13.03.2008
Suite au débat entre Alain CLARY et Jean Paul FOURNIER
A Nîmes Action et au Comité de quartier Jean Bouin-Serre Paradis , nous avons suivi avec attention le débat entre messieurs CLARY et FOURNIER sur France bleu Gard.
Inutile de revenir sur tous les sujets abordés et notamment sur leur désaccord relatif à l’intérêt d’une future gare TGV sur MANDUEL
Mais il est un sujet (le sempiternel intérêt ou non du viaduc) sur lequel nous devons revenir sans cesse tant qu'il n'est pas trop tard.
Et pour cause, il y va de l’intérêt de TOUS les habitants d’un secteur de Nîmes allant au moins de Jean Bouin à Mas de Mingue en passant par le Chemin Bas d’Avignon.
Encore une fois, voici pourquoi la construction d’un raccordement de la voie ferré d’Alès à la ligne Tarascon-Sète (autrement dit le viaduc de Courbessac ou plutôt Jean Bouin) reste illusoire quant à l’intérêt général et plus précisément d'une future utilisation rationnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise.
Tout d’abord, deux précisions:
- le gain de temps affiché par la SNCF dans les liaisons Alès-Nîmes-Alès n’est pas de 10 minutes mais seulement de 8 minutes (vraiment ?? " mais la vérité du puissant est indiscutable !) pour … au moins 30 millions d’euros. Une bagatelle ?
-il est illusoire de penser que le viaduc apportera un vrai gain en sillons et une amélioration de la circulation des trains sur la ligne Tarascon-Sète*
Et si nous avions pu nous entretenir de visu avec M. CLARY, nous aurions pu expliquer qu’il existe depuis toujours une solution alternative (qui ferait gagner au moins 5 minutes, mais est-ce le plus important ?) pour exploiter rationnellement la situation ferroviaire existante avec des dépenses bien moindres et des retombées socio-économiques avantageuses et immédiates pour TOUS (y compris certainement pour la SNCF locale et les cheminots)
Il s’agirait d’utiliser les voies actuelles (y compris la voie désaffectée « dissimulée » jusque là) pour organiser dans les plus brefs délais et à moindre coût (Ah, si la SNCF jouait le jeu !) une circulation des TER Alès-Nîmes-Alès avec, dans l’immédiat, au moins un arrêt-minute stratégique avec parking-relais
Cet arrêt-minute avec son parking-relais à implanter sur l’immense friche SNCF existante (sur la Route de Courbessac à hauteur de SERRE-PARADIS) désenclaverait à coup sûr tout un secteur allant des chemins bas au Mas de Mingue !
D’autant que dans un avenir proche et avec quelques faciles aménagements du faisceau (un jeu d’enfant pour la SNCF) un autre arrêt-minute avec parkings-relais devrait pouvoir être implanté de part et d’autre des voies ferrées à hauteur du parking Jean Bouin actuel et de l’immense friche SNCF de la rue Vignaud à 50m de la Route d’Avignon) laquelle est directement accessible à pied par le Pont du Diable)
Etc. Etc.…
Pour qui s’inquiète de désenclavement de certains quartiers (populaires), de développement durable, de désengorgement automobile (circulation, stationnement, pollution) est-ce raisonnable ne n’accorder aucun intérêt à cette possibilité de circulation ferroviaire aisée et rapide entre Nîmes Feuchères et Alès en passant par Courbessac (et forcément donc par Chemin bas d'Avignon, Serre Paradis, Mas de Mingue)
En tout état de cause, outre Monsieur Jean-Paul FOURNIER toujours opposé au viaduc, Madame Aline GALICE et Monsieur Régis MONTAGNE les présidents respectifs des Comités de quartier du Mas de Mingue et du Chemin Bas d’Avignon ne sont pas restés insensibles à notre positionnement …
Y compris Monsieur Thierry PROCIDA voire même Monsieur Alain JOURDAN candidats aux cantonales sur NIMES II et même Monsieur Bernard CASAURANG candiadat aux Municipales
Il y va de l’intérêt de TOUS les habitants de ce secteur de Nîmes !
Alors pourquoi ne pas essayer cette alternative ? Où, tout au moins, y réfléchir objectivement et sérieusement ? Nous verrions bien !
*Remarque :
Sait-on par exemple que, actuellement, les TER directs allant de Nîmes vers Alès (qui n'ont pourtant aucune voie principale à « traverser » ) mettent en moyenne 39 minutes et non pas 35 minutes >(cf. tableau SNCF "gain de temps) comme le fait croire la SNCF, alors que le TER d’Alès vers Nîmes qui « traversent » une voie principale et sont donc sensés être plus lents, ne mettent en moyenne que 37 minutes (et toujours pas 35 minutes) ? Alors ?
Sait-on aussi que le viaduc (à une voie) débouchera sur une seule voie de l’artère ferroviaire Tarascon-Sète et donc que TOUS les TER Alès-Nîmes-Alès emprunteront TOUJOURS un tronçon de 1 000m sur cette artère principale ( le goulet compris entre la Gare Feuchères et le croisement Talabot /Pierre Semard)
Sait-on encore que les TER quittant Nîmes pour Alès rouleront à contre-sens sur l’une des voies, ce qui aggravera la circulation de tous les trains dans ce goulet et en tout cas la dissymétrie entre les voies dites V1 et V2 ?
14:00 Publié dans DEBATTONS DE L'AVENIR DE CERTAINS PROJETS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.03.2008
Cenre de maintenance SNCF NIMES: Abus de pouvoir ?
Sur le CENTRE DE MAINTENANCE des TER implanté au SERNAM
Bâtiment de l’atelier proprement dit + lessiveuse + quais et aires de nettoyage des rames
1° Une déclaration d’installation classée pour la protection de l’Environnement conditionnait expressément la légalité de cette demande de permis de construire (accordé en dépit de l'avis défavorable de la Ville de NÏMES)
Son absence impose l’annulation du permis actuel .
Qui veut peut le vérifier : la SNCF, par un tour de passe passe invraisemblable, s’est affranchie de tout contrôle de la DRIRE au niveau de l’ensemble de ses installations en faisant "ingénument" passer une déclaration de simple installation de compression (pour les initiés, rubrique 2920-2) pour une déclaration d’ouverture et d’exploitation d’atelier de réparation et d’entretien d’engins à moteur ( rubrique, 2930-1b).
Et le Tribunal administratif de Nîmes l’a cru …
C’est comme si l’on satisfaisait auprès de l’urbanisme à une déclaration d’ouverture d’une « fenêtre » et que l’on se serve de cette déclaration pour surélever sa maison.
Ce qui nous paraît d’autant plus ubuesque (et grave), c’est que la SNCF qui exploite sur le site du dépôt (étendu maintenant au SERNAM) un ensemble d’installations d’entretien, de réparation, etc. d’engins à moteur de plus de 20 000 m2 ne s’est jamais (à notre connaissance) inquiétée de régulariser (comme elle y est obligée) la situation au regard de la législation régissant l’exploitation d’installations classées pour la protection de l’Environnement. Législation qu’elle respecte pourtant avec ses autres sites semblables à travers la France….
2° Contrairement aux écrits de la SNCF ces nouvelles installations industrielles construites sur des friches non exploitées (de notoriété publique) depuis de nombreuses années, n'auraient jamais dû, en tout été de cause "aggraver la situation existante" surtout dans un quartier de vile (cf. jurisprudences).
D'autant que tout un chacun (et à fortiori ... le Tribunal administratif) aurait pu constater que la SNCF ment en affirmant que ces nouvelles installations sont éloignées des habitations existantes (cf. demande de permis lequel a été accordé par l'ancien Préfet du Gard juste avant son départ de Nîmes)
D’une part, le BATIMENT INDUSTRIEL (plus de 2000 m2 de surface ) qui servira d’atelier de réparation et d’entretien des TER (électriques seulement ?) vient d'être construit à moins de 100 m de l'immeuble TRIANON de la rue Pitot (21 appartements).
D’autre part, la LESSIVEUSE (avec une construction supplémentaire... non prévue au permis) ainsi que les quais et aires de nettoyage des trains sont actuellement aménagés au droit de la rue Léo Lagrange à bien moins de 100 m des habitations existantes (et appartenant à de « petites gens »)
Le tout est surplombé par un immense pylône supportant un très puissant éclairage qui depuis hier (et définitivement ?) inonde de sa lumière bien au-delà de la lessiveuse et des aires de nettoyage et cela bien évidemment sans aucun souci des habitations riveraines.
Somme toute c’est la sempiternelle histoire du pot de terre contre le pot de fer *:
Plus que jamais semble-t-il: « Le mensonge du "PUISSANT" est une "VERITE" qui s'impose d'autant plus aisément que celui-ci n’est dénoncé que par des "PETITS". La démonstration du "petit", aussi solide soit-elle, est toujours ignorée, méprisée, rejetée tant qu'elle n'est pas sérieusement éclairée par les MEDIAS qui, seuls (plus que la Justice) sont capables de libérer publiquement la vérité » Faut-il s'y résoudre ?
Notre objectif actuel ?
Sensibiliser un maximum de Nîmois ( nul n'est à l'abri de telles prtiques) pour les inciter à obtenir des Pouvoirs publics qu’ils exigent que la SNCF, toute puissante soit-elle, respecte au moins (pour l’exploitation de ce centre de maintenance) la législation régissant les installations classées pour la Protection de l’Environnement.
11:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2008
Les partisans de l'étoile ferroviaire et du train tram savent-ils au moins de quoi ils parlent ?
A lire leur programme, tous les candidats aux prochaines élections municipales sont tous d'accord, semble-t-il pour la mise en place d'un train tram ... Tiens tiens comme Jean Paul Fournier (le seul qui maintient son opposition au viaduc) !
Mais quels sont ceux qui parmi les partisans du viaduc et maintenant ... du train tram s'intéressent-ils sérieusement à la réalité du terrain ?
Plan de l'étoile ferroviaire tel qu'il a été représenté par Réseau ferré de France en 2005 (sans prévision de la liaison rive droite du Rhône)
Que connaissent-ils de la réalité des avantages annoncés du viaduc ?
Nous faisons le pari que ces prétendus connaisseurs n'en savent que ce que la SNCF a bien voulu leur faire croire ... et encore !
Par exemple:
Que savent-ils exactement du gain de temps exact que le viaduc apporterait aux liasons TER entre Alès- Nimes et retour ?
Pourtant, s'ils consultaient les horaires SNCF, ils se rendraient compte que les TER partant sur Alès et qui n'ont aucune voie principale à couper mettent autant de temps sinon plus que ceux qui descendent vers Nîmes et qui eux coupent la fameuse artère ferroviaire ? Alors ?
Savent-ils aussi que la configuration des voies ne changera pas du tout sur plus de 1 000 m (soit l'équivalent de la longueur du "viaduc") et que la SNCF sera obligé de faire rouler à contre-sens (sur ces 1 000 m) sur les voies actuelles TOUS LES TER arrivant du viaduc et se rendant en gare de Nîmes ?
Et que la saturation dans le goulet d'étranglement entre Nîmes Gare et le Pont de l'Observance (en bout de Talabot) sera donc aggravé ?
Savent-ils surtout que la vocation d'un train tram étant surtout intramuros de bénéficier d'un maximum d'arrêts, celui-ci de par la présence du viaduc perdra 3 arrêts strtégiques d'une importance capitale:
Pont de l'Observance (à la jonction du Boulevard Talabot/Rtoute d'Avignon)
Jean Bouin (2 accès: côté rue Jules Verne et rue Vignaud/Route d'Avignon)
Serre Paradis (après le Pont de la Route de Courbessac)
Alors de qui se moque de qui ?
08:00 Publié dans LE VIADUC DE COURBESSAC SE JUSTIFIE-T-lL VRAIMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.02.2008
Relexion: Qui du mensonge ou de la vérité l'emporte ?
Le mensonge du "PUISSANT" est une"VERITE" qui s'impose d'autant plus aisément que celui-ci n'est dénoncé que par des "petits".
L'affirmation du "PUISSANT" se suffit d'autant plus à elle-même qu'elle est pernicieusement relayée par des groupes d'intérêt (à la mode ?) peu soucieux de la vérité ...
La démonstration du "petit", aussi solide soit-elle, est toujours ignorée, méprisée, rejetée tant qu'ele n'est pas sérieusement éclairée par les MEDIAS qui, seuls (plus que la Justice) sont capables de libérer la vérité.
18:50 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2008
Pourquoi personne d'autre que Jean Paul FOURNIER ?
Un questionnement (voir note du 6.02.2008) a été adressé aux divers candidats se présentant aux prochaines élections. Ce questionnement a d'ailleurs été repris en partie dans un article du Midi Libre.
Nous avons besoin de connaître le positionnement de chaque candidat et surtout de nous asurer qu'ils s'intéressent réellement à de vrais soucis concrets .... et savent vraiment de quoi il s'agit.
Or, jusqu'à ce jour, seul Jean Paul FOURNIER a joué le jeu.
Certes, ses réponses doivent être prolongées, aprofondies et débattues.
Elles ont au moins le mérite d'avoir été apportées ... et d'alimenter ainsi un dialogue qui se veut positf et non partisan.
Voici donc les réponses de Jean Paul FOURNIER:
"Bonjour et merci de vos questions auxquellesje vais essayer de répondre sans être trop long.
1. J'ai toujours été favorable à l'implantation d'une gare TGV à Manduel
2. Cette proposition a été prise en compte dans le cadre de l'étude du contournement ferroviaire de Nîmes. Je n'ai pas de raisons de penser qu'il en va autrement aujourd'hui, même si je ne me fais pas d'illusions sur la "date de livraison" qui risque d'être postèrieure àla réalisation de la ligne.
3. Ma position n'a pas varié par rapport à ce viaduc dont on est d'ailleurs sans nouvelle depuis 2 ans.
4. Il faut prendre en compte le fait que l'aménagement du secteur Hoche- Sernam concernera aussi les voiries et les aires de stationnement, de même que les transports collectifs.
5. Je suis favorable à la rocade nord pour aborber le trafic de transit entre le nord ouest et l'est de la ville.
6. La communauté d'agglomération a déjà prévu des réserves foncières sur ce secteur dans la perspective notamment de l'aménagement d'une plate-forme multimodale.
7. La rue Vincent Faïta et le quartier Richelieu ne sauraient rester à l'écart de l'opération Hoche- Sernam, puisqu'ils sont le lien naturel entre l'Ecusson et ce futur quartier...
8. Comme vous, je regrette que cet équipement ait été construit à cet endroit. J'ai tout fait pour m'y opposer, proposant une implantation moins proche des habitations sur l'emprise SNCF. Mais, l'autorité de tutelle a finalement délivré les autorisations nécessaires.
Espérant avoir répondu à toutes vos interrogations.
Très cordialement."
10:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.02.2008
"JEAN BOUIN: COMITE et NÎMES ACTION PLACENT LE DEBAT SUR LES RAILS"
"Les quartiers battent la campagne" ( Midi Libre du 10 février 2008)
"JEAN BOUIN: COMITE et NÎMES ACTION PLACENT LE DEBAT SUR LES RAILS"
11:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2008
Quel avenir pour des arrêts TGV à NIMES ou... MANDUEL?
Extraits du courrier d'un usager de la SNCF publé dans la GAZETTE de NIMES et sur le site SNCF OPINIONS ET DEBATS
"Très discrètement, depuis le nouveau roulement, la désertification de Nimes a commencé : le direct de 15h20 ne s’arrête plus à Nimes"…
"Simplement, cela montre bien l’avenir de la desserte de Nimes : Alors même que le contournement de Nimes n’est pas en place, la SNCF supprime la desserte directe, dégradant le service offert sur tous les paramètres (temps de trajet plus élevé, changement nécessaire, coût plus élevé). Et dès que le contournement sera en place, ce sera le prétexte ultime pour justifier un Paris-Montpellier direct sans arrêt, puis un TER Montpellier-Nimes"
"Il serait grand temps d’envisager sérieusement la question, surtout lorsque l’on voit le méli-mélo lié à la gare TGV à Manduel ou à Nimes. Au vu du développement récent des gares, il vaut mieux une gare à Manduel où TOUS les trains s’arrêtent, plutôt qu’une gare en ville où il y a 2 trains par jour ?"
10:27 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2008
MANDUEL TGV : PRELUDE A UNE DISPARITION INELUCTABLE ?
La diminution déjà constatée des liaisons TGV à partir de NIMES serait-ce un prélude à leur totale disparition dans un avenir plus proche qu’on ne le pense ?
En tout cas, il est illusoire de continuer d’imaginer que des TGV seront encore longtemps détournés sur NIMES FEUCHERES alors qu’à l’évidence, absolument aucune infrastructure d’accueil adaptée (grands parkings, liaisons routières, etc.) n’est réalisable à cet endroit de la ville et, surtout, dès lors que la Ligne Grande Vitesse contournera NIMES.
Malheureusement aussi, telle est notre quasi certitude : « Au stade où en sont les projets de RFF/SNCF et Région le contournement ferroviaire de NÎMES induira, à court terme, la suppression logique et donc inéluctable de TOUT arrêt TGV en gare de Nîmes-Centre ». Ce qui n’est toujours pas intégré par nombre de Gardois et ce, à la grande satisfaction - et pour cause – des décideurs montpelliérains.
Quel est, depuis longtemps, le véritable et seul objectif inavoué de la SNCF/RFF/Région ?
Pas de gare NIMES TGV et encore moins de gare MANDUEL TGV, mais une seule et unique gare : celle MONTPELLIER-TGV à l’ODYSSEUM (Blog de NIMES ACTION *, note du 07.12.2007 : MONTPELLIER TGV ou MANDUEL TGV ?)
Ainsi donc, et il faudra s’y faire : tous les Gardois auront à court terme l’obligation de se rendre à MONTPELLIER (Odysseum) pour prendre un TGV. Et par suite, selon quelques esprits "tortueux" , voici poindre une relance possible de la concurrence aérienne à partir de … NIMES-GARONS.
En tout cas, un vieux rêve biterrois est en passe de réussir:
En lieu et place de NIMES CENTRE ou MANDUEL … quelques arrêts minute de TGV en gare de BEZIERS sont dès lors devenus tout à fait envisageables ! BEZIERS se trouvant sur la LGV, d’où pas trop de perte de temps et surtout pas de frais prohibitifs. . Merci Monsieur GAYSSOT ?
En vérité, selon nous, la volonté de RFF/ SNCF et autres décideurs a constamment été de faire en sorte que :
1° Une fois le contournement de NIMES réalisé, toute circulation TGV en gare de NIMES FEUCHERES disparaisse
2° Favoriser la construction de MONTPELLIER TGV tout en paralysant une quelconque velléité nîmoise d’ambition ferroviaire d’envergure et par suite stigmatiser l’inutilité d’une gare TGV à proximité de NIMES.
3° "Tuer dans l’œuf" toute possibilité que NIMES puisse revendiquer avec succès au nom d’un solide complexe ferroviaire nîmois, la construction de MANDUEL TGV et par suite, son éventuelle candidature pour une maintenance de TGV.
A cet égard, sait-on, par exemple que le "futur" viaduc Jean BOUIN en compliquant la circulation des trains en gare de NIMES FEUCHERES (création d’un goulet d’étranglement de 1000m puisqu’une voie déjà lourdement surchargée sera mise à double sens à partir du dépôt de la Route d’Avignon) celui-ci la rendra beaucoup plus difficilement accessible aux TGV ?
De même, n’est-ce pas curieux que la SNCF et autres élus aient forcé, sans aucun état d’âme et en dépit de tout bon sens (il suffirait pour le comprendre de se pencher sérieusement sur le dossier) la construction d’un Centre de maintenance des TER non pas, au Pont-de Justice- Grezan, … mais en enclave, dans les "propriétés" de la SNCF, à deux pas du centre de ville de NIMES. Et donc évidemment, sans aucune possibilité naturelle d’extension future pour une maintenance de TGV (à laquelle certains rêvent encore) ?
Mais que les Alésiens, futurs usagers du TGV, se rassurent : une fois le viaduc construit ils gagneront quelques petites minutes (ce sera sa seule utilité) pour se rendre à MONTPELLIER ODYSSEUM, avec détour obligé par … NIMES !! (Pour accéder seulement à NIMES, ces quelques minutes peuvent pourtant quasiment se gagner sans viaduc grâce à une solution alternative !)
Somme toute, ON aura rendu impossible tout arrêt de TGV à NIMES FEUCHERES (excentrée par rapport à la LVG) et, du même coup, rendu inutile la construction de Manduel TGV (à une quarantaine de km seulement de l’ODYSSEUM)
Rappel
Plan d'un SCENARIO (N°3) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE et visant une exploitation véritablement fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise (sans VIADUC Jean Bouin)
Tooujours aussi peu intéressant ? Pour qui ?
09:33 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.02.2008
NIMES 2008 municipales et cantonales
QUESTIONNEMENT auquel nous souhaiterions avoir des réponses (y compris des candidats)
1. Que pensez-vous de l’implantation d’une Gare TGV à MANDUEL ?
2. D’après vous, cette implantation est-elle condamnée ou non par la future gare de MONTPELLIER TGV (Odysseum) ? Pourquoi ?
3. Pourquoi la construction du viaduc ferroviaire de COURBESSAC (Jean BOUIN) serait-elle toujours incontournable ? Quel sera son véritable intérêt ? Pour NIMES ? pour ALES ?
4. Si le viaduc Jean BOUIN était finalement construit, il faut savoir que pour desservir TOUT le secteur Route d’Uzès, Hoche-Sernam, Jean BOUIN, Serre Paradis, l’implantation d’une seule "gare TER" est prévue à la rue Kleber (à hauteur du Pont de chemin de fer de la Route d’Uzès) ? Que faire en conséquence pour éviter l’inéluctable aggravation de la circulation et de stationnement dans le quartier de la Gazelle et sur la Route D’Uzès/VincentFaïta ?
5. Etes-vous favorable à une Rocade Nord de Nîmes et plus généralement à une ceinture périphérique nîmoise ? Pourquoi ?
6. Pensez-vous qu’un projet (type plate forme multimodale) sur Grezan- Pont de Justice- Marguerittes soit un projet structurant urgent à mettre sur pied dans les 10 ans à venir ?
7. La réhabilitation de la «triste» rue Vincent Faïta (ainsi que du quartier Richelieu) devient urgente. Quand et comment allez-vous l’entreprendre ?
8. La SNCF construit actuellement sur le site en friche de l’ex-SERNAM un ensemble industriel de plusieurs milliers de m2, qui plus est, dans une zone particulièrement inondable. En fait, par un tour de passe-passe invraisemblable, la SNCF a réussi à ne pas se soumettre à son obligation de respecter la législation des installations classées pour la protection de l’environnement.
Que comptez-vous faire pour obtenir que les autorités compétentes obligent la SNCF à respecter la LOI et qu’elle se soumette enfin à ses obligations légales ? Ce qui permettra, au moins, aux services compétents (la DRIRE par exemple) de contrôler les conditions de fonctionnement de ces installations industrielles construites aux portes du centre-ville de NÎMES ?
11:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.01.2008
Train Tram et plate-forme intermodale de Courbessac à Manduel
Sous la plume de Jean Paul FOURNIER, Maire de Nîmes, dans son ouvrage « Confidences au cœur de Nîmes » nous avons relevé la confirmation de son constant souci :
- de concrétiser l’exploitation fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise par la mise en place d’un train tram multidirectionnel.
- de développer une grande zone intermodale en prolongement du futur aménagement urbain allant de Hoche-Sernam à Pont de Justice.
- que la Gare TGV desservant notamment le bassin NIMES ALES MONTPELLIER soit implantée à MANDUEL
Pour nous aussi à NIMES ACTION il s’agit là de clés essentielles pour renforcer considérablement le poids économique et humain de l’agglomération Nîmoise au sein de notre Région. Une chance majeure pour l’avenir de notre département.
A notre sens, tout Gardois véritablement soucieux de l’avenir du Bassin NÎMES-ALES se doit d’encourager et d’apporter, autant que faire se peut, un soutien déterminé à de tels projets qui conjuguent un développement urbain et économique autour du secteur GREZAN, PONT de JUSTICE, COURBESSAC le centre de gravité - atout majeur- de l’étoile ferroviaire gardoise.
Mais à cette condition indispensable : que la gare TGV ne soit pas implantée à l’ODYSSEUM comme le projettent de plus en plus clairement RFF et autres décideurs politiques dans la Région.
D’autant que le contournement ferroviaire de NÎMES induira, à court terme, la suppression logique et donc inéluctable de TOUT arrêt TGV en gare de Nîmes-Centre. Ce qui malheureusement n’est pas intégré par nombre d’élus gardois (à la grande satisfaction - et pour cause - de leurs collègues voisins)
Extrait de « Confidences au cœur de Nîmes » :
« … je prône une nouvelle organisation des transports en commun à Nîmes. Nous avons deux projets : d'une part, celui d'un bus à haut niveau de performance, circulant en site propre, avec des arrêts autoguidés, bénéficiant de cadences courtes et régulières. La première ligne qui desservira le sud de la ville à partir d'un parking au stade des Costières et remontera tourner autour de l’Écusson, doit être ouverte d’ici la fin de l’année 2009 voire au début de 2010.
On pourra garer sa voiture dans un parc à l'extérieur de la ville et bénéficier de ce transport pratique et écologique.
D'autre part. il nous faut profiter des voies ferrées libérées par la réalisation du contournement TGV Nîmes-Montpellier. Un « train-tram », en tout cas un moyen de transport sûr, silencieux et non-polluant pourrait y circuler, qui relierait la nouvelle gare TGV de Manduel à la gare centrale de Nîmes et desservirait 80 % des communes de l’agglomération. Ce nouveau moyen transport partirait, à Nîmes par exemple, de Saint-Césaire pour gagner l'avenue du Maréchal-Juin, le lycée Hemingway, le Planas, la gare centrale, le Chemin- bas-d'Avignon, le Pont-de-Justice... Il remonterait vers l'est pour irriguer les quartiers-nord, Vauban, la Tour-Magne, l'Eau-Bouillie, le Bois-des-Espeisses, les Hauts-de-Nîmes jusqu'au Clos-Gaillard. D'après une étude, 70 % de la population nîmoise se trouverait à moins de sept minutes à pied d'une station. Autant dire que cela faciliterait considérablement la vie des Nîmois et offrirait à nos visiteurs un réseau extrêmement commode et confortable.
C’est surtout un projet ambitieux qui nous permettrait d'être au rendez-vous de l'avenir : souvenons-nous des élus qui, en leur temps, ont refusé le rail, isolant ainsi leur commune et retardant son développement pendant des années. Nîmes, sous l'impulsion de Paulin Talabot, cet ingénieur de génie, n'avait pas fait cette erreur à l'époque (1a 1igne Nîmes-Beaucaire fut même l’une des premières de France), elle ne la commettra pas davantage demain. Car si l'on regarde une photo aérienne, on se rend compte immédiatement que la ville ne s'est presque pas développée à l’Est. C’est bien là que se trouvent ses potentialités de progression. Une gare TGV, de nombreux exemples le montrent, est toujours un centre d'activités nombreuses, extrêmement intéressantes pour l'essor d'une ville. Entre Nîmes el Manduel, située au sud-est de la cité des Antonins, sur l'ancienne Via Domitia dont elle conserve pieusement une borne militaire, on peut imaginer la création d'une plate-forme intermodale de transport et de nombreuses activités qui pourront s'y développer. Entre Nîmes et Manduel, la proximité, la continuité sont déjà là, via l'avenue Bir-Hakeim et Grézan. Nous avons d'ailleurs intégré dans le projet Hoche-Sernam un passage sous les voies afin de rejoindre tous ces quartiers-est. Nous reverrons, j'en forme le souhait et j’en ai la conviction, le tram de mon enfance. Bien sûr, ce sera un autre véhicule, plus moderne, plus silencieux, plus sûr et plus confortable »
23:14 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2007
Protégeons les "gekhos" de Hoche-Sernam !
Outre leur opposition incompréhensible à une extension de la Ville vers l’EST, les Verts du Gard, un rien dubitatifs sur les conditions de requalification du quartier HOCHE-SERNAM mais totalement silencieux sur celles de la construction actuelle du centre de maintenance SNCF dans la même zone demandent ingénument que soit protégé « l’espace de vie d’une variété de lézard, un gekho ».
Ou encore que soit assuré « Le bon écoulement naturel des eaux de pluie, dans ce quartier au débouché du cadereau des Limites ».
Tout d’abord, comment ne pas s’étonner devant pareille sollicitude affichée à l’égard UNIQUEMENT des lézards « gekhos » (dont l’habitat ne serait que HOCHE mais pas … le SERNAM !) et pareil dédain à l’égard des … vrais habitants (humains eux ...)
Ensuite, sachant que le "cadereau des Limites" débouche purement et simplement dans le cadereau d’Uzès, pourquoi ne s’inquiètent-ils pas d’ors et déjà d’un danger imminent : le déversement des trombes d’eaux qui, lors des prochains gros épisodes pluvio-orageux, balaieront les milliers de mètres carrés de surfaces imperméabilisées du Centre de maintenance ?
Ignorent-ils sérieusement que ces eaux, empêchées de s’infiltrer dans le ballast, seront collectées - en partie - dans le cadereau d’Uzès et que le surplus amplifiera inéluctablement les déversements de surface vers le quartier Sully et la rue Vincent Faïta ?
Par ailleurs :
Pourquoi avoir approuvé que la SNCF, sans aucun respect des personnes, construise un centre de maintenance des TER régionaux où, 24 h sur 24, seront réparés, entretenus, lavés, détagués et remisés tout au long de la rue Pitot jusqu’à hauteur de la rue Jules verne le tout sur une surface imperméabilisée de plusieurs milliers de mètres carrés ?
Quand se sont-ils inquiétés des inéluctables atteintes à l'environnement, à la salubrité et à la sécurité publique qu’induiront ces constructions ?
Pourquoi ignorent-ils constamment qu’il s’agit là d’une installation classée pour la protection de l’environnement non autorisée ni même déclarée et donc … en infraction avec la loi ?
Pourquoi avoir nié les possibilités rationnelles d’implantation de ce même ensemble, dans un secteur (Pont de Justice/Grezan) de Nîmes plus adapté, non enclavé et réellement porteur d’avenir ?
Enfin, pourquoi douter de la volonté des concepteurs du futur projet HOCHE SERNAM d’assurer « le bon écoulement naturel des eaux de pluie, dans ce quartier au débouché du cadereau des Limites » ?
Quand les Verts du Gard se sont-ils inquiétés de ces réalités ?
En vérité, pour qui s’intéresse objectivement au plan d’aménagement du futur quartier HOCHE SERNAM, il apparaît pourtant clairement que ce projet vise précisément à mettre en place une configuration des lieux qui tienne compte des impératifs de sûreté hydraulique dans ce secteur particulièrement sensible aux aléas pluvieux et par exemple : « libérer le long des rues Vincent Faïta et Pitot des espaces suffisants permettant, tout à la fois, de créer des allées vertes constituées de casiers de rétention dignes de ce nom ainsi qu’un maillage de voies de circulation secondaires adaptées ? )
23:20 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MONTPELLIER TGV ou MANDUEL TGV ?
A en croire monsieur Edouard PARANT, chef de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, la gare TGV de Région sera construite à MONTPELLIER à quelques centaines de mètres d’Odysseum, au cœur d’un futur quartier de 30 000 habitants dans le secteur Méjannelle/Pont Trinquat, soit à une quarantaine de kilomètres de NÎMES, tout à côté de l’autoroute.
Pourtant l’étoile ferroviaire nîmoise, les abondantes friches situées à l’EST de la ville, la proximité de l’autoroute, et bien d’autres avantages plaident indéniablement pour la construction de cette gare TGV à MANDUEL et tout naturellement pour la création d’une plateforme multimodale d’envergure régionale à sa proximité immédiate.
En vérité, les décideurs de la Région Languedoc Roussillon et la SNCF/RFF avaient déjà trouvé un moyen bien insidieux pour plomber cette réalisation toujours fortement souhaitée par Jean Paul Fournier, Maire de Nîmes et président de l'agglomération nîmoise.
Ils ont tout simplement forcé la réalisation de projets ferroviaires fantaisistes contraires aux véritables intérêts de NÎMES et plus généralement du GARD.
A savoir :
- un Centre de maintenance TER en pleine ville de NIMES au lieu du secteur Pont de Justice/Grezan, centre de gravité naturel de l’étoile ferroviaire nîmoise.
- le ridicule viaduc Jean Bouin (diviser pour mieux régner) qui condamnera les Alésiens – le savent-ils ? - à n’avoir pas d’accès direct rapide vers une gare TGV gardoise - digne de ce nom.
Décidément pourquoi, encore, tout serait fait pour Montpellier ?
21:25 Publié dans Gare Manduel TGV ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.12.2007
D’Alès à la gare Manduel TGV, comment éviter de passer par la gare de Nîmes centre?
I - Hypothèse qui nous semble être la plus sérieuse (dans l'intérêt des Nîmois, des Alésiens et des Gardois en général)
Plan d'un SCENARIO (N°3) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE et visant une exploitation véritablement fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise (sans VIADUC Jean Bouin)
AVANTAGES :
1° Accès direct d’Alès à la gare Manduel TGV, d’où un véritable désenclavement du grand Alès (grâce au maintien de la double voie ferrée entre Courbessac et le Pont de la Route d’Uzès laquelle voie disparaîtrait avec le viaduc)
2° Gain de temps de 5 à 6 minutes sur les durées aller-retour entre NÎMES CENTRE et ALES (avec utilisation de la Voie ferrée 104 et/ou la remise en service - à moindre frais - de la voie ex-charbonnage désaffectée depuis longtemps)
Actuellement et très curieusement d’ailleurs, force est d’observer que pour se rendre de Nîmes à Alès (ce qui nécessite le cisaillement de voies) il ne faut que 37 minutes en moyenne alors que pour se rendre d’Alès à Nîmes (qui ne nécessite aucun cisaillement) il faut plus de temps soit en moyenne 39 minutes …
3° A Nîmes, succession d'arrêts minute avec parkings relais, voire construction d'une Gare de correspondance TER (celle-là même envisagée par la SNCF dans le scénario n°3)
- Pont de l'Observance (Jonction de la Route d'Avignon avec le Boulevard Talabot)
- Jean Bouin/Chemin bas d’Avignon
- Courbessac/Serre Paradis (à hauteur de l’ancienne pharmacie SENOCQ)
- Pont de Justice (centre naturel de l’étoile ferroviaire nîmoise)
(De plus, et de toute évidence, accès facile à partir du périphérique, de la nationale 106, de l’autoroute, etc.) ce qui va tout à fait dans le sens du futur développement inéluctable du secteur Courbessac /Marguerittes
et d'un complexe multimodal
II - Hypothèse qui parait bien peu sérieuse (au profit de quels intérêts ?)
Plan d'un autre SCENARIO (N°2) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE (avec viaduc Jean Bouin)
Gain de temps annoncé (pour le moins illusoire) de 8 minutes entre Nîmes et Alès, mais:
1° Aucune liaison directe entre Alès et Manduel-TGV (disparition d’une des deux voies entre Courbessac le Pont de la Route d’Uzès, cette disparition étant rendue nécessaire pour permettre le raccordement du viaduc sur l'actuelle voie ferrée)
2° Perte de temps puisque pour accéder au TGV (ou d’en revenir) les Alésiens seront obligés de passer par Nîmes-Centre (ou par le seul futur arrêt Kléber à hauteur du Pont de chemin de fer de la Route d’Uzès), scénario qui ajoutera encore aux embarras de la circulation automobile et aux difficultés de stationnement. Belle avancée environnementale !
3° Plus de "train tram" ou de "train de proximité" circulant de manière véritablement fonctionnelle sur la ceinture Nord et Est de Nîmes (impossibilité en effet d’une mise en place d’arrêts minute avec parkings relais à Talabot, Jean Bouin, Courbessac, Pont de Justice et leurs prolongations multidirectionnelles)
Alors ?
19:25 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.12.2007
Reflexions sur l'utilisation des TER
Selon Christian Gérondeau, président de la Fédération française des Automobile Clubs et des usagers de la route: (Le FIGARO)
« Un sondage (Ipsos, 27 et 28 octobre 2006) a montré que seuls 1% des habitants de province de plus de 25 ans y ont recours au moins une fois par semaine, et 97% jamais ou presque.
Les Transports express régionaux (TER) font ainsi la fierté de nos conseils régionaux qui, en 2007, y ont consacré 3,5 milliards d’euros, soit autant qu’aux lycées dont ils ont la charge.
Avec des recettes perçues auprès des usagers de l’ordre de 9 milliards par an, les chemins de fer assurent désormais moins de 5% de nos transports puisque nos compatriotes consacrent à leurs voitures et à leurs camions plus de 200 milliards d’euros chaque année.
Pourtant, nous agissons comme si le rail et la route avaient des poids égaux et nos subventions publiques au chemin de fer atteignent au total 12 milliards d’euros par an et s’accroissent au rythme d’un milliard d’euros chaque année.
Qui pourrait croire que notre pays consacre plus d’argent à moins de 5% de son système de transport qu’à ses universités ?»
20:10 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.11.2007
Remerciements
Extraits du rapport moral de CAMILLE GOSSE,
Présidente sortante lors de l'assemblée générale du COMITE DE QUARTIER JEAN BOUIN-SERRE PARADIS
Cette assemblée s’est tenue le 24 novembre 2007 en présence de Messieurs Henry DOUAIS et Jean-Marie FILIPPI, adjoints au Maire de Nîmes
« En cette fin 2007, je dois le dire, c’est avec une certaine lassitude que je vais, encore une fois, revenir sur les deux grands soucis qui ont rythmé nos actions.
PREMIEREMENT,
Vous l'avez tous compris, il s’agit du projet de viaduc Jean Bouin qui va défigurer inutilement notre environnement.
Malheureusement, isolés et accusés de préoccupations égoïstes, nous n’avons pas réussi à faire entendre raison aux décideurs.
Tant pis ! Mais nous avons au moins la certitude et la fierté d’avoir dignement affiché constamment notre détermination et nos convictions.
Nous continuerons de stigmatiser les lacunes les plus criantes de cet interminable vieux « serpent de mer » qu’est le viaduc Jean BOUIN !
DEUXIEMEMENT,
Il s’agit de la construction du centre de maintenance des TER régionaux qui, 24 h sur 24, seront réparés, entretenus, lavés, détagués et remisés tout au long de la rue Pitot jusqu’à hauteur de la rue Jules verne.
Là encore, nous avons dû succomber sous le rouleau compresseur de la SNCF aveuglément aidée en cela par le Conseil Général du GARD et la Région Languedoc Roussillon.
Ainsi donc, sans souci de l’environnement, au mépris des solutions alternatives particulièrement avantageuses qui s’offraient à elle, la SNCF construit son atelier et sa lessiveuse aux portes du centre ville !
De plus, malgré notre détermination et celle de Jean Paul FOURNIER, Maire de NÎMES nous n’avons malheureusement même pas pu faire admettre par le Tribunal administratif, en quoi la construction de ce centre de maintenance dans une zone particulièrement sensible aux inondations n’est pas sérieuse, génératrice de nuisances de toutes sortes et en tout cas tout cas méprisante à l’égard du projet HOCHE-SERNAM
Tout comme nous n’avons pas réussi à faire admettre que, s’agissant d’une installation classée pour la protection de l’environnement, cette réalisation soit au moins astreinte à respecter la loi …
Ainsi donc la SNCF pourra développer des activités industrielles au cœur de la ville de Nîmes sans le souci d’avoir à respecter l’environnement.
Espérons tout de même que cette réalisation avec ses milliers de mètres carrés nouvellement imperméabilisés et cela manifestement en infraction avec la législation applicable aux particuliers ne sera pas génératrice d’une aggravation des inondations lors des prochains gros épisodes pluvio-orageux.
POUR TERMINER,
je tiens tiens à préciser ceci :
Nous nous sommes constamment heurtés soit à une indifférence quasi générale soit à un mutisme dédaigneux voire une hostilité méprisante.
Bien nombreux sont ceux qui n’ont jamais voulu - ou oser ? - faire entendre raison à la toute puissante SNCF qui, à NIMES, semble vouloir imposer sa loi …
Une seule personnalité nous a toujours accompagnés et soutenus dans ce combat d’intérêt général : Monsieur Jean Paul FOURNIER le Maire de NÎMES.
Bien avant son élection à la tête de notre ville, Jean Paul FOURNIER avait compris que le viaduc ferroviaire rêvé par des générations de cheminots nîmois n’était devenu qu’un obsolète miroir aux alouettes.
Adepte d’un train de proximité, notre Maire a compris depuis longtemps tout l’intérêt stratégique que pouvait présenter la configuration actuelle de la ligne NÎMES–ALES pour que l’étoile ferroviaire nîmoise soit autre chose qu’un vœu … vide de sens.
Enfin, tout récemment encore, Jean Paul FOURNIER est la seule personnalité qui ait « mouillé sa chemise » face au dernier caprice de la SNCF : la construction du Centre de Maintenance et de sa lessiveuse au cœur même du futur quartier HOCHE-SERNAM.
Trop seuls, nous n'avons pas pu faire comprendre cette évidence : de telles installations ferroviaires industrielles pouvaient parfaitement et intelligemment être réalisées dans le secteur GREZAN/PONT de JUSTICE et […] ainsi impulser un projet multimodal d’envergure dans un secteur appelé inéluctablement à jouer un rôle essentiel dans l’agglomération nîmoise.
Pour tout cela, en mon nom mais aussi en celui de notre Conseil d’administration, je tiens à lui adresser nos remerciements chaleureux et vous prie Messieurs DOUAIS et FILIPPI de les lui transmettre.
19:50 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2007
Et j'entends siffler le train
Et si à Nîmes la SNCF ...
Journal Les ECHOS .... sur les friches ferroviaires
A méditer ...
11:53 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.08.2007
Plan du site HOCHE SERNAM VIADUC de Courbessac à NÎMES
PLAN GOOGLE EARTH : Voies ferrées V1, V2, 104 et voies désaffectées du secteur HOCHE-SERNAM
( Télécharger GOOGLE EARTH )
Pour un plan détaillé du secteur HOCHE SERNAM Jean BOUIN: Utiliser le ZOOM
Pour des explications supplémentaires: Cliquer sur les "repères jaunes")
A voir:
1° la future jonction du viaduc de Courbessac sur la VOIE PARIS MONTPELLIER qui aggravera la circulation sur l'artère littorale
2° la voie 104 qui pourrait elle aussi permettre de se dispenser de viaduc
3° la voie ferrée désaffectée TOTALEMENT "ignorée" par la SNCF et RFF qui pourrait économiser les dépenses d'un viaduc et améliorer SANS AUCUN DOUTE les liaisons ferroviaires:
- entre Nîmes et Alès
- sur Nîmes puis entre Alès et Nîmes (Train tram ou similaire)
- ne pas condammner irrémédiablement les Alésiens à passer par NIMES pour accéder à la future gare TGV de MANDUEL
Voir aussi l'emplacement du futur CENTRE DE MAINTENANCE des TER - Plan Google Earth que la SNCF a imposé au coeur de la Ville de NÎMES
Ce qui va s'ajouter au triste spectacle que la SNCF continue d'offrir aux Nîmois et autres visiteurs tout au long des arches du viaduc des boulevards Talabot et Sergent Triaire!
Sans parler de l'indubitable aggravation des inondations non seulement des INSTALLATIONS au sol (Qui paiera les factures de réparation des dégâts ?) mais aussi de tout le SECTEUR Richelieu/SullyVincent Faïta/Route d'Uzès ("cadereau d'Uzès en mauvais état : éboulé, fissuré et saturé d'hydrocarbures" - dixit la SAUR- dans lequel viendront se déverser les eaux qui balaieront le Centre de maintenance )
17:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2007
Les durées ne devraient pas être identiques pour pour aller et revenir en train , de Nîmes à Alès
Sait-on que pour se rendre d'Alès à Nîmes les TER mettent en moyenne moins de temps ( 37 minutes environ) que ceux qui montent de Nîmes vers Alès (39 minutes environ) ?
Ainsi donc bien curieusement les TER montant vers Alès qui pourtant ne cisaillent aucune voie sont plus lents que ceux qui descendent d'Alès et qui eux traversent des voies.
Difficile donc d'admettre que le viaduc, en supprimant ce cisaillement, permettra "miraculeusement" un gain de plusieurs minutes sur les durées de parcours dans les deux sens (Alès-Nîmes et Nîmes-Alès).
De la même manière la SNCF veut aussi faire croire que la simplification des manoeuvres de rebroussement effectuées par les TER actuels (TOUS réversibles) n'apporterait aucune amélioration véritable aux durées de trajet.
Il suffit pourtant au machiniste d'un TER de passer en moins d'une minute du poste avant au poste arrière et vice versa !) d'ou une "perte" de temps théorique maximum de 2 minutes qui aurait dû, depuis des décennies, être exploitée pour embarquer et débarquer des voyageurs à hauteur du Pont de Courbessac/Montée Serre Paradis ...
Alors, qui se moque de qui ?
Sinon, ... que l'on nous explique !
Quel est le véritable objectif des partisans du viaduc qui veulent croire aveuglément à son utilité ?
Horaires SNCF: la vérité sur les durées trajet de NÎMES vers ALES(sans cisaillement de voie!) En moyenne : 39 minutes (avec un arrêt compris)
Horaires SNCF: la vérité sur les durées trajet de ALES vers NÎMES (avec cisaillement de voie!) En moyenne : 37 minutes (avec un arrêt compris)
Par suite, quid de l’assertion bien évidemment non justifiée d’un gain de 8 minutes dans les deux sens ?
Par ailleurs, personne ne s’étonne que la SNCF IGNORE TOTALEMENT l’existence d’une VOIE de surface désaffectée depuis longtemps qui longe l’artère littorale entre le Dépôt et Courbessac alors que celle-ci , réactivée à moindre frais, pourrait à elle seule permettre (par décalage) de libérer – tout autant que le viaduc – l’artère littorale pour le seul transit des TER Nîmes-Alès Nîmes (et train tram) entre le dépôt et le point de retournement de Courbessac
Voie désaffectée: de Courbessac vers le Dépôt
Enfin sait-on que l’utilisation de la voie 104, puis de la voie 2 à contresens pour les TER Alès Nîmes – sur une distance presque équivalente à celle du viaduc - diminuerait à elle seule et à l’évidence le déséquilibre voie 1 / voie 2 d'où le nombre de sillons consommés. Ce qui irait exactement dans le sens de l’effet recherché.
Un TER sur la VOIE 104
Sans parler de la réversibilité des TER qui élimine TOUS les inconvénients d’autrefois dus au rebroussement, lequel s’avère avec un minimum réalisme, particulièrement précieux dans le cadre d’une utilisation rationnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise et d’une liaison améliorée, « sans gaspillage », entre Alès et Nîmes.
En tout état de cause :
La SNCF et RFF se font totalement discrets quant au raccordement du viaduc (voie unique) sur la Voie 1 (sens PARIS PROVINCE) de l’artère ferroviaire Tarascon-Sète lequel ne se fera qu’à 950 m de la Gare Nîmes Feuchères (à hauteur de la Route de Beaucaire / rue Pierre Semard / Route d’Avignon)
Raccordement du viaduc à la voie ferrée Tarascon-Montpellier
Ce qui obligera TOUS les TER NIMES ALES NIMES à emprunter, dans les deux sens, 950 m de cette VOIE 1, qui - contrairement à ce que veulent faire croire la SNCF et RFF - est la plus surchargée de l’artère littorale.
Contrairement donc à ce que l'on veut faire croire, rien ne sera sérieusement réglé pour dégager le redoutable goulet d'étranglement de l'artère ferroviaire littorale ... entre la gare Feuchères et le raccordement du viaduc
Rappelons en effet que, selon le rapport d’enquête ayant motivé la déclaration d’utilité publique, 110 trains empruntent quotidiennement la VOIE 1 (sens PARIS PROVINCE) alors que seulement 90 trains empruntent la VOIE 2 (sens PROVINCE PARIS)
Par ailleurs, TOUTES les circulations de service entre le dépôt de Nîmes-Pierre Semard et Courbessac (au nombre de 110) qui empruntent des faisceaux distincts, n’ont pas - contrairement à ce que veulent faire croire la SNCF et RFF - vocation à être comptabilisées
Enfin, les circulations entre le dépôt et la Gare (une trentaine) se répartissent également sur les deux seules voies disponibles V1 et V2 et n’accentuent aucunement leur déséquilibre.
Par contre avec le viaduc, TOUS les TER partant de Nîmes Feuchères vers Alès emprunteront obligatoirement à contre sens 950 m de VOIE 1 et accentueront le déséquilibre de circulation sur cette portion de l’artère littorale.
Autrement dit le remède ne serait-il pas pire que le « mal » ?
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15.03.2007
Le combiné modal à Nîmes par les Verts du Gard
Nous venons de découvrir une excellente proposition des Verts du Gard : Le combiné modal
Nous sommes pour ... à 100% !
Mais, ne pourrions-nous pas développer jusqu'au bout cette option et la faire partager par nombre de Nîmois ?
Comme par exemple, proposer que Grezan/Pont de justice devienne une plate forme multimodale et multitransports qui intègre des installations de maintenance dignes de ce nom (extensibles dans le futur notamment à la maintenace de TGV - ce que souhaitent aussi les Verts) mais aussi une gare TER, centre de gravité de l'étoile ferroviaire nîmoise en lien direct avec la future gare Manduel TGV?
Pourquoi ne pas ouvrir un vrai débat et rechercher ensemble de vraies propositions qui aillent dans le sens de l'intérêt public ?
Tout citoyen directement touché (d'abord en qualité de voisin) par des problèmes de société (y compris d'environnement) a, plus que jamais, le devoir de s'impliquer, défendre, alerter, proposer ... et de ne pas attendre que d'autres s'en occupent pour lui.
Faire semblant de ne rien entendre, de ne rien voir ... c'est la porte ouverte à tous les abus.
20:05 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2007
Viaduc de Courbessac: On nous cache la vérité
Les élus du Conseil Régional Languedoc Roussillon et les élus du Conseil Général du Gard qui le financent en partie, plus généralement les contribuables qui le payent, savent-ils vraiment que le VIADUC dit de Courbessac n'aura qu'une seule voie ?
Savent-ils que cet ouvrage ne prendra naissance, sur la voie Tarsacon-Sète, qu'à 950 m de la Gare Nîmes-voyageurs et non pas à la gare elle-même ?
Savent-ils que TOUS les TER allant de Nîmes sur Alès circuleront donc à contre sens dans le goulet saturé du viaduc Talabot (entre la gare Nîmes Voyageurs et le Pont de l'Observance/Route d'Avignon) ?
Les partisans viaduc se sont-ils interrogés, au moins un instant, sur la réalité des "bienfaits annoncés" de cet ouvrage ?
Savent-ils que, contrairement aux dires de la SNCF et RFF, le déséquilibre existant actuellement entre la voie 1 (Tarascon vers Sète) la plus chargée, et la voie 2 (Sète vers Tarsacon), la moins chargée, sera lourdement aggravé ?
Et que la saturation sur ce tronçon de l'artère littorale ne sera qu'accentuée ?
Savent-ils, en effet, que sur 950 m (tout au long du Boulevard Talabot) la VOIE 1 (reliée au viaduc de Courbessac) supportera 124 trains au lieu de 110, tandis que la voie 2 (libérée des TER Nîmes Alès) n'en absorbera plus que 76 au lieu de 90 ?
Un fait est certain: pour arriver à convaincre de la pertinence de leur ouvrage, la SNCF et RFF ignorent délibérément les indéniables données chiffrées - du rapport d'enquête préalable à sa déclaration d’utilité publique, à savoir que 110 trains empruntent quotidiennement la VOIE V1 (Tarascon vers Sète) alors que seulement 90 trains empruntent la VOIE V2 (Sète vers Tarascon) ?
Par ailleurs, contrairement à ce que l'on pourrait croire à la lecture de ce rapport :
- les circulations localisées entre le dépôt de Nîmes-Pierre Semard et Courbessac (au nombre de 110 selon le rapport ) empruntent forcément des faisceaux de service distincts, et n’ont donc pas vocation à être comptabilisées en termes de sillons sur l'artère littorale
- les circulations de service entre le dépôt et la Gare Nîmes Voyageurs (une trentaine selon le rapport ) se répartissent également sur les deux seules voies disponibles V1 et V2 et n’accentuent aucunement le déséquilibre entre ces voies ...
Pourquoi tant de contre vérités, voire d'explications confuses de la part de la SNCF et RFF ?
Nos élus et autres partisans du viaduc ont-ils la certitude - preuves à l'appui - que le viaduc de Courbessac servira l'intérêt bien compris des Gardois, ... de Nîmes à Alès ?
Il ne serait pourtant pas bien difficile de faire mieux et moins cher avec la VOIE 104 ou la voie désaffectée oubliée qui va du Pont de l'Observance à Courbessac et au-delà !! Mais ...
09:00 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

