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29.04.2008

COMMENT OSER ?

Tollé après les propos de Nicolas Sarkozy sur les libertés en Tunisie

- Les propos du président français Nicolas Sarkozy affirmant que "l'espace des libertés progresse" en Tunisie où il effectue depuis lundi une visite d'Etat de deux jours, ont soulevé mardi un tollé de la part des défenseurs des droits de l'homme.


"Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse. Ce sont des signaux encourageants que je veux saluer", a déclaré lundi soir Nicolas Sarkozy à Tunis en préambule à un dîner offert par son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali.

"Ces signaux, ces réformes s'inscrivent sur un chemin étroit et difficile, mais essentiel, celui de la liberté et du respect des individus. Ce chemin, aucun pays ne peut prétendre l'avoir entièrement parcouru et personne ne peut se poser en censeur", a insisté le président français.

Mardi, des défenseurs tunisiens des droits de l'homme se sont dit "déçus" par les déclarations du président français.

"Je suis déçue. Il ne s'agit pas de donner des leçons mais de reconnaître la réalité. Je vois que le président Sarkozy ne s'intéresse pas à la réalité de ce pays", a déclaré à l'AFP Khadija Cherif, militante des droits de l'homme et présidente d'une ONG féministe.

"Sa priorité c'est le commerce, mais il devrait savoir que le développement ne peut être seulement économique", a-t-elle ajouté, jugeant les déclarations de M. Sarkozy comme "une marque de mépris pour la société civile tunisienne".

"Si des garanties ont été données à M. Sarkozy pour que les libertés progressent, tant mieux! C'est notre demande", s'est étonné de son côté Mokhtar Trifi, président de la Ligue de défense des droits de l'homme (LTDH). Et d'ajouter que "malheureusement sur le terrain nous n'avons pas remarqué de progrès notables, c'est peut-être même le contraire qui se passe en réalité aujourd'hui".

En France, le Parti socialiste a accusé M. Sarkozy d'avoir "légitimé la politique de répression" en Tunisie et d'avoir "envoyé un signal aux conséquences gravissimes et dramatiques" pour tous les combattants des droits de l'Homme dans ce pays.

"Les déclarations de Nicolas Sarkozy laissent le sentiment d'une scandaleuse hypocrisie", a jugé dans un communiqué Razzy Hammadi, secrétaire national du PS. "Ses déclarations inacceptables l'ont amené à légitimer la politique de répression du régime tunisien", a-t-il ajouté.

Quant à l'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF), elle a jugé "inadmissibles" les propos de M. Sarkozy. Pour elle, "la liberté d'expression reste une utopie en Tunisie. La presse n'y fait que glorifier le bilan du président Zine el-Abidine Ben Ali et les journalistes indépendants et leurs familles sont victimes d'un harcèlement continu".

"Les défenseurs des droits de l'homme et les syndicalistes n'échappent pas non plus à ce traitement", a souligné RSF pour qui la déclaration présidentielle "est un coup de poignard dans le dos des militants tunisiens qui attendaient beaucoup de la visite du président français".

La secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade, qui accompagnait M. Sarkozy, a reçu mardi après-midi à Tunis Mokhtar Trifi, au deuxième jour de la visite d'Etat.

"Toutes les questions ont été abordées. Je lui ai dit ce que je pense de la situation des droits de l'Homme en Tunisie, qui ne s'est pas améliorée, et que nous espérons que les engagements pris par les autorités tunisiennes devant les instances internationales à New York ou à Genève seront tenus", a déclaré Me Trifi à la presse à l'issue de l'entretien.

"Je lui ai également dit que l'on comptait sur la France pour que cette situation s'améliore et que ce ne soit pas que des effets d'annonce, comme c'est le cas actuellement", a-t-il poursuivi.

"Mme Yade m'a informé qu'elle avait évoqué les questions des droits de l'homme avec tous ses interlocuteurs (officiels) dans un esprit positif et en détails", a également indiqué Mokhtar Trifi.

La secrétaire d'Etat a fait savoir par son cabinet à Paris qu'elle ne s'exprimerait pas publiquement pendant la visite de M. Sarkozy.

Mme Yade a par ailleurs annulé un rendez-vous prévu mardi avec l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), selon sa présidente Khadija Cherif.

"L'explication qui m'a été donnée, c'est que Mme Yade avait un programme chargé (...) et qu'elle avait pris du retard", a expliqué Mme Cherif à la presse. "A mon avis, l'explication est politique. On ne veut pas froisser le gouvernement tunisien. Notre association, malgré notre indépendance et notre ton modéré, n'est pas acceptée par les autorités", a-t-elle rappelé.

Me Trifi a de son côté indiqué que Rama Yade lui avait promis qu'elle recevrait la responsable de l'ATDF mercredi avec d'autres associations.

L'EFFICACITE D'UNE MUNICIPALITE PASSE A TRAVERS LA FORMATION DES ELUS

CH CAVIALE, qui alertait amicalement le Maire d'Espalion, il y a quelques semaines , sur le comportement illégal d'une conseillère municipale, qui manifestement ne connait pas les règles administratives de droit public, souhaite que soit inscrit au futur budget, la formation des élus (es) afin d'éviter dans l'avenir de telles situations qui exposent gravement la responsabilité du Maire et plus encore des conseillères qui violent les règles de droit.





CAVIALE CHRISTIAN Ce 28/04/08
5, Rte des Matelines
12500-ESPALION






à la Mairie d'Espalion


Objet: inscription au Carrefour des Communes





Monsieur,



Merci de m'avoir remis une documentation de l'Association de formation des élus (Carrefour des communes).
Veuillez noter mon souhait de m'inscrire au programme qui est proposé.
A cet effet, il me serait agréable que vous m'indiquiez la démarche à suivre pour pouvoir suivre cette formation.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes meilleurs sentiments.

CH.CAVIALE.

25.04.2008

QUI COURTISE CH CAVIALE A L'UMP ?

----- Message transféré ----
De : UMP
À : [email protected]
Envoyé le : Vendredi, 25 Avril 2008, 16h52mn 13s
Objet : Invitation pour le 6 mai 2008







Afin de permettre à toutes celles et tous ceux qui, quotidiennement, autour de Nicolas SARKOZY,
oeuvrent à la réforme de notre pays, de se retrouver et de partager un moment convivial,

Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général de l'UMP,

et l'équipe dirigeante de l'UMP

ont le plaisir de vous convier à la soirée d'accueil des adhérents de l'UMP

En présence des parlementaires et des membres du gouvernement

Le mardi 6 mai à partir de 18h00
(ouverture des portes à 17h00)
à la Salle Gaveau, 45 rue La Boétie, 75008 Paris. Métro Miromesnil

MAI 2007 - MAI 2008 1 AN ENSEMBLE

Inscription obligatoire à [email protected] ou par téléphone au 01 40 76 60 19 - 01 40 76 61 32

* Invitation en pièce jointe
_______________________

Conformément à la loi "informatique et libertés du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès et de rectification au données personnelles vous concernant. Seule L'UMP est destinataire des informations que vous lui communiquez.Siège de l'Union pour un Mouvement Populaire
55, rue La Boétie 75384 Paris Cedex 08 ou par mail auprès du webmaster du site [email protected].
Pour en savoir plus cliquez ici

UNE GRANDE SURPRISE

CH CAVIALE, qui est désormais conseiller municipal d'Espalion mais également l'ardent défenseur des victimes des inondations , fait ce qu'il dit en règle générale.
Mercredi, il descendait le Lot de Castelnau à Espalion pour constater le travail réalisé sur la rivière pour lutter contre les inondations.Malgré le très fort débit du Lot, l'élu d'Espalion n'hésitait pas un seul instant pour apprivoiser la riviére.


A son grand regret cependant, il notait l'absence totale d'ouvrages ou de travaux pour faire face à la prochaine inondation qu'il annonce non pas probable mais certaine.
Ce Vendredi matin, il créait la surprise à ST Geniez où il arrivait par la rivière après avoir pris le départ à Pomeyrol.

Notre élu apportait, comme il aime le manier, un symbole fort.

En effet, la Ville de ST Geniez n'abrite t-elle pas le nouveau président du Conseil Général ?
CH CAVIALE, que certains attendaient à Espalion, avait décidé secrètement de créer l'évènement tant attendu à ST Geniez pour faire un clin d'œil au président du département .
Le président de l'ASVL était très étonné des travaux réalisés sur la rivière dans cette localité.
Des travaux colossaux et importants dont il faudra vérifier, lors de la prochaine crue, les impacts significatifs sur les dégâts.
Renseignements pris par l'élu d'Espalion, les travaux ont été financés en grande partie par: le conseil général et régional, l'Etat, etc.
CH CAVIALE qui est élu se pose plusieurs questions sur un tel constat :

1°)- pourquoi la Ville d'Espalion qui est beaucoup plus touchée par les inondations n'a pas bénéficié des mêmes largesses de ces organismes pour réaliser des travaux d'ampleur similaire ?
2°)- pourquoi la Conseillère Générale d'Espalion n'a pas ouvert un dossier auprès du Conseil Général de l'Aveyron pour obtenir des crédits comme l'a fait le conseiller de ST Geniez ?
3°)-pourquoi le Conseiller Régional d'Espalion n'a pas demandé des crédits à la Région, comme l'a fait le Conseiller de ST Geniez?
3°)- pourquoi l'Etat ne finance pas des crédits à Espalion ?
4°)- pourquoi, la seule Ville de St Geniez a bénéficié d'aides financières pour réaliser des travaux dont il faudra vérifierl'efficacité aprés la prochaine inondation.
5°)- pourquoi ne pas avoir lancé une enquête sur la réalisation d'un ouvrage collectif afin d'apporter une solution à l'ensemble d'une population , comme partout ailleurs ?


Beaucoup de questions que l'Elu d'Espalion entend bien mettre à l'ordre du jour des prochains conseils municipaux.
Il attend maintenant des réactions tant du Maire d'Espalion, que du nouveau Président du Département qui a bénéficié des aides financières d'une structure dont il a désormais, et pour 3ans, la présidence .

ET JE SUIS UN RADICAL VALOISIEN !!!

Nicolas Sarkozy tente de séduire une opinion de plus en plus hostile

Interrogé ce jeudi sur l'économie en berne du pays, loin des promesses électorales, Nicolas Sarkozy souligne le contexte.


"Depuis que j'ai été élu président de la République, le prix du baril de pétrole a doublé (...), il y a eu la crise dite des subprimes (...), il y a eu l'euro à des niveaux invraissemblables, avec le dollar à un niveau très bas, et l'envolée des autres matières premières. (...) Ce quadruple choc là ne fait que nécessiter des réformes".

Nicolas Sarkozy défend donc ses réformes, qu'elles soient fiscales ou constitutionnelles. Il entend notamment supprimer l'obligation de référendum pour tout nouveau projet d'élargissement de l'Union européenne.

"Je ne veux pas de l'automaticité du référendum, mais si la question se pose, alors que moi-même je suis président de la République, je ferai un référendum sur la seule question de la Turquie".

Pris en étau entre les organisations de défense des droits de l'Homme et l'hostilité chinoise après le passage houleux de la flamme olympique à Paris, le chef de l'Etat précise :

"Il faut qu'il y ait davantage d'autonomie pour la province du Tibet, qu'un geste soit fait par les autorités chinoises, et que les autorités chinoises fassent preuve avec le Tibet du même pragmatisme dont elles ont su faire preuve pour Hong-Kong".

Un an après son élection Nicolas Sarkozy doit encore faire ses preuves face à une opinion publique qui s'avoue déçue par celui qui lui avait promis le changement.

24.04.2008

CAVIALE L'HOMME DES BOUILLONS !!!






-
UN BOUILLON DE PLUS !!!


Le nouvel élu d'Espalion qui est également le président de l'ASVL semble aimer les bouillons !!!
Hier , alors que la rivière était encore en alerte et malgré le haut débit du cours d'eau, l'élu a , encore une fois , apprivoisé le Lot .
Il est parti du barrage à la nage jusqu'à Espalion, en visite de contrôle, pour vérifier si du travail avait été réalisé pour lutter contre la prochaine crue , que ce dernier n'envisage pas comme probable mais certaine .
" hélas, la situation est inchangée antérieurement à la catastrophe de 2003, sauf que ,pour la première fois, c'est un élu qui le dénonce et la constate !!!"

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APRES LES PAROLES , IL FAUT DES ACTES

Les Français jugent sévèrement le bilan de Sarkozy, selon plusieurs sondages

- Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, plusieurs sondages témoignent d'un fort rejet de sa politique par les Français qui, très majoritairement, considèrent que sa première année de mandat n'a pas été à la hauteur des promesses prodiguées.


Les sondages publiés ces derniers jours confirment la tendance déjà perceptible, depuis le début d'année, dans les enquêtes d'opinion et qui s'est notamment concrétisée dans la victoire de l'opposition aux élections municipales.

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris-Match, rendu public mardi, 72% des Français sont mécontents du bilan de Nicolas Sarkozy, contre seulement 28% qui se disent satisfaits. Un précédent sondage Ifop, pour le JDD cette fois, affichait un taux record de 79% de Français considérant qu'en un an de présidence le président n'a pas amélioré leur situation.

Même sévérité de jugement dans un sondage Viavoice pour Libération: pour 59% de personnes interrogées l'an un du quinquennat Sarkozy est "un échec". 20% seulement y voient un succès.

Et selon un sondage CSA pour Valeurs actuelles, rendu public mercredi, à peine plus d'un Français sur quatre (28%, - 2 points) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy va "plutôt dans le bon sens".

Selon Frédéric Dabi de l'Ifop, l'actuel occupant de l'Elysée obtient, au terme d'un an de mandat, des scores de satisfaction inférieurs à ceux de tous ses prédécesseurs, y compris Jacques Chirac en 1996, au sortir de la grave crise sur les retraites.

Comment en 12 mois est-on passé ainsi d'un capital de confiance et d'un lien inégalés avec les Français, à une défiance qui touche aujourd'hui la quasi-totalité des secteurs de l'action présidentielle?

Pour Stéphane Rozès de CSA, la chute brutale de Nicolas Sarkozy, perceptible dès le début janvier, s'explique par "la conjonction de deux facteurs: une surexposition de sa vie privée qui semble rabaisser la fonction présidentielle et l'impression qu'il s'éloigne de son projet qui fait du pouvoir d'achat la contrepartie du travail et du mérite".

"Sarkozy a chuté par son changement de posture, en s'éloignant du récit de sa campagne, de la cohérence qui était la sienne, et de sa fonction", explique-t-il. Et ce n'est pas un hasard si parmi les abstentionnistes des municipales on retrouvait beaucoup de personnes âgées et de membres des couches populaires nouvellement acquises à la cause sarkozyste, deux catégories particulèrement sensibles à ces questions.

La désillusion ressentie sur la question du pouvoir d'achat est pour Frédéric Dabi la principale cause de la désaffection des Français envers leur président, avec 10% seulement qui jugent positivement la politique menée dans ce domaine (Ifop Paris-Match).

Alors que ce thème était "au coeur de la notion de rupture", avec notamment le "travailler plus pour gagner plus", les Français ont l'impression d'une "dissonance forte entre le discours du candidat et la réalité".

Reste à savoir si le chef de l'Etat peut rebondir et à quelle échéance. Là encore, les sondeurs s'accordent sur un point: la nécessité pour lui de redonner de la "cohérence" à l'action présidentielle.

"Le pays veut de la lisibilité. Il attend du président une cohérence dans l'action et une capacité à dessiner le chemin avec un point de départ et un point d'arrivée", assure M. Rozès.

"Les Français veulent une méthode et un cap", renchérit M. Dabi. Mais la capacité de rebond de Nicolas Sarkozy, liée aux résultats sur le pouvoir d'achat, semble limitée à court terme".



"GOUVERNER C'EST TENIR SES PROMESSES" Christian Caviale.

22.04.2008

CE N'EST PAS AU PIED DU MUR QUE L'ON JUGE LE BON MAçON

Département. Jean-Claude Luche au pied de la falaise




Extrait de "LA DEPECHE DU MIDI":
:
Après avoir réuni quelques assurances du côté de sa majorité Luche le fonceur n'a pas choisi de s'arrêter aux états d'âme de X ou de Y. « Je suis bien » dit-il en souriant, manière habile de signifier aux grincheux qu'il compte avancer; avec ou sans eux.



JL LUCHE "serait bien" d'après le journal !!!

Cet homme qui avouait (dans Centre Presse) ne pas avoir eu son baccalauréat, malgré ses efforts , devra désormais en fournir d'autres pour les Aveyronnais. Il devra prouver que l'absence d'une culture estudiantine ne fait pas obstacle à une réussite politique. Mais ce n'est pas au pied du mur que l'on juge le bon maçon, mais à son sommet une fois l'ouvrage terminé !!!

Il a donc 3 ans pour réussir et prouver son efficacité aux longs de nombreux nouveaux efforts politiques et intellectuels .
Connaissant bien ce personnage , pour l'avoir pratiqué et l'avoir analysé, je reste en attente de la remise de son travail pour...l'Aveyron .
J'invite les élus (y compris ceux qui lui ont accordé leur confiance), à bien observer les nouvelles méthodes de gestion qu'il va tenter de mettre en place, et de rester très vigilants.

21.04.2008

LES SONDAGES QUI PARLENT ENFIN

Sondage: la première année de Sarkozy "plutôt un échec pour 59%"



- Une forte majorité de Français (59%) considèrent que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy a été "plutôt un échec", selon un sondage d'un nouvel institut, Viavoice, à paraître lundi dans Libération.
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59% des personnes interrogées jugent que cette première année de présidence a été "plutôt un échec", 20% étant d'un avis inverse et 19% répondant "ni l'un ni l'autre". 2% ne se prononcent pas (NSP).

Les deux thèmes jugés le plus négativement sont la "médiatisation" du chef de l'Etat (67% plutôt insatisfaits, 26% plutôt satisfaits, 7% NSP) et "les résultats obtenus" (67% plutôt insatisfaits, 25% d'un avis inverse, 8% NSP).

Le "style personnel" du président suscite 54% de désapprobation et 34% de satisfaction (12% NSP).

51% jugent défavorablement la "gestion de la majorité" par Nicolas Sarkozy, 35% se disant plutôt satisfaits et 14% NSP.

Ses "orientations politiques" sont désapprouvées par 55%, approuvées par 35% (10% NSP).

La défiscalisation des heures supplémentaires est la mesure qui recueille le plus d'avis favorables (plutôt un succès pour 48%, plutôt un échec pour 40%, 12% NSP).

Il en est de même de deux éléments de politique étrangère : amélioration des relations avec les Etats-Unis (46% y voient un succès, 37% un échec, 17% NSP) et relance de l'Union européenne (43% succès, 34% échec, 23% NSP).

Toutes les autres mesures soumises par Viavoice sont vues majoritairement comme un échec : revente des RTT à son employeur (échec pour 45%, succès 39%, 16% NSP), Grenelle de l'Environnement (43% échec, 37% succès, 20% NSP), efforts pour libérer Ingrid Betancourt (échec 53%, 37% succès, 10% NSP).

Idem pour la suppression des régimes spéciaux de retraite (54% échec, 35% succès, 11% NSP) la réduction du nombre de fonctionnaires (53% succès, 35% échec, 12% NSP) la réforme des contrats de travail (5O% succès, 28% échec, 22% NSP) et le paquet fiscal (54% échec, 21% succès, 25 NSP).

Sondage Viavoice (institut dirigé par François Miquet-Marty, précédemment à LH2) mené du 17 au 19 avril par téléphone auprès de 1.004 personnes, échantillon représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

20.04.2008

ATTENTION AUX PRATIQUES DE GESTION

Je découvre dans le journal "La Dépêche du Midi" que le nouveau président du conseil général annonce sa volonté de vouloir mettre en place une méthode nouvelle de gestion!
Phrase reprise du journalisre: "Stéphane Bultel veut « prendre au mot la promesse de Jean-Claude Luche d'une gestion moderne »".
J'apprends en même temps qu'une ancienne haute fonctionnaire de l'Etat siége désormais dans l'hémicycle du conseil général.
Cette annonce me rassure, pourquoi?
Car je dois vous remémorer, pour ceux qui feraient de l'amnésie, que ce nouveau président n'est pas l'exemple même de l'application d'une gestion moderne , ou plus exactement d'une gestion qui respecte le droit moderne!


En effet:
-souvenez-vous de son invalidation prononcée par le Conseil Constitutionnel lors d'une certaine législative...pour non respect du droit!
-plus récent encore, la délibération rattachée prise par le conseil municipal de STGeniez. Technique strictement interdite par la Loi et passible de poursuites administratives et pénales.
Alors me voilà à la fois inquiet à l'annonce de la nomination de cet élu à la présidence du département qui ne semble pas connaitre "la gestion moderne des collectivités territoriales"empreintes de régles de Droit.
Me voilà également rassuré par la présence de l'élue nouvelle de Rignac (ex Préféte) car je sais désormais que le formalisme et le respect du droit sera scrupuleusement respecté, voire imposé. CH.CAVIALE.

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