08.04.2008

Maintien de l'ordre

 

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Merci à Mary Hodder
Sa galerie  de photos sur Flickr    : photos de Mary Hodder
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10.03.2008

Compte-rendu piste cyclo moto CRS (fin)

 

Suite et fin du compte-rendu. 

Vendredi dernier, dans l'après midi, il était prévu une remise des prix.

Je me suis rendu en début d’après midi sur place. Il n’y avait pas de public cette fois ci, quelques jeunes étaient sur la piste, les moniteurs CRS étaient en place. Seuls les meilleurs jeunes avaient été retenus (10 sur 350 environ – seuls 7 étaient présents). J’ai assisté un instant aux évolutions : il s’agissait de parcours, comme lors de l’épreuve du permis, suivre un itinéraire, respecter les panneaux, maniabilité..

Au bout d’un instant, j’ai été faire un tour, il était vraiment de bonne heure. Je suis revenu pour 15h20. Les jeunes continuaient à évoluer à l’intérieur de la piste. Les moniteurs donnaient des conseils, accompagnaient le jeune, il avait droit à un cours pratique particulier, chaque moniteur était à son côté pour le faire progresser. C’est un expérience qui m’aurait bien tenté (si j’avais pu en bénéficier).

Au bout d’un moment, je vois les moniteurs, un par un, sortir de la piste, entrer dans le véhicule. Ils se sont changés. Ils sont revenus en habit de cérémonie : les bottes, la culotte de moto, chemise blanche, cravate et veste. Ils ont fait stopper les motos, et les jeunes sont sortis de la piste.

C’ était l’heure de  la remise des prix.

Des pompiers étaient partenaires de l’opération, j’en connaissais 2. Je suis allé les saluer, j’en ai reconnu un 3ème, et j’ai fait connaissance avec un autre. Nous avons discuté un instant. Pendant ce temps, les moniteurs ainsi que les personnes en charge de l’opération (partenaires) préparaient le nécessaire pour la remise des prix. Le vent était fort, il faisait froid, j’ai vu le groupe se diriger vers le centre commercial. J’ai suivi, tout en discutant avec le pompier.

Ils ont installé une table dans la galerie de Auchan. Des petits fours et des boissons étaient déjà en place. Les moniteurs CRS dans leurs habits de cérémonie avaient suivi. Le chef de poste, responsable de l’opération a fait une déclaration. Puis ça a été au tour de la remise des prix (casque de moto, blouson de moto…) : de beaux prix. Les partenaires ont fait une déclaration aussi.

Depuis un bon moment, je voulais demander s’il y avait une plaquette de l’opération, au moment où je voulais demander, les moniteurs CRS étaient en train de se changer dans le véhicule, porte ouverte (j’allaient quand même pas aller leur demander à ce moment là – sourire). Bon, nous nous étions déplacés, j’ai profité d’un instant « opportun » pour m’approcher d’un moniteur CRS en uniforme et je lui ai dit : « bonjour, je suis venu mercredi après midi pendant que c’était ouvert au public, j’ai fait un article de l’opération sur mon blog sur Internet, et je voulais vous demander s’il y avait une plaquette de l’opération… » (Moi qui suis timide, j’en revenais pas d’avoir osé … ). Lui, vraiment sympathique (j’en n’ai jamais douté- sourire) : « bien sûr, vous demanderez ça à la personne responsable de l’opération » et il me montre le chef de poste, celui qui avait fait les déclarations. Il me dit « vous lui demanderez tout à l’heure, vous avez le temps ? » Qu’allais-je répondre ? Que non, j’étais pressé, que je m’ennuyais là… rires ! Je lui ai répondu « oui, bien sûr, je lui demanderai tout à l’heure, merci ». Donc, je n’avais qu’à attendre, je suis resté un bon moment encore à côté des moniteurs CRS, ils rigolaient entre eux, j’ai pu voir leur complicité, c’était flagrant à voir,

Le groupe se vidait peu à peu, je ne suis pas resté, et je suis retourné à l’emplacement de la piste. Un des moniteurs CRS s’était mis en habits civils, il commençait à démonter la piste, sortir les motos… Je me suis mis à l’écart, à une barrière, et j’ai attendu. Un instant après le groupe de moniteurs CRS est arrivé, mais pas le chef de poste, il s’est présenté peu après. Je suis allé à sa rencontre, au même moment un des partenaire est aussi allé à sa rencontre. Le chef de poste m’a dit « vous voulez me demander quelque chose ? » Je lui  ai fait ma demande. Il m’a répondu « oui, nous avons des plaquettes, il m’en reste une, suivez moi. » Je l’ai suivi, au bureau du milieu, dans le véhicule. J’ai monté à sa suite les quelques marches, on l’a interrompu au milieu des marches, me suis arrêté moi aussi. Une fois dans le bureau, il a cherché la plaquette, il me l’a donnée, je l’ai ouverte devant lui, il m’a montré à l’arrière, et m’a dit «  vous avez mon nom, mon numéro de téléphone, n’hésitez pas à m’appeler si vous avez des questions » Je l’ai remercié chaleureusement, je lui ai même serré la main, en lui disant « merci Monsieur » (je suis poli quand même, et bien élevé, sourires). J’ai descendu les quelques marches, fier, avec ma plaquette à la main.

Voilà, c’est terminé pour de bon.

En conclusion, des expériences intéressantes à plusieurs niveaux. Je retiendrais le professionnalisme de ces hommes, leur sympathie, leur dévouement pour faire partager leur passion de la moto, et ce pour inculquer aux jeunes les règles de la sécurité routière (règles de conduite, sur la moto entre autres).

06.03.2008

Compte-rendu piste cyclo moto CRS

Hier après midi, il y avait l’opération « Deux Roues - Sensibilisation ados sur la piste d'Auchan ».(voir ma note du 03.03.08  Deux roues - sensibilisation ados ).

 

Le mercredi après midi, je vais normalement marcher le long du canal du midi. Le temps était frais, un vent glacial. Cependant j’étais on ne peut plus motivé, je me suis habillé en conséquence (bien couvert…) et suis parti à 13h15, ça commençait à 14h. D’un pas rapide, j’étais un peu en avance (Auchan est distant de 5km d’où j’habite).

 

La piste se trouvait en effet à l’entrée du parking, juste en face Conforama. Je suis arrivé, ai vu la piste elle même, avec au sol le marquage, les plots, les « boudins » pour amortir des chocs, les barrières, et sur ma gauche un long véhicule  aménagé : genre ceux qu’on voit dans la caravane du tour de France. Ce véhicule  avait plusieurs portes, avec des escaliers pour accès. Au pied d’une porte se trouvaient des policiers CRS en uniforme, moniteurs qui encadraient l’opération. J’ai de suite vu leurs belles bottes en cuir… Ils étaient jeunes, la plupart une coupe militaire, ou rasés complètement ! J’ai fait le tour du véhicule par le derrière, pour me retrouver à l’entrée de la piste. Rien n’était en place. Il y avait également un stand des pompiers. J’ai fait un tour rapide, et me suis arrêté devant une barrière. Ils commençaient à mettre en place. Le véhicule se trouvait maintenant sur ma droite, la piste juste devant moi. Certains jeunes arrivaient.

 

2 policiers CRS sont entrés, ont commencé à mettre en place les panneaux pour que la piste soit opérationnelle. Un 3ème a pris une moto (double commande) et a commencé à faire des tours. J’ai suivi son évolution.

 

J’ai pu voir qu’ils avaient de bien belles bottes, je ne loupai rien. Ca entrait, ça sortait.

 

Les jeunes se voyaient remettre un carton, pour leur permettre ensuite d’entrer sur la piste. L’objectif de cette opération est :  "sensibiliser les adolescents aux risques de deux-roues par une initiation pratique aux risques de la conduite". Chaque ado était pris en charge par un moniteur CRS. Il se voyait remettre un blouson, des gants, un casque, et soit il prenait un scooter, soit une moto, soit il partait avec un moniteur sur un 125, en double commande.

 

L’objectif était bien la sensibilisation aux dangers de la route lorsqu’on conduit un deux-roues (au delà de la formation à la conduite d’une moto). Certains jeunes n’écoutaient pas les consignes, n’en faisaient qu’à leur tête (un exemple : ne pas s’arrêter à un stop !) : pour « gage » ils devaient pousser la moto, ou le scooter pendant 2 tours, je peux vous dire qu’ils « tiraient » une drôle de tête quand ça leur arrivait !

 

Je trouvais que je n’étais vraiment pas bien placé à l’endroit où j’étais… J’ai décidé de changer de place. A ma droite, en fait, devant le véhicule, se trouvait un CRS, avec les motos, et c’était là (à mon avis) le plus intéressant. C’est là que les jeunes étaient équipés, qu’on leur donnait la moto, et c’est de là qu’ils partaient. J’ai fait un déplacement « stratégique » (sourire). Je me suis appuyé à la barrière, et j’avais une vue plongeante sur le dispositif central de l’opération elle même.

 

Des jeunes entraient, donnaient leur carton, et on les dirigeait.

 

Ce qui m’a paru intéressant c’est d’assister aux différentes phases de l’opération : du scooter, à la moto, ou à la moto « en double commande » avec un animateur CRS en uniforme et bottes. D’où j’étais je pouvais voir, et entendre. J’ai suivi tout, écouté les conseils qu’on leur donnait, les remarques, les blagues.

 

Ce que je retiens c’est le professionnalisme de ces hommes, leur patience, leur passion de la moto qu’ils transmettent. Avec toujours l’objectif de sensibilisation aux dangers du deux-roues.

 

Je n’ai jamais fait de moto de ma vie. Déjà pour le permis je n’étais pas doué, je l’ai eu du 1er coup, mais je ne suis pas vraiment doué pour l’apprentissage. A plusieurs reprises hier , j’aurai aimé demander si c’était possible de faire un tour « en double commande ». Déjà 1° je n’ai pas osé demander (parfois je suis trop timide…) .. et 2°  j’ai toujours eu une appréhension à la conduite d’un véhicule motocycliste. L’expérience aurait pu être intéressante cependant (voir l’article en lien) - il me manquait quand même une initiation  théorique, et une pratique des éléments de sécurité.

 

Je n’ai rien raté de cette après-midi, toutes les conditions étaient réunies pour me laisser un bon souvenir. 

 

Voilà mon petit compte-rendu est terminé.  

A la suite, un  lien intéressant, un article de moto-net.com avec texte et photos, à propos de cette formation (on clique)

Une piste d'apprentissage en bas de chez vous !

 

  

 

21.02.2008

Dialogue avec CRS



merci à Niko7B2


à propos de la vidéo :

Lors des manifs anti-CPE Brice&moi; sommes allés filmer un peu. Nous avons rencontré quelques CRS sympa... voici la video

15.01.2008

Retour de la police de proximité

 Le 19/20 France3 lundi 14 janvier 2008

 

début 2 min 57s 

 le lien direct sur lecteur windows media player (on clique)

SAINT-DENIS-LA-PLAINE, 14 jan 2008 (AFP) - La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie s’est défendue lundi, en présentant son plan pour la sécurité en Seine-Saint-Denis de ressusciter la police de proximité établie par le gouvernement Jospin en 1997 et supprimée par Nicolas Sarkozy en 2002.

suite de l'article :

Plan pour la sécurité du 93 : "pas une police de proximité" selon Alliot-Marie

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L'ex-patron de la police de Toulouse salue la "police proche des gens" expérimentée dans le 93

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13.01.2008

Fond d'écran - Wallpaper

C.R.S. = DÉTRESSE

(on clique pour voir en grand format)

vu sur http://www.fond-ecran-photo.com/

La série "CRS = Détresse" sur www.dargaud.com

04.12.2007

Les média n'en parlent pas beaucoup

LES MEDIAS N'EN PARLENT PAS, NE LES INTERESSENT QUE LES TEMOIGNAGES DES CASSEURS, ALORS IL FAUT DIFFUSER LARGEMENT CES INFOS POUR QUE LA POPULATION SOIT AU COURANT

 

 

Subject: A DIFFUSER

 

TÉMOIGNAGE DU COMMANDANT DE LA CRS 43 DE CHALON, GILBERT SINISCALCO

«  Jamais nous n'avions eu affaire à des gens aussi organisés et armés ».Tombée lundi soir dans une embuscade à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), une demi-compagnie de la CRS 43 a essuyé les assauts de quelque 300 émeutiers.

Bilan : 11 blessés chalonnais dont six plus grièvement.

Nous sommes entrés dans une phase de violence que je n'avais jamais pu constater, a analysé hier matin le commandant de la CRS43, Gilbert Siniscalco, «la situation lundi soir à Villiers-le-Bel a pris des proportions incommensurables, Nous nous sommes retrouvés face à des gens très déterminés et organisés. Ils étaient très nombreux et mobiles. Par rapport à ce que nous avons pu connaître à une époque, nous avons eu affaire à des individus armés qui n'hésitent plus à se rapprocher de nous et à faire feu ».

Et le commandant sait de quoi il en retourne. Il était lundi soir en première ligne avec sa demi-compagnie. « Une quarantaine de fonctionnaires a été déployée sur Villiers-le-Bel », explique-t-il, « nous avions une mission de maintien de l'ordre en deux phases ».

La première phase a consisté à reprendre le terrain occupé par les casseurs qui mettaient le feu aux mobiliers urbains. « Ils étaient 150 à 200 malgré les appels au calme des proches et des familles », précise le commandant, « mais nous avons réussi à les mettre en fuite et sécuriser à nouveau le secteur ».

La première phase terminée, la demi-compagnie s'est mise en route pour la seconde étape de sa mission. « Nous devions passer par un rond-point où se trouvaient des barricades enflammées », poursuit Gilbert Siniscalco, « il y avait une zone du site plongée dans le noir et c'est ici que nous sommes tombés dans un guet-apens, au moment où nous étions le plus vulnérables car dans nos véhicules ». « Nous étions encerclés par 300 casseurs armés et déterminés », souligne le commandant, « ils avaient des barres de fer, des cocktails Molotov, des fusils de chasse, des armes, des bombes lacrymogènes, des boucliers et d'énormes pavés qu'ils avaient réussi à extraire de la chaussée ». Des pavés qui ont servi à détériorer les véhicules du convoi des CRS. « Les trois premiers fourgons qui se sont retrouvés face aux agresseurs ont été pulvérisés », raconte le commandant, « Notre seule chance a été que les cocktails Molotov n'atteignent pas nos véhicules. Nous sommes descendus et nous nous sommes fait attaquer en contact. Nous n'avions aucune solution de repli car nous étions encerclés ». Piégés, les CRS de la 43 ont essuyé plusieurs rafales de tirs. « Le plus terrible a été de constater que ces jeunes sans foi ni loi étaient prêts à nous lyncher », a remarqué le commandant qui a pourtant connu Sarajevo. Lui-même a été blessé pendant l'assaut des émeutiers. Il a été atteint par des plombs de fusils de chasse au niveau de la pommette, de la main et de la jambe. Les affrontements ont duré entre « 20 et 25 minutes », estime Gilbert Siniscalco, « Il a fallu qu'une unité de CRS vienne en renfort pour nous dégager ».

Bilan du guet-apens : onze blessés dont six par tirs de fusils de chasse ou pistolets à grenailles. « Toujours à mes côtés, mon opérateur (opérateur radio) s'est porté au secours d'un gradé touché au niveau de l'oil, un plomb à la paupière », poursuit le commandant, « il a tenté de le mettre en sécurité dans un fourgon, mais au moment où il allait faire coulisser la porte, il a relevé la tête et il s'est retrouvé face à un émeutier qui a fait feu sur lui à deux reprises. Il n'a rien pu faire ». « Il était vulnérable, il s'occupait d'un fonctionnaire blessé », déplore le commandant. Ce gardien de la paix âgé de 27 ans a été le plus grièvement blessé. Il a reçu 35 à 40 plombs dans le corps dont onze au niveau du visage. « Ces jours ne sont pas en danger mais il devra subir une intervention chirurgicale pour ôter les plombs incrustés aux limites des parois osseuses », tient à souligner Gilbert Siniscalco. Les six CRS qui ont été ainsi blessés par les fusils de chasse ou des pistolets à grenailles devront subir des opérations. Quant aux cinq autres CRS blessés lors des affrontements, ils l'ont été par contact direct en corps à corps ou par jets de projectiles.

« Tout au long de cette mission, l'unité a réagi de manière très professionnelle, elle a fait preuve de sans froid », souligne Gilbert Siniscalco, « la compagnie a de nombreuses expériences dans les banlieues en maintien de l'ordre. Elle a aussi officié lors de manifestations étudiantes ou autres, où en fin de parcours, elle est confrontée à des casseurs très organisés. Mais ce soir-là à Villiers-le-Bel, il y avait de la part des émeutiers une volonté d'arriver au contact avec une violence extrême ».

La journée d'hier a été celle des soins pour les blessés de la compagnie. Les hommes encore vaillants ont été affectés à la sécurité dans le métro. Mais compte tenu des dégâts, la CRS43 n'est plus opérationnelle. Aussi rentre-t-elle aujourd'hui sur Chalon.


MERCI DE DIFFFUSER CETTE INFO A VOS CONTACTS

 

27.08.2007

Sécurité routière

14.08.2007

Ma feria

Ma feria  

 Ce soir, j’ai voulu sortir un peu et voir du monde : rien de mieux que la feria ! Je suis parti vers 20h30, encore de bonne heure allez vous me dire… Vu que la plupart des rues du centre villes sont interdites à la circulation, je suis parti à pied. Je suis allé sur les Allées (passage obligé). Là déjà, foule, musique à fond, tables partout, la grande fête ! J’ai descendu jusqu’à la statue de Paul Riquet, et j’ai pris l’avenue Saint Saëns, pour aller aux Arènes. Là, la folie, une foule, une marée humaine plutôt s’acheminait vers les Allées. Je marchais à contresens, me frayant un passage tant bien que mal…

Mon but, voir des CRS.

 Lundi, Midi Libre avait fait un article : « Sécurité – Plus de trois cents personnes mobilisées ». Une photo accompagne l’article, montrant un groupe de CRS, au milieu de l’avenue Saint Saëns, en treillis, rangers, chemisette, et calot. Je savais donc où les trouver… Sous la photo, la légende : « Deux compagnies de CRS, soit 180 hommes ont été affectés pendant la feria de Béziers ».

J’arrive avec pas trop de difficulté devant les Arènes, mon objectif n’étant pas atteint. Et là, devant un stand, 4 CRS, en tenue réglementaire,  regardaient des chapeaux rouges (oui, vous lisez bien…). Je me mets face à eux, un peu sur le côté, mais de façon un peu détournée. J’ai bien regardé leur « manège ». Un, le plus âgé d ‘entre eux, s’est approché du marchand, et a pris un chapeau, je me dis : « il ne va pas l’essayer ».. mais si ! Il enlève son calot, met le chapeau à la place, j’en croyais pas mes yeux ! Et en plus il l’achète ! Vraiment incroyable ! (Et pas mon appareil pour prendre une photo !). Je suis resté un bon moment à les regarder, puis j’ai bougé quand ils ont bougé eux aussi. Je les ai suivi, dans la foule, tout juste derrière. J’étais à quelques centimètres de celui  qui me précédait… Ils avaient les fourgons garés le long de l’ancien Hôpital, je suis passé d’un pas rapide, il n’y avait pas grand chose à voir (je suis passé dans la rue, le long des fourgons, et eux étaient sur le trottoirs de l’autre côté… Dommage). La soirée ne faisait que commencer, il était près de 21h30, j’espère pour eux que la soirée se sera bien passée, sans aucun incident grave.

Voilà, une fois n’est pas coutume, je sors peu, j’ai pensé que ça pourrait vous intéresser, vous mes lecteurs du blog. 

13.08.2007

Sécurité Routière - Road Safety

Chassé-croisé des vacances : répression spectacle

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