19.06.2008

ANNONCE ALARMANTE DE LUCHE A BESSUEJOULS

Non, nous n'avons pas inscrit les dépenses au budget du demi contournement d'Espalion.
Non ,nous n'avons pas voté ce projet de budget au Conseil Général.
"les caisses de l'Etat sont vides et les nôtres aussi!"
"ce projet coutera plus de 20 millions d'€"
"Luche demande à la prese de diffuser le projet"



QUESTION DE CH CAVIALE: "AVEZ VOUS PRÉVUS DES DÉCHARGES D'OUVRAGES SUR L'OUVRAGE EU EGARD A L'ENCRAGE DE L'OUVRAGE ET DU REMBLAI ROUTIER ?"

CH CAVIALE pose alors 3 questions:

-1°) peut-on envisager un projet d'une telle ampleur sans en avoir , au préalable discuté le budget et sans en avoir prévu les crédits ?
-2°)si les "caisses sont vides qui va payer?
-3°) les journalistes sont ils à l'ordre du Conseil Général ?

JC LUCHE annonce aussi:"je veux ouvrir le Nord Aveyron"
Pourquoi pas cette ouverture , mais pour qui veut-on ouvrir ?
Les techniciens des routes présents hier soir ne cachaient pas la complexité de ce projet eu égard au multiples contraintes:
1°)le dénivelé
2°) hydrologie
3°)zones inondables
4°)cites classés nombreux
5°)présence de nombreuses maisons bâties

Une présentation de projet qui me laisse perplexe, qui me semble hasardeuse et qui manque de profondeur car de multiples questions juridiques, tant au niveau du droit budgétaire que du droit rural, ont me semble -t-il pas été éclairées . .CH.CAVIALE.

06.05.2008

ET A ESPALION, LA QUESTION SE POSE

Les bâches fermées tendues devant des cafés du boulevard respectent -t-elles le réglement ?
Cahors. La polémique s'installe en terrasse
A Espalion , plusieurs personnes sont mécontentes de certains empiètements l'été. La question m'est posée sur le respect de la règlementation.



Extraits :
La réfection de l'artère principale de la ville, l'an dernier, a accentué l'attractivité du centre et valorisé ces fameuses terrasses en les dotant d'un espace plus important.

Jean-Marc Vayssouze a décidé l'organisation d'une réunion générale lundi 5 mai avec les cafetiers du boulevard Gambetta et Julien Letourneur, employé municipal, animateur commerce et relais entre la municipalité et les commerçants de la ville sera présent.

Dans l'article 1 il est dit : Le mode de clôture de la terrasse sera imposée par la municipalité en raison de la diversité des sites et de la nature des sols.



Où commence le trottoir et où s'arrête le café ? Les terrasses peuvent-elles être modelées selon la volonté des cafetiers ? Des questions qui nourrissent une polémique sur le boulevard Gambetta ces derniers jours. Il y a eu le montage d'une toile fermée sur les côtés pour abriter la terrasse de l'Interlude. Devant le Bordeaux une structure pratiquement identique a poussé, avec une couleur de bâche verte qui est non réglementaire.

Ce type d'abri a fleuri dans les grandes villes pour offrir davantage de confort à l'extérieur à une clientèle de fumeurs. Le problème est que sur le boulevard, jusqu'à présent, les terrasses couvertes étaient harmonisées et répondaient à une esthétique commune. La réfection de l'artère principale de la ville, l'an dernier, a accentué l'attractivité du centre et valorisé ces fameuses terrasses en les dotant d'un espace plus important. Des règles ont été mises en place afin de ne pas empiéter sur le passage des piétons et pour ne pas nuire à la lisibilité de l'avenue. Les initiatives de ces cafetiers en installant des joues latérales iraient, donc, à l'encontre de la charte en vigueur.

Le maire s'est saisi de la question. Jean-Marc Vayssouze a décidé l'organisation d'une réunion générale lundi 5 mai avec les cafetiers du boulevard Gambetta et Julien Letourneur, employé municipal, animateur commerce et relais entre la municipalité et les commerçants de la ville sera présent. « Cette réunion est organisée afin de faire le point sur le boulevard Gambetta », confirme Jean-Marc Vayssouze. « J'entame une négociation. L'important, c'est que la règle soit la même pour tous et que l'on favorise l'attractivité du boulevard. Ces deux points sont une exigence ». Le premier magistrat veut calmer le jeu : « Il ne faut pas aller directement au conflit et trouver une réglementation commune. Pour le moment, il n'y a pas de litige gravissime, la réunion sera une discussion, mais il faudra rappeler certaines règles ».

Chez les professionnels, tous n'ont pas apprécié les initiatives prises par leurs collègues. Marilyne Lopez, responsable des cafetiers du Lot, s'offusque et se dit surprise par cette attitude qui va à l'encontre de la réglementation qui tolère ces ossatures. Elle craint qu'en laissant les structures fermées tel quel, la mairie, jugeant les installations plus élaborées et susceptibles d'accueillir plus de clients, décide de majorer la redevance des terrasses qui s'élève actuellement à 18,50€ du m2.
La réglementation date de 2000

Au mois de mai 2000, Bernard Gluckler, à l'époque maire-adjoint sous le mandat de Bernard Charles avait établi le règlement des terrasses commerciales. Ce règlement fixait les conditions d'occupation du domaine public, la nature des travaux à réaliser par chaque professionnel et le mobilier autorisé, barrières, éclairage, parasol.

Le but du texte, expliquait l'élu, étant « d'apporter une réponse identique garantissant la cohérence esthétique de ces lieux de convivialité ».

Dans l'article 1 il est dit : « Le mode de clôture de la terrasse sera imposée par la municipalité en raison de la diversité des sites et de la nature des sols. Tout projet devra être soumis à la commission de circulation et mobilier urbain ». L'article 6 du dit règlement stipule que le signataire ne pourra exécuter ou faire exécuter aucun travail d'aménagement et de transformation ou de modification quelconque sans l'autorisation écrite de la commune.

Le règlement précise les couleurs à utiliser obligatoirement car prescrites par la Direction des Bâtiments de France (le boulevard est classé). Seuls des parasols ou des bâches écrus et bordeaux sont autorisés.