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19.06.2008

BOWLING, KART ET PUB

Un des plus grands bowlings de France ouvre ses portes ce vendredi à Odysseum. En présence de Georges Frêche, président de l’Agglo, une cérémonie est prévue à 11h pour marquer l’événement.

Déjà présente à Lattes, l’enseigne Bowlingstar frappe un grand coup en ouvrant une structure de 12 000m2 dédiée au bowling et à d’autres activités ludiques. Nouveauté qui sera mise en place prochainement : des pistes spéciales pour les jeunes de 3 à 10 ans, plus petites et équipées de Bumpers.
De plus, outre les 40 pistes dispatchées sur deux étages, on trouve un circuit de karting de 590 m accompagné d’un parc de 30 karts électriques équipés d’un système wifi. Enfin, pour les moins sportifs, le pub "The Oliver" permettra de patienter.

www.bowlingstar.fr

PAS DE NOUVELLES DE L'ALPINISTE MONTPELLIERAIN

Les deux alpinistes disparus depuis dimanche dans le massif des Ecrins (Isère), dont un Montpelliérain, étaient toujours introuvables ce mercredi soir malgré un survol de plusieurs heures en hélicoptère de la zone, située entre 3 600 et 3 100 mètres d'altitude, selon les secouristes.
« Nous arrêtons momentanément les recherches, car la prise de risques pour les sauveteurs est trop dangereuse. Le risque d'avalanche est permanent », a indiqué un secouriste. Un film tourné par les secouristes sur les lieux de recherches a été présenté aux familles des disparus afin qu'elles puissent se rendre compte de la situation sur cette vaste zone de recherches.
Les alpinistes, âgés tous deux de 25 ans, avaient quitté dans la nuit de samedi à dimanche le refuge de la Selle (2 673 mètres d'altitude) pour effectuer l'ascension du Râteau, une course classique qui dure en principe une demi-journée.

LE PATRON D'EUROMER DEMANDE DES MILLIONS DE DEDOMMAGEMENT

Philippe Sala a décidé de partir en guerre contre le syndicat national des agences de voyages. Le champ de bataille sera le tribunal administratif de Nîmes.
C’est là que le patron de la société montpelliéraine Euromer (50 millions d’euros de chiffre d’affaires et 100 salariés) compte demander près de 7 millions d’euros de dédommagement au syndicat national des agences de voyages. Ou plutôt à sa déléguée régionale, la Nîmoise Jocelyne Cahuzac.

Entre elle et Philippe Sala dire que le torchon brûle est un doux euphémisme.  « Le 4 avril dernier devait décoller le premier avion qui devait lancer les 14 lignes au départ de Nîmes dans le cadre de la création d’Eurociel. Un contrat d’affrètement pour un Boeing 737-400 avait été conclu avec la compagnie aérienne marseillaise SAS New Axis Airways. Hors le 15 février j’ai dû annuler ces ouvertures de lignes. Je n’avais que 8 passagers seulement par vol », explique Philippe Sala. Un flop commercial qui ne s’explique pas au regard de la force de frappe de la maison mère Euromer. Et c’est là que Jocelyne Cahuzac entre en scène.  « La responsable régionale du syndicat national des agences de voyages avait écrit au préfet, donné des consignes aux agences adhérentes du syndicat pour mettre en doute le sérieux de mon projet, l’absence de garanties. Bref tout une série d’informations malveillantes qui dénigraient nos produits », explique Philippe Sala.
Eurociel restera donc clouée sur le tarmac Nîmois.

Pour le patron d’Euromer, c’est clair, le syndicat national des agences de voyages a clairement incité à ne pas vendre les produits d’Eurociel. « Le syndicat s’est comporté ainsi dans le but de nuire à notre projet ». La pilule ne passe pas et Philippe Sala a demandé à l’avocat Christian Dumont de concocter une requête aux petits oignons. Et la douloureuse risque d’être sévère pour le Syndicat national des agences de voyages avec une perte chiffrée à 6,1 millions d’euros sur les trois premiers exercices d’Eurociel.
Quand à l’avenir ? L’arrivée d’Eurociel à Montpellier serait envisagée.

Jean-Jacques Sarciat

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