02 avril 2008

Qui trouve ?

Mais que se passe t'il dans notre bonne ville? Une découverte archéologique laisse à penser que les martiens ont atterris ici il y 25ans..
La preuve:

Un bref historique de la notion de citoyenneté.

La notion de citoyenneté est née à Alexandrie en Égypte en étant alors
limité à un nombre extrêmement restreint de citoyens (prioritairement
l'élite macédonienne au début) permettent de donner l'illusion d'un
partage dans les décisions alors que seuls certains possédaient
réellement ce pouvoir décisionnel.

Les grecs ont développé ces pratiques en l'ouvrant un peu plus pour la
gestion de certains éléments de la cité, mais là encore, beaucoup de
laissés pour compte dans ces citoyens (métèques et esclaves et toutes
les femmes en étaient exclues).

Les romains ne changent cette orientation que sous un angle intéressant
: l'ouverture à des hommes (pas tous mais ceux répondant à des
critères de reconnaissance) venus d'autres pays dans la mesure où la
citoyenneté y a une vocation universelle.
Quand on pense, qu'encore aujourd'hui, le droit de vote d'étrangers
vivant et travaillant, quelquefois depuis de nombreuses années, dans une cité est encore souvent impossible !

Au moment de la Révolution Française, on voit apparaitre la différence
entre "sujet" (peut-être dirait-on simple "administré" aujourd’hui) et
citoyen au niveau de l'engagement effectif dans les prises de décision.

Cette notion , qui a largement évolué au travers de l'histoire, est aujourd'hui en pleine évolution, dans beaucoup de pays. L’ambition étant de permettre à ceux qui ne se retrouvent pas dans les méandres politiciens des systèmes électoraux souvent construits pour une alternance douce entre deux
blocs dont la frontière varie avec la période ayant pour conséquence d'éliminer les expressions dites différentes et ceux qui préfèrent s'abstenir.

Les idées développées dans ce blog constitueront un lieu d'échanges
permettant de montrer qu'on construit mieux en associant le maximum de
monde qu'en se contentant de prendre acte de cette situation
démocratiquement injuste.


Denis Ballini

01 avril 2008

Pauvre de nautre

« Petite ville d ‘Uzès, si tu étais en Ombrie les parisiens accouraient pour te voir » A.Gide


Lou pouèto aviè un tèms d’avanço aro es mai que li parisen que venon la veire e pau à cha pau soun amo ço que fasié soun agradanço s’es esvalido per deveni uno vilo voua au tourismo eme sa « résidence de vacances » ornado de saloun en plastico sus de pichot bescaume e uno viste sus « parking »
Creson que lou marcat dỏu dissate es coumo dison li prospeitus « un autentico marcat prouvençau » e noun ! es un marcat per li touristo vilandrié e pauvre de nautre ! aquel chale de viure arỏ l’aven perdu !

Reguignaire


Le poète avait un temps d’avance maintenant c’est plus que les parisiens qui viennent la voir et petit à petit son âme, ce qui faisait son charme, s’est évanouie pour devenir une ville vouée au tourisme avec sa « résidence de vacances » ornée de salons en plastique sur de petits balcons avec vue sur « parking ».
On croit que le marché du samedi est comment disent les prospectus un authentique marché provençal, et non ! c’est un marché pour touristes de la ville. Pauvres de nous ! cette douceur de vivre nous l’avons perdue maintenant !

Le râleur