08.04.2008

REDUIRE LES INDEMNITES DES ELUS POUR REDUIRE LA TAXE PROFESSIONNELLE ? POURQUOI NE PAS TENTER ?

Depuis longtemps on nous serine les oreilles qu'à Espalion, on n'est pas plus mal qu'ailleurs en matiére d'imposition!
Pourtant en observant ce document du Ministère des Finances, on peut penser l'inverse.
Je vous laisse faire cette analyse et me donner vos commentaires.
Un indice me permet de dire qu'à strate égale nous pourrions mieux faire.
Exemple: en diminuant le nombre des adjoints et des conseillers délégués, nous pourrions limiter les dépenses budgétaire de manière conséquente (voir sur mes notes précédentes, le tarif indemnitaire) et voter à la baisse la taxe professionnelle sur 6 ans.
Pourquoi?
Il est évident lorsque l'on observe le document de Bercy qu'il existe un écart entre la moyenne de la strate et celle par habitants. Nous ne sommes pas si bien placé qu'on veut nous le faire croire!.

Observez en particulier les produits de la taxe professionnelle!

Les Comptes des Communes
ESPALION - AVEYRON
Population (doubles comptes) : 4 578 Habitants - Budget principal seul
Strate : communes de 3 500 à 5 000 hab n'appartenant à aucun groupement fiscalisé


PRODUITS DE LA TAXE PROFESSIONNELLLE 2006:



En milliers d'Euros : 596 Euros par Habitants: 130 Moyenne de la strate: 262

Ils sont en effet de moitié que sur la moyenne de la strate. Alors que faut-il en penser? Qu'il manque des Entreprises c'est évident.
J'ai mon idée , et vous?
Merci de vos commentaires, sachant désormais que ceux (même sous le couvert d'un sobriquet)qui seront diffamatoires à l'encontre de personnes ou de moi même seront systématiquement recherchés pour engager la totale responsabilité de leurs auteurs. Ce blog se veut constructif pour la démocratie locale. Bien à vous tous. CH.CAVIALE.

03.04.2008

COMBIEN COUTERA LA PROCHAINE REPRESENTATION DES ELECTEURS?

CAVALE CHRISTIAN 2/04/08
5,Rte des Matelines
12500-ESPALION



Au Directeur des Services de la Ville
12500-ESPALION




Objet : -demande de transmission du procès-verbal de la réunion du conseil de ce 2/04/08
- du tableau annexe des indemnités allouées au Maire et aux 4 adjoints .
- les délégations de fonctions attribuées aux adjoints.





Cher Monsieur,


Suite à la réunion municipale du 2/04/08 , je vous invite à m’adresser dans les meilleurs délais,le procès-verbal de cette réunion ainsi que le tableau annexe mentionnant les indemnités allouées au Maire et aux 4 adjoints élus par le conseil municipal.
Il me serait agréable que vous puissiez m’indiquer le montant exact voté aux élus visés par l’obtention de ces indemnités ainsi que leur numéro de ligne budgétaire .
Afin de ne pas vous demander,après chaque conseil municipal , de m’adresser les procès-verbaux des prochaines réunions, je vous prie de noter mon souhait de les recevoir systématiquement en retour .
Pour éviter des frais postaux , vous pouvez me les adresser par mail, si vous le jugez utile.
Par ailleurs, vous noterez mon souhait de pouvoir enregistrer toutes les réunions du conseil afin de faire doublon avec vos propres enregistrements.
Enfin , je vous renvoie à la circulaire du Ministère de l’intérieur du 21/02/08 paragraphe 2 pour votre information et que vous puissiez m’adresser , par la même occasion, les délégations de fonctions visées par l’Article L 2123-24 -1, III du CGCT.
Dans l’attente de votre courrier, croyez, Monsieur, à ma plus parfaite considération.

.CH.CAVIALE.

ENFIN DES CHIFFRES QUI PARLENT

On le sait la fonction doit-être gratuite une fois que l'on est un élu ou une élue!!!c'est le texte qui le dit!!!
Mais des indemnités peuvent -être allouées!!!

Voici les indemnités attribuées aux élus de la Commune d'Espalion entre 2001 et Février 2008:


CAYRON GILBERT MAIRE =1861.32€ /mois soit: 12200F = en francs pour une mandature: 879000F


LES ADJOINTS DE SERVICE:


CAYZAC BERNARD
BATUT ROBERT
DELOUVRIER LAURENT
DO NASCIMENTO CHARLES
JUNCO FRANCOIS
MICHEL PIERRETTE
REY MICHELE

In individuellement, ils ont touché:

744.52€/mois soit 4884F soit :58.600F par an soit 352.000F pour une mandature



LES CONSEILLERS MUNICIPAUX DÉLÉGUÉS:


GIRBAL ROLAND
MARTIN ANNIE
MERCADIER DOMINIQUE
TAVET JEAN


Individuellement, ils ont touché:


223.35€ par pois soit: 1465F,soit 17.500F par an soit 105.000F pour une mandature.


A vous de calculer combien a couté la "représentation" sur une mandature.

02.04.2008

LA LOI ET LES INDEMNITES

mercredi 02 avril 2008
Vous êtes dans Espace Elus Statut de l'élu Textes de la rubrique statut de l'élu. CH.CAVIALE.


Les indemnités de fonction


1 – LES INDEMNITES DE FONCTION DES MAIRES, ADJOINTS ET CONSEILLERS MUNICIPAUX

Dans la limite du taux maximum, le conseil municipal détermine librement le montant des indemnités allouées au maire, aux adjoints et aux conseillers municipaux.

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, l’indemnité allouée au maire sera fixée à son taux maximal prévu par l’article L. 2123-23 du CGCT, sauf si le conseil municipal en décide autrement.

Le montant plafond des indemnités de fonction allouées au maire est déterminé par référence aux montants indiqués à l’article L.2123-23 du Code général des collectivités territoriales. La loi n°2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité a revalorisé les indemnités maximales susceptibles d’être octroyées aux adjoints. Désormais, celles-ci représentent, en moyenne, 40 % du montant de l’indemnité susceptible d’être allouée au maire.

Sauf décision contraire du conseil municipal, une délibération unique peut être prévue pour la durée du mandat en prenant soin de fixer le montant des indemnités en pourcentage de l’indice 1015 (ce qui évite d’avoir à reprendre une délibération à chaque revalorisation des indices de la fonction publique).

Lorsque le conseil municipal est renouvelé, la délibération fixant les indemnités de ses membres intervient dans les trois mois suivant son renouvellement. Toute délibération du conseil municipal relative aux indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux élus municipaux et intercommunaux.

L’octroi de l’indemnité à un adjoint est toujours subordonné à « l’exercice effectif du mandat », ce qui suppose, en particulier, d’avoir reçu une délégation du maire sous forme d’arrêté.

A contrario, un maire suspendu, un adjoint qui n’a pas de délégation ou à qui le maire a retiré sa délégation ne peuvent prétendre au versement d’indemnités de fonction.

Toutefois, la loi a introduit une exception pour les adjoints des communes de plus de 20 000 habitants. En effet, lorsque ceux-ci ont interrompu toute activité professionnelle pour exercer leur(s) mandat(s) et se voient retirer par le maire leur délégation de fonction, la commune continue de leur verser leur indemnité de fonction, pendant une durée maximale de trois mois, dans le cas où ils ne retrouveraient pas immédiatement une activité professionnelle.

Certains conseillers municipaux peuvent bénéficier d’indemnités de fonction :
- ceux des communes de plus de 100 000 habitants : les indemnités votées pour l’exercice effectif des fonctions de conseiller municipal sont au maximum égales à 6% de l’indice 1015 ;
- ceux des communes de moins de 100 000 habitants : le conseil municipal peut voter, dans le respect de l’enveloppe indemnitaire globale, l’indemnisation d’un conseiller municipal : soit en sa seule qualité de conseiller municipal, son indemnité ne pouvant alors dépasser 6% de l’indice 1015, soit au titre d’une délégation de fonction, cette indemnité n’étant alors pas cumulable avec celle perçue en qualité de conseiller municipal.

Lorsqu’un adjoint ou un conseiller municipal supplée le maire dans des conditions prévues par l’article L. 2122-17 du CGCT (absence, suspension, révocation ou tout autre empêchement du maire), il peut percevoir, pendant la durée de la suppléance et après délibération du conseil municipal, l’indemnité fixée pour le maire. Cette indemnité peut être versée à compter de la date à laquelle la suppléance est effective. Mais en aucun cas, l’indemnité versée à un adjoint ou à un conseiller municipal ne peut dépasser l’indemnité
maximale susceptible d’être allouée au maire. 6 7 754,10 € par mois au 1er mars 2002, déduction faite de la cotisation IRCANTEC.

Les élus qui perçoivent une indemnité de fonction et qui n’ont pas interrompu toute activité professionnelle et qui, pour cause de maladie, de maternité, de paternité ou d’accident, ne peuvent exercer effectivement leurs fonctions, se voient verser une indemnité dont le montant est au plus égal à la différence entre l’indemnité qui leur était allouée antérieurement et les indemnités journalières versées par leur régime de protection sociale.

Majorations d’indemnités de fonction

Les conseils municipaux de certaines communes (chefs-lieux de département, de canton, d’arrondissement ...., touristiques, thermales .... ou attributaires de la DSU au cours de l’un au moins des 3 exercices précédents) peuvent, dans des limites bien précises, octroyer des majorations d’indemnités de fonction aux élus. La majoration est alors calculée à partir de l’indemnité octroyée et non du maximum autorisé.

Nature juridique de l’indemnité de fonction

« Les fonctions de maire, d’adjoint et de conseiller municipal sont gratuites » mais donnent lieu au versement d’indemnités de fonction, destinées à compenser les frais que les élus engagent au service de leurs concitoyens. L’indemnité de fonction ne présente le caractère ni d’un salaire, ni d’un traitement, ni d’une rémunération quelconque. Elle est toutefois soumise à la CSG (contribution sociale généralisée), au RDS (remboursement de la dette sociale), à une cotisation de retraite obligatoire (IRCANTEC), éventuellement à une cotisation de retraite complémentaire et est imposable dans certaines limites ( cf. chapitre fiscalité des indemnités).

Si la nature juridique de l’indemnité de fonction n’a pas encore été légalement définie, il n’en demeure pas moins qu’en l’état actuel des textes : elle ne peut être soumise à cotisations URSSAF (sauf dans un cas bien précis (Cessation d’activité professionnelle pour l’exercice du mandat) ; elle est parfaitement compatible avec le versement d’allocations chômage, d’allocations versées dans le cadre des conventions de pré-retraite progressive et dans celui des conventions d’allocations spéciales du fonds national de l’emploi ; elle ne peut empêcher le versement d’allocations retraite au titre d’une activité professionnelle passée.

La loi ordinaire du 5 avril 2000 relative à la limitation du cumul des mandats électoraux et des fonctions électives et à leurs conditions d’exercice, l’insaisissabilité partielle des indemnités de fonction perçues par les élus. Les indemnités de fonction perçues par les élus locaux en application du Code général des collectivités territoriales ne sont désormais saisissables « que pour la partie qui excède la fraction représentative des frais d’emploi, telle que définie à l’article 204-0 bis du Code général des impôts » (au 1er mars 2002, cette fraction est égale à 605,56 € par mois).

Modalités de reversement des indemnités de fonction faisant l’objet d’un écrêtement
La loi n° 92-108 du 3 février 1992, relative aux conditions d’exercice des mandats locaux, a déterminé les règles applicables aux rémunérations et indemnités de fonction susceptibles d’être perçues par les élus locaux. Une circulaire du 15 avril 1992 a précisé les modalités d’application de ces dispositions et notamment les conditions de plafonnement de ces rémunérations et indemnités.
Dans l’état actuel des textes, un élu local qui cumule plusieurs mandats (ou qui représente sa collectivité dans un établissement public local) ne peut recevoir au titre de ses mandats un montant total de rémunération supérieur à une fois et demie l’indemnité parlementaire (soit 7754,10 € par mois au 1er mars 2002).
La circulaire du 15 avril 1992 relative au régime indemnitaire des élus locaux applicable depuis le 30 mars 1992 offre aux maires la possibilité de reverser aux adjoints ou aux membres des conseils municipaux qui les suppléent ou qu’ils ont désignés expressément la part de l’indemnité qui fait l’objet d’un écrêtement.

30.03.2008

AVIS DU CONSEIL D'ETAT

A quelques jours du vote des indemnités des adjoints, CH Caviale ,qui veut que toute la transparence règne sur l'attribution des indemnités tant pour le mandat passé que pour l'avenir , met en avant un avis du Conseil d'Etat.
Le contrôle du versement est rétroactif et l'élu d'opposition entend bien désormais pouvoir obtenir le tableau annexe récapitulant l'ensemble des indemnités allouées aux membres du conseil précédent comme celui qui sera voté ce mercredi soir.
.CH.CAVIALE.

AVIS CONSEIL D'ETAT:

Le Conseil d'Etat rappelle que l'indemnité de fonction des élus locaux ne doit être versée que sur le fondement d'une disposition législative expresse. Son versement est décidé par le conseil municipal selon l'application de l'article L.2123-4 du code général des collectivités territoriales. L'indemnité de fonction perçue à tort serait qualifiée de recel de détournement de fonds publics, infraction prévue à l'article L.321-1 du code pénal et ferait courir un risque pénal aux élus locaux.