vendredi, 09 mai 2008

Fête de l'Europe

A l'occasion de la Fête de l'Europe, Laurence Elmalhi, présidente de l'association "l'histoire en mémoire" donnera une conférence sur un des pères méconnu de l'Europe, Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972).
Cette conférence aura lieu samedi 17 mai à 19 heures, à la Maison de la Vie Associative.

mardi, 29 avril 2008

Phrase du jour !

«La Chine a quitté la route de la dictature»
Jean-Pierre Raffarin.

vendredi, 18 avril 2008

Un détail de l'histoire


Dans un silence absolu, un projet de loi sur les archives doit être proposé aux députés le 29 avril (après avoir été modifié par les sénateurs en première lecture). Selon Vincent Duclert, historien, professeur agrégé à l’Ecole des hautes études en sciences sociales une telle loi menacerait la recherche en histoire et la liberté des citoyens. Dans une Adresse aux parlementaires, l’Association des usagers des Archives nationales a relevé cinq dispositions inquiétantes, susceptibles de paralyser la recherche historique contemporaine et de restreindre "de façon arbitraire le droit d’accès des citoyens aux archives publiques contemporaines" : la création d’une catégorie d’archives incommunicables, au nom de la sécurité nationale ou de la sécurité des personnes, mais qui contredit le principe rendant les archives publiques communicables de plein droit ; l’instauration d’un nouveau délai de non-communicabilité d’archives pendant soixante-quinze ans, ce qui allonge de quinze ans le délai interdisant (sauf dérogation) l’accès à toute une série d’archives sensibles dont certaines sont aujourd’hui librement communicables.
Mercredi, cette "adresse" aux parlementaires avait recueilli déjà plus de 510 signatures d'historiens, chercheurs, enseignants, généalogistes ou simples particuliers, français, européens et américains.
Ce projet de loi semble anodin et loin des préoccupations des Français mais il restreint leur liberté de réflexion. Il semble que le gouvernement actuel cherche à réduire la fonction critique de l'histoire, car sans accès aux sources il n'y a plus de recherche historique et donc plus de critique. Il y a un an Mariane sortait un article controversé sur le vrai Sarkozy : aujourd'hui il semble que le président veuille tout contrôler, y compris la mémoire... Sans être alarmiste, ce genre de décision dénote une concentration des pouvoirs et un autoritarisme grandissant. N’oublions pas que les lois régissant les archives sont un indicateur du degré de démocratie d’un pays.
Marie Claria

jeudi, 17 avril 2008

Pour la famille



Ségolène Royal a exhorté jeudi Nicolas Sarkozy et son gouvernement à arrêter de "casser les familles" par des mesures comme la diminution des allocations familiales.
"J'exprime toute mon indignation contre les attaques portées sur les familles", "je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles", a affirmé l'ancienne ministre de la famille lors d'un point de presse à son QG parisien.
"Le gouvernement n'a pas le droit de s'attaquer aux familles et fragiliser ce qui est au coeur d'une société", a affirme l'ex-candidate à la présidentielle. "La famille est un lieu essentiel de sécurite, d'éducation et de transmission des valeurs".
"Ca suffit, c'est scandaleux", "je ne laisserai pas casser les familles": elle "exprime cette colère" parce que "les familles n'ont pas les moyens de se défendre contre un pouvoir ultra personnalisé".
Selon elle, "les familles sont aujourd'hui fragilisées dans leur cinq piliers principaux" et d'abord "par la diminution des allocations familiales", qui "est indamissible". "Tous les collégiens vont être touchés" par cette mesure "puisque ce sont tous les enfants de 11 à 14 ans dont les familles vont être privées du complément d'allocations familiales".
"Je sais que la branche famille est excédentaire. Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles", a-t-elle martelé.
Le décret sur la majoration unique des allocations familiales à 14 ans, entraînant une baisse des prestations, doit être publié prochainement.
Selon Mme Royal, les familles sont également frappées à travers de mesures sur la santé: "les franchises médicales et la diminution des remboursements des lunettes et des soins dentaires touchent les enfants ainsi que leurs familles".
L'éducation est aussi "mise à mal": "la surcharge des classes est la principale préoccupation des familles", argue-t-elle.
Les familes, selon elle, sont touchées également à travers "la flambée des prix de l'alimentation" et les mesures sur le logement "puisque vient d'être augmenté le plafond pour accéder au logement social".
Ségolène Royal AFP

lundi, 07 avril 2008

Sarko au Tibet



Triste spectacle que celui du parcours chaotique de la flamme olympique dans notre capitale : d'un côté les "sympathisants" de la Chine, de l'autre les défenseurs du Tibet et au milieu un impressionnant dispositif policier. Tout au long du parcours, des incidents se sont déroulés mettant en exergue les tensions suscitées par l'organisation des JO dans cette république chinoise où la liberté d'expression n'existe pas.
Triste spectacle que celui de cette France qui se soumet au dictat de la puissance économique chinoise et qui en oublie la défense des droits de l'homme.
Triste spectacle que ce ministre des affaires étrangères qui parle au nom de « nos amis chinois » et qui se discrédite jour après jour.
Triste spectacle que cette ministre des droits de l’homme dont on se demande quel est le rôle…
Enfin triste spectacle que ce président de la république qui demande aux Chinois de la retenue…dans le massacre ?
Vive le Tibet libre comme l’aurait dit le Grand Charles.
Marie Claria

jeudi, 20 mars 2008

Surdité gouvernementale.


Dimanche dernier, le peuple a sanctionné un homme et des idées en votant l'opposition ou en s'abstenant. Cependant, ce vote sanction semble incompris par nos dirigeants qui l'interprètent comme un encouragement à l'accélération des réformes. D'une même voix, les ministres ont transformé la perte des grandes villes en autant de soutiens gouvernementaux : ainsi plus la défaite est forte plus l'adhésion aux décisions gouvernementales est grande...Cette interprétation des chiffres est symbolique d'une société basée sur l'image, où la politique devient un art du spectacle et non pas de l'action. Néanmoins, cette "politique spectacle" commence à avoir des revers négatifs : pourquoi voter puisque les résultats électoraux n'ont aucun poids? Il est dommage qu'après l'engouement de la présidentielle succède le désintérêt des urnes.
En outre, notre cher président change uniquement la forme. Il est en pleine "déblingblingnation" mais il garde le cap, il continue à creuser les inégalités : franchises médicales, petites retraites, suppression des postes dans l'enseignement...et demain? Et bien demain on prend les mêmes et on continue : toujours plus d'images pour faire oublier le fond !
PS : comme notre président ne se refait pas en un jour le dissident Teulé de Neuilly vient d'être nommé inspecteur académique avec un salaire à vie...ça va faire plaisir à tous les profs dont les postes sautent...!!!
Marie Claria.

mardi, 18 mars 2008

Analyse de Jérôme Jaffré


La vertigineuse baisse de popularité de Nicolas Sarkozy (...) touche non seulement ceux qui n'ont pas voté pour lui mais aussi une part croissante de l'électorat de droite et s'accompagne d'une hausse concomitante de son premier ministre, François Fillon. C'est donc bien le président lui-même qui est en cause.
On a justement avancé comme cause de ce phénomène l'affichage excessif de la vie privée ou les relations trop visibles avec des amis milliardaires. Mais sa chute s'explique aussi par un grave désaccord avec l'opinion publique sur la conception même de la fonction présidentielle. Les Français sont attachés à un idéal type du rôle du président de la République tel que le général de Gaulle l'a forgé dans les dix premières années de la Ve République et tel que son adversaire principal François Mitterrand l'a repris à son compte deux septennats durant. Dans cet idéal type, trois fonctions sont associées au président classique de la Ve République. La première est d'être un arbitre. Au sens de l'arbitre-acteur qui, après débats et discussions, tranche et fixe la ligne. Or Nicolas Sarkozy lance des idées, présentées comme des décisions, avant, au vu des réactions, de les moduler, de les corriger, voire de les abandonner.
La deuxième fonction du président classique de la Ve République est celle de rassembleur. Celui qui dépasse les frontières du parti politique qui a contribué à le porter au pouvoir, et respecte l'adage selon lequel le roi de France oublie les querelles du duc d'Orléans. Il y avait certes de l'hypocrisie dans cette posture, et aucun président ne s'est désintéressé du jeu des partis ni n'a abandonné de lui-même son influence sur celui dont il était issu. Mais Nicolas Sarkozy va beaucoup plus loin en restant le leader de fait de l'UMP.(réunion chaque semaine de l'ensemble des dirigeants de l'UMP à l'Elysée).
La troisième fonction du président classique de la Ve République est de se consacrer à l'essentiel. Dans ses Mémoires d'espoir (Plon, 1970), le général de Gaulle définit le président comme "l'homme en charge de l'essentiel". Avec Nicolas Sarkozy, on peut ajouter : "et de l'accessoire" ! Quand, en deux jours, le président reçoit les syndicats de chauffeurs de taxis et les représentants des buralistes, puis descend sur le perron de l'Elysée pour annoncer une avance de 200 euros aux titulaires du minimum vieillesse, la fonction change, au risque du clientélisme et de l'électoralisme.

mardi, 11 mars 2008

Réunion de section.

Nous organisons une réunion de section le mardi 18 mars de 18h30 à 20h : ordre du jour analyse des résultats des élections municipales et cantonales et questions diverses.
Un repas clôturera la soirée (paëlla 5 euros de participation)

Lieu de réunion: 47 avenue de la Marne

Je compte sur vous!
Pour s'inscrire au repas, telephonez à Antonio Fulleda au 06 80 76 26 29 ou à Karine Chevalier 06 25 05 00 39

Cordialement

Antonio Fulleda

mardi, 26 février 2008

Un monarque sans majesté...

C'est beau un président qui ne perd pas ses nerfs...
Petit retour en arrière au moment du débat présidentiel...:
23 h 01 : Lui aussi remonté, le candidat UMP rétorque : "Je ne me serais jamais permis de parler de vous comme cela". "Moi je ne mens pas", lui retourne-t-elle. "Vous vous mettez bien facilement en colère : un président de la République, c'est quelqu'un qui a des responsabilités très lourdes", répète Nicolas Sarkozy. "J'ai l'intention de me faire respecter", lui lance la candidate socialiste.

22 h 58 : L'échange devient vif. Mme Royal accuse M. Sarkozy de toucher le "summum de l'immoralité politique" "Non monsieur Sarkozy, tout n'est pas possible dans la vie politique".

"Calmez-vous, ne me montrez pas du doigt avec cet index pointé, lui répond vertement Sarkozy. Pour être président de la République, il faut être calme."
"Non, pas quand il y a des injustices", lui répond Mme Royal. "Je ne sais pas pourquoi Mme Royal a perdu ses nerfs", raille Nicolas Sarkozy. "Non, je suis en colère. Pas de mépris, je suis en colère face aux injustices et face aux mensonges", insiste-t-elle.

lundi, 25 février 2008

Ma plus belle histoire...

Vendredi 22 février, nous avons eu la joie de rencontrer Ségolène Royal lors de sa visite de soutien à Hélène Mandroux à la « Maison pour tous » Léo Lagrange de la Paillade. Le lieu choisi pour cette rencontre définit bien le personnage, qui transmet un message positif et combatif. Pour elle, les solutions se trouvent dans les quartiers appelés sensibles (qu’ils soient en banlieues ou en centre-ville) parce qu’ils concentrent l’énergie de la jeunesse et du métissage. Lors de son discours, Ségolène a fustigé un président qui ne tient ni ses promesses, notamment envers les retraités, ni son rôle. Plutôt que l’insulte et la division, Ségolène prône la solidarité intergénérationnelle. C’est pourquoi, elle a profité de cette visite pour mettre en lumière son association Cités d’Avenir, qui fédère les bonnes volontés de 200 quartiers et dont le siège se trouve à Montpellier. Dans la presse régionale des articles peu élogieux, soutiennent que Madame Royal est venue faire du spectacle et non de la politique : « Et la politique dans tout cela ? Comment ? Ah oui : la politique, on allait oublier. Car Ségolène Royal était venue un peu pour soutenir la liste du maire PS sortant Hélène Mandroux, beaucoup pour dédicacer son livre Ma plus belle histoire, c'est vous » (Midi Libre). Moi j'ai plutôt rencontré une femme politique debout, qui a appelé au vote massif dès le premier tour en faveur d'Hélène Mandroux. Aurait-on eu le même genre d'article, si un autre membre du Parti socialiste, qui compte un grand nombre de plumes, était venu soutenir la candidate PS ? Mystère mais ce qui ressort de cette journée c'est l'incroyable popularité du personnage qui semble porter à nouveau les espoirs de nombreux citoyens.
Marie Claria.

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