« LES ARCHIVES DE L'HERAULT GRATUITES | Page d'accueil | LE DEPARTEMENT DE L'HERAULT AUGMENTE LES IMPOTS »

15.04.2008

UNION SACREE POUR LE CAMPUS DE MONTPELLIER

C’est une première ! Le monde universitaire montpelliérain réuni lundi 14 avril 2008 autour d’une table le temps d’une union sacrée pour ne pas louper le train de l’opération "Campus" et s’unir en un seul et unique campus "Université Montpellier Sud de France". L’opération Campus a été lancée en février par l’État qui financera dix campus du pays et injectera au total 5 milliards d’euros. Alors depuis trois semaines, les représentants de Montpellier I, II, III et de Sup Agro « travaillent jour et nuit», dixit le recteur Christian Nique pour ficeler le dossier montpelliérain. «Le meilleur de France», s’est exclamé Georges Frêche qui au titre de la Région Languedoc-Roussillon, mettra à peu près 250 millions d’euros dans la corbeille. «Il y a une urgence absolue à répondre à cette opération. C’est l’université des 50 prochaines années qu’il faut construire», a plaidé Dominique Deville de Périère, la présidente de l’UM I. Pour cela, tout le monde travaille pour coller aux quatre critères de sélection. «Nous devons présenter une ambition scientifique et pédagogique, faire valoir l’urgence de la situation immobilière, développer une vie de campus et démontrer le caractère innovant du projet pour le territoire», explique Dominique Deville de Périère. Sur ces quatre points, le dossier montpelliérain affiche sa pertinence. «Le socle pédagogique et scientifique est d’une part Sup Agro qui est, dans ce secteur, le pôle le meilleur du monde, et ensuite l’eau», lance Jean-Louis Cuq, président de l’UMII. Ensuite viendront la bio, la santé, la chimie, les maths et les sciences humaines et sociales. «De toute façon, on ne peut plus gérer l’infrastructure universitaire de façon séparée. Il y a urgence», soulignera Etienne Landais, pour Sup Agro au sujet de l’urgence de la situation immobilière. Les deux autres points (développement d’une vie de campus et caractère structurant pour le territoire) sont une évidence «au regard des mille ans d’histoire de notre université», a expliqué Georges Frêche. C’est le 30 avril 2008 au plus tard que devra être déposé le dossier montpelliérain.
Jean-Jacques Sarciat

Commentaires

Bonjour !

Je suis un peu surpris de la citation faite de JL Cuq :
"Le socle pédagogique et scientifique est d’une part Sup Agro qui est, dans ce secteur, le pôle le meilleur du monde, et ensuite l’eau"
Sup Agro est un établissement, excellent certes, mais je ne crois pas réaliste de le qualifier de "meilleur du monde". Le secteur Agronomie-Biodiversité-Environnement est en revanche beaucoup plus large que Supagro. Ce secteur inclut l'école d'ingénieur Polytech, le CNRS, l'INRA, le CIRAD, l'IRD, et est effectivement à une place mondiale de tout premier plan.
Je me demande si vous n'avez pas simplifié un peu trop le message et s'il ne faudrait pas rectifier ces propos.

Bien cordialement, Bernard Godelle (directeur d'école doctorale).

Ecrit par : Bernard Godelle | 15.04.2008

Ecrire un commentaire