« Le rapport au mariage des jeunes | Page d'accueil | Pour le plaisir des oreilles »
lundi, 16 juillet 2007
PERSEPOLIS: un moment de poésie
Résumé (allociné.fr)
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.
Mon avis:
Un vrai moment de poésie et de remise en question de notre société.
On croit tellement que tout est acquis pour nous les jeunes que l'on en oublie qu'il y a toujours des gens qui se battent. Des femmes qui n'ont même pas le droit de se maquiller, des femmes qui ne peuvent marcher dans la rue sans un voile pour dissimuler leurs cheveux... Des hommes qui ne peuvent dire ce qu'ils veulent et ne peuvent faire la fête sans que des soldats débarquent!
Les traits d'humour sont indéniables, on sourit, on pleure (enfin moi je pleure, je pleure facilement, toujours!!!) et on est révolté (surtout moi, je suis féministe!).
Alors je conclus en disant: Foncez dans vos salles de ciné!
Adey
17:30 Publié dans Actualités , Blog , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
jhe fonce, merci Adey
Ecrit par : ginette | mardi, 17 juillet 2007

