17.05.2008
Prinprenelle de l'environnement et Nicolas
C'est Juliette qui nous a sorti ce titre, vendredi soir au ZINZIN presque plein (midi libre annonçait qu'elle évoluerait à guichets fermés au ZonZon comme elle dit).
Quelques salves fines contre Sarko et Carla l'ont clairement situé du coté des faibles et des opprimés.
Un superbe spectacle. Du haut niveau. Un cran au desus de tout ce que j'ai vu à Béziers ces derniers temps.
Tibet -Chine , je préférerais que l'on parle des jeux et de la flamme plutôt que de ces milliers de morts.
Le cyclone lui on l'oublie un peu. Sarko à fait le fier à bras il y a quelques jours, avec son Kouchner du XVI°.
Les chinois risquent de se vexer, alors exit.
Mon quartier vibre de toute son âme. Je suis au deuxième étage sur un vieux plancher. Lorsque le rouleau compresseur vibrant se met en marche, mon plancher se met à vibrer "grave". Les fixations murales ne résisteront pas. La situation est devenue dangeureuse pour tout un quartier.
Le chantier met une grosse couche de terre sur le champ de mars. La petite rivière souterraine nous a préservé du gros parking souterrain. Du moins pour Vinci. Du plus pour nous, le tout bagnole s'écarte un peu à la gare du nord.
Beaucoup de mouvements de partout sur Béziers. Le Mouvement Démocrate vit.
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
01:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.05.2008
Qui fait grève ?
Ce matin j'avais cours avec les BTS 1°année.
8H00-10H00 le premier groupe. Deux étudiants. 10H00 midi, deux étudiants. Tous savaient que je ne faisais pas grève.
Après-midi 13H00 14H00, 1° STI GE classe entière, cours de rattrapage prévu et inscrit de longue date sur leur carnet de correspondance. Pas d'élève.
15H00-18H00 TP avec un groupe de 1°, trois présents. Vaillants, ils entrent et reprennent le travail de conception assisté par ordinateur là où ils l'ont laissé il y a trois jeudis ( les fériés sont passés par là).
Mon collègue qui attend son groupe n'a personne. Lui aussi avait prévenu qu'il serait présent.
Première question à mes trois élèves :
Que pensez-vous de la situation suivante où les professeurs sont là et vous n'êtes que trois ?
Rep 1 : "Je sais pas"
Rep 2 : "c'est bizarre, peut être que les autres font grève". Il continue "Ce matin certaines personnes ont haussé la voix sur les grilles et ont crié qu'il fallait se bouger et que pour défendre la cause des professeurs il fallait aller à De Gaulle, puis a Henri IV pour chercher les élèves. Il ne faut pas accepter d'être entassés comme des porcs comme c'est le cas à Agde où nous sommes 47 dans une classe"
Rep 3 "j'ai pas d'avis, ils font ce qu'ils veulent. Si, je vais dire que cela fait quatre ans qu'il y a des grèves et rien n'a changé".
Deuxième question : Pensez-vous que les parents sont au courant du fait que les profs sont là?
Les trois répondent :" j'ai dit qu'il y avait grève mais que certains profs étaient là".
Troisième question : "Et vos camarades qu'ont-ils dit chez eux?"
"Ils ont dit que les profs font grève" répondent-ils unanimement.
Pourtant ce matin, me dit le N°2, le prof voulait faire grève mais deux jeudis ont sauté, donc le prof est venu faire cours quand même et nous lui en sommes reconnaissants. Nous étions huit sur un groupe de treize.
La salle d'à coté est pleine. Le BTS se déroule normalement. Tous les étudiants passent leur examen. Tous les profs surveillants sont là.
Que se passe-t-il dans cette ville où l'on n'arrive pas à réunir pour une manif plus d'une cinquantaine de personnes alors que sur le même thème, à Nîmes ils sont 1 700. On pourrait penser que les parents, bien à droite, influent sur leurs gamins en leur expliquant qu'il ne faut pas entraver la réforme de Sarko qui est soutenu par notre sénateur maire. Jusque là cela pourrait sembler plausible. Mais là où il est difficile de suivre, c'est quand ces mêmes enfants, ne viennent pas en cours alors qu'il y a cours. La logique voudrait que la moitié au moins des élèves soit en cours sous la même influence des parents. Il n'en est rien.
Les parents seraient-ils complices de cet absentéisme convenu les jours de grève ?
Avouez que l'on en perdrait son latin si on l'apprenait encore !
Restons au premier degré : les gamins disent qu'il y a grève et les parents s'en contentent.
Arrivé à la maison je tombe sur super Sarko zorro . Il nous fait le coup du magicien. Je te "ruine" et je disparais. En quelques minutes il a bien expliqué qu'il ne touchait pas au droit de grève et qu'il le défendait. Puis il a décidé que son gouvernement allait mettre en place une loi pour que les petits soient gardés partout (communes de droite, déjà au garde à vous, et communes de gauche réticentes) L'état paiera. (gag). Les profs eux devront dire 48 heures avant s'ils sont grévistes. (Rien de nouveau, c'est ce qui se fait un peu partout).
Et au fait pour les collèges, qui dépendent des conseils généraux ? Que fait-on ? Qui paye ?
Et aussi pour les lycées, qui dépendent des conseils régionaux ? Que fait-on ? Qui paye ?
Les socialistes répliquent : Sarko cherche l'épreuve de force.
Revenons à nos MoDems
Renée Taglione nous communique que Véronique Aguila est nommée Conseillère Nationale du Modem.
Bravo Véro.
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/election-cons...
Le Règlement Intérieur est en ligne
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/reglement-int...
J'ai tendu l'oreille sur l'amendement proposé par François Bayrou :
Les langues nationales appartiennent au patrimoine de la nation, la République les protège.
Il faut mettre une loi électorale équitable (10% des sièges à la proportionnelle, serait un bon taux)
80% des français seraient pour l'indépendance des médias
Je ne crois pas que les gens font grève par plaisir.
Il faut arrêter de tout changer tout le temps dans l'école primaire
Bernard Thomasson "Parlons du MoDem"
Bayrou "Dites Mouvement Démocrate, j'aime bien qu'on le prononce en entier."
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
15.05.2008
OGM en vue, com à voir
Quand les députés UMP se font piéger c'est cocasse. Mais quand on les entend dire leur désaccord avec la loi sur les OGM présentée, qui fait sauter toutes les garanties mises en place lors du Grenelle de l'environnement et du texte initial, c'est extrêmement inquiètant. Demain si la loi passe, on pourra contaminer sans responsabilité du vendeur ni du distributeur. On pourra à la rigueur aligner l'agriculteur en bout de chaîne. Le nouveau lampiste.
En attendant, l'effet boomerang s'est produit et il semble que l'opposition a plus perdu que gagné.
Dans la rubrique que font les autres, je me balade la nuit de site en site, de blog en blog. Une trouvaille dont la mise à jour reste un problème aussi :
http://generationdemocrate-groland.hautetfort.com/
En fait, très peu de sites du MoDem collent à l'actualité. Les sites officiels sont tenus, je suppose, à un devoir de réserve plus qu'important. Seuls quelques blogs de particuliers sont quotidiennement actualisés. Le travail pour ce faire est considérable. Rechercher les infos, les vérifier, assumer.
Les propositions entendues hier au MoDem de Béziers sont de ce point de vue fort sympathiques. Notre présence dans la presse locale doit être forte et multiple, dès que les structures départementales seront en place.
La force du MoDem de Béziers, c'est tout de même de pouvoir réunir des militants en nombre, chaque semaine depuis plus d'un an. Béziers vit son MoDem de façon forte et il en sortira obligatoirement quelque chose de positif. Les compétences des uns et des autres sont claires, la lisibilité de nos actions sera une priorité, mais notre présence sur le terrain en devient obligatoire. Il faudra être de tous les débats.
02:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.05.2008
Un Mardi MoDem particulier
Ce mardi est particulier parce que, lorsque je m'y suis rendu, à la fin de ma grosse journée, vers 20H30, il y avait encore du monde. L'ordre du jour suivait son cours, et ce n'est que vers 22H30, que rendez-vous était pris pour la suite. La mise en place d'un mode de communication entre militants et avec la presse est en chantier et nous devrions rapidement mettre en place quelque chose d'efficace. Guilhem à parfaitement animé cette séance de travail qui a commencé à 18H30 avec un 15 rue Paul Riquet plein à déborder. Alain Helley, notre élu responsable de la 6° circonscription, a, semble-t-il, fait quelque mise au point nécessaire en début de séance.
Je n'y étais pas. Regrets éternels, on me le racontera de nouveau et certainement à nouveau.
Elle s'inquiète de ne pas encore avoir reçu les inscriptions pour le repas au restaurant "Tradition".
Alors, si vous comptez être de la partie, inscrivez-vous vite.
Une remarque de Bernard ne pouvait me laisser sans réagir. Il a abordé le problème de la communication par mèl qui écarte de l'information tous ceux qui n'en disposent pas. On en arrive au point où les réunions préparées à la hâte, peuvent être déclenchées par le web, mais pas par la poste. Conséquence, un sentiment d'exclusion qui est exacerbé, lorsque la seule lettre reçue est celle de la demande de participation à la fête du MoDem.
Nous planchons là-dessus aussi. Aucun doute sur le fait que nous allons progresser. Les énergies et le respect réciproque sont là.
Je n'ai participé qu'à la fin de la séance, mais je me suis régalé.
Bonne lecture
Jean-Charles OLIVAN
23:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Méthode de Sainte Laguë
En voulant préparer les prochains rendez-vous de MoDem départemental j'ai passé un long moment sur cette adresse. Le projet est plein d'options de partout.
Pour finir, l'annexe avec la méthode de Sainte Laguë peut vous estourbir.
http://construiremouvement.free.fr/cms/uploads/File/RIN%2...
J'espère que rapidement nous saurons qui va faire quoi. Je compte repasser à la permanence du Mpl mardi am. La journée de samedi 24 mai va demander des coups de mains. Je dois rejoindre Béziers pour mes cours du soir. Je n'ai pas vu passer de rdv biterrois.
Virginia Corral me fait suivre un document de Brian Smith qui mérite d'être relayé.
unnommed.doc
Nicolas Domenach
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
11.05.2008
Mon mai à moi
Je passe mon temps regarder les émissions sur mai 68, avec ce soir Hara Kiri, mais je dois reconnaître qu'au fond de moi, je garderai 68 comme ma deuxième naissance, ma venue en France.
Mon père avait quitté le village de Gimenells dans la province de Lerida (Lleida aujourd'hui) et ses beaux parents avec lesquels l'histoire familiale avait tourné au vinaigre. Un viel ami lui avait trouvé du boulot à Merville chez Pippi Frères qui fabriquaient des poteaux électriques en béton.
Nous sommes arrivés en France le dimanche maudit pour Mireille Mathieu, celui où elle finit à l'hôpital suite à un grave accident de la route en rentrant de la célébrissime émission Télédimanche.
Vaillant comme quatre mon père devint vite l'ouvrier à qui le patron confia l'entretien de son jardin après le travail à l'usine et les fins de semaines.
Mes parents avaient acheté quelques chaises une table et des lits pour s'installer à Grenade sur Garonne au confluent de la Save et de la Garonne, dans le nord-ouest toulousain. Le seul luxe dont je me souvienne est ce transistor Philips, au boîtier simili bois, autour duquel nous passions nos soirées.
Les soirées au coin du feu à faire cuire les patates sous la braise resteront dans ma mémoire. Nous amenions, mes frères et moi, un plus pour le frugal repas du soir, des petits gris dont les cachettes n'avaient aucun secret pour nous. Les précautions d'usage (jeûne des gastéropodes) étaient oubliées. Nous les faisions griller brut de ramassage. Un peu de sel par-dessus et la soirée avançait vers l'heure du "bonne nuit les petits" que nous ne connaissions pas faute de télé.
Les piquets de grève fonctionnaient. Pas de travail, pas de salaire. Pas de remboursement des dettes. C'était la crainte chaque fois renouvelée. Les commerçants qui nous avaient vendu à crédit en février allaient-ils venir reprendre leurs biens en mai ? Il n'en fut rien. Je crois que ce transistor et ces chaises-là, nous les avons gardés plus de vingt ans.
J'ai souvent, au coin du feu, vu briller les larmes discrètes de ma mère. A quoi pensait-elle ? A l'impasse dans laquelle nous nous trouvions ? A la gestion de cet échec qui se profilait durant ce mois de mai interminable ?
Des manifestations monstres se déroulaient à Toulouse. Les villages restaient calmes. Les copains de mon père venaient à la maison nous montrer leur trombine sur la photo de la manif parue sur la Dépêche du Midi. Véritable fait d'armes de la résistance au Vieux.
Le soir où De Gaulle parlait à son peuple, pour reprendre la main, je me souviens d'une énorme panne d'électricité. Rien ne nous parvint.
La suite vous la connaissez, mon père qui était pauvre le resta.
La République offrit à ses enfants les marches à franchir. Pas d'ostracisme. L'école était là, fil rouge d'une adolescence flamboyante, insouciante. Le mot chômage n'existait pas.
Vous avez dit quarante ans déjà ?
Bonne lecture.
Jean-Charles Olivan.
03:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.05.2008
24 Mai Montferrier
Le 24 mai, les adhérents du MoDem-Hérault pour le fêter et réfléchir ensemble à l'objectif fondamental de la ligne politique novatrice à expliquer et à défendre.
C'est par cette phrase que nous sommes conviés à Montferrier.
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://restaurantsd...Nous en reviendrons certainement avec un peu plus de renseignements pour la suite des évènements. J'espère que nous serons nombreux à représenter la 6°.
Vendredi matin, un élève sur dix-huit. Vendredi 14h00, 6 élèves sur 27. Vendredi 15h00, 2 élèves sur 13. Pour du pont, c'est du pont. Je ne savais pas que le pouvoir d'achat des biterrois avait subitement grimpé, au point de voir une majorité de familles partir en week-end prolongé loin de notre ville.
Pourtant, les biterrois semblent anesthésiés dès qu'il s'agit de protester, ou de faire grève. Alors que cela bouge un peu partout, chez nous il ne se passe rien. A tel point que les collègues syndicalistes en rient pour ne pas en pleurer. Ainsi, lors de la dernière journée nationale de mobilisation, il y avait devant la sous préfecture, une bonne douzaine d'adultes de Jean Moulin plus quelques parents et quelques élèves, les autres collèges et lycées étaient parcimonieusement représentés. Bref un peu rikiki, la suppression de dix-sept postes sur deux ans ne dérange pas grand monde. La ville reste sous le charme de son premier magistrat. Pendant ce temps à Nîmes, ils étaient mille sept cents.
Les absences en cours cautionnées par les parents font tache tout de même.
En rentrant de Narbonne hier soir je traversais le désert de la zone sud. C'est quand même incroyable que l'axe Béziers–Narbonne ne se soit pas développé. Pourtant dans quelques années, tout cet espace sera occupé et lorsque la réforme de l'état fera sauter les départements, les rapprochements se feront plus simplement.
J'ai regardé ce vendredi soir le film de Karl Zéro et de Daisy D'Errata sur Sarko intitulé Tsarko. Bayrou y a une place minuscule. Une scène m'a quelque peu interpellé. Lors d'une émission sur RMC, Jean-Claude Bourdin demande à Sarko , ministre de l'intérieur, si les gens d'Al Qaïda sont chiites ou sunnites. Il essaie d'échapper à la question en disant que l'on ne peut pas les classer tous dans l'un ou dans l'autre camp. La question sera posée trois ou quatre fois. Finalement Bourdin conclura en disant "ils sont sunnites !.
Si Sarko ne le sait pas, y a problème là aussi.
J'ai retrouvé une trace :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20070226.OBS4282/
Un dernier mot sur la Birmanie. On nous a seriné longtemps avec le devoir d'ingérence humanitaire. Pourquoi ne bouge-t-on pas pour ces pauvres gens ? Les chinois nous font si peur que ça ? Les russes peut-être ?
Je ne peux pas croire que ce sont les birmans !
Bonne lecture
Bon pont.
Jean-Charles OLIVAN
03:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.05.2008
8 mai
Le 8 mai est le 128e jour de l'année (129e en cas d'année bissextile).
Les 8 mai (110 morts européens et entre 10 000 et 45 000 morts algériens) historiques sont aussi en ligne sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945.
Au temps béni de l'Europe, nous sommes en train de commémorer la victoire des uns sur les autres. Le devoir de mémoire est là, traversant les générations. Les soixante-huitards sont à la retraite, les quinquas ont baigné dedans, les quadras, presque plus, et les autres plus du tout malgré les efforts des anciens. Comment faire pour concilier cette Europe nouvelle et ce devoir de mémoire ?
Les médias ont préféré parler d'Israël.
J'ai entendu parler du commando Kieffer, 177 fusiliers marins des Forces françaises libres, intégré au Royal Marine Commando N° 4, seule troupe française en uniforme (britanique) à avoir participé au débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. De Gaulle n'a jamais avalé cette histoire d'uniforme. Chirac les a honorés.
http://www.france24.com/fr/20080508-sarkozy-hommage-comma...
Sarko recrée le commando. 32 soldats le composeront initialement.
http://www.france24.com/fr/20080508-sarkozy-hommage-comma...
Pour les jeunes c'est un jeudi férié de plus, avec le grand pont des parents qu'ils vont s'approprier. Je rappelle que l'Ed. Nat bosse, jamais de pont, même pas de samedi matin veille de vacances qui saute.
Virginia me fait passer les informations suivantes :
J'ai deux informations différentes. La fête de l'Europe est bien le 9 Mai, mais la conférence serait le 17 Mai.
Dans le cadre de la fête de l'Europe, le Vendredi 9 Mai prochain, et de la future présidence française de l'union européenne à partir du 1er juillet 2008, l'association « l'Histoire en Mémoire » souhaite participer à ces évènements en mettant l'accent sur les origines de la construction européenne.
A cette occasion, sa présidente, Laurence ELMALIH, présentera une conférence sur Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972), grand précurseur de la Communauté Européenne, initiateur de la création du Conseil de l'Europe mais qui demeure, encore aujourd'hui, le « père méconnu de l'Europe ».
Cette conférence espère vous apporter des éléments historiques sur cet homme véritable, au destin particulier mais surtout véritable « combattant visionnaire de l'Europe »
Voici le lien.
http://gfa01.f1.g2ms.net/ville-beziers/dyn_img/agenda_632...
Bonne lecture, bon pont à tous.
Jean-Charles Olivan
01:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.05.2008
Premiers paris culturels Béziers
Je viens de me relire. Sur ma note de lundi, j'ai rectifié plus d'une dizaine de fautes. C'est le tribut à payer pour ce genre d'écriture exagérément tardive. Entre la mauvaise conscience de ne pas écrire mon blog entre minuit et trois heures du matin et la lucidité de remettre cela au lendemeain, plutôt que de balancer une douzaine de fautes, j'ai préféré hier nuit m'abstenir.
J'ai donc mardi organisé le championnat scolaire de bridge de l'Académie de Montpellier.
215 gamins au rendez-vous. Des représentants de toute la région. Le Soler, Pont Saint Esprit, Lodève, Le Grau du Roi, les diagonales de la région. Je ne vais pas vous citer les trente établissements présents, mais les biterrois étaient bien là.
Le Bridge Club Biterrois , le collège La Dullague, Le collège Lucie Aubrac représentaient notre ville.
J'ai découvert à cette occasion l'organisation de la ville de Montpellier. 26 "maisons pour tous" organisées en régie municipale. Un peu l'équivalent de nos maisons de quartier. Le grand chef politique saute si la municipalité saute. Il n'a pas sauté. Capacité d'acceuil 270. Importante. Accueil parfait par les montpelliérains, mardi matin. Les bus commencent à arriver et je place les jeunes à leur place.
C'est là que les embêtements commencent. Je délègue un certain nombre de taches aux responsables des jeunes bridgeurs. Ils sont juste chargés de ramener le nom et la place de chaque joueur. Catastrophe absolue. Les uns ne précisent pas la position, nord ou sud, est ou ouest, les autres me ramènent les prénoms sans le nom. Pour une génération de Léa, Zoé, Mathilde, Clément et Chloé, je ne vous explique pas les problèmes d'identification que j'ai eu à résoudre.
Sur ce, il à fallu faire une réunion de Conseil Régional de Bridge du Languedoc Roussillon pour gérer les problèmes d'un président de club qui nous joue "Apocalypse now" en 2008. Fier de ses premiers succès, il veut créer un état dans l'état. Quelque appuis politiques et des ambitions personnelles qui étouffent gravement l'intérêt général, le mettent dans la position où proposer des projets insensés ne présente l'ombre d'un problème. Le financement de son projet qui est orienté clairement dans le sens d'une promotion de sa gloriole, dont je n'ai rien à faire quel que soit son bord, permettrait de financer des projets sérieux dans beaucoup de villes. Quel gâchis !
Au niveau des imprévus, le pire restait à venir.
Après la pause repas, des jeunes alertent des initiateurs pour signaler que l'un d'eux avait l'air bourré.
Je le scrute. Constate son état extrêmement limite, pour ne pas dire limite dépassé. J'interviens discrètement. Je le conduis sous un faux prétexte dans un vrai endroit tranquille. Je l'incite à rester sur place et à dormir un peu.
Quelques minutes plus tard le voilà devant moi, m'expliquant que "l'humiliation que je venais de lui faire subir devant tout le monde était inexcusable et que je venais de perdre un véritable ami que je n'avais pas su apprécier."
Des coups de couteaux inutiles. Si on en reste là, je suis bien embêté. Il m'a expliqué qu'il n'était pas bourré et que j'étais un ";;;" de ne pas savoir faire la part des choses. Mais voilà, quelques minutes plus tard il se met à s'oublier de partout. C'est l'horreur absolue. Des serpillières pour nettoyer, des amis pour soutenir, des adultes outrés, et heureusement, nous avons réussi à mettre les enfants à l'abri du drame. La compétition finie, j'ai ramené l'initiateur encore aviné dans son village, je me suis occupé de vérifier les résultats et me suis couché à six heures du matin.
Saison bien remplie. Perte d'un ami !
Vous m'accorderez quelques circonstances atténuantes pour ne pas avoir écrit un mot hier.
Revenons à NOS GROS MOUTONS.
Ces élections pour le département, comment nous organisons nous?
Six représentants à peu près.
Qui ?
Quand ?
Où ?
Comment ?
Vous avez certainement des idées.
Faisons remonter !
PS. Je n'ai pas pu venir à la réunion organisée par Guilhem mardi pour cause Scolaires. Je le regrette d'autant plus que je me suis impliqué dans la vie des quartiers. François à certainement fait part de ses investissements. De mon coté je poursuis mes investigations sur lr passé de mon quartier et le rôle des responsables de l'association. Je progresse et mes découvertes me conduiront très prochainement à quelque note.
PS 2 Sur midi libre aujourd'hui, j'apprends -page 3 Premier cahier- que :
... C'est là, dans l'univers feutré du Sénat que s'est joué l'un des premiers paris culturels de la deuxième ville de l'Hérault.
Je crois que MC vient de Manuel Cudel, mais il faudrait le vérifier.
J'espère que nous aurons quelques miettes d'autres choses.
PS. 3 Guilhem Johannin vous propose un lien :
http://www.dailymotion.com/video/x57ol1_les-mensonges-de-...
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
22:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
Aboutissement d'une saison
Ce mardi, je réunis à la Maison pour tous A. Chamson à Montpellier 215 Enfants et 65 initiateurs , parents et dirigeants. Les jeunes vont disputer le championnat d'académie de bridge scolaire. Les six meilleures paires iront à Saint Cloud disputer le titre national.
Demain grosse journée, je vous raconterai.
Le comportement humain dans ce type de rencontres est toujours aussi imprévisible.
Bonne petite lecture
JCO


