05.10.2007

À Lodève, Le Petit Sommelier cultive son humble terroir

medium_ML36_Page_1_Image_0002.jpgC'est un petit restaurant à l'ancienne. Un peu de ceux qui vous rappellent Paris, avec leurs tables à nappes à carreaux si typiques de la capitale. A Lodève, le restaurant Le Petit Sommelier entretient ce cachet. Un concept vieille France, un brin rétro, presque jauni par le temps. Depuis plus de quinze ans, Ahmed et Nathalie régalent ces tablées enserrées les unes face aux autres, dans une atmosphère de ruche grouillante de bonne humeur. C'est particulièrement vrai à l'heure du déjeuner. Les repas d'affaire ou les gourmandises que s'offrent quelques retraités constituent un décor bien connu, presque familier.

En attendant le gibier et les cèpes. Il faut bien en convenir : Le Petit Sommelier entretient fièrement une carte dans la plus pure tradition nationale. Et en attendant de se trouver complètement dans la saison automnale, avec ses cèpes, ses gibiers et ses foies gras poêlés, les grands classiques sont affichés. Dès l'entrée, premier aperçu avec les tranches de foie gras maison en terrine, les moules tièdes sur une crème de Banyuls, ou encore avec le croquant de chèvre en salade. Confortablement installés dans le repas, les appétits s'aiguisent. Les gourmands apprécieront, au choix, une truite de Labeil grillée à l'huile d'olive, un magret de canard aux pommes et au miel, un mignon de porc aux cèpes, un filet de boeuf aux morilles, un carré d'agneau au four ou encore un lapin en sauce.

Des valeurs sûres. Il est vrai que cet univers ne réserve guère de surprises en matière culinaire. Mais il rappelle que la cuisine est aussi faite de simplicité. Dans la salle du Petit Sommelier, règnent confiance et sérénité à l'égard de mets toujours appréciés. Et face aux massifs qui surplombent Lodève, le terroir a trouvé un lieu chaleureux où il peut s'exprimer simplement, en toute humilité. Pour le plus grand bonheur des amateurs de bonne chère.

 Karim MAOUDJ
Photos : Cwiosna CABANE

Le Petit Sommelier, place de la République, Lodève. 04 67 44 05 39. Fermé le dimanche soir et le lundi. Menus 16 €, 22 € et 35 €. Ticket moyen 20 € à 25 €.

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19.09.2007

La Bonne Table : à Palavas, sur les quais, une cuisine traditionnelle familiale à l'ardoise

medium_ML41-_Page_1_Image_0001.jpgLe restaurant A La Bonne Table a vu le jour il y a un an, sur les quais, rive droite à Palavas. Cette discrète table joue sur un registre très familial, la cuisine étant ici proposée à la formule de l'ardoise, donc concoctée au gré des achats au jour le jour. Fanny et Christian "racontent" donc au quotidien leur cuisine traditionnelle. Avec des spécialités qui font le tour de l'ardoise, selon les saisons.
 
Pour cette rentrée, le choix est large : tellines à la crème persillée, cassolette de moules, brandade de morue, marmite du pêcheur, tourte de cèpes, coq au vin, rouille de seiche, cassoulet ou encore thon grillé à la crème d'anchois. On le voit, si les produits de la mer figurent en bonne place à cette table palavasienne, ils partagent souvent la vedette avec quelques plats bien ancrés dans le terroir. C'est ce qui fait un peu la singularité de ce restaurant.
 

A la Bonne Table, 5 quai Georges-Clemenceau, Palavas-les-Flots. 04.67.50.03.58
Ouvert tous les jours sauf lundi soir, mardi soir et mercredi. Formule 10,50 €. Menus 14,50 € et 18 €.
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À Sète, La Palangrotte joue entre deux époques culinaires

medium_ML40-_Page_1_Image_0002.jpgDepuis 1975, Alain Gémignani a fait de son établissement, le restaurant La Palangrotte, l'une des tables de référence de Sète. À l'époque où le chef n'était alors qu'à la tête des fourneaux, La Palangrotte affichait fièrement son étoile au prestigieux Guide Michelin. Quelques années plus tard, lorsqu'il choisit de prendre directement les rênes du restaurant, il garde le même esprit. L'esprit d'une cuisine principalement axée sur les produits de la mer, et ce, dans une démarche très traditionnelle. Le cachet du restaurant, un rien désuet (certains diront « à l'ancienne »), accentue encore cette impression d'une autre époque. Mais l'art d'Alain Gémignani qui prépare la relève avec le concours de son fils Patrice, c'est justement d'avoir réussi à préserver cet esprit d'antan, y compris dans le service, tout en sachant faire évoluer sa cuisine avec le temps.

medium_ML40-_Page_1_Image_0001.jpgLes incontournables spécialités sétoises. Car c'est bien là le véritable charme de La Palangrotte : jouer sur les époques, tout en restant terriblement d'actualité. Bien sûr, il y a les inconditionnels, ces incontournables spécialités sétoises, qui, sous le tour de main du vieux chef, prennent une tout autre saveur : bouillabaisse, bourride de queues de lotte, turbot à l'eau de sel, rouille de seiche, assiette de bouillabaisse en filets (pour les petits appétits). Délices de qualité.

Langoustes "Puces". Et puis il y a l'inspiration de la modernité. La nouvelle tendance de la gastronomie est ici représentée par les tortiglionis aux palourdes de l'étang de Thau et aux gambas grillées, les langoustes "Puces" accompagnées de pattes de crabe d'Alaska, le tartare de dorade aux petits artichauts violets ou encore le mimosa de sardines à la compotée de fenouil. La Palangrotte affiche également un tournedos de canard Rossini et un tartare de foie gras, en attendant la fricassée de champignons dès les premières poussées.

Karim MAOUDJ
Photos : Cwiosna CABANE

La Palangrotte, 1 rampe Paul-Valéry, quai de la Marine, Sète. 04.67.74.80.35
Ouvert tous les jours sauf dimanche soir et lundi. Formule à 17 €. Menus de 15 € à 30 €
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11.05.2007

La Maison Blanche offre un coin de campagne à Montpellier

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Les saveurs simples d'un lieu renommé. C'est un superbe et discret parc, agrémenté d'une non moins superbe bâtisse datant de la fin du XIXe siècle. Le restaurant La Maison Blanche tient de son cadre inattendu son caractère unique à Montpellier. Sur les bords de la très fréquentée avenue de la Pompignane, le restaurant façonne, en effet, depuis de multiples années, une image singulière, un peu à part. Blotti dans son écrin de verdure, au milieu d'une zone urbanisée, le lieu est protégé du monde extérieur par quelques marronniers en fleurs, cyprès, tilleuls et autres rosiers. La terrasse, qui domine le parc, devient un véritable havre de paix et de tranquillité pour peu que l'on prenne le temps d'un déjeuner ou d'un dîner. Et, comme on peut l'imaginer, le tableau prend une tout autre saveur en ce doux printemps.

Une cuisine résolument traditionnelle. C'est Olivier Ferry qui a repris, depuis la rentrée dernière, les rênes du restaurant, à la suite de la famille Casalta, les "historiques" de cette table à la renommée certaine. La cuisine reste fidèle au lieu, elle est résolument traditionnelle. Du classique qui sort des vieilles marmites de grand-mère pour arpenter les sentiers d'aujourd'hui, sans pour autant tomber dans la fioriture et medium_maison_2.jpgl'excès. Filet de boeuf en croûte de chorizo. La carte est sobre, les saveurs aussi. C'est ainsi qu'en entrée, elle propose un camembert simplement rôti, des cuissots de grenouille en persillade, ou encore du foie gras poêlé au calvados. Le registre classique se poursuit avec par exemple le loup farci aux branches de fenouil dans un jus de badiane, le dos de cabillaud rôti, le suprême de pintade mariné aux épices, les banderilles de magret de canard et leur jus de sangria, ou encore le filet de boeuf en croûte de chorizo et la souris d'agneau à l'ail confit. Sans surprise, mais toujours avec soin, cette cuisine-là joue les passe-partout dans la sobriété. Une valeur sûre de la simplicité.

 Karim MAOUDJ
Photos: Vincent DAMOURETTE

La Maison Blanche, 1796 avenue de la Pompignane, Montpellier. 04.99.58.20.70. Fermé le samedi midi et le dimanche. Formule midi 15€. Menu 26€.

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12.03.2007

Le Galopin, à Palavas, une nouvelle brasserie présente une cuisine très raffinée

À l'origine, il y avait Le Sphinx, une institution palavasienne pour tout ce qui a trait à la cuisine de la mer. Aujourd'hui, il y a désormais Le Galopin, une brasserie reprise récemment par Jean-Marie Mattei. Mais la véritable surprise du lieu, c'est le raffinement de la cuisine. Une carte dans laquelle les saveurs s'ouvrent sur des horizons inattendus. Des goûts originaux. Et lorsque l'on gratte un peu, on découvre l'inconnu qui se cache, en fait, derrière les fourneaux. Une surprise, disions-nous, puisque ce n'est autre que Pascal Mathias, qui vient de baisser rideau de son Arboisie, près de la gare à Montpellier. Les connaisseurs comprendront. Si la carte respecte le principe de la brasserie, l'assiette, elle, éclate de belles étoiles: tagliatelles à la sauce d'huîtres, soupe de poissons avec cebettes, tomates et poireaux, brandade de morue en habits rouges (sauce aux graines de haricots noirs), loup à la fleur de thym.
 
Photo: Christophe FORTIN 

Le Galopin, 7 quai Paul-Cunq, Palavas.  04.67.99.54.08. Ticket moyen 30€. Tous les jours.

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La révolution douce de la cuisine du Mas de Couran à Lattes

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Une maison dans un parc bucolique. Le Mas de Couran, à Lattes, c'est d'abord cette charmante ancienne maison de maître, construite à la fin du XIXe siècle, qui s'ouvre sur un grand parc et de vertes pelouses. Aux portes de Montpellier, on se retrouve dépaysé, dans un cadre de caractère, dans une atmosphère bucolique à l'extérieur (l'été), solennelle à l'intérieur (l'hiver). Bref, un lieu authentique, discrètement niché à l'écart des zones commerciales, préservé de toute agitation. Le soir, le dîner prend une autre dimension: entre un édifice subtilement illuminé, lorsqu'on a le privilège de manger sur la terrasse extérieure, et des pièces chargées d'histoire, qui ont traversé le temps en préservant leur identité.

medium_courant_2.jpgUne cuisine raffinée et peinte de modernité. C'est cet ensemble singulier que Véronique Bayle a repris, il y a sept ans, en mettant une touche personnelle, mais en préservant au mas toute son identité historique. Et cette identité, qui apporte à la table sa notoriété, c'est une cuisine en adéquation avec le cadre, signée depuis trente ans du même chef. Depuis la création de la table. Une cuisine raffinée, qui flirte avec l'esprit de la gastronomie, qui tourne le dos aux modes et autres tendances, et qui dessine néanmoins quelques notes de modernité. En entrée, les Saint-Jacques à l'orange sont ainsi présentées dans un feuilleté, à la manière de bouchées à la reine. Toujours en entrée, les gambas sont, elles, sautées aux échalotes.

Magret de canard aux figues. On poursuit avec quelques spécialités de la maison: magret de canard aux figues ou chaud froid de foie gras aux pommes et raisins marinés à l'Armagnac. La carte, d'une grande sobriété, joue avec des filets de rougets en tapenade, du dos de sandre à la crème de poireaux, de la tourte bourguignonne, à la manière d'un ragoût de boeuf. Rien que du grand classique, mais du classique épuré et revisité, comme on dit.

Karim MAOUDJ
Photos: Cwiosna CABANE

Mas de Couran, route de Fréjorgues, Lattes. Face au Mazerand. 04.67.65.57.57. Fermé samedi midi et dimanche soir. Formule 20€. Menus 34€, 35€, 45€ et 55€.

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02.03.2007

À Clermont-l'Hérault, le bonheur se déguste aux Remparts

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Une adresse conviviale et authentique. Installé à Clermont- l'Hérault, le restaurant Les Remparts se mue en une sorte de grande cantine populaire chaque mercredi midi. Ce jour-là, c'est jour de marché et la cité connaît alors une belle agitation. Situé au coeur-même de l'animation des étals, Les Remparts devient le point de convergence informel de toutes celles et tous ceux pour lesquels le rendez-vous hebdomadaire constitue un moment de dépaysement et d'authenticité. C'est donc le mercredi que l'on apprécie le mieux cette table qui, simple et sans façons, dresse les décors d'un déjeuner à la bonne franquette.

medium_rempart_2.jpgUne cuisine à l'esprit bien français. C'est à mi-chemin entre le comptoir parisien et le bouchon lyonnais que le restaurant Les Remparts, de Daniel Durand, a bâti son image et son identité. En cuisine, Nicole Durand égrène les plats très traditionnels de la cuisine hexagonale. Entre un coq au vin, une cuisse de canette en cocotte et un cassoulet, les ardoises du jour dessinent le grand classique du terroir national. À la carte également, le choix reprend le même esprit bien français. Des différentes variantes d'omelettes-frites aux cuisses de grenouilles à la provençale, en passant par l'oeuf poché, sans oublier l'andouillette de Troyes, le pied de cochon pané et grillé, l'émincé de magret de canard à la sauce aux baies de genièvre, ou pourquoi pas le dos de cabillaud à l'effilochée d'endives avec sa sauce au Noilly... Une atmosphère d'auberge campagnarde règne sur les deux petites salles qui composent l'établissement avec vue sur le marché.

Une spécialité maison, la tarticlette. Pour ceux qui recherchent un peu d'originalité, voici la spécialité de la maison : la tarticlette. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un plat qui associe la tartiflette et la raclette savoyarde. On l'aura compris, c'est aussi copieux que consistant surtout quand, dans cette partie de l'arrière-pays héraultais, le froid décide de s'inviter à votre déjeuner ou votre dîner.

Karim MAOUDJ
Photos: Christophe FORTIN 

Les Remparts, 3 place de la République, Clermont-l'Hérault. 04.67.96.33.81. Les midis sauf lundi; fermé jeudi, vendredi et samedi soirs. Menus 10,30€, 13€, 16,90€ et 23,90€.

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17.01.2007

A Montpellier, L'écrin d'Anaïs révèle les plaisirs du palais

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Une table discrète mais gourmande. C'est, sans doute, l'une des tables les plus discrètes que compte Montpellier. En raison de ses situations successives, déjà, le restaurant L'écrin d'Anaïs cultive involontairement l'image du "pour vivre heureux, vivons cachés". Après avoir ouvert, en 1999, rue Roucher, en plein coeur du vieux Montpellier, L'écrin d'Anaïs a investi des locaux plus grands, juste derrière la grand'rue Jean-Moulin. Si le cadre des deux adresses successives n'a jamais vraiment constitué le point fort de cette table, la cuisine, en revanche, reste une valeur sûre. Alors, le gourmand vient ici pour le plaisir du palais, en faisant abstraction de l'environnement, plutôt tristounet.

Un équilibre entre simplicité et surprises. C'est sur les talents culinaires de Patrick Arnaud, que le restaurant s'est medium_L_ecrin_d_Anais_b.jpgconstitué, au fil des années, une solide clientèle d'habitués. Des irréductibles qui ont foi en l'esprit de fidélité à une cuisine que l'on classerait dans le registre des plus traditionnelles. On dira même de cuisine à l'ancienne, avec une forte inspiration gastronomique. Car Patrick Arnaud a ce goût immuable de la simplicité. Il y va franco, sans passer par d'innombrables et inutiles détours. Reste, cependant, que sa sobriété n'empêche pas une dose de surprises. Et c'est avec cet équilibre que le chef de L'écrin d'Anaïs a constitué sa carte du moment.

Rôti de veau aux écrevisses. Trois entrées illustrent ce constat : le fondant de volaille à la sauce crustacés, la tempura de sardines et sa sweet chili sauce, enfin le cône d'aspic de langoustines aux poivrons doux. La suite passe aussi par un osso bucco de lotte au poivre de Sichuan et aux carottes au cumin, un effeuillé de cabillaud rôti et sa galette de socca, un agneau mariné et doré avec ses asperges et blettes, une pissaladière de filet de porc ou encore un petit rôti de veau aux écrevisses avec ses légumes cuits au vin et jus à la cannelle. 

Karim MAOUDJ
Photos: Cwiosna CABANE

L'écrin d'Anaïs, 15 rue de la Fontaine, Montpellier (Écusson). Tram: Comédie. 04.67.02.14.50. Fermé le dimanche et le lundi. Formule du midi 12€. Menus à 23€, 34€ et 44€.

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08.09.2006

La Tulipe Une nouvelle adresse chaleureuse près de la gare à Montpellier

medium_La_Tulipe.jpgC'est une adresse de quartier comme on les aime, derrière la gare à Montpellier. La déco est simple, la carte ne joue pas la frime, on se sent vite chez soi. Aux fourneaux de La Tulipe, David Jaillon, 30 ans, ancien du Fouquet's et du Sequoia. Côté salle, Sonia Khelifa-Boilleau, 22 ans, rêve d'accueillir les fêtes de famille. Il faut dire qu'elle est un peu chez elle dans ce quartier qui l'a vue naître: son arrière-grand-mère tenait déjà Le Sporting, dancing au pont Juvénal. A La Tulipe, on choisit parmi cinq entrées, cinq plats, cinq desserts. David travaille, « sans prétention », des produits frais. On aime l'encornet farci à la brandade, les ravioles de ricotta au foie gras. Cet hiver, on pourra se dégourdir les doigts sur le piano le premier vendredi de chaque mois. En attendant, on profite encore un peu de l'adorable patio.

Photo: N. L.

La Tulipe, 15 rue Henri-René, Montpellier. Tram: Gares. 04.67.22.00.13. Le midi: 13€ les 3 plats, 11,50€ les 2. Le soir: plat + dessert 16€ ; entrée + plat 18€ ; entrée + plat +dessert 21€. Fermé samedi midi et lundi soir.

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