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27 septembre 2007

C'est un clown qui est à l'origine de la success story française AlloCiné !

Grégoire Lassalle. Ce nom ne vous dit probablement rien mais vous avez à coup sûr visité au moins une fois son site Internet, AlloCiné. Difficile en effet de faire l'impasse sur les services proposés par ce mastodonte de l'Internet français (près de 5 millions de visiteurs uniques par mois), une start-up florissante qui a été rachetée à Vivendi par ce clown, un vrai (c'est-à-dire avec un véritable diplôme de l'école du cirque), alors qu'elle était en faillite.

En effet, que ce soit pour accéder aux horaires d'un film, pour mater la bande annonce d'un long métrage que l'on veut aller voir au ciné ou bien encore pour lire les secrets des tournages les plus populaires, Allociné est incontournable. Et comme dans l'hexagone il n'a pas de concurrent digne de ce nom et qu'il ne risque pas d'en avoir de sitôt tellement les internautes sont habitués à son adresse et que sa base de données, la deuxième au Monde, est colossale,  il se permet de jouer les insolents et de rêver à son développement à l'international...

Si je vous parle d'AlloCiné aujourd'hui c'est parce que je viens de lire un article concernant cette entreprise (valorisée tout de même 115 millions d'euros et qui tourne avec seulement 50 employés) dans le numéro d'octobre du magazine Capital. Ce dernier a eu la bonne idée de mettre sous les feux des projecteurs une société Internet qui marche bien et qui nous fait oublier le marasme ambiant dans lequel certains voudraient nous plonger... L'article présente également, à mes yeux, un autre aspect très positif en faisant la promo d'une boîte qui est gérée par un clown ! Comme quoi, on peut très bien faire du business à un haut niveau (comme nous le démontre aussi le businessman Richard Branson auquel j'ai réservé une note sur ce blog) sans forcément se prendre la tête !

McDonald's : emplois Big Mac, salaires fast food !

Récemment, j'ai été invité par l'ANPE d'Aurillac à venir rencontrer les dirigeants du McDo local. Ils ont en effet 4 postes de Manager à pourvoir dans les prochains mois et ils étaient très intéressés par les chercheurs d'emplois ayant un profil de commercial et bénéficiant d'un niveau d'études supérieur. Jusque-là, rien d'anormal...

Rendez-vous était pris à 9h00. Mais l'employeur potentiel ne s'est pointé qu'à 9h15, la fleur au fusil. Pour ma part, j'ai pris ça comme un manque de respect. Je ne pense pas en effet que le gérant du McDo d'Aurillac apprécie que ses employés arrivent un quart d'heure en retard au boulot sans donner d'explication... La réunion a ensuite commencé avec une présentation en grandes pompes de McDo et des chiffres qui donnent le tournis, des jobs de rêve... Pour l'animer il y avait rien moins que trois personnes : le franchisé, la responsable des ressources humaines et la directrice du restaurant. Dans l'assistance (composée d'une vingtaine de chômeurs) en revanche l'ambiance était morose. Personne n'était intéressé par les postes de manager qui étaient proposés, et je n'ai pas mis longtemps à comprendre pourquoi...

A la fin de la présentation, j'ai été le premier à ouvrir le bal des questions. La première a été la suivante : quel est le statut d'un manager chez McDo ? Réponse : agent de maîtrise. La seconde, et je me suis arrêté là, était celle-ci : quel est le salaire d'un manager ? Réponse ? En net, et à 20 ou 30 euros près, le SMIC pendant 6 mois ! Le SMIC jusqu'à ce que l'on soit capable d'ouvrir et de fermer le restaurant tout seul, comme un grand. Et devant mon étonnement face à une rémunération aussi faible pour diriger jusqu'à 30 personnes et avoir la responsabilité du point de vente, la DRH me rétorque qu'il y a deux ans de formation chez McDo et que ça leur coûte "bonbon" ou plutôt Maxi Big Mac ! Si je comprends que la formation coûte cher à l'employeur, je suis également conscient qu'elle est très coûteuse en temps pour l'employé. Ce dernier doit en effet bachoter en dehors de ses heures de travail afin de pouvoir passer avec succès les différentes étapes de son intégration au sein de McDo... Et puis, quelle est aujourd'hui l'entreprise qui ne forme pas ses nouvelles recrues ? A toutes ça coûte cher et elles n'en font pas un fromage ! Elles intègrent simplement ce coût dans leurs charges et donc leurs projections. De plus, il faut bien garder à l'esprit que ces séances de formation au siège social de la société sont aussi pour McDo une façon de faire des piqûres de rappel à ses forces vives et de les faire adhérer encore plus au système. Sans ces heures de "bourrage de crâne" sur la promotion sociale made in McDonald's, beaucoup abandonneraient au bout de quelques mois. L'entreprise ne peut donc pas faire autrement que d'imposer à ses Managers de passer régulièrement de nouvelles étapes sanctionnées par une sorte de "certificat" afin qu'ils restent motivés...

Bref, au bout de deux ans d'ancienneté, chez McDo et pour diriger 30 personnes on peut prétendre à un salaire 150 euros plus élevé que le SMIC ! Superbe la promotion sociale ! Et oui, ça se passe comme ça chez McDonald's. Bien sûr, il y a les primes mensuelles (de quelques dizaines d'euros à 200 ou 300 euros maximum en net pour les meilleurs éléments), mais ces dernières ne sont jamais sûres de tomber (cela dépend de vos performances commerciales et de celles du restaurant) et le 13ème mois, mais à ce salaire le hamburger vous reste en travers la gorge ! Dans quel secteur d'activité on vous donne en effet le SMIC pour diriger 30 personnes et prendre la responsabilité des caisses, de l'hygiène, de la sécurité... d'un point de vente ? A ce tarif-là, seul le franchisé s'en met plein les poches. Du coup, parmi la vingtaine de participants à la rencontre, aucun n'a levé le doigt pour prendre rendez-vous et passer un entretien individualisé d'embauche !

Ma conclusion est la suivante : pour quelqu'un qui a un BAC+2 et qui a 20/22 ans, devenir Manager chez McDonald's peut être une excellente chose. Il suit une formation reconnue dans le monde du travail et acquiert une expérience solide, ce qui lui permettra d'évoluer par la suite dans d'autres enseignes beaucoup plus rémunératrices. Mais pour quelqu'un qui a plus de 28/30 ans et qui a une famille, c'est un très mauvais plan !

25 septembre 2007

Futur Monopoly : c'est la honte pour Montpellier !

Montpellier, agglomération deux à trois fois plus grosse que Perpignan ou Nîmes n'est en effet pas dans les 22 villes sélectionnées, au moment où j'écris ces lignes, comme étant la prochaine destination à acheter sur le Monopoly nouvelle génération (pour ceux qui n'ont pas suivi l'affaire, cliquez ici pour avoir plus de renseignements sur le sujet).

Heureusement que les Perpignanais et que les Nîmois, respectivement 3ème et 7ème sur le plateau, sauvent l'honneur de la région Languedoc Roussillon par leurs votes quotidiens, car sinon il n'y aurait pas de représentants au plus haut niveau ! Moi ce que j'en dis c'est que c'est la honte pour les Montpelliérains...

A noter qu'après la disparition de Jacques Martin les amoureux de Montcuq se sont défoncés et qu'ils ont pris la première place du classement devant Dunkerque. Enfin, les Aurillacois ne semblent pas non plus très intéressés par le challenge car leur ville n'est même pas référencée, que ce soit sur ou hors du plateau. Après tout, peut-être que les Cantalous veulent vivre cachés, alors laissons-les tranquilles !

Quoiqu'il en soit, la compétition se terminant le mercredi 10 octobre et les Internautes n'ayant droit qu'à un seul vote par jour, c'est le moment de vous bouger amis Montpelliérains pour que votre cité entre dans l'histoire...

Internet ne vit plus qu'avec les phénomènes de mode...

MSN, MySpace, Second Life et maintenant Facebook... On se demande où s'arrêtera la connerie des entreprenautes qui sont les seuls ou presque à tirer profit de cette frénésie pour les réseaux communautaires. Comme si les sites Internet, les blogs ou encore les forums ne suffisaient pas !

Aujourd'hui plus personne ne sait vraiment à quoi servent ces nouveaux outils à part peut-être passer et perdre son temps pour leurs utilisateurs. Il faut dire aussi que l'on trouve à peu prêt tout et n'importe quoi sur ces sites où les liens nous amènent toujours à mille lieues de ce que l'on cherche. Pire, une grande partie de ceux qui dans "la vraie vie" se plaignent régulièrement que leur droit à l'image n'est pas respecté, n'hésitent pas à publier des dizaines de photos d'eux sur le net (et parfois elles sont très chaudes ou compromettantes). Où est la logique dans tout ça pour l'internaute lambda ? Si vous la trouvez il faut que vous me la détailliez car moi je ne vois pas !

Bref on a l'impression que les gens, qui sont de plus en plus individualistes au quotidien, sont en mal d'amis, de reconnaissance et aussi qu'ils ont surtout du temps à perdre. Au passage, on notera qu'il n'y a pas qu'en France que les salariés, aux 35 heures de temps libre par semaine, ou les écoliers semblent avoir un un agenda allégé car c'est des Etats-Unis que tout part... Les américains ont donc eux aussi du temps à tuer ! 

Le monde virtuel est donc beaucoup moins intéressant qu'il n'y paraît. Les start-ups et les multinationales font ainsi prospérer leur business sur des phénomènes de mode qui transforment les internautes en véritables moutons prêts à suivre les businessmen dans leurs délires en tout genre... Même la très sérieuse firme de Redmond, Microsoft, a mis le doigt dans l'engrenage en se disant prête à mettre sur la table 300 à 500 millions de dollars pour s'emparer de 5 % du capital de Facebook. Preuve, s'il en fallait, que c'est dans la cour des grands que l'on joue désormais aux billes !

24 septembre 2007

Richard Branson : sa petite philosophie connaît pas la crise !

 

A en croire son succès en librairie, le livre de Richard Branson, "Ma petite philosophie connaît pas la crise", prodigue des "leçons de vie" indispensables. Et c'est vrai !

Le bouquin est bien écrit et j'ai été tellement absorbé par les aventures de Sir Richard que je l'ai presque lu d'une seule traite ! Je l'ai en effet reçu samedi matin par la Poste et le soir j'avais déjà parcouru ses 128 pages... Il faut préciser ici que cet ouvrage a été "spécialement écrit pour la Journée Mondiale du livre et du droit d'auteur de l'UNESCO dans un langage accessible aux 9-12 ans". Belle initiative qui permet de déchiffrer les caractères sans en passer par l'utilisation d'une énorme loupe !

Au fil des pages on découvre la personnalité d'un "serial entrepreneur" qui ne lance une affaire que si elle lui permet de s'amuser, d'un aventurier qui tente de battre des records fous et d'un travailleur acharné qui n'a qu'une seule pensée en tête, faire du business. Au final on suit rapidement le cheminement de cet homme plein d'énergie qui nous donne les secrets de sa réussite, et ceci sans se cacher derrière la façade d'un magnat des affaires plein aux as. D'ailleurs, on s'aperçoit progressivement que sa fortune il l'a faite en vivant pendant des années à crédit. Sans le sou en poche, ou bien avec peu de moyens, il a toujours cherché à aller de l'avant en demandant aux banquiers, mais aussi à sa famille ou amis, des tunes pour concrétiser ses projets. Cent fois au bord de la faillite, il a même dû se résoudre il y a quelques années à vendre Virgin Music pour financer les pertes abyssales de sa compagnie aérienne, Virgin Atlantic. Millionnaire sur le tard donc, cet entrepreneur n'a jamais cessé de croire au succès de ses projets et cela a fini par payer... Mais je ne vais pas vous raconter toute l'histoire car Richard Branson parle de ses expériences bien mieux que quiconque.

Vous l'aurez compris, J'ai adoré ce livre et les conseils prodigués par quelqu'un qui a connu une réussite incroyable dans la vie et les affaires. Seul petit bémol à apporter, la traduction. Il manque ainsi régulièrement quelques mots dans le texte, ce qui rend parfois sa compréhension délicate. De plus, la ponctuation laisse elle aussi très souvent à désirer, surtout sur la fin... Mais il en faudrait plus pour décourager le lecteur, car ce qui est important c'est que la petite philosophie présentée ici connaît pas la crise ! Le message que veut faire passer Richard Branson est qu'il faut toujours positiver et aller de l'avant, croire en soi et prendre la vie du meilleur côté, c'est-à-dire comme un jeu...

Lire "Ma petite philosophie connaît pas la crise" est également un bon plan pour tous ceux qui veulent découvrir rapidement, et sans se ruiner, l'essentiel du parcours et des idées de ce britannique touche à tout sans passer par un énorme ouvrage qui s'appelle "Sir Richard Branson : L'autobiographie" (23 euros) et qui fait plus de 600 pages !

Tout ce que je peux vous conseiller c'est par conséquent de sortir 10 euros de votre portefeuille pour vous acheter ce livre incontournable pour qui veut voir la vie en rose au travail comme à la maison !

Amazon - suite : ma commande en 2 jours dans la boîte à lettres !

Je ne sais pas si l'on peut faire plus rapide. J'ai passé ma commande sur le site Amazon.fr le 20 septembre et deux jours après, le livre que j'attendais tant était déposé dans ma boîte à lettres. Si l'on prend en compte le tiercé délais, qualité, tarif pour évaluer Amazon, voici ce que ça donne :

Délais : ma commande a été passée le 20 septembre dans la journée. Le soir même je recevais un mail m'informant qu'elle était à l'expédition. Difficile de faire mieux !

Qualité : le livre était emballé dans une pochette carton que l'on aurait dit taillée sur mesure. Conséquence : le bouquin est arrivé sans être abîmé. Et là c'est un point très positif car lorsque vous vous rendez dans une librairie traditionnelle, des dizaines de personnes ont souvent touché les livres avant vous. Et très souvent aussi les couvertures sont cornées, les feuilles froissées voire salies... Par correspondance au moins on évite tous ces désagréments.

Tarif : le prix du livre étant fixé en France, les marchands n'ont que très peu de marges de manoeuvres. La ristourne maximale qu'ils peuvent vous faire c'est 5 %, et chez Amazon j'en ai bénéficié. J'ai donc payé mon livre au prix minimum. Rien à redire par conséquent. En plus la livraison était gratuite !

A ce tiercé gagnant on pourrait rajouter l'impressionnante logistique d'Amazon qui, via son site Internet, nous permet de gérer tout un tas d'options (modifier l'adresse de livraison, grouper des commandes non expédiées, renvoyer un article...). Tout se passe en ligne et de manière extrêmement simple. Et pour être encore plus "gentil" avec Amazon, il faut également mettre l'accent sur le stock et/ou le nombre impressionnant de références qu'ils proposent par rapport à un libraire de quartier. 

Conclusion ? La prochaine fois que je devrai passer par un site Internet pour acheter un article que vend Amazon, il n'y aura pas photo !

21 septembre 2007

Fnac.com : une logistique qui laisse à désirer !

Début septembre, j'ai décidé d'acheter le livre "Ma petite philosophie ne connaît pas la crise" de Richard Branson. Je me rends donc dans deux librairies d'Aurillac afin de l'acheter mais là on me dit qu'ils ne l'ont pas et que de toute manière le stock est aussi épuisé chez l'éditeur. J'en profite ici pour dénoncer un manque criant de librairies dignes de ce nom à Aurillac. Dans une agglomération de 50 000 habitants, la population n'a en effet pas plus le choix au niveau littéraire que si elle vivait à Mende, en Lozère. A mon arrivée dans le chef lieu du Cantal il y a presque un an et demi, je me suis même demandé comment les aurillacois faisaient pour lire ? Car ici il faut en vouloir pour être cultivé ! Bref, j'arrête là ce coup de gueule et revient au sujet de ce post...

En rentrant chez moi je décide d'aller faire un petit tour sur le net afin de rechercher le bouquin que j'ai très envie de lire. Je surfe machinalement sur le site de la FNAC et le trouve. Il est mentionné que je bénéficierais des frais de port offerts si je passe commande chez eux et qu'en plus le livre me coûtera 5 % de moins. Il est affiché comme étant en stock et expédié sous 4 à 8 jours... Trop content de le trouver enfin, je passe commande et attend qu'un mail me soit envoyé afin de me prévenir que ma commande est partie des entrepôts de la FNAC. Mais au bout de 15 jours, rien !

Alors que j'allais émettre une réclamation au service client, je reçois un mail m'informant de ceci :

"Monsieur BERNARD,

Les articles suivants sont indisponibles chez nos fournisseurs. Nous ne sommes par conséquent pas en mesure de vous livrer votre commande, et regrettons de devoir l'annuler.
Article Quantite Prix unitaire
Ma petite philosophie -- Richard Branson 1   9.49 EUR".

Au bout de 15 jours il était temps qu'ils s'en aperçoivent ! Maintenant je sais que la FNAC n'a pas de stock sur certains articles et qu'elle travaille en flux tendu en exigeant que ce soit ses fournisseurs qui stockent à sa place. Chapeau la FNAC !

 

Pire, juste après avoir reçu ce mail d'annulation de ma commande, je retourne sur le site Internet de la FNAC pour vérifier qu'ils ont bien mentionné que ce bouquin était indisponible. Résultat ? Le titre est encore considéré comme étant en stock et expédié sous 4 à 8 jours ! Un couac au niveau logistique qui prouve que la FNAC, à force de vouloir faire des économies d'échelle, connaît de gros déboires...

 

Tant pis pour la FNAC. Décidé à me plonger coûte que coûte dans la philosophie de Sir Richard Branson, je me rends sur le site d'Amazon, l'un des principaux concurrents de la FNAC en France. Là aussi il est mentionné que le livre est en stock. Je passe donc une nouvelle fois commande (aux même conditions tarifaires que sur le site Web de la FNAC : frais de port offerts et 5 % de réduction sur l'article) et attend un mail de confirmation sans trop me faire d'illusions... Et là, surprise ! 24 heures après avoir passé commande, Amazon m'avertit que le livre est parti de leurs entrepôts et que je le recevrais d'ici 2 jours. Ouf, enfin une entreprise sérieuse qui sait ce que les mots "service client" veulent dire...

 

Conclusion ? FNAC : 0 / AMAZON : 1.

 

J'allais oublier. Après avoir lu le bouquin j'en dirai quelques mots dans un nouveau post afin de vous livrer mes impressions... Et aussi pour savoir si j'ai eu raison de m'entêter à vouloir l'acheter ! En attendant, vous pouvez lire la présentation de l'éditeur sur le site d'Amazon en cliquant ici.

Fête du Cornet de Murat : j'y étais !

Je vous avez déjà présenté la 3ème fête du cornet de Murat il y a une semaine et demie. Et aujourd'hui je vais vous dire ce que j'en ai pensé car dimanche dernier je peux dire que j'y étais ! Pour info, je mets en ligne depuis plusieurs semaines une série d'articles sur les produits du Cantal que j'aime bien ou que je n'apprécie guère et que vous pouvez retrouver en tapant "Produits du Cantal" dans le moteur de recherche situé en haut à droite de ce blog (n'oubliez cependant pas de cocher "J'aime j'aime pas" avant de lancer votre recherche).

Murat, une petite bourgade du Cantal située à quelques kilomètres de l'A75, fait la promo d'un produit qui lui colle à l'image, le cornet. Ce biscuit en forme de cône est en effet une gourmandise qui se mange sans faim et que l'on peut agrémenter de chantilly, chocolat, fruits... D'ailleurs sur place, il était difficile de se garer tant les curieux et les gourmands s'étaient déplacés en nombre. L'ambiance était également festive avec des spectacles organisés au détour de ruelles, autour des stands où les cornets de Murat s'arrachaient comme des petits pains et dans les commerces contents de faire le plein avant un automne plutôt triste dans ce lieu fait de maisons en vieilles pierres et qui vit surtout l'été. L'occasion aussi pour les touristes de découvrir les richesses de ce joli bourg perché à 900 mètres d'altitude telles que l'église construite aux 13ème et 14ème siècles, la maison de la faune, abritant sous les beaux plafonds d'un hôtel particulier du 16ème siècle des milliers d'insectes, oiseaux et mammifères en tout genre, sans oublier l'incontournable halle de Murat... Dépaysement garanti donc et belle petite balade dominicale !

Ci-dessous quelques photos prises sur le vif :

   

Parle-t-on de vous ou de votre entreprise sur ce blog ?

Par la régularité de leurs publications, les articles de mon blog sont de mieux en mieux indexés dans les moteurs de recherche. Du coup, nombreux sont les patrons qui, en tapant par exemple le nom de leur produit sous Google afin de voir ce que l'on raconte sur eux, voient apparaître mon avis sur la première page de leur recherche. Des prospects ou consommateurs aussi mais pour d'autres raisons. Et c'est aussi pour cette raison que mon blog attire de plus en plus de visiteurs...

Ceci est une façon de faire mais il y en a d'autres pour savoir si vous êtes "référencé" sur "J'aime j'aime pas !". Vous pouvez en effet parcourir les archives de mon blog mois après mois en cliquant sur les dates dans la colonne de droite. Vous pouvez aussi utiliser le moteur de recherche mis à votre disposition dans cet espace (en haut à droite) en cochant "J'aime j'aime pas" et en tapant votre mot clé. Vous aurez ainsi accès à tous les articles publiés sur ce mot clé sur mon blog, s'il y en a bien sûr !

20 septembre 2007

Coup de projo sur mon blog dans la presse !

Pour information, j'ai accordé cette semaine une interview au journal Midi Libre qui édite notamment la plate-forme MidiBlogs.

Les questions tournaient toutes autour de mon blog et de mon expérience en tant que blogueur assidu ! 

Elle sera publiée demain sur la page "Paroles en ligne" sous forme de portrait...

 

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