« Spectacle Actualité du XIX e siècle | Page d'accueil | Conseil Municipal »

mercredi, 12 mars 2008

Indiscrétions.

Des bruits circulent en ville…
Des noms sont déjà souvent prononcés afin de savoir qui remplacera "le tandem de choc" de la liste d’opposition (non socialiste) au sein du futur conseil municipal…
On parle de M. C. Tomas et S. Subtil.

Le trio serait alors composé de Martial Jourdan (mouvement écologique) Marie Christine Tomas (membre de l’UP2U) et Simon Subtil (Membre du Modem).

Commentaires

Je trouve un peu surprenant qu'après avoir sollicité les suffrages de ses concitoyens, on les abandonne en rase-campagne parce que la chance n'a pas souri. C'est, à tout le moins cavalier car si, seule la victoire est belle, il y a des défaites qu'il faut savoir assumer par simple respect de ses électeurs. Je peux comprendre que Mme Cransac ait un peu soupé, si j'ose dire, de l'opposition à un Chapon dont on connaît l'agressivité. Mais M.Cèbe aurait dû je crois poursuivre l'aventure. Gageons que leurs successeurs auront à coeur de faire oublier ce cafouillage initial.

Ecrit par : karl vargas | mercredi, 12 mars 2008

D'accord avec Karl Vargas, autant nous pouvons comprendre la lassitude d'Elisabeth Cransac, autant le désistement éventuel de Gilles Cèbe serait pour le moins décevant. Il y a engagement implicite, victoire ou défaite, au nom d'une morale politique qui en a bien besoin par les temps qui courent.

Ecrit par : nestor | mercredi, 12 mars 2008

Tout à fait d'accord avec vous, je suis moi - même très déçue du désistement éventuel de Mme CRANSAC : elle fut, en effet, la vraie voix de l'opposition au conseil municipal. Enfin, ce ne sont là, peut - être que de (vilaines) rumeurs.

Ecrit par : fifi brindacier | mercredi, 12 mars 2008

Il est vrai que la rumeur est le plus vieux media du monde, mais mieux vaut anticiper celle-ci.

Ecrit par : nestor | mercredi, 12 mars 2008

Bonsoir les compagnons,

Une rumeur est arrivé jusqu'à Sherwood "nous aurions pour la première fois, un adjoint à l'environnement".
Nous descendons de ce pas sur la cité pour vérifier.
Syndrôme de l'ouverture?

lesrobinsdesboisuzes

Ecrit par : robindesbois | mercredi, 12 mars 2008

ne revez pas les robin des bois c'est pas parce qu'il a un vert à la mairie, qu'il va y avoir un adjoint à l'environnement, c'est la methode de gestion de notre veneré maire, jamais l'opposition n'a eu voix au chapitre pendant 25 ans c'est pas pour laisser le manche à notre gentleman farmer immiscer par erreur à la mairie

Ecrit par : xanthippe | mercredi, 12 mars 2008

Mais suis-je donc le seul à m'exprimer sans pseudo (en dehors de M. Nestor, si c'est bien lui, que je salue ?) Quelle belle vision de la démocratie vous donnez, depuis le début de la campagne, à vous exprimer, pratiquement toujours en négatif, sous des pseudos !
Ma décision a été prise, en plein accord avec le groupe Uzès Citoyenne auquel j'ai appartenu avec grand plaisir, ce groupe n'existant plus à ce jour.
Et de quel droit, au nom de quoi ou de qui vous exprimez-vous au nom des électeurs ? Où étiez-vous pendant cette campagne ? planqués derrière vos claviers, à envoyer des messages que vous pensiez spirituels, à vous masturber le cerveau ?
Comme vous l'avez constaté, je n'ai jamais polémiqué pendant la campagne. Je ne le ferai donc pas maintenant : il s'agit de la première et dernière intervention que je ferai sur ce blog. Jean-Jacques, je ne souhaite pas voir ce commentaire utilisé à une autre place que celle qu'il a en ce moment : un simple commentaire d'un simple citoyen qui s'exprime, parce qu'il a confiance dans la démocratie et la libre expression, à visage découvert.
Comme a très bien dit quelqu'un, à ceux qui le critiquaient à visage découvert, "messieurs les censeurs, je vous salue".

Ecrit par : Gilles Cèbe | mercredi, 12 mars 2008

Sauf que ce n'est pas un vert "officiel" qui est pressenti pour être adjoint à l'environnement, et surtout pas dans l'opposition, mais plutôt celui qui est initiateur du festival techno...et donc fidèle de Mr Chapon...
A priori nous en saurons de toute manière plus samedi dans l'après-midi puisque 11H sonnera la glas du 1er conseil municipal avec élection des adjoints.

Ecrit par : Gus | mercredi, 12 mars 2008

Considérer la défection de M.Cèbe pour ce qu'elle est ne m'apparaît pas relever du conseil de guerre et il n'y a pas eu d'attaque ad hominem. L'épiderme est un peu sensible et c'est dommage. Les pseudos font le charme de ce blog et renvoient en version soft et rigolote à la tradition des libelles d'ancien régime. Vive les mystery men!

Ecrit par : karl vargas | jeudi, 13 mars 2008

Spécialiste du vedettariat de l’entre deux tours, voici François Bayrou de nouveau au centre du jeu politique pour quelques jours ! Le MoDem, ou la troisième voie pour les recalés à l’investiture des grands partis, le MoDem qui a recruté sans limites, ni contrôle, jusqu’aux derniers instants de la campagne, avec pour seul objectif d’afficher sa présence à ces élections, a réussi, dans ce domaine, au-delà de toutes les espérances de son fondateur. Peu importe que ses candidats lucioles aient peu vécu. Les quelques rescapés du premier tour, même au prix d’alliances hétéroclites ou de maintiens improbables, ne changeront rien à la réalité du score du MoDem : 15,9 % si l’on s’en tient aux villes de plus de 10 000 habitants, mais 3,69 % sur un plan national. Et surtout, vraisemblablement pas un seul nouveau maire, tout au plus quelques-uns d’entre eux auront été faiseurs de roi.
Loin du discours d’indépendance de François Bayrou - tête haute et droit dans ses bottes -, sur le terrain, les candidats MoDem, pas moins désintéressés ou plus purs que les autres, n’auront pas résisté longtemps à la traditionnelle course aux places. Dans leur grande majorité, leurs têtes de liste auront habilement négocié leur ralliement personnel au mieux disant.
Encore que l’image de leur mentor est telle que certains ont même préféré rejeter les offres du MoDem craignant - en cas de victoire - la constitution de majorités imprévisibles. Le parti de François Bayrou n’aura donc rien gagné dans cette élection : ni l’occasion de mettre en avant ses idées, ni celle de faire de la politique autrement. À peine peut-on parler de tactique, et encore ne s’agit-il que du cas de François Bayrou à Pau. Si les législatives ne l’avaient pas assez démontré avec un score de trois élus, les municipales portent ainsi le coup de grâce au mythe du MoDem, parti alternatif au bipolarisme.
Voilà c'est dit

Ecrit par : karl vargas | jeudi, 13 mars 2008

Ecrire un commentaire