10.04.2008

Policier et blondes

Un policier intercepte une voiture. Il s'approche du véhicule et remarque qu'il y a 5 blondes assises à l'avant de la voiture et une seule à l'arrière La conductrice blonde descend la fenêtre et demande

- Oui monsieur l'agent, qu'y a-t-il ?

- Euh, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi vous êtes 5 à l'avant et que la dame est seule derrière

 - Ben quoi !!! Vous voyez bien qu'il n'y a plus de place devant !!!

*************************

Sur l'autoroute, un contrôle-radar enregistre une Ferrari à 19 Km/h. Un policier vient se renseigner et tape à la vitre pour demander des explications.
Au volant, une blonde lui repond :
"Je respecte les limites de vitesse indiquées sur les panneaux. Il y a inscrit " A 19 " alors je vais à 19... "
Le policier répond en souriant :
" Mais non, A19, c'est le numéro de l'autoroute, ce n'est pas la limite de vitesse ! "
Et regardant la passagère, il rajoute :
"Et vous devriez vous dépêcher car votre amie à l'air d'être malade. Elle est toute blanche... "
Et la blonde: " Je crois que c'est parce qu'on vient de quitter l'A313"

(Norbert, tu dois connaître la 1ère... nous avons eu la même idée à un jour près lol)

09.04.2008

Court métrage - Infraction


INFRACTION
envoyé par ikaris1


je remercie ikaris pour le commentaire qu'il a laissé sur l'article où je mettais la bande annonce du court metrage.

vous pouvez lui laisser des commentaires sur sa page sur dailymotion

08.04.2008

Maintien de l'ordre

 

There is a Creative Commons license attached to this image. PaternitéPas d'utilisation commercialePartage selon les Conditions Initiales
(photo en grand format)
Merci à Mary Hodder
Sa galerie  de photos sur Flickr    : photos de Mary Hodder
(on clique)

07.04.2008

Bande annonce - Infraction




la bande annonce dure 00 min 54 s

voici le lien pour le court métrage qui dure 09 min 49 s

INFRACTION

édition mardi 08.04.08
merci à ikaris pour le commentaire qu'il vient de laisser, c'est le réalisateur de ce court metrage, je lui dit bravo, avec peu de moyens, il a réussi à faire une vidéo bien sympa.
je vous met son commentaire à continuation :

"merci pour avoir mis le teaser de mon court métrage en avant. evidemment ce n'est pas basé sur des faits réels et tout cela n'est que pure fiction. dans l'espoir de vous avoir bien fait rire. amitiés."

Ecrit par : ikaris | 08.04.2008

06.04.2008

contrôles

Edition du samedi 05 avril 19/20 – Languedoc Roussillon

En Languedoc Roussillon, 41 morts sur les seules routes de l’Hérault depuis le début de l’année : un triste record. Pour lutter contre cette violence routière, le Préfet a décidé d’employer les grands moyens. (Il est notre invité). Avant de parler de ces moyens, en voici un exemple : 200 contrôles cette nuit, essentiellement à la sortie des boîtes de nuit. Beaucoup de conducteurs se sont retrouvés au poste de Police.

Lien direct lecteur Windows Media Player (on clique)

 

Pour voir la vidéo en plein écran,  clic droit  pendant la lecture de la vidéo, zoom, plein écran

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c34b_1920

 

05.04.2008

Contrôles des poids lourds sur la RN6







Contrôles des poids lourds sur la RN6 - Videos Sports.fr



Vidéo ajoutée le : 19-10-2007

04.04.2008

Police Comments 1

The following  Police Comments were taken off of actual police car videos around the country.

Les commentaires de police qui suivent sont tirés de vraies vidéos de voitures de police (aux Etats Unis).

12. "Can you run faster than 1200 feet per second? In case you didn't know, that is the average speed of a 9 mm bullet fired from my gun."

 « Pouvez vous courir plus vite que 365 m à la seconde ? Au  cas où  vous ne le sauriez  pas, c’est la vitesse moyenne d’une balle de 9 mm qui est tirée de mon arme . »

11. "So you don't know how fast you were going. I guess that means I can write anything I want on the ticket, huh?"

«  Alors, vous ne savez pas à quelle vitesse vous rouliez? J’imagine que je peux écrire ce que je veux sur la contravention, hein ? »

10. "Yes, sir, you can talk to the shift supervisor, but I don't think it will help. Oh, did I mention that I am the shift supervisor?"

« Oui, Monsieur, vous pouvez parler au responsable, mais je ne pense pas que ça va vous être utile. Oh, vous ai-je dit que je suis le responsable ? »

A suivre/ to be continued

28.03.2008

Politie

© Tous droits réservés.
  En exlusivité pour le blog / exclusive for the blog  

Merci à Luc de Jaeger

Sa galerie  de photos   : http://lucdejaeger.smugmug.com/

Son site de photos sur Flickr :

(on clique)

27.03.2008

Le Taser reste une arme

18-03-2008 Adrien Cadorel

“Le Taser reste une arme”

La parole à Nicolas Comte, du Syndicat général de la police

Le Taser est-il un plus dans la dotation du policier ?
Bien sûr. Cela permet à nos collègues de faire face à des situations difficiles qui, par le passé, étaient plus délicates à gérer. Le cas le plus emblématique est lorsque des fonctionnaires de police sont confrontés à une ou des personnes, très souvent armées, qui refusent de se laisser maîtriser. Le Taser permet aux policiers et aux gendarmes d’appréhender une situation plus délicate avec davantage de sécurité. Mais le Taser reste une arme, dont il ne faut pas banaliser l’usage. Son utilisation répond à des situations précises.

Y a-t-il un risque dans l’utilisation du Taser ?
Des récentes interventions ont démontré que le Taser n’était pas efficace dans 100% des cas. Le premier risque est lié à ça. Dans le cas où un suspect n’est pas “maîtrisé” par cette arme, il appartient aux forces de l’ordre d’apprécier la situation, et d’écarter tout risque pour les personnes autour. Enfin, concernant les risques d’usage abusif, les Taser sont équipés de “boîtes noires” qui analysent les circonstances de leurs usages. En revanche, je n’ai aucun élément sur des utilisations  excessives, ou dangereuses pour des suspects.

Flashballs, Taser… Comment expliquer le développement d’armes auxiliaires dans la dotation des policiers et des gendarmes ?
Cela a déjà commencé. Depuis quelques années, nous sommes passés de moyens de défense dits “passifs” (boucliers, casques, etc.) à d’autres équipements plus offensifs, tels que le
flashball. Mais on ne doit pas se retrancher derrière l’arrivée de ces équipements. La dotation du Taser ou du Flashball ne doit pas faire perdre de vue qu’un contact pacifié doit d’abord être l’objectif visé entre la police et la population.

Metro France

Le TASER utilisé pour la première fois à Montpellier

 29 février 2008

Le TASER utilisé pour la première fois à Montpellier.

Ce pistolet électrique a servi à maîtriser un forcené retranché chez lui, mercredi soir.
Depuis fin 2007, la brigade anticriminalité Bac) de Montpellier est équipée de cinq exemplaires de Taser X-26, ce nouveau pistolet à impulsion électrique (Pie) qui fait beaucoup parler de lui - lire ci-dessous.
Mercredi, il a servi pour la première fois. Les fonctionnaires ont dû en faire usage pour maîtriser un forcené muni d’une arme blanche, retranché à son domicile de la rue Montesinos, à Aiguelongue, depuis le début de l’après-midi ( Midi Libre d’hier). Après avoir fait sauter la porte d’entrée de son appartement du deuxième étage, résidence d’Aiguelongue, les policiers sont tombés nez à nez avec cet homme de 46 ans, un couteau à la main.
« C’est l’arme anti-bavure par excellence, se félicite un officier, présent sur les lieux, mercredi. Il y a une caméra et un micro dans la crosse. Ce matin nous avons donc pu visionner les images. On y voit l’individu le bras levé, qui tient un couteau à la main, prêt à porter des coups. »
Le Taser, arme de quatrième catégorie, a une portée maximale de 10 m, ce qui évite tout contact physique avec le sujet visé. Elle tire deux petits harpons reliés au pistolet par deux minuscules filins. Les sondes se plantent dans les vêtements et déclenchent une onde électronique de 2 milliampères - 8 000 fois moins qu’une ampoule électrique, selon le fabricant - qui bloque le système nerveux central, officiellement sans effet à long terme, afin d’immobiliser brièvement la personne touchée. L’interpellation se fait alors en douceur, « sans brutalité et sans risque pour personne », insiste le policier. Sonné par la décharge qui a paralysé ses muscles, le quadragénaire a lâché son couteau. Et a pu être menotté sans difficulté. S’il a fait l’objet d’une hospitalisation d’office à La Colombière, son épouse, qui était dans l’appartement avec lui, a suivi le même chemin : elle n’avait pas réintégré l’établissement psychiatrique après une permission de sortie, quelques jours plus tôt.
L’été, au Salagou, les gendarmes également équipés. Archives J-M. MART

 

 

http://www.taser.fr/

Toutes les notes