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25.03.2008

LE TROMBINOSCOPE DE LA MAIRIE

Depuis vendredi 21 mars, Hélène Mandroux est officiellement maire de Montpellier. Presque une semaine après les élections municipales, celle qui depuis quatre ans dirigeait la mairie en remplacement de Georges Frêche, est désormais le 67ème maire de la Ville, élu avec un score appréciable. Lors du premier conseil municipal le 21 mars, les adjoints ont été élus. Montpellierplus vous propose le trombinoscope du nouveau conseil municipal qui siègera durant six ans.

 

21.03.2008

HELENE MANDROUX 67EME MAIRE DE MONTPELLIER

Le maire sortant socialiste de Montpellier Hélène Mandroux, réélue dimanche 16 mars dernier, a été investie "officiellement" vendredi 14 mars 2008 par les 61 membres du conseil municipal. Parmi eux, 47 élus de la liste Vivre une nouvelle ville menée par Hélène Mandroux, 9 élus de la liste Changeons d'air du candidat UMP Jacques Domergue et 5 élus de la liste Montpellier a besoin des Verts du candidat Verts Jean-Louis Roumégas.
Très attendus, les noms des 24 adjoints ont été dévoilés. 1er adjoint : Serge Fleurence (PS). 2e adjoint : Michel Passet (PC). 3e adjoint : Marc Dufour (Modem). 4e adjoint : Jacques Touchon (société civile). 5e adjoint : Max Lévita (PS). 6e adjoint : Christiane Fourteau (PS). 7e adjoint : Philippe Thinès (PRG). 8e adjoint : Régine Souche (PS). 9e adjoint : Philippe Saurel. 10e adjoint : Christian Bouillé. 11e adjoint : Françoise Prunier (PC). 12e adjoint : Patrick Vignal (PS). 13e adjoint : Sophie Boniface-Pascal (PS). 14e adjoint : Fanny Dombre Coste (PS). 15e adjoint : Frédéric Tsitsonis (Modem). 16e adjoint : Marlène Castre (PS). 17e adjoint : Eva Beccaria (PS). 18e adjoint : Perla Danan (société civile). 19e adjoint : Mickaël Delafosse (PS). 20e adjoint : Amina Ben Ouargha Jaffiol (société civile). 21e adjoint : Annie Bénézech (écologiste). 22e adjoint : Jean-Louis Gély (PS). 23e adjoint : Magalie Couvert (PS) et 24e adjoint : Hélène Qvistgaard (PS).
Le premier conseil municipal ordinaire de ce nouveau mandat aura lieu le 2 avril prochain à 18 heures. A cette occasion les délégations de chaque adjoint seront votées. Nicolas Guyonnet 

20.03.2008

CARTON PLEIN POUR LE MODEM

Marc Dufour, le patron Héraultais du MoDem, n'en espérait pas autant. Depuis le 16 mars dernier, il a donc 5 élus dans la majorité municipale de la Ville de Montpellier. Bien plus que ce que pèse en voix le parti centriste, pour certains.
Toujours en période de chance, les représentants du parti de François Bayrou vont hériter de 3 postes d'adjoints (certes pas forcément sur les délégations prestigieuses mais tout de même) et surtout de 2 vice-présidences à l'Agglo de Montpellier !
Enfin cerise sur le gâteau, quand Georges Frêche une fois élu sénateur démissionnera du conseil municipal de Montpellier, le 47ème colistier qui "montera" est aussi MoDem, portant donc à 6 le nombre d'élus de ce parti. Bonne pioche...
Didier Thomas-Radux

LE BEAU SERGE PREMIER ADJOINT DE MANDROUX

A Montpellier, l’installation de l’assemblée municipale sortie des urnes se déroulera demain à 10 heures.Si les discussions pour désigner les futurs adjoints se poursuivent jusqu’à ce matin, des noms commencent déjà à sortir du chapeau.

Le poste du premier adjoint était mardi en balance entre l’Audois Max Lévita, Christian Bouillé et Serge Fleurence. Ce dernier, directeur de la campagne d’Hélène Mandroux avec le succès que l’on sait, a réussi, hier, à emporter les suffrages. Max Lévita, peu en cour auprès de Georges Frêche qui avait déjà tenté de faire barrage à sa promotion, hérite en guise de lot de consolation de la présidence du groupe socialiste, le plus important du conseil municipal.
Pour les délégations, le MoDem n’aurait pas de poste prestigieux. Marc Dufour devrait remplacer Gabrielle Deloncle aux marchés. Frédéric Tsitsonis, ancien chef de file de l’opposition MoDem dans la précédente version du conseil municipal, devrait être chargé des bâtiments communaux.

Philippe Saurel revient lui de très loin. Il devrait retrouver son poste à l’urbanisme mais élargi à d’autres fonctions. Son "ami" Patrick Vignal tout juste auréolé de sa victoire aux cantonales, serait chargé d’un portefeuille comprenant la démocratie de proximité, les maisons pour tous et la cohésion sociale. A la culture, c’était hier soir le trop plein de candidatures. Fanny Dombre-Coste, Jacques Martin et Mickaël Delafosse sont sur les rangs. Qui sera désigné ? Suspens, mais l’élu aura à faire avec Henri Talvat (l’ancien titulaire) à qui Hélène Mandroux veut confier des missions importantes. Aux sports, on parle encore de Jacques Martin (il occupait cette fonction à l’époque au District avant d’être élu bâtonnier). Aux relations internationales, c’est Jacques Touchon qui partira pour Chengdu.

Jean-Jacques Sarciat (avec DTR)

LES BARS OUVERTS POUR PAQUES

Pont du lundi de Pâques oblige, de nombreux estaminets et autres sympathiques établissements de Montpellier ont décidé de ne pas laisser orphelins les chasseurs d'oeufs de Pâques spécialisés dans la quête nocturne des coquilles ovoïdes. A ce titre, le bar L'Oxymore sera parmi les établissements exceptionnllement ouverts dimanche 23 mars, de 18 heures jusqu'à 1 heure du matin. Bonne chasse. A l'oeuf bien sûr !

L'Oxymore, 12 rue Boussairolles à Montpellier

19.03.2008

TON SMS DANS TA FACE

Dans un texte paru dans le quotidien Le Monde daté du 19 mars 2008 sous la rubrique "Opinions", Carla Bruni-Sarkozy revient sur "l'affaire du SMS", ce fameux texte que Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ex-femme Cécilia quelques temps avant de convoler en justes noces avec la belle quadragénaire italienne. "Si tu reviens j'annule tout", aurait écrit le Président de la République. Selon l'information révélée par le journaliste du Nouvel Obs Airy Routier, un SMS ainsi rédigé aurait été envoyé une semaine avant le mariage. La révélation de cette information a créé la polémique : info politique ? Atteinte à la vie privée ?

Finalement Airy Routier, tout en maintenant son information, a écrit à Carla Bruni pour s'excuser des conséquences. Visiblement, cet opuscule n'a pas contenté la première dame de France, qui dans sa tribune du Monde,  considère que le Nouvel Observateur, "trahissant sa charte, sa vocation et même son nom, n'observe plus mais invente ce qu'il raconte, quel rempart nous reste-t-il contre l'hystérie de l'époque ? Est-ce l'avenir des contre-pouvoirs que de cracher en l'air avant d'être rappelés à l'exigence élémentaire de probité ?"

 

CARLA DANS LE PLUS SIMPLE APPAREIL

Pour les fans d'Italie, de pastas, de mammas et de ragazzas, surtout quand elles s'appellent Carla et qu'elles épousent des Président de la République Française, Pingoo propose sur son blog les 56 plus belles photos de la plus belle première dame de France depuis la reine  Margot. C'est pas peu dire. Ma que bella !

ANDRE VEZINHET, LE TONTON FLINGUEUR

"J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite… j'disperse… et j'ventile…". André Vezinhet a trouvé des accents de Michel Audiard. Ce matin, après son élection à la présidence du Conseil général, il proposera à l’assemblée les noms des conseillers généraux pour occuper les vice-présidences du Département. Quatre sont à renouveler. Et pour les proches de Georges Frêche c’est la "nervous breakdown" annoncée. Ainsi, Vezinhet vient de faire un exemple : Christian Bouillé par ailleurs conseiller municipal de Montpellier, est à l’amende. Mardi soir, le patron socialiste du Département lui a fait comprendre qu’il ne retrouvera pas son poste de vice-président, chargé de l’insertion et de l’emploi.
En coulisses, Vezinhet reproche le peu d’entrain de Bouillé pour se ranger à ses côtés lors des dernières manoeuvres pour la désignation des candidats PS aux prochaines sénatoriales. Autre victime, Claude Barral. Bien qu’anti-Frêche, Vézinhet lui reproche le basculement de la ville de Lunellois à droite lors des municipales de mars dernier. Dans les deux cas, cette purge montre que Vezinhet entend être seul maître à bord sur le navire du Département.

Jean-Jacques Sarciat 

RUGBY : MONTPELLIER BATTU PAR PERPIGNAN

Montpellier n’a pas réalisé une bonne opération, battu samedi 15 mars par Perpignan, un adversaire direct, 27 à 6 (mi-temps: 10-3). Privé de ses internationaux au coup d'envoi, Montpelliesr piétine aujourd’hui sérieusement en Top 14.
La rencontre s’est résumée d'abord à un concert de coups de sifflets de l'arbitre sanctionnant 16 pénalités en première période. Venait alors l'éclair de génie de ce premier acte: un essai de 80m inscrit des Catalans. C'est en seconde période que Perpignan faisait la différence. Dès le coup d'envoi, Laharrague inscrivait trois points supplémentaires. Huit minutes plus tard, après un coup de pied de Laharrague au-dessus de la défense de Montpellier, Grandclaude marquait en force (48e). Perpignan pensait alors au bonus, mais se précipitait et cafouillait de nombreux ballons. En face, Montpellier, bousculé en mêlée, ne se montrait jamais dangereux. Il fallait un exploit personnel de Planté, qui subtilisait au nez et à la barbe des avants héraultais un coup de pied de Laharrague pour filer entre les poteaux et délivrer l'USAP à quatre minutes du coup de sifflet (76).
Les points pour Montpellier: 2 pénalités Todeschini (7e), Mc Hugh (74e).

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