24.01.2007

LE BON COMPTE

111 111 111 x 111 111 111 =

12 345 678 987 654 321




Ne faites pas ces comptes à la calculatrice ça ne fonctionne pas.

20.12.2006

IL N'Y CROYAIENT PAS

De grands hommes ont voulu visualiser le futur et se sont complètement trompés.

Certaines personnes parmi les plus intelligentes et cultivées ne pensaient pas que les nouvelles technologies de leur époque allaient modifier le monde.


--- Erasmus Wilson, Professeur à l Université dOxford, 1878

"Je crois pouvoir dire sans être contredit que lorsque l'exposition Universelle de Paris fermera ses portes, la lumière électrique s'éteindra avec elle, et l'on n'entendra plus parler d4elle."




--- Porte-parole de Daimler Benz

"Il n'y aura jamais un marché de masse pour les voitures automobiles, environ 1000 en Europe, parce que c'est la limite du nombre de chauffeurs disponibles !"


--- Le New York Times, 1939

"La famille moyenne américaine n'a pas le temps pour regarder la télévision."
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--- Thomas Watson, Président, IBM, 1949

"Je crois qu'il y a un marché mondial pour peut-être cinq ordinateurs."
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--- Dr. Lee De Forest (inventeur du tube cathodique), 1957

"L'homme n'arrivera jamais sur la lune quelles que soient les avances scientifiques futures."


--- IBM déclarant aux fondateurs de Xerox, 1959

"Le marché mondial des photocopieuses s'élève à 5000, tout au plus."
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19.11.2006

UNE BLOGUEUSE COSMONAUTE




Anousheh Ansari : Première blogueuse de l'espace



Première femme touriste de l'espace mais aussi première personne à alimenter et lire son blog internet en orbite, a expliqué lundi les difficultés de l'hygiène en apesanteur.

"Et bien mes amis, je dois avouer que garder une bonne hygiène dans l'espace n'est pas chose facile !", s'exclame la femme d'affaires américaine d'origine iranienne en s'attardant sur "ce que tout le monde veut savoir" sans toujours oser le demander.

Les quelque 2.000 commentaires des lecteurs du blog depuis son décollage le 18 septembre du cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan expriment surtout l'émotion, l'admiration, des encouragements.

"L'eau ne coule pas ici, elle flotte", rappelle-t-elle avant d'expliquer que chacun est équipé de serviettes mouillées, de serviettes sèches et de lingettes humides, généralement une mouillée et deux sèches par jour, et qu'en se brossant les dents, on ne recrache pas, on avale.

Chacun dispose d'un "kit" d'hygiène, le sien étant celui qui était prévu pour le touriste japonais Daisuke Enomoto, évincé en raison d'un problème de santé, elle est donc équipée d'"un rasoir et de beaucoup de mousse à raser mais pas de maquillage".

Elle a "lavé" sa longue chevelure bouclée. "En gros, vous prenez un sac d'eau et formez lentement une énorme bulle d'eau au-dessus de votre tête puis, très, très doucement, à l'aide d'un shampoing sec, vous vous lavez les cheveux. Au moindre mouvement brusque de petites bulles d'eau se mettent à flotter partout".

Toute l'eau est recyclée, les objets mouillés, y compris les vêtements imbibés de sueur sont séchés et l'eau qui s'en évapore collectée. "Un des cosmonautes m'a dit un jour 'nous sommes comme des frères et soeurs, c'est tout à fait unique car nous buvons la sueur les uns des autres'", raconte-t-elle.

Plus poétique est sa description de la Terre depuis le vaisseau russe Soyouz TMA-9 peu après le décollage.

"J'ai finalement pu voir la Terre pour la première fois... des larmes ont commencé à couler sur mon visage (...) Elle était là cette belle planète, tournant gracieusement sur elle-même, sous les chauds rayons du soleil... si paisible... si pleine de vie ... aucun signe de guerre, aucune trace de frontières, de troubles, que de la beauté pure...".



Les commentaires de lecteurs viennent en grande partie des Etats-Unis et d'Iran mais aussi de nombreux autres pays et sont rédigés en plusieurs langues, farsi, anglais, espagnol, suédois, français... Mme Ansari, qui a étudié au Lycée français de Téhéran avant de quitter son pays natal à l'âge de 16 ans, parle français.

Le blog de la quatrième touriste de l'espace a été ouvert bien avant le décollage.

D'autres spationautes ont écrit des courriers électroniques mais n'avaient pas de blog accessible à tous.

Source AFP.
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16.11.2006

BUG INFORMATIQUE

En 1945 : La première erreur informatique répertoriée était due à une mite qui, attirée
par la chaleur, était venue se loger dans le culot d’une lampe et avait créé un court-circuit.



Ainsi le terme anglais pour « insecte » étant « bug », le nom est resté pour désigner une erreur informatique.

Le terme bug a été francisé par la suite en bogue, terme désignant également le nom de l'enveloppe épineuse et piquante de la châtaigne.

En effet, les tubes étant de médiocres conducteurs, ils nécessitaient une grande quantité d'énergie électrique qu'ils dissipaient en chaleur.

15.11.2006

UNIVERSITE DE MONTPELLIER

Voici la version d'une soi-disant question de chimie donnée à l'université de Montpellier.

La réponse d'un étudiant a été si profonde que le professeur l'a partagé avec ses collègues, via internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire.

Question bonus :

L'enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur) ?


(La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.)

Cependant un étudiant eut la réponse suivante :




Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps.

Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.

Je pense que nous pouvons sans risque assumer qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'y ressortira plus.

Du coup, aucune âme ne sort.

De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.

La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer.

Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas a plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer.

Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température reste identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes. Cela donne deux possibilités :

1 - Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

2 - Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir ?

Si nous acceptons le postulat que Teresa m'a répondu durant ma première année d'étudiant

qu' "Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi"

et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière alors l'hypothèse doit être vrai et alors je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé.

Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'en suit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus...

Laissant ainsi seul le paradis, ainsi prouvant l'existence d'un être divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n'arrêtait pas de crier

"Oh mon dieu !".





C'est le seul étudiant à avoir obtenu la note de 20.


.

09.11.2006

2012 ET LE COSMOS



Le 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26 000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique.

Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de la Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde.

A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.

De plus, la 10e planète (re-) découverte en 2003, Sedna, sera au plus proche de la Terre autour de cette date...






Sedna : La planète est nommée ainsi en hommage à la déesse Inuit de l’Océan

04.11.2006

SOMMES NOUS PROGRAMMES POUR CROIRE EN DIEU ?

Les religions ont été inventées par l’homme.

Une étude récente démontre que l'Homme est programmé pour croire en un Dieu

La responsable ?

Une molécule contenue dans notre cerveau...

Les neurobiologistes en sont presque convaincus : le besoin de l'Homme à avoir une religion est dû à une molécule contenue dans le cerveau.

En effet, après avoir remarqué que les transes vécues par des croyants étaient toutes semblables

La foi serait donc due à la sérotonine, une substance neurotransmettrice (qui transmet une information d'un neurone à l'autre) qui est impliquée dans les sensations de faim, de soif et de fatigue.

Elle modifie les perceptions sensorielles, provoque des hallucinations et des sensations de fusion avec le monde.

Cela correspond exactement à la description d'une transe. il apparait que plus le taux de sérotonine est élevé, plus la conviction religieuse est renforcée.

Doit-on en déduire que la sérotonine est la "molécule de la foi" ?

Une zone cervicale bien précise était encline à la religiosité : le cortex pariétale supérieur (parite arrière haute du crâne). Plus l'activité de ce fameux cortex ralentit, plus le sentiment de transe s'intensifie.





Serai-je en baisse de sérotonine ?

Bon, nous n'allons pas nous arrêter à ces petits détails, le principal est d'être heureux.


Est-il possible qu'après des années de cofrontations, la science parvienne enfin à l'emporter sur la religion ? Pas sûr...


Par principe religieux, les parents, grands-parents, imposent une religion à la naissance qui ne nous convient pas obligatoirement en grandissant.

De la même façons qu'ils nous imposent nos autorisations de sortie, nos tenues vestimentaires, nos relations amicales ou amoureuses...

Les codes et les modes de vie qu'ils tiennent à ce que nous suivions, sont souvent loin de nos aspirations,

En devenant adulte, on a l'impression que notre liberté, notre personnalité ne sont pas respectées, et nous voulons changer cela.


Est-ce de là le désire de changer de religion ?
Est-ce la modification de la sécréttion d'une de nos molécule ?


Encore bien des questions sans réponses.

Avons-nous besoin de ces réponses pour vivre ?

22.10.2006

LES LIMITES DU CONNU...

"LE MYSTERE DES RONDS DE BLES"



Après des années d’interrogation, on avait finalement conclu à un énorme canular.

Mais le dossier des agroglyphes rebondit.

En 30 ans, les fameux crop circles se sont multipliés : un par jour - 10 000 cas recensés ! - et dans des formes de plus en plus ahurissantes.



À nouveau, les thèses fleurissent… de la psyché collective aux extraterrestres.

Les thèses les plus “hard” convergent vers un mystère plus proche : les militaires de l’espace nourriraient-ils un rapport à l’art ?



les “agroglyphes”, comme les appellent les spécialistes, se sont multipliés, dans une vingtaine de pays différents et, surtout, ont atteint des niveaux hallucinants de complexité et de beauté.

Ce sont parfois de vraies fractales, mathématiquement impeccables, pouvant s’étaler sur plus de 300 mètres.

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Il est devenu de plus en plus difficile d’imaginer des farceurs montant des canulars.

D’autant que l’on n’a jamais réussi à surprendre les dits-farceurs à l’œuvre, alors qu’un nombre croissant de témoins disent avoir vu ces figures plus qu’improbables surgir d’une heure sur l’autre et même en pleine journée.



Il s’avère qu’un grand nombre de “ronds dans les blés” se situent dans ou à proximité de terrains militaires britanniques, ce que le gouvernement de sa gracieuse Majesté a souvent eu grand mal à justifier.

Bref, un faisceau de présomptions se concentre sur l’hypothèse de manipulations militaires anglo-saxonnes, via satellites.

Ce qui expliquerait qu’en 20 ans, les agroglyphes aient connu des progrès fous, passant de simples cercles à des formes archicomplexes, et aussi le fait que les certaines autorités fassent tout, mine de rien, pour dévier l’attention du public vers des hypothèses rocambolesques, ufologique, etc.



des scientifiques classiques, par exemple ceux du groupe Vega, admettent qu’il est impossible que les quelque 10 000 agroglyphes recensés à ce jour aient été tracés

- toujours incognito !
- par des artistes farceurs...


Bref, toutes les hypothèses demeurent ouvertes.

19.10.2006

LA VIE SUR TERRE EST CHERE, MAIS ELLE COMPREND UN VOYAGE ANNUEL AUTOUR DU SOLEIL !

12.10.2006

LE MONDE CHANGE VITE

Rendez-vous compte : mis à part le stylo et le papier, la plupart des outils qui vous entourent au bureau n’existaient pas il y a vingt cinq ans !

Troublant. Inquiétant parfois.

Pendant des millénaires, l’humain a été habitué à placer son pas dans celui de son père, à reprendre sans cesse les mêmes outils, à peine perfectionnés.

Et voici que nous apprenons à nous servir d’objets dont non seulement nos pères, mais nous-mêmes n’avions pas idée il y a seulement trois, quatre ans !

Qui imaginait, en 1975, au joyeux temps des opératrices, que moins d’une génération plus tard, tout le monde se mettrait à téléphoner dans la rue ?

Ce changement si rapide engendre un sentiment d’insécurité : comment appliquer les vieilles solutions à des “accessoires de vie” qui n’existaient pas hier ?

Le guide des bonnes manières manque encore de précision sur les baladeurs, les téléphones, le courrier électronique...


Pourtant, prendre le temps de la réflexion est souvent suffisant pour se fixer une conduite en société dans le respect des autres.

On ne reviendra pas en arrière.

Nous devons donc apprendre à être adaptables, à ne pas nous réfugier dans des notions apprises “pour toute la vie”, mais à évoluer et nous enrichir de connaissances.

On n’apprend plus un métier à l’école, comme aux temps de nos pères : on apprend à apprendre.

Entre nous, n’est-ce pas plus excitant ?

Nous sommes mieux informés que jamais, mieux formés, plus mobiles, plus actifs.

Seuls les esprits engourdis, ou frileux, pourraient s’en plaindre.

Les esprits frileux sont une minorité.

La preuve : la vitesse fulgurante à laquelle tous, juniors ou seniors, se sont adaptés à ces technologies qui ne sont plus nouvelles, mais contemporaines.

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