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01/04/2008
Pauvre de nautre
« Petite ville d ‘Uzès, si tu étais en Ombrie les parisiens accouraient pour te voir » A.Gide
Lou pouèto aviè un tèms d’avanço aro es mai que li parisen que venon la veire e pau à cha pau soun amo ço que fasié soun agradanço s’es esvalido per deveni uno vilo voua au tourismo eme sa « résidence de vacances » ornado de saloun en plastico sus de pichot bescaume e uno viste sus « parking »
Creson que lou marcat dỏu dissate es coumo dison li prospeitus « un autentico marcat prouvençau » e noun ! es un marcat per li touristo vilandrié e pauvre de nautre ! aquel chale de viure arỏ l’aven perdu !
Reguignaire
Le poète avait un temps d’avance maintenant c’est plus que les parisiens qui viennent la voir et petit à petit son âme, ce qui faisait son charme, s’est évanouie pour devenir une ville vouée au tourisme avec sa « résidence de vacances » ornée de salons en plastique sur de petits balcons avec vue sur « parking ».
On croit que le marché du samedi est comment disent les prospectus un authentique marché provençal, et non ! c’est un marché pour touristes de la ville. Pauvres de nous ! cette douceur de vivre nous l’avons perdue maintenant !
Le râleur
21:10 Publié dans chroniques du Mistral, en provencal et francais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Chez moi le râleur c'est le réboussié
Hasta manana ?
Ecrit par : Jany | 02/04/2008
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