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mardi, 29 avril 2008
Phrase du jour !
«La Chine a quitté la route de la dictature»
Jean-Pierre Raffarin.
20:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Interview d'André Vezinhet paru dans Midi Libre
ENTRETIEN
Estimez-vous que les derniers résultats électoraux
vous sont favorables ?I
l me semble. On fait un grand chelem dans l'Agglo de Montpellier. Jamais je n'ai eu de majorité aussi confortable au conseil général avec 42 conseillers sur 49.
Le PS perd tout de
même deux cantons ?
C'est vrai mais le résultat des élections dans les intercommunalités est très important. Car elle donne du temps à la politique que je veux mener au conseil général. Du temps pour 10 ans. Ces résultats confortent et renforcent mon projet d'entrer dans une logique de développement durable sur le territoire.
Des résultats favorables
mais des relations houleuses avec la fédération socialiste de l'Hérault...
C'est à cause de la fédération que l'on perd Sète. Si on joue l'alliance, on doit gagner. Williams Méric aurait été réélu et on aurait été en situation de prendre le canton d'Agde. Il est quand même impensable que l'élu que je suis ne soit pas écouté.
Vos relations avec Frêche ?
On peut dire qu'il y a de la friture sur la ligne. Vous savez, j'ai souvent lu dans vos colonnes que vous m'appeliez, "le patron du Département". Aujourd'hui, je l'assume et je le revendique. Je ne critique pas, moi, sa souveraineté. J'espère qu'il n'y aura pas de lutte fratricide mais s'il le faut, elle aura lieu !
Vous faites référence aux difficultés des sénatoriales ?
A ce rythme, on est parti pour tout casser. On désigne des candidats sans solliciter le sénateur sortant. On exclut des candidatures sans les soumettre aux militants...
Georges Frêche aura-t-il
votre soutien ?
Je l'ai déjà dit, c'est non. Je suis prêt à lancer une liste alternative dont je sais, à l'avance, qu'elle sera sanctionnée par le national. Mais il y a des attitudes qui ne peuvent être tolérées.
D'une certaine façon,
vous reprenez la main ?
Mais je ne l'ai jamais perdue. Frêche me trouve médiocre mais reprend mes idées... Je suis pour renouer le dialogue afin de construire l'Hérault tel que je le souhaite pour le XXI e siècle.
Recueilli par Y. P., paru dans MIDI LIBRE
09:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : politique, beziers
lundi, 28 avril 2008
Réunion de travail
Samedi 3 Mai, de 10 heures à 12 heures, réunion de travail au MINOTAURE, rue Solférino, pour débattre de la nouvelle déclaration de principes du parti socialiste.
Vous pouvez télécharger la déclaration en cliquant ICI.
Vous trouverez une série d'articles parus dans la presse sur cette déclaration en cliquant LA.
Bonne lecture et à samedi.
18:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Belle époque...
A la rentrée 2008, 180 postes de professeurs sont supprimés dans les collèges et les lycées de l’académie de Montpellier, pour 422 élèves en plus (ce qui correspond à la création d’au moins 21 postes). Ils font partie des 11 000 postes supprimés dans l’Éducation Nationale. Il est prévu d’en supprimer 20 000 par an pendant quatre ans, alors que les besoins existent et seront assurés en heures supplémentaires, voire par le rappel de retraité(e)s !
En primaire, dans l’Hérault, 8 postes créés pour une arrivée prévue de 550 nouveaux élèves à la rentrée, soit 1 poste pour 69 élèves supplémentaires !
Disparition prévue de plus de 3900 contrats aidés dans l’académie de Montpellier (sans qu’aucune compensation en emplois d’assistants d’éducation ne soit faite).
Quelles en seront les conséquences pour les écoles, collèges et lycées ?
· Des classes en moins.
· Des élèvesplus nombreux dans chaque classe.
· Des options qui risquent de disparaître (allemand ou italien par exemple).
· Encore plus de difficultés pour remplacer les enseignants absents.
· Une augmentation importante d’heures supplémentaires pour les enseignants, c’est des professeurs qui prendront en charge plus de classes ; donc, moins de temps pour les élèves (nombre de devoirs, d’évaluations dans le trimestre…) et pour le travail en équipes pédagogiques.
Des conditions d’encadrement et de surveillance des élèves allégées de façon importante, au détriment de la sécurité des élèves.
L’abandon de nombreuses activités éducatives menées jusqu’ici.
La disparition progressive des postes spécifiques dédiés aux élèves en difficulté (déjà en nombre insuffisant, de même que les médecins scolaires).
La remise en question des possibilités d’accueil à l’école dès 2ans, lorsque les familles le souhaitent.
Dans toute la France, les inquiétudes montent face à cette politique : avec la décision du gouvernement de supprimer à nouveau 20 000 postes chaque année, de 2009 à 2012, c’est un véritable démantèlement de notre système éducatif qui est en cours. Il s’accompagne d’une remise en cause des missions des enseignants, de leur métier, de leurs statuts et de leurs carrières.
Les économies réalisées se font au détriment des familles
11:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 27 avril 2008
Les salariés modestes paieront pour les pauvres !
Pour fêter son premier anniversaire à l’Elysée, le président de la République a expliqué aux Français que sa politique économique et sociale était la bonne, et qu’il n’était pas question d’en changer.
A l’écouter, ce n’est pas sa politique qu’il faudrait remettre en cause, ce sont les Français qui ne la comprendraient pas.
Pour Nicolas SARKOZY, les salariés français ne comprennent pas que le recours aux heures supplémentaires améliore leur pouvoir d’achat.
Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que le paquet fiscal leur permet d’accéder à la propriété, de payer moins d’impôts et d’augmenter leurs revenus.
Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que l’obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel emploi, même sous-payé, revient à revaloriser le travail.
Selon ses propres termes, le paquet fiscal ne serait rejeté par les Français que parce qu’il a fait l’objet d’une « erreur de communication » dans sa présentation.
La seule mesure nouvelle annoncée par le président de la République au monde du travail revient à supprimer une partie des bénéficiaires de la prime pour l’emploi, afin de financer un hypothétique « revenu de solidarité active ». Il faut beaucoup d’imagination pour parvenir à une telle solution : les salariés modestes paieront pour les pauvres.
Ce soir, les Français, notamment ceux des catégories moyennes et populaires, qui peinent à boucler les fins de mois, subissent une précarité croissante du travail et sont de plus en plus inquiets face à l’avenir, apprécieront le cynisme, ou pire, l’inconséquence du Président de la République.
Alain VIDALIES,
Secrétaire national aux Entreprises
10:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social
samedi, 26 avril 2008
Sans-papiers : la Cimade dénonce une absurde course au chiffre
Représentant la société civile dans les centres de rétention, la Cimade a présenté hier à Paris un rapport accablant sur le sort réservé aux clandestins
La course aux chiffres des immigrés sans papiers entraîne des conséquences humaines désastreuses. C'est ce que constate le rapport annuel de la Cimade qui dénonce aussi des pratiques policières et administratives aussi « absurdes » que « dramatiques » sur le plan humain. Selon la Cimade, la durée légale de rétention s'est allongée de 12 à 32 jours, les centres se sont multipliés ainsi que le nombre de places (786 en 2003, 1 700 fin 2007). Enfin, l'annonce d'objectifs chiffrés d'expulsions (25 000 pour 2007 non atteint, 26 000 pour 2008) a eu des « effets dévastateurs » estime aussi la Cimade.
En région aussi, Jean-Paul Nunez, délégué national de la Cimade sur Montpellier, trouve intolérable les conséquences de quotas sur le traitement des immigrés clandestins : « On veut faire du chiffre et pour ça, on n'hésite pas à remettre en cause l'Etat de droit. » Le nombre d'interpellations, et surtout leurs motifs, ne cessent d'augmenter sans pour autant déboucher sur des expulsions. « Le travail des tribunaux et des magistrats est bouleversé avec l'augmentation constante des quotas », regrette Jean-Paul Nunez qui se déclare aussi irrité par la manière dont les gens sont appréhendés par une "police de l'immigration". « Les interpellations se déroulent de manière dramatique. Ces deux dernières années, la souffrance des personnes devient de plus en plus insoutenable . Beaucoup ont été cherchés directement à leur domicile et sont terrorisés ».
Sur la région, la capacité de rétention des sans-papiers a triplé : « Nous sommes passés de 60 places à 180 avec l'extension du centre de Rivesaltes et surtout la création de celui de Nîme s ». En moyenne, une personne sur deux, placée dans ces centres, est libérée sous dix jours dans la région. « Les centres régionaux sont le plus souvent occupés par des Marocains. Mais si jusqu'alors, il n'y avait pas beaucoup de femmes et d'enfants, cela ne va pas en s'arrangeant », déplore Jean-Paul Nunez. Un constat partagée par Julie Chansel, coordinatrice du rapport de la Cimade, évoquant la conséquence de la course au chiffre : « Elle s'accompagne de la mise en place progressive d'un dispositif juridique qui réduit les droits des étrangers ».
Matthieu MAROT dans MIDI LIBRE, édition du 25 avril
Patrick Peugeot, le président de la Cimade, a proposé la tenue d'un « Matignon des travailleurs sans papiers » afin de clarifier les critères de régularisation et d'éviter une "iniquité" de traitement.
10:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
vendredi, 25 avril 2008
L’inquiétude sociale n’est pas dissipée
Lors de son interview, Nicolas Sarkozy le président de la République a dressé le constat d’échec de sa première année passée à l’Élysée et enterré le volontarisme politique.
Cynique, le président de la République s’est paré des habits du candidat pour mieux passer sous silence l’échec manifeste de sa politique, imputant tous ses échecs à des facteurs exogènes (pétrole, dollar, matières premières, « subprimes ») et s’accaparant les rares bonnes nouvelles, même celles indépendantes de sa volonté, comme la baisse du chômage.
Tendu, le président de la République a fui toutes les questions précises (prix du gaz, envol des prix de produits de première nécessité, …), énonçant quantités de contrevérités au sujet du pouvoir d’achat, confondant notamment les milliards d’euros accordés aux entreprises ou aux riches héritiers et les revenus des salariés.
Fermé, le président de la République a nié la hausse des déficits publics (+ 0,1% de PIB), de la dette (+ 40 milliards d’euros), des prix des produits de première nécessité et même l’inefficacité du paquet fiscal, imputant son rejet par les Français à une « erreur de communication ». Les millions de salariés et de retraités dont les revenus stagnent apprécieront.
Évasif, le président de la République n’a annoncé aucune mesure concrète, si ce n’est la fin de la Prime pour l’emploi qui sera littéralement « siphonnée » pour financer un hypothétique RSA.
En définitive, au sortir de cette prestation, les Français n’auront reçu aucun signal de nature à leur redonner confiance.
Communiqué du Parti socialiste
14:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
projet de déclaration de principes du parti socialiste !
En élaborant un projet de déclaration de principe pour 2008, le parti socialiste s'offre un nouveau regard sur les fondements de la théorie socialiste et sur la société que nous entendons construire dans les prochaines années. Ce texte sera soumis au vote dans les sections de nos villes et villages. Cette pétition de principe démontre, d'une part que nous avons un regard critique du capitalisme et, d'autre part, il donne des définitions claires et précises confirmant nos valeurs et nos positionnements sociétaux. Cette clarification idéologique est nécessaire. Elle rappelle notre attachement aux principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité, notre croyance au progrès. Sans être révolutionnaires, nous nous inscrivons dans l'humanisme socialiste et nous croyons à la transformation sociale par la voie réformiste. Nos combats pour la construction d'une économie mixte avec un service public de qualité, la nécessité, aussi, de construire le développement durable pour les générations futures, notre positionnement féministe sont quelques exemples de ce qu=est, être socialiste au XXI° siècle. Mais, pour nos lecteurs nous leur conseillons d'aller à la source et de lire cette déclaration de principes. (www.box.net/shared/static/60ltsw5a8o.pdf).
Croire à l'idéal pour construire le réel ,telle est notre force pour nous, même si nous sommes conscients que ce n'est pas ce qui va remplir l'assiette des citoyennes et des citoyens qui, aujourd'hui, sont, de plus en plus, en difficulté pour payer les factures d'eau, d'électricité, le loyer, les factures médicales ou même pour remplir le caddie dans un supermarché.
La droite et ses responsables ressemblent de plus en plus au prince Jean, celui qui volait aux pauvres pour donner aux riches. Espérons que le parti socialiste et les forces de gauche sauront incarner quelque peu Robin des bois et par là même démontrer clairement que la droite et la gauche ce n'est pas la même chose ! Nous devrons pour nos électeurs mettre en pratique cette déclaration de principes qui nous engage pour l'avenir !
Antonio FULLEDA
Secrétaire de la section socialiste de BEZIERS centre ville
0680762629
10:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
mercredi, 23 avril 2008
La fabrique des sans-papiers
Un de nos camarades de section, Majib , est marocain et est venu s'installer il y a quelques années à Béziers où se trouvait déjà une partie de sa famille. Muni d'un titre de séjour régulier, il travaille dans l'entreprise de son frère Nourdine, avec un contrat de travail régulier. Là, il rencontre une jeune femme, se marie...Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Au bout de quelques années, le couple bat de l'aile....
Majib prend du recul et part en vacances seul. A son retour, sa femme a déménagé ses affaires et entame une procédure de divorce. Et c'est là que les ennuis commencent....Quand Majib, comme chaque année, demande le renouvellement de son titre de séjour, il se heurte à un refus de la préfecture et reçoit un avis d'expulsion.
De nombreuses démarches sont entreprises:Majib est certes séparé de son épouse mais il a un contrat de travail légal et son frère tient à le conserver pour faire tourner son entreprise. Rien à faire.
Il perd donc son emploi et n'a plus de papiers. Il vit dans la clandestinité, avec la peur au ventre, dormant à droite à gauche, faisant des petits boulots par ci par là... au noir , bien entendu.
Majib était bien intégré - un travail, une famille; le voici désintégré. Pourquoi?
Karine Chevalier
Majib entre Robert Navarro, député européen et Dominique Navarro
12:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : politique, beziers
mardi, 22 avril 2008
Parti Socialiste Européen
Depuis maintenant quelques mois, chaque militant des différents partis membres du PSE peut se faire recenser comme « militant du PSE » sur le site web du PSE. La préparation des prochaines élections européennes est une nouvelle étape de cette transformation du PSE. Par le passé, à chaque élection européenne, le PSE adoptait une plate-forme négociée entre les directions des partis. Depuis le conseil du PSE de Sofia, en novembre 2007, chaque militant des partis membres peut contribuer directement à la préparation et à la rédaction du programme du PSE appelé « manifeste », et ce jusqu’au 31 mai 2008. Déjà plus de 100 000 personnes ont visité et contribué au site qui centralise les textes 
Nos concitoyens font souvent de l’Europe le bouc émissaire de leur mécontentement. Il s’agit pour nous de démontrer clairement que c’est la droite, aujourd’hui majoritaire en Europe, qui est l’auteur de cette mauvaise politique, et qu’en conséquence, c’est elle qui doit être sanctionnée. Les propositions du PSE pour une Europe plus juste ont besoin de la contribution de chaque adhérent socialiste. Alors que la France prendra la présidence de l’Union européenne et que Sarkozy exploitera ce moment pour redorer sa propre présidence, il faut démontrer que la gauche est mieux placée pour relever tous les défis européens.
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La nécessité de dénouer la contradiction entre le ressenti ou le vécu de certaines catégories de populations ou de métiers volontiers eurosceptiques et le fait qu’elles « vivent de l’Europe », le désir de mieux identifier les responsables politiques socialistes en Europe, particulièrement le ou la prochain candidat(e) à la présidence de la Commission européenne, l’importance de l’implication des élus, la nécessité de dépasser les manifestations événementielles pour s’inscrire dans un travail de plus long terme, telles sont les pistes qui sont évoquées .
Pierre Kanuty
11:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : international, europe
