28.03.2007
Nouvelles images du Maroc
17:58 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.02.2007
Essaouira
Petit retour au Maroc, le long de la côte Atlantique. Pour commencer: Essaouira, grand centre touristique qui su garder son âme de port de pêche.
13:27 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.11.2006
Qui a dit que l'on ne pouvait pas manger de l'Aligot en plein désert ?
Photo: Emilie Bénazech
10:35 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.11.2006
Homme bleu du désert
18:11 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2006
La traversée du Drâa

Pour regagner la côte depuis le Sahara, l'Oued Drâa est le chemin le plus court, mais aussi, l'un des plus périlleux.
Le Drâa est un fleuve, souvent asséché, qui peut faire plusieurs centaines de mètres de largeur, entouré d'immenses falaises. Hormis quelques bergers ou chameliers, il n'y a personne. Évidemment aucun village n'est construit dans le lit de ce fleuve dont le courant est dévastateur en saison des pluies.
Parfois, à cause de l'eau, il faut quitter le lit pour pour suivre sa route. La seule solution est d'emprunter les gorges asséchées et escarpées des rivières qui se jettent dans le Drâa à la saison humide.
Il aura fallu plus de deux jours pour suivre ce chemin réservé aux spécialistes du 4X4.
Reportage photo de cette traversée périlleuse...
11:45 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.10.2006
Bise du désert
Dans le désert du Sahara, les grains de sable sont si fins et légers, que le moindre coup de vent suffit à les faire virevolter, formant ainsi des tornades.
Parfois, on peut en apercevoir un dizaine dans notre champ de vision.
14:01 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26.10.2006
Le Sahara et les hommes
Qui n'est pas émerveillé par une photo prise dans le Sahara?
Personne! Les couleurs, la chaleurs, la douceur du sable...tout paraît merveilleux à l'écran.
Mais quand on y est, c'est autre chose. Notre corps évolue dans un décor qu'il ne connaît pas et perd rapidement ses repères. Notre organisme qui a besoin d'eau sent bien qu'il se trouve dans un endroit où il n'y en a pas.
Dans ces conditions, tout le monde peut exploser à tout moment. La célèbre "saharite" n'est pas un mythe. Ce "mal du désert" est un réalité que les locaux connaissent bien. Nombreux sont les européens qui ont perdu la raison sous leurs yeux. Fièvres, tremblements, hallucination, paranoïa...tels sont les symptômes de cette maladie qui a pour seul remède, un retour immédiat à la civilisation.
Heureusement, les personnes qui m'ont accompagné étaient des aventuriers expérimentés et n'ont pas succombé à ce mal, auquel j'ai moi aussi résisté.
Cependant, même en bonne santé, les conditions de vie du désert sont difficiles. Notre corps se sent en danger et sécrète de l'adrénaline qui exacerbe nos émotions. Les repères visuels sont absents et on se perd facilement. Le moindre déplacement est laborieux puisque l'on s'enfonce dans le sable. Le soleil frappe fort et provoque des mirages. Bref, le désert joue avec nos nerfs. Il faut donc faire preuve de sang froid à tout moment.
Malgré les difficultés, les paysages du Sahara sont magnifiques et il faut mériter le droit d'y évoluer...
12:05 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
24.10.2006
Sable maudit
Le sable du Sahara n'a rien à voir avec celui que vous pouvez rencontrer sur nos plages. Sans le tassement provoqué par l'humidité de la mer, ses grains, beaucoup plus fins, sont transportés par le vent et forment des tas (les dunes). Une dune ressemble donc plutôt à une congère de neige.
Lorsque l'on y marche dessus, il est courant de s'y enfoncer jusqu'aux genoux. Inutile de préciser qu'il est très difficile d'évoluer à travers les dunes en 4X4, même bien équipé.
Les moindre ralentissement provoque l'ensablement, dont il est difficile de sortir seul.
En effet, le fait d'accélérer brusquement ne fait que creuser le piège dans lequel on est pris.
Au pire des cas, une panne mécanique doit être réparée sur place avec des moyens de fortune.
Le moyen le plus sûr de parcourir le désert reste donc le chameau!
14:50 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.10.2006
Ombre salutaire
Coincés pendant plusieures heures au beau milieu du Sahara, en plein après midi, nous avons fait ce que nous pouvions pour trouver un petit peu d'ombre...
Ce moment me laisse aujourd'hui un bon souvenir, mais, sur le coup, je n'étais pas aussi enthousiaste. D'autant plus que la prudence nous a amené à se rationner en eau alors qu'il faisait plus de 42°C!
12:10 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17.10.2006
Atlas Corporation Studio
De nombreux films français ou américains ont étés tournés dans les studios situés à Ouarzazate. L'un d'entre eux, "Atlas Corporation Studio", a notamment accueilli le tournage d'"Astérix et Cleopâtre"...
Voici quelques photos
16:55 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Ouarzazate: une ville en carton pâte
Située entre l'Atlas et le Sahara, la ville de Ouarzazate est une ville récente. Il y a à peine 20 ans, une poignée d'habitants vivaient dans la vielle ville, autour de l'agadir, aujourd'hui rénové. Le paysage et le climat ont attiré des réalisateurs de cinéma qui ont créé des studios autour de la ville (cf. prochaine note).
La présence régulière de célébrités à exigé des aménagements qui se sont également avérés attractifs pour les touristes. Aujourd'hui Ouarzazate regroupe plus de 40000 habitants, évoluant dans un décor récent, parfaitement adapté à l'idéal touristique. Aussi, de nombreux hôtels et agences de voyages proposant notamment la visite du désert en véhicule tout terrain s'y sont implantés. Les bars, restaurants, discothèques...ont poussé comme de champignons.
Bref, la ville de Ouarzazate s'apparente un peu à Hollywwod. Elle ne reflète plus du tout la culture marocaine et ressemble à une sorte de "club-med" gigantesque.
13:25 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2006
Désert, quand tu nous tiens!
Les Sahara offre des paysages extraordinaires aux couleurs étonnantes.
17:00 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.10.2006
Du jus pour le Haut-Atlas.
Un salut au personnel de la Compagnie marocaine d'électricité qui fait en sorte d'alimenter en électricité les villages isolés, en installant des pylônes électriques dans les endroits les plus inaccessibles.
17:45 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Maroc 2006: le massif de la Sioura
Depuis Taroudant, il faut traverser le massif de la Sioura pour rejoindre par les pistes la ville de Ouarzazate. Pourtant voisin du mont Toubkal, le massif de la Sioura offre des paysages très différents. Les vallées sont moins escarpées et offrent des grands espaces aux pentes douces. Le sol est jonché de cailloux et d'une plante aromatique odorante. Les pistes ne sont pas très visibles car, pour chaque trajet, plusieurs chemins sont possibles.
Les sommets, eux, sont très escarpés. Ils montent à la verticale pour former un haut plateau inaccessible.
Les paysages sont peu variés, la faune est rare et la flore n'est représentée que par quelques espèces, même si les accacias, nombreux dans le Sud, commencent à faire leur apparition..
Cependant, les pentes douces permettent aux eaux de pluie de stagner à certains endroits, en formant des lacs éphémères, qui perdent leur eau durant la saison sèche. Ces retenues d'eau constituent une véritable réserve où la vie grouille. Grenouilles, libellules...peuvent profiter d'une flore diversifiée.
11:45 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.10.2006
Tel père tel fils
17:40 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Empreinte de vie
A cause de l'aridité du climat, la moindre empreinte de pas ou d'animaux peut rester visible pendant plusieurs semaines...
Les traces les plus profindes indiquent la direction des lieux de vie, puisque les habitants y retournent le plus souvent chargés du fruit de leur culture.
14:45 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Taroudant: au coeur de l'Atlas
Nichée au beau milieu de l'Atlas, la ville de Taroudant comporte plus de 55 000 habitants. Si quelques installations touristiques y sont présente, on rencontre surtout des locaux dans les rues de la ville. Dans la Medina fortifiée et son marché, on peut également croiser des villageois de l'Atlas, venus faire quelques emplettes.
Taroudant fut pour notre expédition une étape dans notre périple dans le Haut-Atlas, située entre le Massif du Toubkal et le massif de la Sioura. Après 3 jours de bivouac en pleine nature, il est bon de visiter le souk et de boire un verre à la terrasse d'un café.
Aussi je ne résiste pas à l'envie de vous présenter encore quelques photos de paysages.
11:10 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.10.2006
Sur le vif: survie précaire
Dans le haut Atlas, passé une certaine altitude, rares sont les végétaux qui résistent aux conditions climatiques...
18:12 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Maroc 2006: autour du Toubkal
Culminant à plus de 4 200 m, le mont Toubkal domine la chaîne du Haut Atlas. Ses pentes arides et escarpées permettent aux rares pluies de s'écouler jusque dans les vallées où les oueds, le plus souvent asséchés, peuvent devenir de véritables courants dévastateurs. C'est pourtant autour de ces points d'eau que se développe l'agriculture. Les villages sont construits en hauteurs, sur les flanc de la montagne, afin de ne pas se trouver sur le chemin des torrents de boue.
La population du massif du Toubkal ne rencontre que rarement les touristes. Et encore ce sont les touristes les plus avertis qui se déplacent à pieds où en 4X4, loin de Marackech ou Agadir, temples du tourisme de masse.
Malgré l'absence totale de routes, les relations entre les villages existent. La plupart des déplacements s'effectuent à dos de mule, mais souvent une vielle peugeot ou un camion dans lesquels s'entasse une douzaine de personnes, tente de franchir les obstacles et de se frayer un chemin à travers les pistes caillouteuses.
La population reste plutôt discrète et timide, mais elle réserve un accueil chaleureux au gens de passage.
Sans mot dire un jeune agriculteur jette une grappe de raisin au pieds de quelques voyageurs, et refuse l'argent donné en échange par ces derniers. Le jeune homme accepte tout de même de boire quelques gorgées d'eau dans leur bouteille.
Ce geste, de prime abord peu engageant, révèle un sens du partage et de la fraternité exacerbé.
D'un point de vue géologique, le massif du Toubkal propose des paysages très variés. Certes, les sommets saillants, créés par les mouvements tectoniques se ressemblent tous, mais chaque vallée a sa particularité.
Ainsi, on a l'impression de parcourir le monde. Evoquant parfois les Alpes ou la cordiellère des Andes, les paysages ressemblent même parfois aux hauts plateaux du Colorado.
Par endroit, le ruissellement des eaux a creusé des gorges profondes et escarpées, inaccessibles à l'homme..
Des villages haut perchés
Une population agricole, travailleuse et chaleureuse
Des paysages variés
15:00 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
09.10.2006
Marackech: la grande comédie
Tanger vue du port
Après notre arrivée par bateau dans la ville portuaire de Tanger, nous avons directement parcouru 600 kms d'autoroute pour rejoindre Marakech. "Marakech arnaquèche", dixit les marocains du sud ", est une ville fortement marquée par le tourisme de masse. Avant d'attaquer véritablement notre périple sur les pistes caillouteuses du Maroc profond, nous avons effectué une visite rapide de sa palmeraie et de la célèbre place Jamma Afna.
Cette visite s'est rapidement avérée infernale. Habitués aux touristes et à leur argent, de nombreux habitants de la ville ne cessent de tenter de leur soutirer quelques pièces en leur proposant des souvenirs ou des services.
Sollicitée par les voyageurs européens, la ville de Marakech présente une fausse image du Maroc. Une image tronquée par la manne financière que représentent les touristes.
La palmeraie de Marakech
La place Jamma Afna
16:55 Publié dans Maroc 2006 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

