06.02.2008

René REVOL : Profession de foi




Madame, Monsieur,

En conduisant la liste « Un projet pour Grabels », je sollicite vos suffrages les 9 et 16 mars prochains pour redonner du souffle, de l’élan et de l’humanité à une municipalité éteinte depuis sept ans.

Grabellois depuis plus de 15 ans, ma femme et moi sommes tombés amoureux de ce village, où mes deux derniers enfants, aujourd’hui de 11 et 19 ans, ont eu la chance de grandir. Exerçant des responsabilités dans la vie de la commune, auprès des parents d’élèves, dans le mouvement associatif de lutte contre les inondations et pour la préservation de l’environnement, je sais que le patrimoine naturel, culturel et humain de Grabels est à la fois exceptionnel et fragile.

Si nous n’y prenons garde, nous risquons de devenir une cité dortoir, étouffée par une circulation de plus en plus importante sur des routes de moins en moins entretenues ; laissant des lotissements sans liens entre eux, et le quartier de la Valsière où vit le tiers de nos concitoyens sans aucun équipement collectif pour vivre au quotidien.Malgré sa participation à l’Agglomération, Grabels ne reçoit aucun retour similaire aux communes environnantes.

Il nous faut donc équiper, aérer et relier Grabels : pour concrétiser rapidement cette volonté.

J’ai rassemblé une équipe compétente, qui mettra ses talents au service de notre village ; au travail sur les dossiers depuis longtemps, chaque membre de notre liste peut immédiatement se mettre en action en apportant son expérience municipale, associative ou professionnelle.

Socialiste de conviction, conseiller municipal d’opposition assidu, j’ai tendu la main à toutes celles et ceux qui voulaient faire passer l’intérêt général de notre village avant les divisions partisanes. Fort de votre encouragement, je suis heureux de vous présenter une liste de rassemblement de femmes et d’hommes aux sensibilités diverses, brassant les générations et unis par un même projet et une même envie de servir leurs concitoyens.

Ensemble, donnons un nouveau souffle à Grabels.

René REVOL