26.02.2008
Les partisans de l'étoile ferroviaire et du train tram savent-ils au moins de quoi ils parlent ?
A lire leur programme, tous les candidats aux prochaines élections municipales sont tous d'accord, semble-t-il pour la mise en place d'un train tram ... Tiens tiens comme Jean Paul Fournier (le seul qui maintient son opposition au viaduc) !
Mais quels sont ceux qui parmi les partisans du viaduc et maintenant ... du train tram s'intéressent-ils sérieusement à la réalité du terrain ?
Plan de l'étoile ferroviaire tel qu'il a été représenté par Réseau ferré de France en 2005 (sans prévision de la liaison rive droite du Rhône)
Que connaissent-ils de la réalité des avantages annoncés du viaduc ?
Nous faisons le pari que ces prétendus connaisseurs n'en savent que ce que la SNCF a bien voulu leur faire croire ... et encore !
Par exemple:
Que savent-ils exactement du gain de temps exact que le viaduc apporterait aux liasons TER entre Alès- Nimes et retour ?
Pourtant, s'ils consultaient les horaires SNCF, ils se rendraient compte que les TER partant sur Alès et qui n'ont aucune voie principale à couper mettent autant de temps sinon plus que ceux qui descendent vers Nîmes et qui eux coupent la fameuse artère ferroviaire ? Alors ?
Savent-ils aussi que la configuration des voies ne changera pas du tout sur plus de 1 000 m (soit l'équivalent de la longueur du "viaduc") et que la SNCF sera obligé de faire rouler à contre-sens (sur ces 1 000 m) sur les voies actuelles TOUS LES TER arrivant du viaduc et se rendant en gare de Nîmes ?
Et que la saturation dans le goulet d'étranglement entre Nîmes Gare et le Pont de l'Observance (en bout de Talabot) sera donc aggravé ?
Savent-ils surtout que la vocation d'un train tram étant surtout intramuros de bénéficier d'un maximum d'arrêts, celui-ci de par la présence du viaduc perdra 3 arrêts strtégiques d'une importance capitale:
Pont de l'Observance (à la jonction du Boulevard Talabot/Rtoute d'Avignon)
Jean Bouin (2 accès: côté rue Jules Verne et rue Vignaud/Route d'Avignon)
Serre Paradis (après le Pont de la Route de Courbessac)
Alors de qui se moque de qui ?
08:00 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2006
Sait-on réellement d'où partira le viaduc de Courbessac ?
Les Nîmois... et autres qui s'y intéressent, savent-ils que le raccordement du futur viaduc de "Courbessac" ne se fera qu'à 950 m de la gare Feuchères et que la saturation des voies principales entre la gare et ce point de départ sera pire qu'actuellement .
En effet, comme ce "serpent de mer" de viaduc n'aura qu'une seule voie, TOUS les TER en provenance ou à destination d'ALES seront obligés d'emprunter TOUJOURS LA MEME VOIE, à savoir celle qui est précisément la PLUS CHARGEE ( la voie V1, autrement dit la "PARIS NÎMES") !
Cette voie sera donc plus que jamais banalisée (les trains la parcoureront dans les 2 sens - ce qui n'arrangera pas la situation)
Quant à la question lancinante du risque hydraulique, il faut savoir que la légère déclivité du viaduc et les garde-ballast de part et d'autre de la voie poseraient ... certains problèmes aux concepteurs du viaduc
Le Viaduc de Courbessac, est-ce vraiment la bonne idée pour pérenniser la liaison ferroviaire Nîmes Alès Nîmes ?
12:30 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2006
COMMENT PERENNISER SERIEUSEMENT LA LIAISON ALES NIMES ALES dans l’intérêt réel des Alésiens, Nîmois et Gardois en général ?
DEUXIEMEMENT
Quelle est la situation actuelle de la liaison ferroviaire Alès-Nîmes-Alès ?
La distance parcourue par les TER Alès-Nîmes-Alès entre la Gare de Nïmes-centre et le futur point de raccordement du viaduc - à proximité du Pont SNCF de la Route d’Uzès, sur la voie spécifique dite de Saint Germain des Fossés - est de 2 500 mètres (2,5 Km)
La durée actuelle du trajet – sans arrêt – entre ces deux villes varie de 35 à 47 minutes selon le nombre d’arrêts qui le ponctuent
Tous les TER Alès-Nîmes-Alès empruntent sur environ 1 700 m les voies ferroviaires Tarascon-Sète et Sète-Tarascon
Au POSTE 3 (à hauteur du Pont de la Route de Courbessac / Chemin de la montée des Alpins) les TER Alès-Nîmes-Alès sont obligés d’attendre entre 3 et 8 minutes
que le passage soit libre sur la ligne Tarascon-Sète.
Quel est le problème que les partisans du viaduc de Courbessac disent vouloir résoudre ?
Que la durée de trajet pour les TER sans arrêt entre NIMES et ALES soit réduite à moins de trente minutes
Que les TER Alès-Nîmes-Alès libèrent l’artère ferroviaire Tarascon-Sète entre la Gare Feuchères et le Poste d’aiguillage n° 3
Et surtout, pérenniser la voie ferrée Nîmes-Alès en y impulsant une fréquentation suffisante.
La solution envisagée : le viaduc de Courbessac (… coût, bientôt de 30 M€) est-elle satsfaisante ?
Tel est, depuis des décennies, le rêve de la SNCF : « Supprimer la perte de temps due à la manœuvre fastidieuse de rebroussement de la locomotive tractant en bout de rame chaque train Nîmes et Alès »
A cet effet en 1994, la SNCF décidait de construire une voie nouvelle dont un viaduc qui permettrait aux trains Nîmes Alès Nîmes de supprimer les temps d’attente dus au rebroussement du poste 3 tout en libérant la voie saturée TARASCON-SETE.
Une déclaration d’utilité publique suivait en 1996
Or depuis cette époque, voici plus de 12 ans, les données techniques et les impératifs du transport ferroviaires ont changé
C’est ainsi, par exemple, que TOUS les TER reliant Nîmes et Alès sont bi cabines et donc parfaitement réversibles (ils roulent indifféremment dans un sens ou l’autre). Ce qui a fait disparaître depuis plusieurs années déjà la difficulté essentielle à savoir les pertes de temps dues autrefois aux marches arrière (refoulement).
Restait à résoudre le problème du cisaillement de voies Tarascon Nîmes au niveau du poste n°3 (Pont SNCF de la Route de Courbessac) et des attentes variables (5 minutes environ) avant autorisation de passage sur ces voies
La seule solution était donc d’aménager entre la Gare de Nîmes voyageurs et le Poste n°3 une voie nouvelle qui écarte les TER Alès Nîmes Alès de la ligne Tarascon –Sète
Or, contrairement à ce que l’on veut faire croire, la voie nouvelle qui passera par le futur viaduc de Courbessac sera loin de satisfaire à cet impératif essentiel
D’abord, parce qu’en approche de la Gare Nîmes voyageurs une section importante de la ligne Tarascon Sète sera toujours empruntée par les TER Alès Nîmes Alès (la moitié du trajet actuel !)
Ensuite, parce que le viaduc n’étant qu’à une seule voie, TOUS les TER Alès Nîmes Alès seront dans l’obligation d’emprunter systématiquement, dans les deux sens, 900 mètres d’une des voies qui était autrefois dédiée aux rames circulant seulement dans le sens Tarascon-Sète.
Ainsi donc, contrairement aux apparences les inconvénients rencontrés actuellement à hauteur du Pont SNCF de la Route de Courbessac ( Poste 3) seront purement et simplement déplacés 800 mètres en amont, à hauteur du Pont SNCF de la Route d’Avignon, en bout du boulevard Talabot.
Ces inconvénients seront même aggravés du fait de la banalisation de la voie Tarascon Sète qui, elle seule, sera reliée au viaduc (circulation alternée obligatoire dans les deux sens, sur une seule voie)
Pourtant cette option viaduc a toujours été présentée de manière tout à fait ambiguë comme devant « permettre un accès direct des TER Alès-Nîmes-Alès à la gare Nîmes-voyageurs ».
En vérité le viaduc de "Courbessac" ne libèrera que la moitié à peine de la ligne ferroviaire Tarascon-Sète comprise entre Nîmes-voyageurs et la zone de jonction avec la voie ferrée menant vers Ales ( 800 m sur 1 700 m)
Par ailleurs, la liaison par la voie nouvelle + viaduc (1 100 m de longueur totale, y compris les infrastructures d’accès) ne fera gagner que 500 mètres par rapport à la distance parcourue actuellement par les TER Alès-Nîmes-Alès
19:50 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT , Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
COMMENT PERENNISER SERIEUSEMENT LA LIAISON ALES NIMES ALES dans l’intérêt réel des Alésiens, Nîmois et Gardois en général ?
PREMIEREMENT
Ce que devrait savoir les écologistes de Nîmes, les « verts du Gard » et autres tenants inconditionnels du viaduc lesquels manquent manifestement d’informations objectives sur l’obsolescence certaine de l’option viaduc de Courbessac.
Savent-ils, par exemple, que la liaison par le viaduc condamnera au moins trois arrêts essentiels de TER ou train Tram (avec parkings relais) qui pourraient aisément, grâce à la voie 104, être mis en place au Boulevard Talabot/Rte d’Avignon, à Jean Bouin et au Pont SNCF de la Route de Courbessac.
D’autant que l’alternative voie 104, propre à pérenniser la ligne Alès-Nîmes Alès et de coût extrêmement réduit, doit pouvoir aller dans leur sens et satisfaire à leur préoccupation affichée : offrir aux Nîmois la possibilité de circuler autrement qu’en voiture au Nord de Nîmes entre les quartiers EST et OUEST tout en accentuant les liaisons ferroviaires le long de la ligne Nîmes–Alès et bien évidemment en permmettre un accès aux TER NîmesAlès Nimes sans avoir à entrer dans Nîmes !
Pourquoi donc rester sourd à cette possibilité évidente alors qu’ils combattent en même temps la future rocade Nord ? Simple problème de voisinage ? D’opportunité ? Nous ne le pensons tout de même pas …
Sans aucun doute, l’intercommunicabilté entre les différents quartiers Nord de Nîmes devrait passer par autre chose que le viaduc de Courbessac ! La voie 104 par exemple ! … Ou mieux encore …
Sinon, en quoi nous tromperions-nous ?
En tout cas, nous attendons d’en débattre !
À suivre ...
12:35 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT , Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2006
LE PROJET DU VIADUC DE COURBESSAC : UN DOSSIER TROMPEUR !
De plus en plus de Nîmois prennent conscience de la réalité et sont déterminés à dénoncer auprès des Pouvoirs Publics (Ville de Nîmes, Conseil général, Conseil régional, Etat) la gabegie certaine du viaduc de Courbessac, un projet qui à l’évidence s’avère de plus en plus obsolète et inutile !
N’en déplaise à ceux qui imaginent et se complaisent à dire que cette action serait vouée à l’échec, force est de constater qu’elle commence à porter quelques fruits.
La preuve en est, par exemple, qu’au sein même de RFF et à de la SNCF, certains responsables s’interrogent de plus en plus sérieusement sur l’utilité de ce projet déraisonnable.
Resterait à nos décideurs institutionnels d’accepter enfin de se pencher à leur tour objectivement sur la pertinence d’une telle réalisation et, à tout le moins, d’exiger d’être informés en toute transparence …avant tout financement effectif.
Comprendre par exemple pourquoi l’on est brusquement passé d’un viaduc, le plus discret possible en élévation, à une toile d’araignée de plus de 40 mètres de haut et 160 mètres de large (à la base) qui va surplomber agressivement un environnement appelé de surcroît à un avenir urbain à priori séduisant (quartier HOCHE SERNAM) !
Ou encore comprendre pourquoi le coût du viaduc a subitement explosé !
De même, il serait temps de savoir si cette infrastructure qui partira d'une rampe de 125 mètres de long s'appuyant sur un talus soutenu par des murs de béton en pleine zone inondable (secteur qui longe la route d'Avignon) n'aggravera vraiment pas le risque hydraulique ...
Ou encore comment seront évacués les milliers de mètres cubes d'eaux pluviales qui s'abattront en périodes d'orages sur les 1 100 mètres du viaduc ( en pente pour une grande partie) ?
Etc.
En tout état de cause, il est inadmissible que les tenants de la solution viaduc de Courbessac puissent continuer d’affirmer que :
1° Actuellement, les TER Alès-Nîmes-Alès « empruntent sur 2,5 km la ligne TARASCON SETE » alors, qu’à l’évidence, ceux-ci n’empruntent que 1,7 Km de cette ligne et que le viaduc n’en libèrera que … 800 mètres, soit environ la moitié.
2° « le viaduc de Courbessac améliorera également la qualité de service sur l'artère littorale et sur l'ensemble des lignes de l'étoile ferroviaire de Nîmes » alors que :
- celui-ci privera Nîmes d’une desserte fonctionnelle de TER et de train tram sur les quartiers NORD de Nîmes ce qui serait particulièrement aisé grâce à la VOIE 104 exploitable depuis quelques années mais … obstinément "ignorée" par RFF et la SNCF,
- l’utilisation de la VOIE 104, tout comme le viaduc, libèrerait la même section (ou presque) de l’artère ferroviaire TARASCON-SETE, ce qui permettrait de réduire la durée du trajet entre Nîmes et Alès d’au moins 6 minutes au lieu de 8 par le viaduc !!!
- le viaduc empêchera la mise en place, sans grands frais, de connexions intermodales extrêmement profitables aux usagers qu’ils soient nîmois ou habitants de la Gardonnenque.
- La Voie 104 permettrait en effet d’accéder facilement aux TER à partir, par exemple, du Pont SNCF de la Route d’Avignon, de Jean Bouin ou encore, et surtout, du Pont SNCF de la Route de Courbessac.
Il est tout aussi inadmissible que les tenants du viaduc de Courbessac puissent faire croire implicitement que grâce à celui-ci, les TER Alès-Nîmes-Alès n’emprunteront plus la ligne TARTASCON SETE entre la gare et le point de rebroussement du Pont SNCF de Courbessac en affirmant que celui-ci permettra la « libération sur la ligne saturée TARASCON-SETE de 20 sillons* entre le poste d’aiguillage n°3 et la Gare de Nîmes Voyageurs ».
Rappel de la définition SNCF d’un sillon: « intervalle de temps nécessaire à l’acheminement d’un train de référence entre deux points donnés » En l’occurrence ici il s’agit de la Gare Nîmes voyageurs et le Poste n°3, autrement dit le point de rebroussement
19:45 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT , Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2006
PROJET ALTERNATIF au Viaduc de Courbessac: la VOIE 104
Pour voir le schéma corresponadant à l'alternative VOIE 104 cliquer ici
15:25 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nîmes/quel avenir?
10.01.2006
10 ANS APRES SA DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE,
Nous avons bien évidemment conscience qu’il est bien tard pour espérer l’abandon par les pouvoirs publics du financement – dernière évaluation 28,5 M€ HT - de la construction du viaduc Courbessac ( Jean Bouin) .
Néanmoins, 10 ans après cette déclaration, force est de constater que les enjeux de circulation routière et ferroviaire, la situation ferroviaire générale et les vrais besoins des Nîmois, voire des Gardois en matière de déplacements urbains et inter urbains ont fortement évolué.
Animés par un souci légitime d’action citoyenne il nous paraît donc indispensable - il n’est jamais trop tard – de sensibiliser un maximum de Gardois à cette évolution et en conséquence poser la question suivante:
« Pourquoi la construction du viaduc de Courbessac, 10 ans après sa déclaration d’utilité publique, se justifierait-t-elle encore? »
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Nous venons d’adresser notamment à Messieurs PERBEN, FRECHE et ALLARY des courriers dans lesquels nous exposons les raisons qui, selon nous, démontrent que le viaduc Jean Bouin n’est plus d’aucun intérêt public sérieux
Plus que jamais, nous pensons que seule une diffusion "tous azimuts" de notre argumentation aiderait peut-être à obtenir … une réponse claire, précise et surtout objectivement circonstanciée qui démontrerait peut-être … le contraire.
Pour la SOLUTION VIADUC en format page Cliquer ici
Les deux arguments essentiels des partisans inconditionnels du viaduc sont :
- Réduction de la durée de trajet entre NIMES et ALES estimée (faussement) à 8 minutes par suppression du rebroussement du PONT DE COURBESSAC (plus exactement de l’impasse Montée des Alpins)
- Libération de 15 sillons (désencombrement - en partie seulement- d’un tronçon de la voie principale NIMES-TARTASCON actuellement empruntée par les rames NIMES-ALES-NIMES et suppression du cisaillement d’une voie principale)
En consultant les plans de masse du projet de construction du centre de maintenance TER et de ses annexes (machine à laver les trains, aire de détagage, etc) au cœur du futur quartier HOCHE-SERNAM, nous avons constaté que la SNCF avait projeté très discrètement depuis longtemps (en même temps que le projet viaduc) un raccordement des voies 104 et 108 doublant ainsi les voies principales NIMES-TARASCON entre le dépôt SNCF et le point de rebroussement.
En empruntant ces nouvelles voies, les rames NIMES-ALES-NIMES :
- ne cisailleront plus de voie
- libéreront autant de sillons que le viaduc en dégageant quasiment la même portion de ligne principale NIMES-TARASCON - sans compter la libération toute récente, sur cette ligne principale, de dizaines de sillons en raison de l’arrêt du triage par gravité de NIMES/COURBESSAC et la libération programmée en 2012 de plusieurs dizaines d’autres sillons en raison du contournement de NÎMES par la voie TGV/FRET.
Pour la SOLUTION VOIE 104 en format page Cliquer ici
Quant au rebroussement, celui-ci ne doit pas être un problème. Bien au contraire, il devrait enfin permettre la mise en fonction, dans le cadre de la solution voie 104, d’un train tram (de plus en plus indispensable à NIMES). Ce train tram (avec, au moins, trois arrêts particulièrement stratégiques mais … irrémédiablement condamnés par le viaduc) s’ajouterait - à n’importe quelle cadence souhaitée - aux TER desservant ALES et les villages intermédiaires. Ce qui pérenniserait, à coup sûr et " plus intelligemment", cette voie ferrée.
Par ailleurs, quiconque peut constater sur le terrain, que le gain de temps de 8 minutes avancé constamment par les tenants du viaduc ne sera en vérité que de 3 minutes en moyenne.
En tout état de cause, les progrès en matière de circulation ferroviaire ainsi que l’usage courant de locomotrices bidirectionnelles rendent insignifiants les inconvénients de ce rebroussement, lequel était gênant … surtout parce que jamais exploité fonctionnellement (terrains SNCF pourtant réservés depuis toujours en vue de la construction au Pont de Courbessac … d’une petite gare qui devait servir de véritable point de départ pour ALES)
Enfin, sachant que le viaduc surplombera une zone fortement inondable, quid des milliers de mètres cubes d’eaux pluviales qui, en cours d’orage, seront canalisés par le viaduc et se déverseront abondamment sur le Boulevard Talabot ??
Nous avons aussi demandé à Messieurs PERBEN, FRECHE et ALLARY de bien vouloir nous faire connaître la position de leurs services quant à cette autre proposition qui se voudrait alternative :
Création d’une zone logistique multimodale à vocation industrielle et de services au PONT de JUSTICE, secteur de NIMES essentiellement en friche dont la position particulièrement stratégique ne peut échapper à personne.
Sur cette vaste zone il s’agirait notamment de :
- Construire le centre de maintenance TER (plus tard de TGV) au lieu de l’enclaver, sans aucune chance d’extension et de développement rationnel, au cœur du futur quartier HOCHE-SERNAM lequel ne mérite pas un tel futur handicap.
- Structurer fonctionnellement l’étoile ferroviaire de NIMES autour de son véritable centre naturel qu’est le PONT de JUSTICE (avec mise en place d’une plateforme multimodale TER, TRAIN TRAM, FRET et ROUTE)
Somme toute, un tel projet indubitablement pourvoyeur d’emplois et de véritables potentialités donnerait à NIMES AGGLO une solide chance de s’affirmer comme plaque tournante d’un futur développement économique multimodal en Languedoc-Roussillon.
13:45 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT , Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note