vendredi, 04 avril 2008

Réunion de section

Réunion de section MERCREDI 9 AVRIL à 18 h30 rue Marcelin Berthelot
Au menu, débat sur la situation locale et nationale suivi de questions diverses.
Soirée auberge espagnole: chacun amène une spécialité culinaire pour le repas qui suivra ces échanges intenses et fructueux.
A mercredi!
Antonio Fulleda, secretaire de la section

jeudi, 03 avril 2008

Le père Noël n'est pas passé

L'actuel maire de Béziers, fort de son troisième succès électoral ,n'a pas suivi la demande de Jean Michel Du Plaa sollicitant un élu d'opposition à la Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée ( cabeme). Lors du premier conseil municipal d'installation, les représentants de la liste" Béziers pour tous" n'ont pas présenté de candidat à l'élection du maire, à la différence des autres listes d'opposition.Signe candide qui n'a pas été récompensé.
Béziers a besoin d'une opposition qui s'oppose concrêtement mais aussi positivement et efficacement à l'intérieur et à l'extérieur du conseil municipal et de la Cabeme pour les biterroises et les biterrois car le Père Noël en politique ne passe pas.

Antonio Fulleda

mercredi, 02 avril 2008

Adieu monsieur le professeur...


Nous ne sommes plus au temps des saignées et pourtant, c’est le seul remède systématiquement imposé au pays pour résoudre les difficultés dont il souffre. Nous n’avons plus d’argent dans les caisses…qu’à cela ne tienne, la rigueur imposée à l’administration permettra de poursuivre les réformes. Aujourd’hui nous assistons silencieusement au démantèlement de l’éducation nationale, qui doit assumer à elle seule les coupures sombres dans l’administration. A l’heure où toutes les caméras se focalisent sur la « carlamania », les profs perdent tout simplement leurs postes et leur goût d’enseigner, car il est parfois difficile de transmettre le savoir avec plus de 30 élèves par classe. Dans toutes les démocraties modernes, les gouvernements investissent dans la jeunesse pour préparer l'avenir. Actuellement, la France choisit de dynamiter les secteurs de l’enseignement et de la recherche. Nous n’avons jamais assisté à de telles suppressions de postes . Le gouvernement actuel, qui revendique le retour à la morale et à l’ordre républicain, saccage paradoxalement l’édifice de l’éducation. Après avoir diabolisé la jeunesse, les enseignants sont stigmatisés comme étant responsables des maux de la société. Les suppressions d’emplois annoncées par le gouvernement, qui touchent en tout premier lieu l’enseignement, sont la preuve de l’irresponsabilité du chef de l’Etat.
Aujourd'hui les lycéens se mobilisent pour garder leurs profs : c'est la preuve de l'inquiétude grandissante de nos enfants qui ne voient pas l'avenir en rose. Il faut que le parti socialiste se positionne pour soutenir l'éducation nationale et endiguer cette réforme.
Marie Claria

mardi, 01 avril 2008

Marche blanche pour Ingrid Betancourt



Alors que le temps continue de passer inlassablement, l’état de santé de l’otage Ingrid Betancourt nous préoccupe chaque jour davantage. Chacun a à l’esprit sa dernière image, sa lettre et le témoignage de ces ex-otages assurant qu’elle est au plus mal, impuissante face à une hépatite récurrente, à bout de forces après plus de 6 ans de prise d’otage. Comme elle, de nombreux otages affrontent la mort chaque jour.
Il s’agit d’une situation intenable dont nous devons extirper Ingrid Betancourt au plus vite, ce sans quoi elle mourra. C’est pourquoi le Comité de soutien appelle à une mobilisation des citoyennes et citoyens, aussi inédite que puissante, aussi grande qu’incontournable.
Cette mobilisation prendra la forme de marches blanches organisées dans toute la France, dimanche 6 avril. Il sera demandé aux participants de venir tout de blanc vêtus, en symbole de paix. D’autre part, des foulards blancs seront distribués aux manifestants.

http://www.agirpouringrid.com/Montpellier
Départ à 14H30 du Peyrou et arrivée Place de la Comédie.
Contact organisation : Sophie Sudres : 06.81.80.89.17
Email : [email protected]
Blog :www.betancourt34.c.la

SEMAINE DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Le développement durable, c'est permettre de répondre aux besoins des générations futures sans compromettre ceux des générations actuelles.
A Béziers ce principe ne semble pas s'appliquer. Disparition du foncier et des espaces verts pour des projets périlleux.
Absence de véritable politique de transport en commun en site propre, persistance de l'image de Béziers et du centre ancien comme sale.
Ces trois exemples doivent nous faire réfléchir à un avenir durable de Béziers et de son agglomération. Il est temps de penser Béziers à 2020!

Laurent Vassalo

lundi, 31 mars 2008

La Green attitude belge...


En pleine semaine du développement durable, et alors que le Grenelle de l'environnement a disparu des esprits, l'exemple belge permet de se rendre compte que certains gouvernements ont une politique incitative qui fonctionne. Ainsi, le site http://www.ddurable.com fait état de la green attitude en vogue dans le plat pays. Les pouvoirs publics proposent une multitude d'aides aux ménages et aux entreprises. La plupart du temps, ces aides sont cumulables. Au niveau fédéral, on manie surtout l'instrument fiscal. Une réduction d'impôts est accordée pour le remplacement d'une ancienne chaudière, pour son entretien, pour l'installation d'un chauffe-eau solaire, de panneaux photovoltaïques ou de double vitrage, pour l'isolation d'un toit, pour le placement de vannes thermostatiques ou pour la réalisation d'un audit énergétique. Pour les particuliers, toujours, une éco-réduction est également offerte à l'achat d'un véhicule propre. Cette baisse est directement appliquée sur le prix d'achat, chez le concessionnaire. Les Régions proposent aussi des primes à l'isolation, à l'achat d'appareils électroménagers ou à l'installations de chauffage peu «énergivores » et systèmes d'énergie solaire. Elles financent aussi des audits énergétiques et le recours aux énergies renouvelables. Toute une série de primes, habituellement limitées à 50% de la facture totale, sont offertes aux particuliers, bien sûr, mais aussi aux entreprises, aux indépendants ou encore aux copropriétaires d’un même immeuble.
Quelques exemples d'aides régionales:
A Bruxelles, l'achat, par un particulier, d'un congélateur de classe «A++» permet d'obtenir jusqu'à 150 euros. L'installation d'une pompe à chaleur pour le chauffage de l'eau sanitaire est financée à hauteur de 2.500 euros. Pour une entreprise, l'isolation thermique d'un toit bénéfice d'un coup de pouce de 20 euros par m².
En Wallonie, une prime de 40 euros par m² est offerte pour le remplacement d'un simple vitrage par un double vitrage haut rendement. L'installation d'un chauffe-eau solaire est aussi récompensée, de même que le remplacement du système d'éclairage intérieur (l'aide couvrant de 10 à 30% de la facture selon les travaux). En outre, la production d'énergie photovoltaïque, largement encouragée au sud du pays par l’intermédiaire du plan «Solwatt», permet de faire tourner le compteur à l'envers.
Les mesures incitatives semblent porter leurs fruits en Belgique où les consommateurs n'ont qu'un formulaire à remplir pour bénéficier de ces avantages. De quoi donner envie au citoyen lambda de devenir resperctueux de l'environnement.
Et nous? Où sont les fameuses mesures de notre super ministère?
Marie Claria

mercredi, 26 mars 2008

LETTRE OUVERTE AUX SOCIALISTES BITERROIS

Au lendemain de la lourde défaite que vient de subir la gauche, un groupe de socialistes, adhérents des 4 sections biterroises, s'est constitué avec la volonté et la détermination de tirer tous les enseignements de ce nouveau désaveu infligé aux candidats socialistes et de la gauche par les électeurs biterrois.

Nous avons activement participé à la liste « BEZIERS POUR TOUS » et avons pris toute notre part aux différentes campagnes électorales de ce mois de Mars.

Dans ces campagnes, nous avons mesuré toutes les difficultés sociales, économiques, de santé, d’environnement, de logement que rencontrent les habitants de notre ville. Mais nous avons aussi constaté la distance qui sépare une fois de plus les Biterrois des représentants de la gauche. Car les résultats sont là.

A Béziers (et dans le biterrois), ce sont les électeurs de gauche qui se sont massivement abstenus, ce qui a permis à Raymond Couderc d'être largement réélu dès le premier tour

Après une campagne de terrain et de partage, nous ne pouvons pas nous contenter une fois de plus d’explications comptables et de savantes analyses politiques. Ce ne sont que des commentaires fatalistes, dépourvus de perspectives d’avenir, qui cachent les véritables responsabilités de l’échec.

Car au vu de la situation politique, les résultats sont paradoxaux. Toutes les conditions objectives pour une réussite étaient réunies:
Une liste d'union
Plusieurs listes en lice avec en particulier celle du Front National dont l'électorat reste malheureusement important à Béziers
Une poussée attendue et confirmée de la gauche au niveau national et régional

POURTANT, NOUS AVONS ECHOUE UNE FOIS DE PLUS DES LE PREMIER TOUR. POURQUOI?
Nous avons échoué d’abord par manque de renouvellement des candidatures qui ont été présentées aux électeurs. Pour ce qui est du Parti Socialiste, nous considérons qu’un cycle politique s’est refermé le 9 mars 2008 : celui des responsables issus de l’équipe municipale qui a dirigé la ville entre 1989 et 1995. 13 ans après l’arrivée de Raymond COUDERC aux affaires, l'échec de la « génération Barrau » est consommé : 2 tentatives ratées pour reprendre la Mairie et 2 défaites aux élections législatives sur la 6ème circonscription ! Cette génération d’élus et de responsables politiques, quelles que soient leurs qualités personnelles, a montré les limites de sa capacité à mobiliser l’électorat de gauche.
Les propositions que nous avons à faire à nos concitoyens ne peuvent plus être portées par des camarades dont la carrière politique biterroise a commencé pour certains au début du mandat d’Alain BARRAU, c'est-à-dire il y a 20 ans, pour d’autres au moment de l’entrée en fonction de Paul BALMIGERE, il y a trente ans.

Nous avons échoué ensuite car la liste présentée n'était pas attractive. La présence des principaux responsables politiques de la gauche n'a assurément pas permis de rallier l'ensemble des suffrages de la gauche. De plus, le capitaine doit faire jouer le collectif et ne pas laisser les individualités s'exprimer chacune dans son compartiment (l'environnement aux verts, le social au PC…). Le projet doit se construire ensemble, et ne pas se limiter à l'expression d'un groupe réduit à quelques individualités.

Nous avons échoué enfin à cause d'une campagne atone. Notre projet très classique manquait d'ambition et surtout d'imagination: peu d'idées nouvelles, pas de dynamique, une campagne terne, où les réunions publiques se sont succédées sans susciter l'adhésion de nos concitoyens.

Le constat est sévère mais il correspond à la réalité de la situation politique que nous avons constatée au cours de cette campagne.

C'est pourquoi, nous lançons un appel solennel à tous les socialistes biterrois pour tirer ensemble tous les enseignements de ce nouvel échec.

Ensemble, nous devons reconstruire le Parti Socialiste à Béziers.
Nous ne réussirons à renouer le lien avec les électeurs de gauche qu'en réfléchissant ensemble à un projet d'avenir qui réponde à leurs attentes, qu'en renouvelant ensemble nos pratiques politiques, qu'en agissant collectivement pour redevenir une force de proposition crédible à Béziers. .
Béziers n'est pas Neuilly! Béziers n'est pas Nice! Béziers doit retrouver sa gauche! Béziers mérite un Parti Socialiste réuni sur ses valeurs de partage, d'humanisme, de solidarité qui font tant défaut dans notre ville.

Pour cela, nous devons agir pour le renouvellement, ouvrir nos portes pour accueillir, ouvrir nos fenêtres pour aérer ; écouter, dialoguer, motiver, convaincre. Notre Parti ne doit plus être une assemblée d'élus calculant la prochaine investiture, mais un parti de citoyens, de militants, d'où émergeront les idées neuves qui nous conduiront collectivement vers de prochaines victoires. Une page est tournée; le chapitre est clos. Ecrivons ensemble un nouveau chapitre! Désirons un avenir socialiste à Béziers! Pour que ce désir devienne réalité, inventons Béziers d'Avenir.

Nous vous proposons de nous retrouver, nous tous, les militants socialistes biterrois, dans une maison commune qui abritera les 4 sections, « la Maison des Socialistes ».
Nous vous proposons aussi d'organiser des espaces de réflexion pour la rénovation de notre Parti dans le cadre du congrès qui se tiendra dans le courant de l'année.
Agissons tous ensemble pour Béziers d'Avenir!
mail : [email protected]

Le faux libéralisme de la perfide Albion par Bernard Maris


Nicolas Sarkozy est en visite en Grande-Bretagne… L'occasion de se demander si la «perfide Albion» nous donne toujours des leçons de libéralisme. Et d'abord, nous en donna-t-elle vraiment? On croit qu'à l'apogée du capitalisme libéral, au 19° siècle, l'Angleterre était moins protectionniste que la France, qu'elle avait des droits de douanes moins élevées. Et bien, c'est tout à fait faux. C'était la Grande-Bretagne qui était protectionniste, par rapport à cette pauvre France qui laissait entrer les produits anglais et qui bien entendu en payait le prix, en ne parvenant pas à construire une industrie compétitive. En fait il y avait deux pays intelligemment protectionnistes à l'époque, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, et les deux étaient de grandes puissances industrielles. Et il y avait un pays bêtement libéral, la France. Mais la fable du libéralisme anglais, hélas, est tenace.

Londres, cheval de Troie de la financiarisation
Aujourd'hui, les deux pays sont dans l'Europe, et ont des structures économiques comparables. Le secteur agricole britannique est plus faible qu'en France, les subventions aussi. Le marché du travail y est sans doute un peu plus libre, mais le Smic y est plus fort et la dépense publique tout aussi forte qu'en France. La santé est beaucoup moins bonne en Grande-Bretagne. Le taux d'obésité plus fort. Le taux de pauvreté aussi. En revanche, Londres est une place financière beaucoup plus importante que Paris, et, à ce titre, est un peu le cheval de Troie de la financiarisation de l'économie en Europe.

Des durées de travail égales
La croissance était beaucoup plus forte en Grande-Bretagne en 2007 (3,1 points contre 1,9 en France) et sera plus forte en 2008 (2 points contre 1,8 en France). Mais l'endettement des ménages est plus fort en Grande Bretagne qu'en France, et ce pays devrait être beaucoup plus touché que nous par la crise des subprimes. L'endettement français, lui, est plutôt un endettement public, ce qui a de bons côtés, notamment en matière de retraites. Les anglais ont un système de retraite en capilotade, comme les américains, ce qui n'est pas le cas des français. Enfin, contrairement à une idée reçue, les Français travaillent en moyenne autant que les Anglais, sinon plus. Enfin, le niveau de vie des Français, après avoir rattrapé celui des Allemands, talonne celui des Anglais...

mardi, 25 mars 2008

Collectif contre la loi de rétention de sureté

Midi libre
Édition du vendredi 21 mars 2008

Justice
Un collectif contre la loi de rétention de sûreté


A l'appel du collectif contre la rétention de sûreté (constitué localement de la Cimade, du syndicat de la magistrature, de la Ligue des droits de l'Homme, du Parti socialiste...), une dizaine de personnes s'était donné rendez-vous, hier, sur la place de la Révolution, à quelques mètres du palais de justice pour marquer, symboliquement, une bougie à la main, la Nuit des libertés publiques.

« Le 21 février, le Conseil constitutionnel a validé le principe de la rétention de sûreté. Dorénavant, un individu ayant purgé entièrement sa peine pourra être détenu indéfiniment sur une simple présomption de dangerosité. Au nom d'un devoir de précaution appliqué aux victimes et en dépit de l'impossibilité maintes fois répétée par le corps médical d'évaluer scientifiquement une telle dangerosité, la France adopte une législation en contradiction avec ses principes fondamentaux : à l'enfermement reposant sur la commission d'une infraction prouvée à l'issue d'un procès se substitue un enfermement reposant sur la possibilité future de commettre un crime » , avançait Antonio Fulleda, membre de la section PS Béziers 1, de l'association Béziers la Citoyenne et du syndicat de la magistrature.

Tour à tour, les représentants des diverses associations membres du collectif ont pris la parole affirmant leur attachement à la déclaration des droits de l'Homme, et notamment les articles 8 ("La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires"), et 9 ("Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi").

Stigmatisant « une loi d'affichage » , les participants ont ensuite procédé à la lecture de textes : ceux de Rousseau ("Un peuple libre obéit mais ne sert pas"), ou de Paul Eluard qui donna au mot Liberté un sens particulièrement criant. Le prochain rendez-vous du collectif sera acté dès la réception du DVD "Réfutations III" consacré à la loi sur la rétention de sûreté.




contact 0680762629

lundi, 24 mars 2008

Hommage à André PELISSIER


Le 12 Janvier 2008 , André Pélissier nous quittait. Avec lui disparaissait une grande figure du Parti Socialiste biterrois.
André Pélissier, le socialisme, il y était tombé dedans enfant! Né en 1925 à Cuxac d'Aude, il aimait à se rappeler le jour où, petit garçon de 8 ans, il avait serré la main de Léon Blum.
C'est à Castrie qu'André et Micheline se rencontrent: dans l'euphorie de la Libération, ils font connaissance au bal, dansent ensemble toute la nuit puis ne se quitteront plus. Ils se marient le 28 Juin 1947 et ont 2 filles, Michèle et Christine

Ils s'installent à Béziers. André travaille à la mairie et Micheline ouvre un atelier de couture. Ils habitent rue Montmorency, près de la rue des Balances où se trouve le siège de la SFIO. En 1952 , André prend sa carte et milite activement. Tous les soirs , avant de rentrer chez lui, il passe faire un petit tour à la permanence.Il y rencontre Jules Faigt et de là naitra une amitié indéfectible.

André joue un rôle moteur dans toutes les campagnes électorales. C'est lui le responsable de la distribution des tracts et surtout de l'affichage. Les anecdotes ne manquent pas sur ces soirées et ces nuits d'affichage ...Comme quand, alors qu'il affichaient pour Raoul Bayou, du côté de Pardailhan, André Pélisssier et Henri Fabre se sont retrouvés sans eau pour faire la colle.Ils vont dans une ferme, chez une grand mère qui les dépanne. Et là, alors qu'ils sont en train de remuer la colle, ne voilà t-il pas qu'Henri Fabre se fait pousser par une chèvre!
Le soir du 10 Mai 1981, après l'annonce de la victoire de François Mitterand, André, en costume, n'a pu résister à l'envie de poser une ultime affiche sous le pont de la Devèze, là où tous les colleurs s'ffrontaient...car tenir le pont , c'était tenir Béziers.
Après ces nuits d'affichage où se nouaient les camaraderies et les solidarités militantes, tout le monde se retrouvait au petit matin dans le garage de Micheline et André , autour de la grande table, pour saucissonner.Et eux deux ensuite partaient à Cuxac sulfater la vigne.

Jusqu'à ce que la maladie le tienne alité, André est toujours venu à toutes les réunions de section et qui ne se souvient de ses diatribes à l'égard de Midi Libre!Toujours d'actualité, d'ailleurs.
André Pélissier était un miltant exmplaire, toujours dévoué à la cause qu'il défendait, toujours prêt à rendre service aux camarades.
Au revoir, André!

Le bureau de la section

dimanche, 23 mars 2008

pipolerie

samedi, 22 mars 2008

Citoyen actif


Un blog est souvent un exutoire, un défouloir, un endroit où l'anonymat permet une certaine liberté d'expression. C'est également un lieu d'échanges et de débats. De ce fait, nous attendons beaucoup de vous. Militants actifs, adhérents, bloggers invétérés, ou simples sympathisants, ici nous ne dénigrons personne (n'en déplaise à ceux qui fustigent les absents des campagnes électorales). Etre un citoyen actif est un engagement personnel, mais chacun est libre de le faire à sa manière, en fonction de sa vie et de ses envies. Alors n'oubliez pas que nous avons besoin de vos commentaires pour progresser. N'hésitez donc pas à participer à notre rénovation en envoyant vos suggestions sur ce blog ou à notre adresse mail : [email protected].
Marie Claria.
PS : pour que cette devise Shadok ne soit plus d'actualité à Béziers...

jeudi, 20 mars 2008

Surdité gouvernementale.


Dimanche dernier, le peuple a sanctionné un homme et des idées en votant l'opposition ou en s'abstenant. Cependant, ce vote sanction semble incompris par nos dirigeants qui l'interprètent comme un encouragement à l'accélération des réformes. D'une même voix, les ministres ont transformé la perte des grandes villes en autant de soutiens gouvernementaux : ainsi plus la défaite est forte plus l'adhésion aux décisions gouvernementales est grande...Cette interprétation des chiffres est symbolique d'une société basée sur l'image, où la politique devient un art du spectacle et non pas de l'action. Néanmoins, cette "politique spectacle" commence à avoir des revers négatifs : pourquoi voter puisque les résultats électoraux n'ont aucun poids? Il est dommage qu'après l'engouement de la présidentielle succède le désintérêt des urnes.
En outre, notre cher président change uniquement la forme. Il est en pleine "déblingblingnation" mais il garde le cap, il continue à creuser les inégalités : franchises médicales, petites retraites, suppression des postes dans l'enseignement...et demain? Et bien demain on prend les mêmes et on continue : toujours plus d'images pour faire oublier le fond !
PS : comme notre président ne se refait pas en un jour le dissident Teulé de Neuilly vient d'être nommé inspecteur académique avec un salaire à vie...ça va faire plaisir à tous les profs dont les postes sautent...!!!
Marie Claria.

Vague Rose, Vague Bleue

Dimanche, qu'il était doux d'entendre égrener le nom de toutes ces villes qui devenaient roses!

Qu'il était réjouissant de voir les succès éclatants d'Hélène à Montpellier, de Marie-Christine à Lodève, de Jacques à Narbonne !

Qu'il était hilarant d'ecouter ces ministres et responsables UMP nous expliquer doctement que si les Français avaient voté rose, c'est qu'ils voulaient des réformes bleues plus rapides!

Mais qu'il est affligeant de constater qu'à Béziers, non seulement la droite se maintient mais qu'elle progresse largement en effectuant un grand chelem inédit!

VAGUE ROSE PARTOUT,VAGUE BLEUE A BEZIERS....!!!!????

Karine Chevalier

mercredi, 19 mars 2008

Soirée des libertés publiques


jeudi 20 mars - Place de la Révolution BEZIERS- 18 h30
Sarkozy les attaque….. Défendons-les !

Le 21 février, le Conseil Constitutionnel a validé le principe de la rétention de sûreté. Dorénavant un individu ayant purgé entièrement sa peine pourra être détenu indéfiniment sur une simple présomption de dangerosité. Au nom d’un devoir de précaution appliqué aux victimes et en dépit de l’impossibilité maintes fois répétée par le corps médical d’évaluer scientifiquement une telle dangerosité, la France adopte une législation en contradiction avec ses principes fondamentaux : à l’enfermement reposant sur la commission d’une infraction prouvée à l’issue d’un procès se substitue un enfermement reposant sur la possibilité future de commettre un crime.
Au-delà des fondements de notre droit, c’est notre conception même de l’homme depuis deux siècles qui est bouleversée. A l’homme doté de libre arbitre, responsable de ses actes et capable de choisir son destin, hérité du siècle des Lumières, succède l’homme dangereux, prédestiné au crime et au ban de la société, celui-là même qui a inspiré les régimes totalitaires du XXè siècle.
Les propos du Président de la République sur le caractère génétique de la pédophilie ou la nécessité de diagnostiquer dès l’âge de 3 ans les troubles du comportement pour lutter contre la délinquance laissaient craindre une telle dérive. Déjà le choix de créer un Ministère de l’immigration et de l’identité nationale et de fixer des quotas d’expulsion assimilait l’étranger à un homme dangereux.
Le 22 février, le Président de la République, en demandant au Premier Président de la Cour de Cassation de lui faire des propositions pour rendre la rétention de sûreté immédiatement applicable en dépit de la décision du Conseil Constitutionnel, exprimait sans détour son souhait de violer la Constitution dont il est le garant.
L’intervention du Chef de l’Etat dans tous les domaines de la vie publique, la réduction du rôle du Parlement à celui d’une chambre d’enregistrement adoptant des textes pourtant fondamentaux dans l’urgence, la reprise en main de la Justice, les menaces pesant sur l’indépendance des médias, étaient révélateurs d’un fonctionnement institutionnel fort peu démocratique.
Les organisations signataires, notamment, le syndicat de la magistrature, le parti socialiste de Beziers centre ville, la Cimade appellent les citoyens a se rassembler Place de la Revolution ce jeudi 20 mars a partir de 18 h 30 pour manifester leur attachement aux libertes publiques et aux valeurs de la Republique. Les bougies que vous apporterez symboliseront les principes inalienables du siecle des Lumieres.

ANtonio Fulleda

Interview de Georges Frêche (extraits)

Les résultats régionaux sont moins bons qu’en France?
La gauche gagne dans des fiefs traditionnels de droite. Mais l’inverse est aussi vrai. Le Languedoc-Rousssillon est un territoire de gauche qui a dérivé à droite voici à peine une dizaine d’années. Les électeurs ne changent pas d’avis du jour au lendemain. Cela prend parfois vingt ans. En plus, la gauche s’est très mal préparée dans certains endroits. Là où elle s’est organisée, où elle a fait des alliances, notamment avec le MoDem, les choses se sont bien déroulées: Mende, Montpellier ou Lodève. La gauche est partie dans l’impréparation dans des villes comme à Béziers et Nîmes. Mais au final, la gauche reste majoritaire en voix dans les trente plus grandes villes de la région.
Vous persistez avec la stratégie de l’alliance avec le MoDem?
Oui, c’est la seule viable à l’avenir. Les candidats qui ne l’ont pas voulue ont des arrière-pensées pour le congrès socialiste. Comme Delanoë. Moi, je suis et je reste sur la ligne de Ségolène Royal. C’est la ligne que j’appliquerai aux régionales.


Georges Frêche

Le politologue Emmanuel Négrier analyse les résultats

Ce qui vient de se passer dans notre région n'est ni une vague, ni rose. Pour parler de vague, il faut évoquer la participation. Or cette dernière est médiocre. Nous constatons à la fois des formes de démobilisation de l'électorat de droite (c'est le cas dans certains bureaux de Montpellier), et un surcroît de participation au second tour dans des villes comme Perpignan ou Nîmes, ce qui n'a d'ailleurs pas favorisé la gauche. Dans ces deux villes, les militants ont surtout fait un énorme travail !
Si l'on radiographie les villes de plus de 3 500 habitants, le constat est formel : il y avait 72 communes gérées par la droite et 61 gérées par la gauche, avant ces municipales 2008. Le chiffre est exactement le même aujourd'hui. Mais en deux tours de scrutin, 17 communes ont changé de mains, dans un sens comme dans l'autre et pas n'importe lesquelles ! Les victoires de la gauche sont symboliquement plus fortes que celles de la droite, avec des renversements historiques, comme à Mende ou à Narbonne.
Sur les 29 villes régionales de plus de 10 000 habitants (Aveyron compris), il n'y en a pas une où la gauche déjà en place ait été battue. Elles étaient 9. Elles sont 14 aujourd'hui. C'est donc la nature des victoires et des défaites qui fait la victoire de la gauche. Et la droite, quand elle se maintient, se situe souvent en deçà des scores de 2001, à quelques exceptions près (dont Béziers). Dans la perspective des futures élections régionales, tout cela n'est pas sans importance !
On peut évoquer une tendance à la droitisation du péri-urbain, notamment dans les communes à forte population nouvelle et qui franchissent le seuil des 3 500 habitants. Des communes littorales, résidentielles, ayant souvent connu dans le passé un vote FN important. Cela explique aussi l'extrême difficulté de la droite sur Montpellier, puisqu'une partie de son électorat a migré peu à peu vers Palavas, Saint-Gély, Castelnau... Aujourd'hui, pour comprendre comment la droite pourrait reconquérir Montpellier, il faut se demander comment la gauche pourrait reconquérir Palavas ! Les communes gardoises semblent les plus résistantes
à la gauche... Le département est très imprégné de cette culture résidentielle péri-urbaine. Il l'a été aussi par le vote FN. On retrouve en fait une identité gardoise qui lui valut le surnom de "Vendée du Midi" au début du XXe siècle. Mais ce n'est pas automatique : Aigues-Mortes le prouve... tout comme le vote aux cantonales, la gauche étant désormais ultra-majoritaire au conseil général !

mardi, 18 mars 2008

Analyse de Jérôme Jaffré


La vertigineuse baisse de popularité de Nicolas Sarkozy (...) touche non seulement ceux qui n'ont pas voté pour lui mais aussi une part croissante de l'électorat de droite et s'accompagne d'une hausse concomitante de son premier ministre, François Fillon. C'est donc bien le président lui-même qui est en cause.
On a justement avancé comme cause de ce phénomène l'affichage excessif de la vie privée ou les relations trop visibles avec des amis milliardaires. Mais sa chute s'explique aussi par un grave désaccord avec l'opinion publique sur la conception même de la fonction présidentielle. Les Français sont attachés à un idéal type du rôle du président de la République tel que le général de Gaulle l'a forgé dans les dix premières années de la Ve République et tel que son adversaire principal François Mitterrand l'a repris à son compte deux septennats durant. Dans cet idéal type, trois fonctions sont associées au président classique de la Ve République. La première est d'être un arbitre. Au sens de l'arbitre-acteur qui, après débats et discussions, tranche et fixe la ligne. Or Nicolas Sarkozy lance des idées, présentées comme des décisions, avant, au vu des réactions, de les moduler, de les corriger, voire de les abandonner.
La deuxième fonction du président classique de la Ve République est celle de rassembleur. Celui qui dépasse les frontières du parti politique qui a contribué à le porter au pouvoir, et respecte l'adage selon lequel le roi de France oublie les querelles du duc d'Orléans. Il y avait certes de l'hypocrisie dans cette posture, et aucun président ne s'est désintéressé du jeu des partis ni n'a abandonné de lui-même son influence sur celui dont il était issu. Mais Nicolas Sarkozy va beaucoup plus loin en restant le leader de fait de l'UMP.(réunion chaque semaine de l'ensemble des dirigeants de l'UMP à l'Elysée).
La troisième fonction du président classique de la Ve République est de se consacrer à l'essentiel. Dans ses Mémoires d'espoir (Plon, 1970), le général de Gaulle définit le président comme "l'homme en charge de l'essentiel". Avec Nicolas Sarkozy, on peut ajouter : "et de l'accessoire" ! Quand, en deux jours, le président reçoit les syndicats de chauffeurs de taxis et les représentants des buralistes, puis descend sur le perron de l'Elysée pour annoncer une avance de 200 euros aux titulaires du minimum vieillesse, la fonction change, au risque du clientélisme et de l'électoralisme.

Un grand succès pour les socialistes

Les Français, à l’occasion des élections municipales et cantonales, ont exprimé par leur vote une confiance à l’égard de la gauche pour prendre la responsabilité d’une majorité de villes et de départements et une défiance à l’égard de la droite, de l’UMP et du Président de la République par rapport à l’action qui est menée depuis, maintenant, 10 mois.

Les résultats eux-mêmes sont incontestables ; il était d’ailleurs assez risible hier soir d’entendre tel ou tel ténor de la droite dire qu’il n’y avait pas eu de vote sanction, alors même qu’en nombre de villes, en nombre de départements et en nombre de voix, la gauche est majoritaire à la suite du vote des Français.

J’avais moi-même fixé, pour les élections municipales, un objectif de 30 villes. Certains avaient considéré que c’était audacieux, d’autres pensaient que c’était frileux. Je considère que l’objectif est non seulement atteint, mais dépassé. Puisque, par rapport au nombre de villes de + de 20 000 habitants, la gauche gagne 44 villes et, par rapport aux villes de + de 30 000 habitants, la gauche gagne 38 villes. Donc, que l’on raisonne par rapport à 20 000 ou à 30 000 habitants, l’objectif des 30 villes gagnées est plus qu’atteint. Il est bien dépassé.

Ce qui veut dire que sur l’ensemble des villes de France, la gauche –essentiellement sous la direction du Parti socialiste, mais pas exclusivement- est en capacité d’agir dans une large majorité de villes.



En regardant le résultat des élections cantonales, on constate que la gauche est en capacité de gagner 10 conseils généraux –mais nous en connaîtrons exactement le nombre à l’occasion des votes qui interviendront jeudi.

Jamais il n’y a eu en un seul renouvellement une telle poussée. Jamais la gauche n’a été en situation de diriger 60 conseils généraux depuis les lois de décentralisation de 1982. C’est un niveau sans précédent.

François Hollande

lundi, 17 mars 2008

résultat canton 1

Georges Fontès UMP 57,98 %
Dolorès Roqué : 42,02 % soit 1925 voix

Georges Fontès élu

Résultat canton 2

Claude Zemmour 42,19 % soit 5042 voix
Gauthier UMP 57,81 %

Gauthier élu

dimanche, 16 mars 2008

Réunion de section.


Nous organisons une réunion de section le mardi 18 mars de 18h30 à 20h : ordre du jour analyse des résultats des élections municipales et cantonales et questions diverses.
Un repas clôturera la soirée (paëlla 5 euros de participation)

Lieu de réunion: 47 avenue de la Marne

Je compte sur vous!
Pour s'inscrire au repas, telephonez à Antonio Fulleda au 06 80 76 26 29 ou à Karine Chevalier 06 25 05 00 39

Cordialement

Antonio Fulleda

vendredi, 14 mars 2008

Canton 1: le second tour, c'est dimanche

A mes électeurs
Merci aux 1507 électeurs qui m'ont fait confiance, dimanche il s'agit de confirmer, de transformer l'essai, j'ai tenu par une lettre personnelle et une profession de foi spéciale 2° tour à vous dire ma gratitude mais aussi à vous inciter à ne pas négliger le 2° tour . Si les moyens de mon adversaire UMP sont forcément considérables, des véhicules procèdent au ramassage de nos papies et mamies dans les maisons de retraite, je compte pour ma part sur un groupe de vrais militants motivés qui travaillent sans compter et que je veux remercier ici. j'ai envoyé des messages SMS à ceux qui dimanche 9 mars ont tenu des bureaux de vote, merci encore à eux, qu'ils me contactentent pour dimanche 16, toute aide est précieuse, pas tant pour ma candidature que pour l'avenir de notre parti.
J'avais pour première ambition de réaliser un score honorable, compte tenu de la configuration du canton et du nombre des candidats, c'est mission accomplie!
J'ai dit ce que je faisais et fait ce que j'ai dit.
Maintenant même certains analystes politiques pensent que j'ai encore une chance, et je ne fais pas partie de ceux qui baissent les bras, je crois l'avoir prouvé.
Pour l'échéance du 16 mars donc bienvenue à celles et ceux qui font de la politique pour peser sur l'avenir, pour "changer la vie".
.
Dolorès Roqué

Canton 2:le second tour, c'est dimanche!

Chers amis,

Merci à tous ceux d’entre vous qui m’ont fait confiance au premier tour .
C’est dimanche 16 mars que tout se joue désormais, avec le second tour des élections
cantonales du 2ème canton de Béziers et avec le soutien de toutes les forces démocrates et de progrès.
Le candidat de l’UMP après avoir été le seul maire de l’Hérault à parrainer Le Pen pour l’élection
présidentielle de 2007 bénéficie en retour pour cette élection pour le 2ème canton de Béziers
du soutien du candidat du Front National Local !!!
Il est maire d’un village du canton et présente cette élection aux administrés de sa commune comme
« une opportunité inespérée »….. Dans l’intérêt de tous les villages et des quartiers de Béziers du canton,
pour la démocratie, pour la continuité du développement solidaire et dynamique,
il est primordial que le canton reste dans la Majorité départementale.

Surtout pensez bien à retourner voter et rappelez le autour de vous faisons gagner Béziers 2 !

Merci d’avance
Claude Zemmour
Candidat de la Majorité départementale

jeudi, 13 mars 2008

La poussée de la gauche doit s'amplifier

Les résultats du premier tour des élections municipales et cantonales confirment une poussée de la gauche. Elle est due à la fois à une large confiance qui a été témoignée à nos équipes sortantes et au mouvement incontestable qui s’est opéré partout sur le territoire en forme d’avertissement à la politique de Nicolas Sarkozy.

Pour étayer ce diagnostic sur ce qu’ont été les résultats du premier tour, il faut revenir sur les élections cantonales car nous avons, là, la mesure d’un rapport de force entre la gauche et la droite que nous pouvons, en plus, comparer dans le temps.

Nous réalisons, la gauche tout entière hors extrême gauche, 48,01 % pour les élections cantonales –rappelons qu’il y a eu des élections cantonales dans tous les départements, même si cela ne porte que sur la moitié des cantons de chaque département. Nous avons donc une vision nationale de ce scrutin. 48 % pour la gauche, c’est autant qu’aux élections cantonales de 2004 avec une participation néanmoins supérieure en 2008. Si on rapporte ces résultats à la série de 2001, c’est un gain de 2 points pour la gauche, puisque le résultat du premier tour des cantonales en 2001 était de 46 %.


Si nous nous en tenons aux seuls résultats du Parti socialiste, toujours pour les élections cantonales, nous arrivons à près de 35 % -soit le meilleur résultat pour le Parti socialiste depuis 25 ans ! En 2004, le PS n’avait fait que 32,04 % au premier tour des élections cantonales.

Il y a bien une poussée de la gauche, de toute la gauche, et plus particulièrement du Parti socialiste au soir du premier tour des élections cantonales et municipales.

Pour les élections municipales, mon instrument de mesure –et il demeurera le même pour le second tour-, c’est le nombre de villes que la gauche gagne par rapport au nombre de villes que la droite gagne.

Nous avons, au soir du premier tour, emporté : Rouen, Alençon, Annonay, Chalon-Sur-Saône, Rodez, Laval, Vitry-le-François, Bourg-en-Bresse et Saint-Benoît sur l’Ile de la Réunion.
Le Parti communiste, pour ce qui le concerne, soutenu par nous a gagné Dieppe et Vierzon, soit un gain de 11 villes.
Nous en avons perdu deux : Chaumont et le Puy-en-Velay.

Pour conclure de ses résultats en voix et en villes, je dirai qu’il y a une poussée de la gauche qui doit maintenant se confirmer ou s’amplifier au second tour.

François Hollande

mercredi, 12 mars 2008

L'important c'est la rose...


Depuis hier des commentaires variés fleurissent sur notre blog. Ces réactions sont saines puisqu'elles symbolisent une déception légitime face aux résultats de l'élection municipale. Oui nous avons perdu la bataille face à Raymond Couderc, mais nous devons à présent nous rassembler et nous reconstruire afin de gagner les combats futurs. N'oublions pas que nos candidats aux élections cantonales ont besoin d'un parti uni pour affronter le deuxième tour. Il est donc temps de mettre au placard de vieilles querelles qui datent de Mathusalem et qui désespèrent et démotivent les jeunes adhérents. Les familles sont unies des grands-parents aux petits-enfants : nous avons besoin d'allier expérience politique et désir de rénovation...
Marie Claria.

mardi, 11 mars 2008

L'aveuglement du pouvoir.

"C'est très frappant de voir cet aveuglement d'un pouvoir qui est également sourd à ce qu'ont dit les Français dans les urnes. Il y a un avertissement très ferme qui a été donné, un vote sanction et le pouvoir ne veut pas l'entendre. C'est pour ça que dimanche prochain, il faut non seulement confirmer ce vote mais l'amplifier, sinon tout va continuer comme aujourd'hui. Moi je suis choquée de l'arrogance des ministres, de l'arrogance du Premier ministre, de la façon dont il considère que tout va bien, que tout doit continuer comme si de rien n'était".

Ségolène Royal.

Pari gagné pour le premier tour !

La gauche et le centre ont lancé dimanche un appel à la mobilisation au soir du premier tour des élections municipales et cantonales française. Ce scrutin a été marqué par des revers significatifs pour la droite au pouvoir.
Au niveau national, la gauche a progressé de 2,9 points avec 47,94% des voix devant la droite (45,49%), selon les chiffres du ministère de l'intérieur. Le Mouvement démocrate (MoDem, centriste) de François Bayrou recueille 3,22%, un score inférieur à ses prévisions, l'extrême gauche 1,49% et l'extrême droite 0,68%.
A Lyon, troisième ville de France, le maire socialiste Gérard Collomb a créé la surprise en conservant son poste dès le premier tour, balayant l'ancien ministre UMP Dominique Perben. A Nantes, le socialiste Jean-Marc Ayrault l'emporte aussi.
A Paris, Bertrand Delanoë paraît assuré de conserver son fauteuil. Il devancerait nettement l'UMP Françoise de Panafieu (41,9% contre 27,7%, selon une estimation Ipsos-Dell). A Lille, Martine Aubry est également très bien placée pour conserver son fauteuil de maire.
La gauche ambitionnait de reconquérir 30 à 40 des 47 villes de plus de 20'000 habitants passées à droite en 2001. C'est mission accomplie à Rouen, Rodez, bastion de la droite durant 55 ans, Alençon et Laval.
L'opposition semblait en outre en mesure de faire basculer d'autres bastions de droite, comme Caen ou Strasbourg. Dans la cité alsacienne, le socialiste Philippe Ries l'emporterait largement avec 44 %, dix points devant le maire UMP sortant Fabienne Keller, selon une estimation TNS-Sofres Logica.

François Hollande a estimé que ce vote constituait un «avertissement» au chef de l'Etat. Ségolène Royal a évoqué un «vote sanction» et appelé les électeurs de gauche à rester mobilisés pour le second tour.
RSF.ch

Réunion de section.

Nous organisons une réunion de section le mardi 18 mars de 18h30 à 20h : ordre du jour analyse des résultats des élections municipales et cantonales et questions diverses.
Un repas clôturera la soirée (paëlla 5 euros de participation)

Lieu de réunion: 47 avenue de la Marne

Je compte sur vous!
Pour s'inscrire au repas, telephonez à Antonio Fulleda au 06 80 76 26 29 ou à Karine Chevalier 06 25 05 00 39

Cordialement

Antonio Fulleda

Résultat des cantonales: canton Béziers 2

Gautier (UMP) 35,99%
Zemmour (PS) 24.06%
Ricard (FN) 13.82%
Bousquet (PC) 7.93 %
Vignon (modem) 7.91%
Cossange (PC) 4.67 %

Réunion publique de Claude Zemmour ,Zolika Brafman et Robert Navarro, premier secrétaire fédéral Mardi 11 Mars à 18h30 salle de l'Ancienne Mairie à Villeneuve les Béziers