vendredi, 21 mars 2008
Il y a 40 ans déjà...Tribune Libre J - Jacques Serre
Le Mouvement du 22-Mars est un mouvement étudiant né le 22 mars 1968 à la faculté de Nanterre.
D'inspiration libertaire, il a pour principale tête d'affiche Daniel Cohn-Bendit. Il se manifeste par l'occupation prolongée des locaux de la faculté de Nanterre.
L'affaire a démarré un an plus tôt, le 20 mars 1967 lorsque les étudiants de Nanterre décident de manière spontanée d'investir le bâtiment de la cité universitaire réservé aux étudiantes1, ce qui provoquera leur expulsion musclée par les forces de l'ordre — or à l'époque, et depuis le Moyen Age, les forces de police n'ont pas le droit d'entrer à l'université — et la circulation d'une liste noire d'étudiants que les professeurs étaient invités à refuser à leurs cours, parmi lesquels Daniel Cohn-Bendit qui s'est même vu notifier une demande de quitter le territoire (ce qui finira par advenir : il ne participera qu'au prélude de Mai 68).
Les étudiants de ce qui allait devenir le mouvement du 22-Mars passent une année à diffuser leurs idées sur la liberté sexuelle et sur les névroses qu'induisent le manque de liberté dans ce domaine et dans d'autres. Lorsque le bruit court que Dany Cohn-Bendit va être transféré dans une autre université, une grande grève est déclenchée par tous les étudiants anarchistes et/ou de gauche, comme la JCR.
Sitôt Nanterre fermée par son doyen, le mouvement se dirige vers la Sorbonne.
C'est le début des événements de Mai 68.
Comme onze autres mouvements d'extrême gauche, il est dissous le 12 juin 1968.
Le mouvement du 22-Mars sera ensuite plus fortement politisé encore, trahissant peut-être ses origines potaches, perdant un peu de sa composante anarchiste et de son identité « nanterroise ».
Demain c’est le 22 Mars 2008.
Pour toute une génération c’est une date anniversaire et j’en suis…40 ans, 40 ans déjà…le mouvement du 22 Mars 1968 lança le mouvement de Mai 68.
En 40 ans des changements…
Mais quel changement ?
L’évolution est elle du style… sous les pavés, la plage ?
Evolution des mœurs…
Libertés de choix et d’expression et en ce moment l’on voit bien que 40 ans après il reste du boulot.
40 ans le Grenelle, le vrai celui du véritable pouvoir d’achat de l’époque…rien à voir avec les fadaises d’aujourd’hui.
40 ans, cet anniversaire, c’est aussi celui de toute une génération et j’attends ici tous vos commentaires, tribune libre…
Notre génération aussi à son devoir de mémoire….
12:50 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mouvement du 22 mars, révolution de 68, Daniel Cohn-Bendit
vendredi, 14 mars 2008
TRIBUNE LIBRE Philippe Sarrut
Esquisse d'une solution du problème des transports en Uzège
Ne devrait-on pas voir le problème d'une façon un peu plus élevée et tenir compte du fait que les problèmes sont surtout posés par l'utilisation majoritaire de la voiture particulière et de la quasi absence de transports en commun. Je voyais encore hier vers 16 h un gros bus à destination de Nîmes passer à vide sur le boulevard entre deux longues files de voitures particulières pour la plupart occupées par une seule personne....
LIRE L'INTEGRALITE DE LA TRIBUNE LIBRE
10:05 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Tribune libre, circulation, voitures, transports en commun.
mardi, 11 mars 2008
Tribune libre de Jean Pierre Beaufey
Une nouvelle rubrique vient de voir le jour sur "Vivre à Uzès" son nom : Tribune libre et comme son nom l'indique les courriers signés de leurs auteurs seront publiés intégralement.
Vivre à Uzès espace de liberté et de démocratie pour tous, la Gauche...mais la Droite peut bien évidemment aussi y avoir sa place si elle en a envie.
La page est tournée. Assez de ces commentaires anonymes.
Aujourd'hui, je vous propose une "tribune libre" et signée.
Peut-être ne me ferai-je pas que des amis, mais qu'importe, j'assume mon statut, renouvelé, de citoyen de l'opposition. Qui me répondra ?
Jean-Pierre Beaufey.
Aujourd’hui, mon cœur de citoyen est triste.
J’ai cru l’espace de quelques semaines que le rêve allait devenir réalité.
Que le cœur allait l’emporter sur la raison, la politique, les affaires, l’égoïsme.
Que la solidarité, la vraie, pas celle des trottoirs refaits à la hâte, ou des simulacres de réunion de quartiers, mais celle de l’aide aux plus démunis et aux chercheurs d’emploi, aux jeunes couples désireux de s’installer dans une ville dynamique et accueillante, verrait le jour.
Et puis non. 288 électeurs sur 6535 inscrits ont fait pencher la balance d’un autre côté. Alors, peu importe aujourd’hui que certains, comme je viens de le lire aient des interrogations sur la façon dont est surveillé le bureau de vote. J’étais délégué, je n’ai rien vu de répréhensible. Peu importe, comme je l’ai lu ailleurs, qu’il y ait un très grand nombre de procurations venues des maisons de retraites, tout cela est légal. Notre système républicain s’applique et c’est heureux.
Mais je voudrais modestement dire à l’équipe majoritaire en place, 23 élus, qu’ils l’ont été par 2223 personnes, sur 8500 habitants (un quart de la population). Que l’opposition, 6 élus, est représentative de 1935 Uzétiens, soit 288 de différence.
S’il vous plait, monsieur le futur Maire, faîtes que mon cœur d’Uzétien soit fier de son Conseil Municipal et de sa tenue, pour ses habitants autant que pour sa ville.
Que, durant les six années à venir, et comme depuis 25 ans, on puisse entendre autre chose que : « Qui est contre ? Qui s’abstient ? adopté !
Je me permettrais d’ajouter cet extrait de mon écrivain et aviateur préféré (à tel point que ma fille en devenant maman a prénommé, sans me prévenir, son fils Antoine)
« …Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire.
Puisque c'est ma rose.
Et il revient vers le renard :
Adieu, dit-il...
Adieu, dit le renard.
Voici mon secret. Il est très simple:
on ne voit bien qu'avec le coeur.
L'essentiel est invisible pour les yeux.
L'essentiel est invisible pour les yeux,
répéta le petit prince, afin de se souvenir.
C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose...
fit le petit prince, afin de se souvenir.
Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard.
Mais tu ne dois pas l'oublier.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
Tu es responsable de ta rose...
Je suis responsable de ma rose...
répéta le petit prince, afin de se souvenir. »
De « Le petit prince » par Antoine de Saint-Exupéry
Elisabeth, Gilles et les autres, nous n’avons pas su nous faire comprendre, mais l’essentiel est invisible pour les yeux.
Jean-Pierre Beaufey.
13:00 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


