08.02.2008

Au Shogun à Nîmes, sushis et gastronomie japonaise

Maki sushis, sashimis, yakitori... Nous entrons au Shogun dans l'univers de la gastronomie japonaise. Il y a quatre ans, François Félices créait le Shogun pour le plaisir des gourmets, dans un décor zen, chic et contemporain. Pour cette cuisine qui nécessite fraîcheur et qualité absolue, il a toujours fait confiance aux chefs japonais, grands maîtres dans l'art du sushi. C'est ici le cas de Hatano Shigenobu et de Yuelan Lebon. Mais François Felices a souhaité leur adjoindre un duo français. Le chef Sébastien Lopez et Audrey Langlais. Le quartet franco-japonais fait des merveilles et arbore deux fourchettes au Michelin.

On peut s'initier avec les menus Bento, menus traditionnels servis sur des plateaux laqués. On goûte la soupe Miso et les assortiments de Nigiri et Maki sushis. D'une part, les bouchées de riz japonais, parfumées au vinaigre de riz et algues de Kombu et bien garnies d'une fine tranche de poissons ou crustacé, crue ou marinée. D'autre part, les petits rouleaux de riz entourés d'algue de Nori grillée et garnis de poisson, crabe, légumes ou... foie gras. Viennent ensuite les sashimis, poissons et crustacés crus, marinés ou fumés et la sauce wasabi (moutarde japonaise)... On craque pour les tempuras, beignets à la pâte légère enrobant gambas, poissons et légumes...

L'étonnante beauté des plats, la multiplicité des parfums, invitent en douceur au voyage. En soirée, on aborde le Shogun, sous l'angle de la gastronomie japonaise. Un festival de délicatesse symbolisé par le tataki de thon, mi-cuit avec sa vinaigrette et sauce Banyuls, et surtout le Kama, joues de thon rôtie très prisée des Japonais. Et encore l'anguille Unadon, laquée sauce tériaki et son foie gras poêlé. Un repas que l'on conclut par la délicieuse crème au sésame noir, sauce caramel, un must du Shogun.

 

Christophe BIDJARANO
Photos: Alexis BETHUNE

Restaurant Shogun, 38 boulevard Victor-Hugo, Nîmes. 04 66 27 59 88. Fermé dimanche et lundi.Menus 14 € à 48 €. Carte de spécialités midi et soir.

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15.10.2007

À Nîmes, goûtez l'Afrique du Sud à la table de L'Esclafidou

L'Esclafidou. Si le nom est bien provençal, la table nîmoise ne connaît pas de frontières, s'inspirant des saveurs du monde, et celles en particulier de l'Afrique du Sud. En cette période faste pour le monde de l'ovalie, coupe du monde oblige, Nîmes, à défaut de recevoir les kadors de la mêlée, se découvre des liens avec les traditions culinaires de l'Hémisphère Sud.

Du Cap à Nîmes. C'est dans un palace londonien, que le Gardois Stéphane Landwerlin a rencontré Elmarie, Sud-africaine du Cap. Lui, côté cuisines, elle, côté réception. En 2006, ils reprenaient L'Esclafidou, bien décidés à faire partager cette cuisine du monde et les tentations, épicées, exotiques, sucrées et salées, souvent inédites, de la terre des springboks (gazelles) : l'Afrique du Sud. La carte de l'Esclafidou, vogue ainsi au gré des envies de voyage (Asie, Amériques, Afrique) de Stéphane et des recettes du pays d'Elmarie.

Afrique du Sud à la carte. Vous apprécierez le Bobotie, une entrée à base de boeuf et d'épices, présenté en mille feuilles avec une pâte à ravioli chinois, servie avec une salsa de tomate et mangue. Également le saumon mariné au thé rouge (Rooibos) et saumon fumé à l'orange. Enfin, vous n'échapperez pas au Cape Malay curry au gigot d'agneau, riz basmati safrané aux raisins secs et sa sélection de condiments (noix de coco, banane, chutney pêche et mangue), trois spécialités d'Afrique du Sud, que l'on peut accompagner de crus de la région du Cap. Au dessert, le Malva pudding s'impose, gâteau à base d'abricot. Et prenez date, L'Esclafidou organise vendredi 16 novembre une soirée sud-africaine. Stéphane Landwerlin propose d'autres recettes parfumées comme son pavé de boeuf rôti, fricassée de courgettes, fenouil et patates douces aux champignons, jus aux costières et à la marmelade d'oignons rouge au poivre de Séchouan.

Christophe BIDJARANO
Photos: Alexis BETHUNE

L'Esclafidou, place des Esclafidous, Nîmes. 04 66 21 28 49.Fermé mercredi et dimanche. Formules midi 14 € et 16 €. Menus 23 € et 29 €.

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04.07.2007

A Nîmes, Halles Auberge mise sur la cuisine de comptoir

Un resto au coeur du marché. Sébastien Bourgoin vient d'ouvrir dans les halles de Nîmes un resto-comptoir et c'est une première. Idéal pour se retrouver à l'heure du marché et se régaler par exemple, d'une seiche a la plancha... Alors, on pense inévitablement à Barcelone et à sa Boqueria (le marché couvert des Ramblas)... Les comptoirs s'y multiplient pour manger sur le pouce –et à petits prix– des tapas maison et autres plats des familles! Près de chez nous, aux halles de Narbonne et de Sète, on s'y est mis aussi...

Halles Auberge. Sébastien et sa compagne Guillemette, se sont donc lancés dans l'aventure en adaptant le concept à la mode nîmoise. Ils ont misé sur une cuisinière de choc, Naïma Chaïbi, qui fait profiter les gourmets de son savoir-faire. Le chaland affamé est aimanté par le long comptoir –décoré par la Nîmoise Guylaine Ragheboom– et voit les plats se mitonner à la minute sous ses yeux... Halles Auberge privilégie la cuisine traditionnelle du Sud et les produits frais a la plancha... L'énorme avantage, c'est qu'ils sont à portée de main... dans les halles. Attisée par Naïma, la cuisine de comptoir mijote de plaisir, excite les papilles sans vergogne et ouvre grand les appétits. «Une cuisine qui fait baver le client derrière le comptoir», insiste la cuisinière.

De l'ardoise au comptoir. Et l'on repère vite les incontournables : coeurs de canard déglacés au balsamique, magrets, rognons blancs, seiche, mais aussi légumes frits, sans oublier les tripes à la marseillaise d'Arlette et l'excellente grillade saint-gilloise de mémé Chacha... Et à chaque jour sa nouveauté: aujourd'hui, cuisses de grenouilles! Le tout servi à l'assiette ou bien à la "taraille" (plat portion). On peut aussi trouver son bonheur devant un plateau de fruits de mer en direct de chez les poissonniers des Halles... Et chez Halles Auberge, la bonne humeur est aussi généreuse que l'addition est douce. 

Christophe BIDJARANO
Photos: Florent GARDIN

Halles Auberge, Halles de Nîmes. Entrée rue Général Perrier et au fond à gauche. 6h-14h, du mardi au dimanche. Portions et plats de 4€ à 9,50€.

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27.04.2007

Au ristorante Le Danieli, à Nîmes, toutes les saveurs de l'Italie

En ville, sur la place d'Assas. Le Danieli est un élégant ristorante pizzeria créé par le Nîmois Daniel Bourguet. Côté salle, sous la belle véranda -ou bien sur la place d'Assas-, il fait bon déguster les spécialités italiennes et méditerranéennes dans le nouveau décor imaginé par Nathalie. L'écru et le chocolat colorent chemins de table, coussins, banquettes et les immenses stores en suspension sur les baies vitrées... En attendant la terrasse, salon et bar d'été en tek, dans les mêmes tons.
 
Foccacia e antipasti. Le maître d'hôtel Raul et Aguib, le pizzaïolo maison, accueillent à l'apéritif avec une "foccacia" à la pâte légère parfumée à l'huile d'olive et à l'origan. On pioche ensuite dans la carte pour trouver son bonheur. Avec par exemple le "piatto di antipasti". Antipasti pour un festival de mise en bouche, jambon cru San daniele ou spek, tomates séchées semi-confites, artichauts grillés ou encore mozzarella "di buffone"... On pourra bientôt composer soi-même son assiette d'antipasti. Le Danieli offre un choix de vingt-cinq pizzas fines et croustillantes comme il se doit, de la Margherita au rotolone et autre friand calzone.

Spaghetti e scalopina bolognese. On aime aussi la pasta avec un faible pour l'une des spécialités maison, "spaghetti alla marinara" qui allie pasta al dente et fruits de mer frais avec une sauce "dantesque", tomate, oignon, ail, basilic... Autre incontournable, les Saint-Jacques au beurre blanc sur un lit d'endives confites. Des plats de viande encore avec la "scalopina di vitello alla bolognese" (escalope de veau bolognaise, gratinée au four). Côté dessert, le tiramisu maison fait référence, mais essayez le fameux "croquante" préparé par Aguib, pâte à pizza légère et pommes flambées au Calvados. Divin. Enfin, tous les premiers mardis du mois, le Danieli organise un déjeuner (20€) sous la forme d'une table d'hôte. Pour la convivialité tout simplement.

Christophe BIDJARANO
Photos: Florent GARDIN

Le Danieli, 1 ter place d'Assas, Nîmes. 04.66.36.06.66. Ouvert tous les jours midi et soir. À midi, plat du jour 8,50€ et menu 19€. Menu-carte: ticket moyen 32€.

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25.04.2007

À Nîmes, la cuisine créative du Bouchon et l'assiette

La maison de Lionel et Marianne. «J'ai eu la chance de naître dans une famille gourmande. J'ai aimé la cuisine à travers ma grand-mère cuisinière et mon grand-père était un amoureux des vins.» Lionel Geiger parle de sa famille alsacienne. C'est à Strasbourg qu'il a appris son métier et monté sa première affaire.

Brigade de femmes. Puis, l'apprenti cuisinier est tombé amoureux d'une cuisinière. Marianne et Lionel orchestrent ainsi la vie nîmoise du Bouchon et l'assiette avec leur brigade de... femmes! Au piano, avec Cindy, Maryem et Lucile, comme en salle avec Sylvie et Virginie, elles font marcher cette excellente table au décor charmant, chaleureux et coloré... On aime la belle salle aux murs de pierre et le petit salon cosy, le mobilier d'époque, les tableaux fleuris, les nappes blanches en tissu, la jolie vaisselle de couleur, orange, rouge, cassis. Confortablement installé on apprécie d'autant mieux «la cuisine créative de saison» proposée par Lionel Geiger. Une cuisine que ce globe-trotter épice de touches exotiques rapportées des Antilles ou d'Afrique.

Pot au feu de poisson. A découvrir au déjeuner sur le menu du jour "retour du marché", mais aussi et surtout sur la carte et les trois menus après une mise en bouche. Côté "terroir", le pot au feu de poisson, sauce bourride ou le "hamburger" de suprême de volaille, sauce aux cèpes. Le menu "découverte" laisse apprécier une mousse d'artichaut au foie gras en terrine de légumes, filet de rouget juste saisi et vinaigrette d'agrumes, puis, un pavé de biche aux poivres exotiques sauce gibier, polenta taragna et velouté de châtaigne... Enfin le menu "dégustation" offre un pavé de selle d'agneau aux herbes de garrigue et sa poêlée de légumes à la truffe d'été. A l'heure des desserts, un festival de douceurs sucrées autour du chocolat et du caramel et les divins moelleux. Et la nouvelle carte arrive...

 Christophe BIDJARANO
Photos: Alexis BÉTHUNE

Le Bouchon et l'assiette, 5 bis, rue de Sauve, Nîmes. 04.66.62.02.93. Fermé le mardi et le mercredi. A midi 15€. Menus 25€, 32€ et 44€.

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23.03.2007

A Nîmes, le Wine bar-Cheval blanc séduit les papilles d'Épicure

Sous l'oeil des arènes de Nîmes. Il est de belles histoires qui se nourrissent d'elles-mêmes, repues d'assiettes gourmandes et de poésies gouleyantes, de vins de caractère et de grands épicuriens. Le Wine bar du square de la Couronne appartenait à cette histoire... Avec le nouveau Wine bar, Le Cheval blanc, face aux arènes, Michel Hermet écrit un nouveau chapitre, baigné, corps et âme, de l'esprit de Bacchus et d'Épicure.

Michel et Jean-Michel. Entouré de ses "garçons", maîtres d'hôtel et sommeliers toujours impeccables en gilet-cravate, Michel donne le tempo à cette maison, «conjonction du bouchon lyonnais, du winstub alsacien, de la brasserie parisienne et du bar à vins et tapas». Un programme désormais orchestré en cuisine par le chef compagnon Jean-Michel Nigon avec la complicité d'Hassan Kahia. En salle, sous les voûtes de l'ancien couvent du XVIIe siècle, les banquettes de cuir et le bois laqué des tables bistrot répondent à la minéralité de l'espace dessiné en virgule, depuis le bar à vins à l'entrée, jusqu'au salon Picasso... Hommage à celui qui était un habitué du Cheval Blanc dans les années 50.

Une table terroir. Ici, les amateurs de bonne chère goûtent la cuisine nourrie d'excellents produits du terroir : brandade de morue de chez Daniel aux halles de Nîmes, jarret de porc "noir de bigorre" et haricots tarbais, foie gras de canard de la ferme du Gubernat ou pavé de boeuf "Aubrac" élevé par la famille Senet à St-Jean de Buèges. Et de la tête de veau sauce gribiche au tournedos Rossini, c'est un festival ! L'ardoise de poissons frais, affiche, au jour le jour, ses loups a la plancha et autres filets de rougets à la tapenade... Au déjeuner la formule du jour séduit (14€): entrée, plat, verre de vin. Le vin, c'est la grande passion du sommelier et vigneron Michel Hermet. La cave du Wine propose 270 références, dont les millésimes de ses vignobles de Vendargues et Collorgues... 

Christophe BIDJARANO
Photos: Alexis BÉTHUNE

Wine Bar, Le Cheval blanc, 1 place des Arènes, Nîmes. 04.66.76.19.59. Fermé dimanche et lundi midi. Formule midi 14€. Menu terroir 18€. Carte de spécialités.

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05.02.2007

Au Salon de thé à Nîmes, délices salées et sucrées

Douces recettes du soleil. Le lieu séduit d'emblée par sa terrasse cosy, ses parasols clairs. C'est ici la maison d'Élisabeth, à la fois restaurant et salon de thé. À l'intérieur, un décor de petit salon élégant, précieux et tendance avec ses murs blancs et ses voûtes couleur or... La voix douce de Nora Jones nous tient compagnie... On apprécie l'entrain d'Élisabeth, entre la cuisine et le salon, bien secondée par "ses femmes", Touria, Nagiet, côté salle, Mina, côté piano... et un garçon, Lorik. Sucré ou salé. «Enfant, j'avais des livres de cuisine et je refaisais les images», dit Elisabeth. Et c'est à Nîmes, sous le soleil du Midi qu'elle s'accomplit aujourd'hui avec une cuisine du marché, salée et sucrée, satisfaisant les gourmands de plats exotiques, parfumés, méditerranéens et de délicieuses pâtisseries et desserts frais aux mille fruits de la passion. Elisabeth aime transmettre à ses convives le sentiment «d'être ici chez eux». L'ardoise du midi propose de fraîches entrées et salades. Un duo de bricks, chèvre, tapenade, courgettes et tomates séchées, une salade rose et verte, carpaccio de saumon, crevette et avocat, une belle salade italienne, un carpaccio de boeuf au parmesan. D'autres saveurs avec le filet de thon à la sauce d'aneth et citron, les courgettes farcies à l'orientale, le tagine d'agneau au citron confit et fenouil...

Soupes glacées. Et l'ardoise des desserts est pleine de tentations avec les soupes glacées aux fruits, légères et rafraîchissantes, soupes de fraises au citron vert, au melon, aux pêches... La salade d'oranges et son sorbet au mojito. Les ardeurs pâtissières d'Élisabeth offrent d'autres péchés mignons. Le délice de mascarpone aux framboises, la meringue aux fruits rouges, les crumbles, tartes, fondants et croustillants (tout à 5,50€). Enfin, Élisabeth propose une vingtaine de thés issus des grands jardins. En été, essayez les thés glacés...

Christophe BIDJARANO
Photos: Florent GARDIN

Le Salon de thé, rue Saint-Antoine (place du Marché), Nîmes. 04.66.29.15.09. Ouvert à midi tous les jours (sauf dim.) et jeudi soir. Salon de thé jusqu'à 19h.

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02.02.2007

L'Imprimerie à Nîmes, délice de salon à voir et à manger

Petits plats variés entre amis. Voilà une maison assez extraordinaire. L'ancienne imprimerie de la rue Balore a subi une "révolution" de palais – à deux pas de la dite place – sous l'impulsion débridée d'Annie Touquet, épaulée par Jean et Régine (cuisine). Cette styliste de cinéma a inventé un lieu de vie chaleureux d'un nouveau genre, séduisant salon à manger, à laisser "infuser" (le thé comme les idées) et à papillonner.

Ici, tout est à vendre. Mais ce qui séduit d'emblée, c'est le décor. L'espace est aménagé en petits salons charmants où se côtoient les styles et les atmosphères, du baroque au contemporain, du classique à l'ethnique, miroirs, tapis, lampes et lustres, canapés et coussins, belle brocante, objets décoratifs classiques, mais aussi drôles et attachants issus du commerce équitable. Ce capharnaüm chic où "tout est à vendre", révèle une saisissante harmonie avec des surprises jusque dans les toilettes ! Impressionnant encore, le plafond habillé d'un tableau de Tiepolo, peintre vénitien du XVIIIe siècle.

La meilleure façon de manger. Pour déjeuner, on choisit sa table et son décor et l'on découvre sur la carte - qui change tous les jours - les plats ou desserts imaginés par Annie. Une douce et savoureuse cuisine de saison parfumée aux accents du Sud, des petits plats simples et variés où les légumes ont toute leur place. Ici, un velouté de brocolis et carottes, une gratinée de brandade, là une longe de porc au miel et gratin dauphinois ou bien un tagine de poulet aux citrons confits... Côté pâtisseries - proposées toute la journée avec thés et jus de fruits - le fondant au chocolat, la mousse de mascarpone à l'orgeat, la tarte aux framboises et chocolat... Enfin, bonne nouvelle, Annie ouvre désormais le vendredi soir pour des apéritifs dînatoires et happenings artistiques. Au final, L'Imprimerie laisse une jolie... impression.

Christophe BIDJARANO
Photos: Alexis BETHUNE

L'Imprimerie, 3, rue Balore, Nîmes. 04.66.29.57.16. Ouvert du lundi au jeudi de 10h à 19h. Vendredi soir apéritif et tapas jusqu'à 22h. Sur la carte du jour, 4€ à 12€.

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