lundi, 07 avril 2008

Le petit journal de Luis Sepulveda

Un Sepulveda peut en cacher un autre !
Je viens de finir le Journal d'un tueur sentimental.
Autre nouveauté, on dirait bien que je me transforme en polar'addict !
Merci qui ? Merci la médiathèque de Thau !
Ce bouquin qui se lit très vite est aussi super accessible. Bonne lecture à tous, donc !

dimanche, 06 avril 2008

Le son Sete'ici...

Adieu la radio djeun's et criarde, bienvenu au "Son Sète'ici" sur la col' de gauche.
A chaque moment de vie que je vous ferai partager de l'autre bout du monde, correspondra un son, une chanson, une musique...
Chaque lecture aussi, chaque coup de coeur, chaque moment d'anthologie, chaque coup de gueule ou mini-révolution, je vous ferai ressentir mon état d'esprit de manière musicale en plus de vous le mettre par écrit.
On commence biern entendu avec "Julie la p'tite olive" des Wiggles. Ce sont de vrais accrobates du verbe !
Le son correspond tout à fait à l'état d'esprit du moment... Et pour cause !
Tendez l'oreille, vous comprendrez pourquoi !



J'ajoute que nous avons passé le cap des 9000 lecteurs depuis le premier janvier, donc sans compter les pionniers, lecteurs de Sète'ici, le blog singulier, lors de ses 6 premiers mois de parution !!!
Merci, donc, de m'accorder votre confiance et de passer toujours plus nombreux par ce ce blog Sétois-c'est moi !

samedi, 05 avril 2008

L'adieu a Pepe, un Montalban hors des clous

J'ai commencé par la fin en lisant le dernier épisode des quelques uns dont le personnage phare est Pepe Cavalho.
Ecrit par Montalban, avant que le millénaire nous sépare , est drôle, touchant et sympa. Ce Montalban se lit très vite mais n'a rien d'un polar, dont acte. Passionnés s'abstenir.
Bien que pas transcendant pour le lecteur lambda, ce livre reste un formidable exercice de style dans lequel l'auteur, contemporain et ami de Sepulveda, signe et orchestre l'arrêt de mort du personnage qui se révole en se souvenant de ses dernières histoires. De ses femmes, de sa vie, de l'évolution du travail dans le temps de Montalban aussi.
Pepe s'accroche à la vie, supplie, et on finit par croire à son dialogue indirect avec l'auteur.

vendredi, 04 avril 2008

Putain... 40 ans !


40 ans…
Triste anniversaire aujourd’hui que celui de la mort de Martin Luther King. Un des pères des droits de l’homme dans ce monde a été assassiné (par des raclures) il y a 40 ans après être devenu le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale alors très forte aux États-Unis et pour la paix.
Le pasteur a organisé des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l'emploi des minorités, et d'autres droits civiques élémentaires pour les Noirs-Américains.
Il prononce l'un des plus célèbres discours le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté : « I have a dream », le fameux « j’ai fait un rêve » que ma génération, qui ne l’a pourtant pas connu, a toujours en mémoire.
La base de son idéologie était pourtant toute simple. Il s’agissait de la responsabilité personnelle. Chacun de nous, grâce à un petit pas, peut changer les choses et si nous faisons tous ce petit pas, et bien on pourra en changer beaucoup. Chacun a aussi le droit de dire haut et fort ce qu’il pense, d’être écouté, soutenu, et de débattre.
Il se voit décerner à titre posthume la Médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977 et la médaille d'or du Congrès en 2004.
Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis. Sete’ici regrette simplement que ce jour ne soit pas aussi consacré à la réflexion sur les droits de l’Homme.

Ah.... Sepulveda !!!

Comment ?! Ce grand auteur qu'est Sepulveda n'est pas cité dans la chronique littéraire ?!
Mais quelle faute de goût !
L'erreur est réparée puisque je viens de terminer Une sale Histoire
Trêve de bêtises, je suis tombée dessus en cherchant Selby dans les rayons de la médiahèque de l'Ile de Thau et je suis loin d'être déçue du voyage !

mercredi, 02 avril 2008

Je transiterai par Hanoi

Ben moi qui croyais poser le pied sur le sol de Vientiane après quelques heures de dodo bien méritées, c'est loupé !
Je transite via Hanoi à... 5h du mat !
et il me faudra passer 3 (merveilleuses) heures dans cet aéroport à parler anglais avec mes 35kg de bagages sous le coude... le rêve !
Si ça se trouve; ils y font même des hamburgers !

mardi, 01 avril 2008

Le 26, le rêve devient réalité

Ayé..
j'ai reçu mon plan de vol.
je sais quand je vais partir, je sais qu'il n'y aura pas d'escale, je sais que plus la date approche, plus j'ai envie de partir.
Je sais aussi que ça fait bizarre d'avoir cette information qui tombe sur le mail, come ça, sans trop que l'on s'y attende... L'excitation, peut être.
Donc sous condition d'obtenir mon visa dans les temps, voici mon plan de vol

- Départ de Paris le 26/04/08 à 12h25
- Arrivée à Vientiane le 27/04/08 à 09h25

lundi, 31 mars 2008

Quelle soirée !!!

Merci à Olivier de m'avoir invitée pour fêter ses 30 ans… une vraie belle soirée placée sous le signe de l’amitié... Après une heure de route au milieu de tout plein de petits villages mal éclairés.

Des jeunes, des personnes un peu plus âgées, de la musique qui convient à tout le monde et surtout des gens très ouverts et accueillants m’ont permis de passer un vrai grand moment de bonheur... Sans oublier le traditionnel Madison, la chenille que j’ai menée et le Petit Ricard que j’ai lancé même si je ne suis pas allée jusqu’à me jeter aux dessus des têtes des personnes assises.
J’espère d’ailleurs qu’on me fera passer quelques photos.

Merci à son père qui a fournit un travail énorme pour cuisiner toutes ces bonnes choses de l’entrée au dessert, un vrai régal pour le palais ! Un vrai pro.

Cette soirée, certainement la dernière avant mon départ, marque aussi un tournant… La même claque que celle dont je vous parlais dans le billet intitulé « je suis vieille »

Ca y est, c’est l’époque où certains de mes amis fêtent leurs 30 ans.
C’est l’époque où les fêtes changent et où les couples qui dansent le rock remplacent les célibataires qui se découvrent et se rapprochent.
C’est l’époque où on parle des soucis du petit, de comment le faire garder, du congés maternité qu’on vient de terminer, de celui qu’on compte prendre…
C’est l’époque où on danse et chante sur Téléphone et pas les BB Brunes.
C’est l’époque où on se moque des petits boutonneux techtoniciens.

En gros, c’est l’époque trop bien ! Je veux être trentenaire avant l’heure !