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16.11.2006
Histoire à inventer avec Diego - 8
Deux pigeons s'aimaient d'amour... Cachés, mi-cachés, pas cachés, ils virevoltent au gré du vent de leur complicité. Les saisons passent, le printemps se termine, vint l'été, puis l'automne. Alors que l'hiver pointe son nez impérial, le vent devient tornade et, enfin, les masques tombent. Il et Elle s'embrassent langoureusement, pasionnément, aux yeux de tous et toutes. Ces dernières nuits d'amour, ces derniers jours d'amour, crient l'évidence.
Un indiscret au regard azur s'en mettait plein les mirettes!
Admirant au passage la grace aérienne des deux volatiles.
Mam Soez :
- "Baisers cachés,
Baisers volés,
Baisers discrets...
Ha !... l'amour, toujours l'amour, ce sentiment qui fait tourner le monde."
Adossés au mur, ils s'embrassent, se font de grands serments, en attendant, le grand jour...
D'un coup d'aile vif, la pigeonne s'envole, son coeur saigne. Elle a trop attendue, rien ne se passe, elle souffre, il souffre, elle part. Et lui, que fera-t-il ?
- "Pouquoi est-il si rouge ? Ha oui, cette odeur nauséabonde, l'aurait largué une caisse par hasard ?" intervint le poéte du jour. Oh ça, pour ça : oui ! Il l'aurait reconnue entre mille autres ; cette douce fragrance de Chevre-feuille qui lui chatouillait si suavement les narines à l'époque où ils avaient tchaque-tchaqueboomés ensemble des années durant....
Lui, le fidèle amoureux, il saura attendre, elle lui a laissé en otage deux adorables pigeonnaux qui s'égosillent à perdre haleine... "Oh inconstante, reviens vite, viens sécher mes pleurs et, telle la chatte du boulanger, rentre vite au bercail, chère Pigeonnette !"
Il lui vole après (Ndlr : eh oui, vous avez déjà vu un pigeon courir ? C'est hideux !),
se met à genoux devant elle
les larmes aux yeux
d'un air timide
lui dit........
- "JE..............
JE n' arrive pas à te dire ce que je ressens pour toi
tellement tu m'intimide, et tellement je t'aime."
Sans s'en rendre compte, il lui lâche ses sentiments.
Elle, touchée par sa sincerité, s'effondre dans ces ailes
l'embrasse et s'offre à lui.
Voila deux corps nus qui fusionnent à vie
et font l'amour toute la nuit pour toute une vie à venir...
Hé oui il s'apercoit aujourd'hui qu'il vaut mieux lacher des sentiments qu'autre chose. Cool raoul, l'avenir s'annonce sous les meilleurs os pissent...
Les saisons passent sans trêve
Mais éternellement reviendra l'été
Et sur le coin de tes lèvres
Deux pétales de rose se sont posés...
-" KaII, kaIE" geint le chien, piqué par l'épine
de la rose tombée.
Les amoureux pansent
la blessure
et bouture...
La fleur renaît à la vie.
10:03 Publié dans conception du roman , Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
15.11.2006
L'adieu d'histoire à inventer
Je vous ai proposé cet espace où nous avons ensemble bien déliré, raconté tout et n'importe quoi, tenter des expériences plus ou moins littéraires... Aujourd'hui, je n'ai plus le coeur à rire, l'attente et les désillusions m'ont usé, l'amour qui m'a porté se dilue dans mes larmes, je n'ai plus de courage, j'abandonne cette partie.
Merci à vous. Mais je ne vous abandonne pas ! Vous êtes devenu mes amis, continuez à l'être, même sans l'histoire à ...
21:31 Publié dans Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
12.11.2006
Histoire à inventer avec diego - acte 7
ACTE 7 DANSE
DANSE
DANSE JEUNESSE
QUE LA VIEILLESSE EST PROCHE
Elle - "Croyez zan mon expérience nouvelle et soudaineu
nous z'allons vivre vieux
en pétant la forme
n'est-ce pas (très) jeune homme ?
ha ha ha j'ai beaucoup d'humour
Vous zêtes bien mignon,
vous.
Excusez-moi de vous demander cela, mais
tout à fait par hasard, bien sûr,
êtes-vous accompagné ce soir ?
oui ?
ah c'est très ennuyeux et absolument irréalisable. Vous NE POUVEZ ETRE accompagé QUE de moi. Regardez le dessin de Diego... 2 personnes seu-le-ment. J'en déduis vous
et
moi
ha ha haaa
Qu'il est mignon...
Vous appréciez les cigares ?"
- " Tu vas te claquer à lever la guibole comme ça !" s'exclame M'me Soezic.
Ca pour être mignon, il l'était, avec ses drôles de manchons d'lumignons en bras d'accordéon.
Et elle, le mouchoir dans une main et l'éventail sans taille dans l'autre, les lèvres outrageusement peinturlurées , l'oeil malicieusement souligné de héné (hé-hé !!!).
Qu'attendaient -ils, les deux ténébreux aux fessiers crayonnés par Vulcain, pour fusionner dans des ébats furieux assortis de secousses telluriques venus du tréfonds de leurs volcans respectifs ? Oui, qu'attendaient-ils donc ???
Lentement elle se déhanche les yeux à demi clos
Cette musique qui la branche lui glisse sur la peau
Elle vit dans son monde en oublie son passé
Car elle n’a qu’une envie c’est celle de danser
Tous les sons la pénètrent tel le ferait un amant
Elle devient la maîtresse de ces airs languissants
Autour d’elle tout s’efface rien n’a plus d’importance
Que cet instant magique qui met ses sens en transe
Se donnant corps et âme aux démons de la nuit
Les hommes la regardent les yeux emplis d’envie.
- "Pour quelle raison me tournez-vous le dos mon cher ?" dit la belle.
- "Ho ! Vous me faite rougir ma chère je suis tellement timide...
J’ose pas vous regarder tellement j’ai peur de vous aimer." dit le beau.
- "Alors invitez moi à danser !"
- "Que danserez-vous ma belle ? Un rock endiablé, une valse viennoise, un slow langoureux, un peu de hip-hop peut-être ?"
- "Le flamenco bien sûr !"
Et viva l'Espanâ !
17:14 Publié dans conception du roman , Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07.11.2006
Histoire à inventer avec Diego - acte 6
ACTE 6
Une lourde fatigue, après le bal déchainé, sur la place de Pescalune... Seuls les pigeons viennent se régaler de quelques miettes. Hier, le bal costumé animé par Bifteck a eu un succès fou. Après l'expo d'avant hier, il y avait de l'ambiance. Et que se passe-t-il donc ce matin.... TOUT LE MONDE DORT ? Non, mais il fait si froid... un froid de canard, on ne sait pas si ce sont les castagnettes de la belle espagnole ou celle du musicien qui claquent.
Il fait si froid que la rivière (sic) est gelée, sans doute qu'après la magnifique soirée d'hier tout le monde s'emmitouffle mainternant pour une bonne partie de patins à glace. Quelle grâce va donc avoir la belle Madame Michu dans sa jupette évaporée ! Les danseurs sévillans se reposent un peu avant d'attaquer cette nouvelle aventure.
Faudrait voir de bouger un peu... parce que comme les feuilles mortes, les fleurs aussi se ramassent à la pelle...
Mais qui donc va soutenir la gracieuse Mme Michu toute bretonnante sur les conseils de Soezic avec sa coiffe à rubans et son petit caraco façon Bécassine ?
Petit à petit, la place reprend vie, bé dame, le SAMEDI, il faut penser à plein de choses.
Le marchande de journaux s'affaire, plus de MIDI libre, on se l'arrache....
- "Chaud, chaud les marrons", hurle bifteck qui vend maintenant du surgelé....pendant que le Maire vient récupérer sa vache qu'à les pis gelés.....
- "Bon ! Moi, j'arrête de danser, plus personne ne me regarde..." se dit la belle danseuse en se grattant la tête, "Ils sont tous partis acheter des châtaignes chaudes ou boire l'apéro ! Que dois-je faire pour me rendre intéressante, un streap ?"
- "Non ! Non." dit le guitariste, "On a vu assez d'horreur pendant la guerre..."
Et il se met à jouer du Brassens :
« Quand margot décroche son corsage pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars du village ETAIENT……………. LA LA LA"
La rumeur fit vite le tour du village et tous les hommes acourrirent voir ça, mais la belle andalouse était toujours habillée.
Le guitariste se trouvant devant une si grande audience
se mit à chanter un bon rock'and'roll de sa jeunesse.
Et la fête repartit. A son grand étonnement, tout le monde restait là. Il est vrai que la Mère Michou, en se baissant, avait craqué sa robe, laissant apparaitre non pas une raie publique, mais une jolie raie privée...
Et les jeunes ébahis devant cette poésie, riant des pis glacés de la vache sacrée, dansent en diables laids, cornus d'épis gelés, crochetant de leurs doigts l'air des sorts jetés.
- "Ouarf. Ouarf.
Ouhoooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu", aboya le chien à la lune.
Sur un morceau de rock des Clash, la jeunesse se met à danser un bon pogo, une danse assez violente pour le village. Les bières volent en éclats. Pour calmer le feu, la chanson finie, il joue "love me tender" d'Elvis.
- "Un slow, un slow", crie la jeunesse, "cela faisait longtemps que l'on avait pas entendu ça". Depuis que les DJ ne mettaient que la techno merdique. Des centaines de jeunes couples se forment ; joue contre joue. La plupart n'avait jamais dansé de sLOW. ILS AVAIENT ETE conçu à l'époque de la boum, oui celle de Sophie Marceau, où les jeunes pensaient plus à l'amour. Mais à ce moment de romantisme, la belle gitane revient et veut que son guitariste revienne au flamenco. Pour lui faire plaisir, il joue un flamenco rock "mala vida" de la mano negra. Voilà tout le monde content !
- "Il n'y a que la musique pour mettre tout le monde d'accord, ils devraient faire de la musique les maires", crie Johnny. Johnny crie et en jaunie à l'idée d'un monde sans musique !
- "Je ne comprend plus rien" se dit le petit nico, "tout ce mélange de culture me donne mal à la tête, moi qui suis très conservateur, ce chien qui me colle aux basquets, de voir tout ce monde s'amuser contre mon grè, toutes ces belles qui me fuient ...
C'est bon, j'abandonne, je ne me présente pas aux prochaines élections municipales, je me sens dépassé, je suis depassé."
Il part en courant, les larmes aux yeux, et se dit "un jour, je serais président de la raie publique et je me vengerai",
toujours médor à ses trouses.
22:01 Publié dans conception du roman , Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
03.11.2006
Merci Midiblogs !!!
Et oui, aujourd'hui, vendredi 3 novembre, Diego et notre blog participatif "Histoire à inventer" est à l'honneur !
Merci, merci, c'est cool. Quand le dessin déclenche les mots... Bises à tous les amis midiblogs (il y en d'ailleurs qui partagent aussi cette page du vendredi, Eric, Soezic, Alexandra...) et bienvenus aux nouveaux qui voudraient se lancer dans l'aventure. Bons mots ! Doro.
21:38 Publié dans Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Histoire à inventer avec Diego - acte 5
Histoire à inventer avec diego !
Une nouvelle "histoire à inventer" commence, à partir des dessins de diego (http://diegomo.midiblogs.com). De ses tableaux naissent les mots des amis midi blogs : à la suite de ginette, c'est mikaelig et zoezic, adey, gene, pierrot, diego, jean-luc, ulysse, bisteck, plein de fotes, steph... Entrez, c'est ouvert ! Place à l'acte 5...
Mine de rien, la Mère Michu a encore quelques cordes à son arc. En rentrant chez elle, elle s'aperçut que c'était jour de vernissage d'une de ses amies artiste peintre au village voisin des Pescalunes.
- "Allez hop un petit bout de toilette..." et la voilà repartie en quête de potins " mondains "...
Du monde..... la foule des grands jours, toutes les personnalités étaient invitées et même le maire de blogosville (à quelques km de là)
En attendant tout ce beau monde, les invités faisaient semblant d'admirer les tableaux (forts beaux) mais louchaient surtout d'un air détaché vers le magnifique buffet...... L'expo avait lieu dans la rue perpendiculaire, c'est-ti pas la p'tite Margaux en rose tenant la main d'Isa celle qui voit Jesus partout sur les murs ?
Normal, c'est Mies Mo qui expose, ça vaut le coup d'oeil. En plus des gazelles, y'en a qui vont s'rincer l'oeil, ou les deux...
- "Vraiment un style particulier, j'aime beaucoup !" s'extasie Bifteck devant une peinture egypto-diego-miesmoienne à deux personnages.
Sous les spots, l'ambiance chauffe. Des tableaux de diego, d'isa, de steph, de ginette, de gene et de tous les artistes émanent des couleurs, des émotions, des sensations, des pays, des voyages, des amours, des lueurs, du temps qui passe, fol passion. Des odeurs aussi... non, c'est celles du buffet où les petits fours s'impatientent !
Soudain, un mouvement dans l'assistance, les autorités arrivent, enfin on va pouvoir ensuite se rafraichir. Tout le monde attend sagement les discours de circonstance lorsqu'un beuglement sonore se fait entendre ...c'est Marguerite, la vache du maire de BLOGOSPHERE mal attachée dans le pré voisin qui, elle aussi, veut participer à la fête.....
Drôle de vache sur elle, elle a des marques en formes de numéro bancaire et un sceau rouge « encaissé ».
Echappée de la caisse de depôt où on lui a pris tout son lait, assoifée, elle se jette sur la bouteille de muscat de Lunel (pub !).
Tout le monde s'écarte du bar la laissant se desaltérer, pour qu'elle puisse produire plus de lait pour le prochain paiement. Mais d'habitude, elle ne boit que de la bière, moins alcoolisée ; du coup elle se prend pour un taureau espagnol, se dirige vers les arênes où se trouve un torerro, le torse bombé, occupé à séduire les belles de Blogville...
"Torero, torero", entonne brusquement la belle de Murçia.
L'Alguazil arrive alors en trottinant. Il ôte son bicorne et d'un geste compassé s'adresse à l'assistance en beuglant - contrairement à l'usage ! - des insanités tout justes dignes d'une assemblée de souffleurs de cors de chasse en cours de dissolution...
La vloi-ti-pas qu'elle glisse sue les boules de pétanque de Margaux, et vlan, du lait partout, c'est une vache olait ! Olé !
La mère Michu est dans tous ses états : "Une histoire de vache et de lait ? Miam, j'mangerais bien du chocolat..." La pauvre, elle a reboutonné son corsage mais elle est toujours sous l'effet de l'alcool. "Hips ! "
La Marguerite, qu'avait rien d'une fleur dans une peau d'vache, s'est mise alors à butiner dans toute l'assemblée.
Au grand dam de nos autorités, fort marries de se faire voler la vedette par une vachette sans particule et sans caste d'origine andalouse jusqu'à la dixième génération.
Son propriétaire, désolé, car il avait préparé un beau discours prend la vache par les cornes et lui intime l'ordre de regagner le pré.
La vache un peu dégrisée repart en meuglant doucement pendant que les participants scandent en choeur :
- "UN DISCOURS....UN DISCOURS"
Le maire se dirige vers le micro :
-" Chère habitante, cher habitant, chers amis... hum...hum, Nous voici réunis autour de ces maginfiques oeuvres pour féter un évènement hors du commun. Eh, oui, personne ne l'a oublié, midiblogs fête aujourd'hui ses un an ! Sur cette plateforme, vous avez pu exposer au regard de tous les oeuvres ici présentes, mais aussi vos humeurs, vos délires, vos attentes, vos critiques, vos idées de toutes sortes... hum... hum..."
"Midiblogs pour cet anniversaire est heureux de vous offrir à tous 15 jours aux Caraïbes."
Sider devint d'un coup tout blanc, en fait c'était 15 jours de carambar qu'il avait dit...
Dans l'assistance, une voix s'élève :
-" olé !
(Caramba)
donc
Carambar au lait
d'où
la vache."
Le maire, décontenancé, tente de reprendre le fil : "hum... hum... oui..."
La petite voix insiste :
- "Booonnnn
Et la petite marmotte ?
(Chuut... elle emballe de chocolat)."
Le maire explose de rire. Le rire a toujours été son moyen de sortir de l'embaras. Il rit, il rit, il rit et la foule commence à pouffer. Les mannequins réinvitées pour ce vernissage se retiennent. Zut. Personne n'a songé à utiliser du mascara waterplouf. Olala.
Pipi. Pipi tellement c'est drôle.
- "Oulala. 15 jours aux caraïbes. 15 jours aux Caraïbes. Que c'est drôle Monsieur Le Maire. Et comment voulez-vous qu'on vous croie désormais si vous ne nous invitez pas là-bas, hein ? Vous l'avez dit, faut le faire, Monsieur le Maire. Hihihi. Non, je ne plaisante pas. Hahaha. Obligé Monsieur Le Maire." reprend la petite voix.
- "Ecoutez, écoutez, voilà de la musique, le groupe bifteck. Commencez le bal !" dit le maire.
- "N’importe quoi monsieur le maire, le bal commence demain." répond Johnny
- "N'essayez pas de changer de conversation !" interpelle la petite voix.
- J'ai vu les affiches dans tout le village : "grand bal avec bifteck le 2 novembre 2006 à 19h"
- "Demain quoi !!" rajoute Johnny
- La Mére Michu intervient : "La musique de Biftek, haché !, non mille diou, biftek ça pète, y'a que des gens bons, ils se vident les tripes quand ils jouent pendant que certains se taillent une bavette, en bas de la scène un faux filet pour le cas ou un tombe, et le petit dans le ventre de la meuf il est comme une escalope pas née......"
- "d'la dernière pluie. Oh ça oui !" rajoute Johnny. L'orage menaçait depuis un certain temps. Profitant d'un moment d'absence dans l'assistance, voyant que rien ne nuirait à l'harmonie du décor, il se dit alors qu'il était ce soir là pt'être temps de s'éclipser discrètement. Il jeta un dernier regard à sa belle andalouse. Mais elle était tout affairée à glousser, entourée des autorités. Sans regret, il but alors un dernier toast à sa santé. Et, profitant d'un éclair suivi d'un coup de tonnerre disparût derrière l'ombre du tronc rondouillard d'un platane...
Mam Soezic et Tad-Koz n'ont pu venir au vernissage, ils sont bien déçus de n'avoir pas pu féliciter les artistes.
-"Alors comme ça ch'tétaient'y bons les pt'its fours ?"
-"Ma Soez yen aura d'autres des expos et les copains nous le diront, ne soit pas triste"
-"Allez vient karet (ma chérie) dansons sur cette musique de notre jeunesse, surtout que c'est le vrai, le grand Bistek en personne qui joue ce soir.
-"La, lalal, lalala, Da garou a gan (je t'aime)"
Et emporté par la magie de cette musique Mikaëlig donne un pok (un baiser) à Soezic.
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