09.02.2008
Quel avenir pour des arrêts TGV à NIMES ou... MANDUEL?
Extraits du courrier d'un usager de la SNCF publé dans la GAZETTE de NIMES et sur le site SNCF OPINIONS ET DEBATS
"Très discrètement, depuis le nouveau roulement, la désertification de Nimes a commencé : le direct de 15h20 ne s’arrête plus à Nimes"…
"Simplement, cela montre bien l’avenir de la desserte de Nimes : Alors même que le contournement de Nimes n’est pas en place, la SNCF supprime la desserte directe, dégradant le service offert sur tous les paramètres (temps de trajet plus élevé, changement nécessaire, coût plus élevé). Et dès que le contournement sera en place, ce sera le prétexte ultime pour justifier un Paris-Montpellier direct sans arrêt, puis un TER Montpellier-Nimes"
"Il serait grand temps d’envisager sérieusement la question, surtout lorsque l’on voit le méli-mélo lié à la gare TGV à Manduel ou à Nimes. Au vu du développement récent des gares, il vaut mieux une gare à Manduel où TOUS les trains s’arrêtent, plutôt qu’une gare en ville où il y a 2 trains par jour ?"
10:27 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2008
MANDUEL TGV : PRELUDE A UNE DISPARITION INELUCTABLE ?
La diminution déjà constatée des liaisons TGV à partir de NIMES serait-ce un prélude à leur totale disparition dans un avenir plus proche qu’on ne le pense ?
En tout cas, il est illusoire de continuer d’imaginer que des TGV seront encore longtemps détournés sur NIMES FEUCHERES alors qu’à l’évidence, absolument aucune infrastructure d’accueil adaptée (grands parkings, liaisons routières, etc.) n’est réalisable à cet endroit de la ville et, surtout, dès lors que la Ligne Grande Vitesse contournera NIMES.
Malheureusement aussi, telle est notre quasi certitude : « Au stade où en sont les projets de RFF/SNCF et Région le contournement ferroviaire de NÎMES induira, à court terme, la suppression logique et donc inéluctable de TOUT arrêt TGV en gare de Nîmes-Centre ». Ce qui n’est toujours pas intégré par nombre de Gardois et ce, à la grande satisfaction - et pour cause – des décideurs montpelliérains.
Quel est, depuis longtemps, le véritable et seul objectif inavoué de la SNCF/RFF/Région ?
Pas de gare NIMES TGV et encore moins de gare MANDUEL TGV, mais une seule et unique gare : celle MONTPELLIER-TGV à l’ODYSSEUM (Blog de NIMES ACTION *, note du 07.12.2007 : MONTPELLIER TGV ou MANDUEL TGV ?)
Ainsi donc, et il faudra s’y faire : tous les Gardois auront à court terme l’obligation de se rendre à MONTPELLIER (Odysseum) pour prendre un TGV. Et par suite, selon quelques esprits "tortueux" , voici poindre une relance possible de la concurrence aérienne à partir de … NIMES-GARONS.
En tout cas, un vieux rêve biterrois est en passe de réussir:
En lieu et place de NIMES CENTRE ou MANDUEL … quelques arrêts minute de TGV en gare de BEZIERS sont dès lors devenus tout à fait envisageables ! BEZIERS se trouvant sur la LGV, d’où pas trop de perte de temps et surtout pas de frais prohibitifs. . Merci Monsieur GAYSSOT ?
En vérité, selon nous, la volonté de RFF/ SNCF et autres décideurs a constamment été de faire en sorte que :
1° Une fois le contournement de NIMES réalisé, toute circulation TGV en gare de NIMES FEUCHERES disparaisse
2° Favoriser la construction de MONTPELLIER TGV tout en paralysant une quelconque velléité nîmoise d’ambition ferroviaire d’envergure et par suite stigmatiser l’inutilité d’une gare TGV à proximité de NIMES.
3° "Tuer dans l’œuf" toute possibilité que NIMES puisse revendiquer avec succès au nom d’un solide complexe ferroviaire nîmois, la construction de MANDUEL TGV et par suite, son éventuelle candidature pour une maintenance de TGV.
A cet égard, sait-on, par exemple que le "futur" viaduc Jean BOUIN en compliquant la circulation des trains en gare de NIMES FEUCHERES (création d’un goulet d’étranglement de 1000m puisqu’une voie déjà lourdement surchargée sera mise à double sens à partir du dépôt de la Route d’Avignon) celui-ci la rendra beaucoup plus difficilement accessible aux TGV ?
De même, n’est-ce pas curieux que la SNCF et autres élus aient forcé, sans aucun état d’âme et en dépit de tout bon sens (il suffirait pour le comprendre de se pencher sérieusement sur le dossier) la construction d’un Centre de maintenance des TER non pas, au Pont-de Justice- Grezan, … mais en enclave, dans les "propriétés" de la SNCF, à deux pas du centre de ville de NIMES. Et donc évidemment, sans aucune possibilité naturelle d’extension future pour une maintenance de TGV (à laquelle certains rêvent encore) ?
Mais que les Alésiens, futurs usagers du TGV, se rassurent : une fois le viaduc construit ils gagneront quelques petites minutes (ce sera sa seule utilité) pour se rendre à MONTPELLIER ODYSSEUM, avec détour obligé par … NIMES !! (Pour accéder seulement à NIMES, ces quelques minutes peuvent pourtant quasiment se gagner sans viaduc grâce à une solution alternative !)
Somme toute, ON aura rendu impossible tout arrêt de TGV à NIMES FEUCHERES (excentrée par rapport à la LVG) et, du même coup, rendu inutile la construction de Manduel TGV (à une quarantaine de km seulement de l’ODYSSEUM)
Rappel
Plan d'un SCENARIO (N°3) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE et visant une exploitation véritablement fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise (sans VIADUC Jean Bouin)
Tooujours aussi peu intéressant ? Pour qui ?
09:33 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.01.2008
Train Tram et plate-forme intermodale de Courbessac à Manduel
Sous la plume de Jean Paul FOURNIER, Maire de Nîmes, dans son ouvrage « Confidences au cœur de Nîmes » nous avons relevé la confirmation de son constant souci :
- de concrétiser l’exploitation fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise par la mise en place d’un train tram multidirectionnel.
- de développer une grande zone intermodale en prolongement du futur aménagement urbain allant de Hoche-Sernam à Pont de Justice.
- que la Gare TGV desservant notamment le bassin NIMES ALES MONTPELLIER soit implantée à MANDUEL
Pour nous aussi à NIMES ACTION il s’agit là de clés essentielles pour renforcer considérablement le poids économique et humain de l’agglomération Nîmoise au sein de notre Région. Une chance majeure pour l’avenir de notre département.
A notre sens, tout Gardois véritablement soucieux de l’avenir du Bassin NÎMES-ALES se doit d’encourager et d’apporter, autant que faire se peut, un soutien déterminé à de tels projets qui conjuguent un développement urbain et économique autour du secteur GREZAN, PONT de JUSTICE, COURBESSAC le centre de gravité - atout majeur- de l’étoile ferroviaire gardoise.
Mais à cette condition indispensable : que la gare TGV ne soit pas implantée à l’ODYSSEUM comme le projettent de plus en plus clairement RFF et autres décideurs politiques dans la Région.
D’autant que le contournement ferroviaire de NÎMES induira, à court terme, la suppression logique et donc inéluctable de TOUT arrêt TGV en gare de Nîmes-Centre. Ce qui malheureusement n’est pas intégré par nombre d’élus gardois (à la grande satisfaction - et pour cause - de leurs collègues voisins)
Extrait de « Confidences au cœur de Nîmes » :
« … je prône une nouvelle organisation des transports en commun à Nîmes. Nous avons deux projets : d'une part, celui d'un bus à haut niveau de performance, circulant en site propre, avec des arrêts autoguidés, bénéficiant de cadences courtes et régulières. La première ligne qui desservira le sud de la ville à partir d'un parking au stade des Costières et remontera tourner autour de l’Écusson, doit être ouverte d’ici la fin de l’année 2009 voire au début de 2010.
On pourra garer sa voiture dans un parc à l'extérieur de la ville et bénéficier de ce transport pratique et écologique.
D'autre part. il nous faut profiter des voies ferrées libérées par la réalisation du contournement TGV Nîmes-Montpellier. Un « train-tram », en tout cas un moyen de transport sûr, silencieux et non-polluant pourrait y circuler, qui relierait la nouvelle gare TGV de Manduel à la gare centrale de Nîmes et desservirait 80 % des communes de l’agglomération. Ce nouveau moyen transport partirait, à Nîmes par exemple, de Saint-Césaire pour gagner l'avenue du Maréchal-Juin, le lycée Hemingway, le Planas, la gare centrale, le Chemin- bas-d'Avignon, le Pont-de-Justice... Il remonterait vers l'est pour irriguer les quartiers-nord, Vauban, la Tour-Magne, l'Eau-Bouillie, le Bois-des-Espeisses, les Hauts-de-Nîmes jusqu'au Clos-Gaillard. D'après une étude, 70 % de la population nîmoise se trouverait à moins de sept minutes à pied d'une station. Autant dire que cela faciliterait considérablement la vie des Nîmois et offrirait à nos visiteurs un réseau extrêmement commode et confortable.
C’est surtout un projet ambitieux qui nous permettrait d'être au rendez-vous de l'avenir : souvenons-nous des élus qui, en leur temps, ont refusé le rail, isolant ainsi leur commune et retardant son développement pendant des années. Nîmes, sous l'impulsion de Paulin Talabot, cet ingénieur de génie, n'avait pas fait cette erreur à l'époque (1a 1igne Nîmes-Beaucaire fut même l’une des premières de France), elle ne la commettra pas davantage demain. Car si l'on regarde une photo aérienne, on se rend compte immédiatement que la ville ne s'est presque pas développée à l’Est. C’est bien là que se trouvent ses potentialités de progression. Une gare TGV, de nombreux exemples le montrent, est toujours un centre d'activités nombreuses, extrêmement intéressantes pour l'essor d'une ville. Entre Nîmes el Manduel, située au sud-est de la cité des Antonins, sur l'ancienne Via Domitia dont elle conserve pieusement une borne militaire, on peut imaginer la création d'une plate-forme intermodale de transport et de nombreuses activités qui pourront s'y développer. Entre Nîmes et Manduel, la proximité, la continuité sont déjà là, via l'avenue Bir-Hakeim et Grézan. Nous avons d'ailleurs intégré dans le projet Hoche-Sernam un passage sous les voies afin de rejoindre tous ces quartiers-est. Nous reverrons, j'en forme le souhait et j’en ai la conviction, le tram de mon enfance. Bien sûr, ce sera un autre véhicule, plus moderne, plus silencieux, plus sûr et plus confortable »
23:14 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.12.2007
D’Alès à la gare Manduel TGV, comment éviter de passer par la gare de Nîmes centre?
I - Hypothèse qui nous semble être la plus sérieuse (dans l'intérêt des Nîmois, des Alésiens et des Gardois en général)
Plan d'un SCENARIO (N°3) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE et visant une exploitation véritablement fonctionnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise (sans VIADUC Jean Bouin)
AVANTAGES :
1° Accès direct d’Alès à la gare Manduel TGV, d’où un véritable désenclavement du grand Alès (grâce au maintien de la double voie ferrée entre Courbessac et le Pont de la Route d’Uzès laquelle voie disparaîtrait avec le viaduc)
2° Gain de temps de 5 à 6 minutes sur les durées aller-retour entre NÎMES CENTRE et ALES (avec utilisation de la Voie ferrée 104 et/ou la remise en service - à moindre frais - de la voie ex-charbonnage désaffectée depuis longtemps)
Actuellement et très curieusement d’ailleurs, force est d’observer que pour se rendre de Nîmes à Alès (ce qui nécessite le cisaillement de voies) il ne faut que 37 minutes en moyenne alors que pour se rendre d’Alès à Nîmes (qui ne nécessite aucun cisaillement) il faut plus de temps soit en moyenne 39 minutes …
3° A Nîmes, succession d'arrêts minute avec parkings relais, voire construction d'une Gare de correspondance TER (celle-là même envisagée par la SNCF dans le scénario n°3)
- Pont de l'Observance (Jonction de la Route d'Avignon avec le Boulevard Talabot)
- Jean Bouin/Chemin bas d’Avignon
- Courbessac/Serre Paradis (à hauteur de l’ancienne pharmacie SENOCQ)
- Pont de Justice (centre naturel de l’étoile ferroviaire nîmoise)
(De plus, et de toute évidence, accès facile à partir du périphérique, de la nationale 106, de l’autoroute, etc.) ce qui va tout à fait dans le sens du futur développement inéluctable du secteur Courbessac /Marguerittes
et d'un complexe multimodal
II - Hypothèse qui parait bien peu sérieuse (au profit de quels intérêts ?)
Plan d'un autre SCENARIO (N°2) présenté par RESEAU FERRE DE FRANCE (avec viaduc Jean Bouin)
Gain de temps annoncé (pour le moins illusoire) de 8 minutes entre Nîmes et Alès, mais:
1° Aucune liaison directe entre Alès et Manduel-TGV (disparition d’une des deux voies entre Courbessac le Pont de la Route d’Uzès, cette disparition étant rendue nécessaire pour permettre le raccordement du viaduc sur l'actuelle voie ferrée)
2° Perte de temps puisque pour accéder au TGV (ou d’en revenir) les Alésiens seront obligés de passer par Nîmes-Centre (ou par le seul futur arrêt Kléber à hauteur du Pont de chemin de fer de la Route d’Uzès), scénario qui ajoutera encore aux embarras de la circulation automobile et aux difficultés de stationnement. Belle avancée environnementale !
3° Plus de "train tram" ou de "train de proximité" circulant de manière véritablement fonctionnelle sur la ceinture Nord et Est de Nîmes (impossibilité en effet d’une mise en place d’arrêts minute avec parkings relais à Talabot, Jean Bouin, Courbessac, Pont de Justice et leurs prolongations multidirectionnelles)
Alors ?
19:25 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.12.2007
Reflexions sur l'utilisation des TER
Selon Christian Gérondeau, président de la Fédération française des Automobile Clubs et des usagers de la route: (Le FIGARO)
« Un sondage (Ipsos, 27 et 28 octobre 2006) a montré que seuls 1% des habitants de province de plus de 25 ans y ont recours au moins une fois par semaine, et 97% jamais ou presque.
Les Transports express régionaux (TER) font ainsi la fierté de nos conseils régionaux qui, en 2007, y ont consacré 3,5 milliards d’euros, soit autant qu’aux lycées dont ils ont la charge.
Avec des recettes perçues auprès des usagers de l’ordre de 9 milliards par an, les chemins de fer assurent désormais moins de 5% de nos transports puisque nos compatriotes consacrent à leurs voitures et à leurs camions plus de 200 milliards d’euros chaque année.
Pourtant, nous agissons comme si le rail et la route avaient des poids égaux et nos subventions publiques au chemin de fer atteignent au total 12 milliards d’euros par an et s’accroissent au rythme d’un milliard d’euros chaque année.
Qui pourrait croire que notre pays consacre plus d’argent à moins de 5% de son système de transport qu’à ses universités ?»
20:10 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.03.2007
Les durées ne devraient pas être identiques pour pour aller et revenir en train , de Nîmes à Alès
Sait-on que pour se rendre d'Alès à Nîmes les TER mettent en moyenne moins de temps ( 37 minutes environ) que ceux qui montent de Nîmes vers Alès (39 minutes environ) ?
Ainsi donc bien curieusement les TER montant vers Alès qui pourtant ne cisaillent aucune voie sont plus lents que ceux qui descendent d'Alès et qui eux traversent des voies.
Difficile donc d'admettre que le viaduc, en supprimant ce cisaillement, permettra "miraculeusement" un gain de plusieurs minutes sur les durées de parcours dans les deux sens (Alès-Nîmes et Nîmes-Alès).
De la même manière la SNCF veut aussi faire croire que la simplification des manoeuvres de rebroussement effectuées par les TER actuels (TOUS réversibles) n'apporterait aucune amélioration véritable aux durées de trajet.
Il suffit pourtant au machiniste d'un TER de passer en moins d'une minute du poste avant au poste arrière et vice versa !) d'ou une "perte" de temps théorique maximum de 2 minutes qui aurait dû, depuis des décennies, être exploitée pour embarquer et débarquer des voyageurs à hauteur du Pont de Courbessac/Montée Serre Paradis ...
Alors, qui se moque de qui ?
Sinon, ... que l'on nous explique !
Quel est le véritable objectif des partisans du viaduc qui veulent croire aveuglément à son utilité ?
Horaires SNCF: la vérité sur les durées trajet de NÎMES vers ALES(sans cisaillement de voie!) En moyenne : 39 minutes (avec un arrêt compris)
Horaires SNCF: la vérité sur les durées trajet de ALES vers NÎMES (avec cisaillement de voie!) En moyenne : 37 minutes (avec un arrêt compris)
Par suite, quid de l’assertion bien évidemment non justifiée d’un gain de 8 minutes dans les deux sens ?
Par ailleurs, personne ne s’étonne que la SNCF IGNORE TOTALEMENT l’existence d’une VOIE de surface désaffectée depuis longtemps qui longe l’artère littorale entre le Dépôt et Courbessac alors que celle-ci , réactivée à moindre frais, pourrait à elle seule permettre (par décalage) de libérer – tout autant que le viaduc – l’artère littorale pour le seul transit des TER Nîmes-Alès Nîmes (et train tram) entre le dépôt et le point de retournement de Courbessac
Voie désaffectée: de Courbessac vers le Dépôt
Enfin sait-on que l’utilisation de la voie 104, puis de la voie 2 à contresens pour les TER Alès Nîmes – sur une distance presque équivalente à celle du viaduc - diminuerait à elle seule et à l’évidence le déséquilibre voie 1 / voie 2 d'où le nombre de sillons consommés. Ce qui irait exactement dans le sens de l’effet recherché.
Un TER sur la VOIE 104
Sans parler de la réversibilité des TER qui élimine TOUS les inconvénients d’autrefois dus au rebroussement, lequel s’avère avec un minimum réalisme, particulièrement précieux dans le cadre d’une utilisation rationnelle de l’étoile ferroviaire nîmoise et d’une liaison améliorée, « sans gaspillage », entre Alès et Nîmes.
En tout état de cause :
La SNCF et RFF se font totalement discrets quant au raccordement du viaduc (voie unique) sur la Voie 1 (sens PARIS PROVINCE) de l’artère ferroviaire Tarascon-Sète lequel ne se fera qu’à 950 m de la Gare Nîmes Feuchères (à hauteur de la Route de Beaucaire / rue Pierre Semard / Route d’Avignon)
Raccordement du viaduc à la voie ferrée Tarascon-Montpellier
Ce qui obligera TOUS les TER NIMES ALES NIMES à emprunter, dans les deux sens, 950 m de cette VOIE 1, qui - contrairement à ce que veulent faire croire la SNCF et RFF - est la plus surchargée de l’artère littorale.
Contrairement donc à ce que l'on veut faire croire, rien ne sera sérieusement réglé pour dégager le redoutable goulet d'étranglement de l'artère ferroviaire littorale ... entre la gare Feuchères et le raccordement du viaduc
Rappelons en effet que, selon le rapport d’enquête ayant motivé la déclaration d’utilité publique, 110 trains empruntent quotidiennement la VOIE 1 (sens PARIS PROVINCE) alors que seulement 90 trains empruntent la VOIE 2 (sens PROVINCE PARIS)
Par ailleurs, TOUTES les circulations de service entre le dépôt de Nîmes-Pierre Semard et Courbessac (au nombre de 110) qui empruntent des faisceaux distincts, n’ont pas - contrairement à ce que veulent faire croire la SNCF et RFF - vocation à être comptabilisées
Enfin, les circulations entre le dépôt et la Gare (une trentaine) se répartissent également sur les deux seules voies disponibles V1 et V2 et n’accentuent aucunement leur déséquilibre.
Par contre avec le viaduc, TOUS les TER partant de Nîmes Feuchères vers Alès emprunteront obligatoirement à contre sens 950 m de VOIE 1 et accentueront le déséquilibre de circulation sur cette portion de l’artère littorale.
Autrement dit le remède ne serait-il pas pire que le « mal » ?
17:00 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.03.2007
Le combiné modal à Nîmes par les Verts du Gard
Nous venons de découvrir une excellente proposition des Verts du Gard : Le combiné modal
Nous sommes pour ... à 100% !
Mais, ne pourrions-nous pas développer jusqu'au bout cette option et la faire partager par nombre de Nîmois ?
Comme par exemple, proposer que Grezan/Pont de justice devienne une plate forme multimodale et multitransports qui intègre des installations de maintenance dignes de ce nom (extensibles dans le futur notamment à la maintenace de TGV - ce que souhaitent aussi les Verts) mais aussi une gare TER, centre de gravité de l'étoile ferroviaire nîmoise en lien direct avec la future gare Manduel TGV?
Pourquoi ne pas ouvrir un vrai débat et rechercher ensemble de vraies propositions qui aillent dans le sens de l'intérêt public ?
Tout citoyen directement touché (d'abord en qualité de voisin) par des problèmes de société (y compris d'environnement) a, plus que jamais, le devoir de s'impliquer, défendre, alerter, proposer ... et de ne pas attendre que d'autres s'en occupent pour lui.
Faire semblant de ne rien entendre, de ne rien voir ... c'est la porte ouverte à tous les abus.
20:05 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2007
Viaduc de Courbessac: On nous cache la vérité
Les élus du Conseil Régional Languedoc Roussillon et les élus du Conseil Général du Gard qui le financent en partie, plus généralement les contribuables qui le payent, savent-ils vraiment que le VIADUC dit de Courbessac n'aura qu'une seule voie ?
Savent-ils que cet ouvrage ne prendra naissance, sur la voie Tarsacon-Sète, qu'à 950 m de la Gare Nîmes-voyageurs et non pas à la gare elle-même ?
Savent-ils que TOUS les TER allant de Nîmes sur Alès circuleront donc à contre sens dans le goulet saturé du viaduc Talabot (entre la gare Nîmes Voyageurs et le Pont de l'Observance/Route d'Avignon) ?
Les partisans viaduc se sont-ils interrogés, au moins un instant, sur la réalité des "bienfaits annoncés" de cet ouvrage ?
Savent-ils que, contrairement aux dires de la SNCF et RFF, le déséquilibre existant actuellement entre la voie 1 (Tarascon vers Sète) la plus chargée, et la voie 2 (Sète vers Tarsacon), la moins chargée, sera lourdement aggravé ?
Et que la saturation sur ce tronçon de l'artère littorale ne sera qu'accentuée ?
Savent-ils, en effet, que sur 950 m (tout au long du Boulevard Talabot) la VOIE 1 (reliée au viaduc de Courbessac) supportera 124 trains au lieu de 110, tandis que la voie 2 (libérée des TER Nîmes Alès) n'en absorbera plus que 76 au lieu de 90 ?
Un fait est certain: pour arriver à convaincre de la pertinence de leur ouvrage, la SNCF et RFF ignorent délibérément les indéniables données chiffrées - du rapport d'enquête préalable à sa déclaration d’utilité publique, à savoir que 110 trains empruntent quotidiennement la VOIE V1 (Tarascon vers Sète) alors que seulement 90 trains empruntent la VOIE V2 (Sète vers Tarascon) ?
Par ailleurs, contrairement à ce que l'on pourrait croire à la lecture de ce rapport :
- les circulations localisées entre le dépôt de Nîmes-Pierre Semard et Courbessac (au nombre de 110 selon le rapport ) empruntent forcément des faisceaux de service distincts, et n’ont donc pas vocation à être comptabilisées en termes de sillons sur l'artère littorale
- les circulations de service entre le dépôt et la Gare Nîmes Voyageurs (une trentaine selon le rapport ) se répartissent également sur les deux seules voies disponibles V1 et V2 et n’accentuent aucunement le déséquilibre entre ces voies ...
Pourquoi tant de contre vérités, voire d'explications confuses de la part de la SNCF et RFF ?
Nos élus et autres partisans du viaduc ont-ils la certitude - preuves à l'appui - que le viaduc de Courbessac servira l'intérêt bien compris des Gardois, ... de Nîmes à Alès ?
Il ne serait pourtant pas bien difficile de faire mieux et moins cher avec la VOIE 104 ou la voie désaffectée oubliée qui va du Pont de l'Observance à Courbessac et au-delà !! Mais ...
09:00 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.01.2007
Geoges Frêche: "Dans quatre ans, nous nous regrouperons avec Alès et Nîmes pour former une collectivité d'un million d'habitants".
Nous apprécions que M. Georges FRECHE dise et redise :
« Dans quatre ans, nous nous regrouperons avec Alès et Nîmes pour former une collectivité d'un million d'habitants. Nous pourrons alors jouer à l'échelle mondiale. Je donne rendez-vous à Marseille et Toulouse. »
ou encore :
« Pour la région Languedoc-Roussillon depuis les élections victorieuses de 2004, ce projet est vital : Il s’agit d’équilibrer Toulouse et Marseille afin de pouvoir jouer à l’échelle mondiale. Dans mon esprit, cette communauté doit intégrer, à terme, Nîmes et Alès. »
Nous apprécions aussi ces grandes lignes du protocole de COOPÉRATION RENFORCÉ ENTRE NIMES MÉTROPOLE et GRAND ALÈS sur lesquelles Messieurs ROUSTAN et FOURNIER se sont accordés.
Pour nous ausi, il est vrai :
Que: « les enjeux ferroviaires constituent une priorité pour les deux Agglomérations qui soutiennent en particulier l’inscription au futur Contrat de Projet Etat-Région de la modernisation de la ligne ferroviaire Nîmes-Alès.(…) et notamment, son électrification et la création de la halte ferroviaire Hoche-Sernam».
Que: « l’évidence d’une meilleure utilisation de cette ligne ne peut plus être ignorée ».
Mais nous en sommes certains :
Il serait grand temps - avant qu'il ne soit trop tard - de tordre le coup à ce dogme archaïque selon lequel «l’avenir du bassin nîmo- alésien et celui de l’étoile ferroviaire nîmoise passent par la construction du viaduc de Courbessac …»
Quand les tenants de ce projet comprendront-ils que l’exploitation rationnelle du rebroussement de Courbessac et de solutions potentielles évidentes (le monde et les techniques évoluent !) permettraient à la fois :
- de raccourcir la durée du trajet entre Alès et Nîmes et surtout mettraient Alès en liaison TER directe et rapide avec la future gare Manduel/TGV
- de donner un sens et un avenir certain au train tram urbain et périurbain nîmois faisant tant sourire " ceux qui ont décidé une fois pour toutes que ce n'était pas la bonne solution.
Pourquoi vouloir à tout prix gaspiller 30 millions d’euros et perdre la chance de mener à bien un véritable projet cohérent et économique de « développement durable » dans l'intérêt général ? …
Quand acceptera-t-on de prendre le risque d'une remise en question de certitudes acquises d'un autre temps ?
18:50 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2007
Max Roustan: On constate une augmentation significative des permis de construire entre Nîmes et Alès
Le 25 mars 2005, Max ROUSTAN, Député-maire d’Alès déclarait au cours d’une réunion multipartite organisée à l’initiative de la Direction Régionale de l’Equipement consacrée à l’examen de la problématique ferroviaire nîmoise :
« Le bassin d’Alès qui comprend 240 000 habitants est enclavé » et : « Une augmentation significative des permis de construire est constaté entre Nîmes et Alès »
Ou encore : « Souhaitons que dans 20 ans, la liaison ferrée Nîmes-Alès soit une véritable navette propre à desservir les deux villes »
Quant à Bernard DURU, le Directeur départemental de l’Equipement du Gard celui-ci confirmait, l’augmentation importante des permis de construire entre Nîmes et Alès et précisait que « les travaux de la RN 106 à l’entrée de Nîmes ne se réaliseront qu’en 2012-2014 », que la desserte entre les deux villes a donc besoin du train et qu’il convenait de raisonner multimodal vu la future «dégradation inévitable de l’accessibilité et l’augmentation prévisible du temps de trajet en voiture ».
Si nous partageons cette vision du futur développement du bassin nîmo-alésien et de l’importance du rail sur cet axe du futur, par contre nous sommes plus que jamais convaincus que la construction du viaduc Jean Bouin (mal nommé viaduc de Courbessac) sera une gabegie inutile dans l’intérêt illusoire de la seule ville d’Alès. Pour satisfaire un très vieux « projet désuet du 19ème siècle » ? …
« Le premier projet de viaduc qui remonte à Napoléon III est l’œuvre d’un ingénieur nîmois nommé CHEBASSUS » (Michel LESCURE – Direction départementale de l’équipement du GARD). Autrement dit du temps … des locomotives à vapeur, des aiguilles actionnées manuellement , de la voie de l’ex-charbonnage (contiguë au cimetière Saint Baudile, tout au long de l’artère principale entre le dépôt et Courbessac, mais désaffectée et… très curieusement oubliée … elle aussi.
De nos jours, alors que TOUS les TER sont réversibles, que les circulations de service sont nettement moins nombreuses (disparition du triage par gravité, manœuvres de retournement de locomotrices devenues inutiles), alors que la très haute technicité de la SNCF s’avère indiscutable dans les domaines hyper développés touchant aux moyens techniques et opérationnels, alors que les besoins actuels de circulation ferroviaire intra muros sont criants, une priorité s’impose d’urgence : la faisabilité d’une solution alternative économique et efficace, celle de la VOIE 104 (pour faire simple) qui doit pouvoir se substituer au projet obsolète de viaduc Jean Bouin.
Pourquoi Réseau Ferré de France s’obstine-t-il à éluder par tous les moyens cette proposition de solution voie 104, solution tout à fait appropriée pour gagner presque autant de précieuses minutes que le viaduc sur la durée de trajet Nîme-Alès (6 minutes au lieu de 8) ?
Pour sauver la précieuse voie ferrée Nîmes-Alès-Nîmes (nous aussi, nous le souhaitons !) il suffirait, sous la houlette des Agglo de Nîmes et Alès, du Conseil régional, du Conseil général en coordination avec la SNCF/RFF (à l’exemple du tronçon de ligne 2 du tramway de Montpellier) de la dédier au plus tôt à un TER cadencé doublé d’un véritable train tram.
Ce train tram (l’outil crée le besoin !…) irriguerait TOUT le bassin nîmo-alésien dans le respect d’une utilité réellement partagée entre nos deux villes …et donc dans l’intérêt de TOUS.
Mais pour que la voie ferrée Nîmes-Alès-Nîmes parvienne rapidement au rang de «navette » capable de desservir TOUT le bassin nîmo-alésien, il faudra nécessairement créer au plus vite un maximum de haltes minutes avec parcs relais entre les gares de Nîmes-centre et Alès-centre et surtout, sur les parcours intra-muros du TER cadencé et celui du train tram.
Avec le projet de VOIE 104 (au prix d’aménagements réduits), les Gardois et tout particulièrement les Nîmois disposeraient de TROIS haltes minutes essentielles:
- l’une, à l’entrée nord-est de la ville (Serre paradis/Pont de Courbessac avec Parc relais sur la friche ferroviaire jouxtant le Pont de la route Courbessac)
- les deux autres, tout à proximité du futur quartier HOCHE-SERNAM dont les besoins en échanges multimodaux seront très importants : Pont de l’Observance en bout du Boulevard Talabot (parc relais à définir) et Jean Bouin, avec parcs relais de part et d’autre du Pont du Diable (parking Jules Verne et friche ferroviaire de la rue Vignaud)
Sans compter, à plus long terme, la faisabilité logique d’un scénario combinant le parcours desTER et train tram à partir de la future gare TGV de Manduel en passant par une GARE DE CORRESPONDANCE implantée au Pont de Justice afin de desservir :
- Marguerites,
- la Halte Kléber puis différentes haltes sur la ceinture Nord de Nîmes et tout le bassin nîmo-alésien jusqu’à Alès,
- la gare Nîmes-centre avec haltes à Serre Paradis, Jean Bouin, Talabot mais aussi avec une prolongation vers Saint-Cézaire d’une part, et Le Grau du Roi, d’autre part.
Loin d’être «un élément clé de l’étoile ferroviaire de Nîmes» comme le soutient sans conviction RFF, ce viaduc obsolète condamnerait (gaspillage inutile de presque 30 millions d’euros) non seulement DEUX HALTES MINUTE essentielles pour Nîmes, mais accaparerait d’autant, le seul investissement capable d’assurer - par transfert dans l’immédiat-, la survie de la liaison ferroviaire Nîmes-Alès-Nîmes. A savoir, une ligne TER /TRAIN TRAM moderne et rapide au bénéfice de TOUS sur le bassin nîmo-alésien.
Quant au couloir ferroviaire entre le Pont de l’Observance et Saint-Cézaire, celui-ci pourrait, sans difficulté réellement majeure, être élargi en mettant, par exemple, à profit d’emprise inutile des talus actuels. Ce serait aussi l’occasion de faire disparaître le «triste spectacle » des arches fermées de bric et de broc tout au long du viaduc Talabot/Sergent Triaire.
Question de bonne volonté concertée entre l’Agglo de Nîmes, l’Etat, la Région, le Département, la SNCF/RFF et …bien évidemment les Gardois !
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