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07 mars 2008
« De mâles cantonales »
Ce n’est pas moi qui le dit aujourd’hui, mais c’est l’avis de Christian Di Scipio, journaliste, chef de la page Eurorégion de l’Indépendant qui nous livre en encadré ce détail, à l’appui d’un article (5 colonnes et infographie) qu’il consacre à la « Parité homme-femme : les hauts et les bas de la Région ». www.lindependant.com
« De mâles cantonales »
« Dans les cantonales qui auront lieu dimanche, la situation est très préoccupante pour les femmes. Geneviève Tapie parle à ce propos de "progression à pas de tortues". Si on voulait surenchérir, on pourrait évoquer une régression à pas de géant, surtout quand on regarde ce qui se passe dans certains départements comme celui des Pyrénées-Orientales qui ne compte plus qu'une femme au sein du conseil général. Et le scrutin qui s'annonce ne laisse guère augurer d'améliorations puisque les femmes ne réprésentent plus que 18 % des candidates au premier tour contre 23,3 % en 2004.
Heureusement, certains départements de la région voient le nombre des candidates femmes progresser (+ 3,5 % dans l'Aude et + 4 % dans l'Hérault) et sauvent ainsi les bonnes apparences.
Mais derrières ces chiffres, se cache une réalité peu reluisante quand on observe que très peu de femmes sont en position d'être élues. "Ce scrutin est caractérisé par l'immobilisme comme en témoigne le poids considérable des sortants, explique Geneviève Tapie. Sur les 95 cantons renouvelables en 2004 dans la région, 79 sortants se représentaient, et bien évidemment, il s'agissait plus souvent d'hommes (dans 74 des cas). 65 de ces sortants ont conservé leur siège, ce qui fait que moins d'un tiers des cantons dits "renouvelables" ont effectivement vécu un changement". Dur, dur d'être femme aux cantonales... » CDS - Aux cantonales la parité s'applique uniquement pour le suppléant ou la suppléante qui doit être du sexe opposé au candidat.
10:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
Merci de vos commentaires, Marie.
Le problème, c'est que les solutions aux questions que vous posez se trouvent au niveau politique, là, où en démocratie se prennent les décisions qui changent la vie des gens, en bien ou en mal.
Et que pour qu'elles soient débattues, il faut que ces questions soient inscrites à l'ordre de du jour des assemblées. Et par conséquent qu'elles soient posées par leurs membres, que ce soit à l'ONU, à l'Assemblée nationale, au Conseil général ... ou dans les grandes tables rondes internationales pour la paix.
Vous me voyez venir?
Ecrit par : genevieve yapie | 08 mars 2008
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