vendredi, 22 février 2008
Fumeur - Non fumeur
Une société de mobilier urbain commercialise des abris fumeurs. Vous comprendrez que je ne lui fasse pas de publicité.
"Nos abris fumeurs sont esthétiques, facile à monter et répondent aux attentes de vos salariés fumeurs."
Pour la modique somme de 3677.70 € vous avez la possibilité de faire comprendre a vos employés fumeurs qu'ils ont raison de s'empoisonner et d'empoisonner les autres. Que leur vie n'est pas en danger et que vous acceptez que vos cotisations sociales partent en fumée pour soigner des personnes qui s'autodétruisent.
Le côté positif et morbide c'est que plus il y aura de fumeur, plus il y aura de personnes décédées avant l'age de la retraite et donc plus de sous pour la payer a ceux qui restent vivant. Je sais cela reste à prouver, mais comme je me suis arrêter de polluer mes concitoyens je voudrais bien en profiter.
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samedi, 09 juin 2007
Méga décharge
A la veille des élections un petit rappel d'un projet qui va peser TRES lourdement dans la balance des urnes de Fabrègues et des communes de la 4ème circoncription de l'Hérault, je vous propose donc un moyen de voter pas très légal et c'est dommage, cela donnerait un sens profond à votre acte civique.
Un nouveau distributeur avec I pod integré, mais celui ci n'est pas fourni.
16:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 24 mai 2007
Mega-Décharge
En cette période pré-électorale, et oui, ça recommence, je relance une note déjà publiée le 02 octobre 2006.
Sauf que maintenant ce sont les idées de votre région qu'il faut défendre et là vous pouvez clamer haut et fort votre désir de voir aboutir les bons projets et voir stopper les projets ridicules. Le pouvoir d'arreter l'avenir pourri de vos enfants que certain considère comme négligeable, si vous ne les connaissez pas, regardez vers le Conseil Général et autre entité politique de notre Languedoc. Ce qui arrive à la communauté de la région de Fabrègues aujourd'hui peut vous tomber dessus demain, et plusieurs mois, voire années sera nécessaire pour faire valoir votre parole.
Parlons de chose sérieuses: vous n'êtes pas sans connaître le magnifique site protégé de la Gardiole se situant entre la départementale 613 (ex-nationale 113) et la nationale 112 au sud de Montpellier. Ce site est menacé par l'implantation dans le périmètre protégé d'une MégaDécharge pour recevoir les détritus de l'agglomération de Montpellier ( voir:http://www.lesgardiensdelagardiole.com/).
Une association de personnes très motivées et volontaires pour la défense de l'environement rassemble les habitants de Fabrègues et de sa région, car Fabrègues n'est pas seul menacé. La zone de contamination va même très loin.Les Gardiens de la Gardiole mêne la bataille contre la folie de certains élus, voici un de leur message en date du 13 septembre 2006.
Chers amis, Gardiens de la Gardiole,
Sans doute dans les jours qui suivent, la décision de la commission d’enquête au sujet de l’opportunité du projet privé de méga décharge, centre de tri et unité de compostage au pied de notre Gardiole, va être rendue publique.
Evidemment, nous espérons très fortement que le respect de l’environnement et de la démocratie prévaudra sur les intérêts privés de ceux qui ne pensent qu’à se remplir les poches (SITA) ou asseoir leur pouvoir politique ( les dirigeants de l’Agglo ) sur le dos d’une population qu’ils sont prêts à sacrifier.
Nous sommes déterminés à ne pas subir et nous en avons apporté la preuve en remplissant 100 cahiers de doléances lors de la dernière enquête publique du mois de juillet ( !) quand vous avez rédigé plus de 3000 textes de refus du projet!!! Vous trouverez aussi, à la suite de ce mot, une partie du mémoire que l’association a soutenu devant la commission d’enquête.
2 ans et demi après le début de notre « condamnation » annoncée par Georges Frêche, et après quelques manifestations où plus de 7000 citoyens ont arpenté les rues de Montpellier et de Fabrègues, nous avons encore une fois, et dans le respect le plus total de l’ordre public (comme cela a toujours été le cas jusqu’à présent), prouvé que nous ne voulions pas de ce projet dévastateur.
Cette constance et cette détermination dans le combat sont pleinement partagées par la mairie de Fabrègues (contrairement à beaucoup d’autres cas en France où les municipalités succombent devant le miroir aux alouettes de l‘argent et du pouvoir politique).
Ce qui est particulièrement regrettable en l’état actuel de projet, c’est que l’agglo ne bouge plus…Alors même que nous nous trouvons au pied du mur, dans une situation d’urgence où nous devrions tenter de mettre en place de nouvelles politiques tendant vers le « zéro déchet » ( grâce à des techniques combinées de parcs à ressources, tri intensif, compostage, méthanisation maîtrisée,voire de torche à plasma…) l’agglo ne bouge plus, ou plutôt se démène en cachette au profit de la société privée SITA et de sa méga décharge sur la Gardiole.
L’agglo ne bouge plus et se contente de nous faire payer à prix fort le transport de nos déchets vers, l’Yonne, le Vaucluse, les Pyrénées Orientales ? ….sans trop s’exposer avant les élections prochaines…
Quel manque d’audace de la part de nos dirigeants, alors que d’autres pays (Australie, Allemagne…) ont prouvé qu’il suffisait d’adopter un objectif résolument tourné vers le « zéro déchets » pour imposer aux industriels des techniques de traitement des déchets respectueuses de l’environnement. Et ça marche…
Dans ce combat final, le Préfet devra prendre position.
Il le fera, soit au nom du respect d’une population, de ses représentants élus, des cabinets d’experts non inféodés à la SITA qui ont systématiquement dénoncé les incohérences de ce projet, et des centaines d’employés d’AREVA dont l’emploi est directement menacé.
Ou bien il le fera, en faveur de ceux là même qui par leur incurie en matière de politique de gestion de déchets on conduit l’agglomération de Montpellier et le département qui l’entoure dans l’impasse où ils se trouvent. Il le ferait alors en faveur de ceux qui, à la tête de l’agglo (messieurs Frêche, Moure…), tentent encore une fois de s’exonérer de leur responsabilité en se cachant derrière la société privée SITA qu’ils soutiennent sournoisement mais avec détermination !
Nous sommes donc tous très attentifs à l’attention que Monsieur le Préfet voudra ou non porter à notre refus exprimé avec autant de détermination, et nous saurons tirer les conséquences de sa décision. Ayons donc confiance en la bienveillance du représentant de l’Etat sur le sort de ses administrés mais soyons prêts à des réactions « bruyantes » si le bon sens et la raison devaient être bafoués.
Je ne voudrais pas terminer ce petit mot sans vous rappeler que la SITA a abandonné un projet de méga décharge dans les hauts cantons grâce à la détermination d’une poignée d’irréductibles de l’association Patanares et que l’ASPIV, une association toute jeune de Vendargues se lance à son tour dans la lutte contre les méthodes brutales de SITA (projet de centre de transfert) et fait appel à la générosité de tous pour financer son combat.
Enfin, je voudrais tout particulièrement remercier les élus courageux qui osent, parfois au détriment de leurs affectations de subventions, affirmer leur soutien à notre cause et à la défense des abords du massif de la Gardiole :
En tout premier lieu, notre député Robert Lecou et notre maire Jacques Martinier,
Mais aussi le député François Liberti, messieurs Lacombe (maire de Saussan), Commeinhnes (maire de Sète), Foulquier (maire de Mireval), Deneu (maire de Vic la Gardiole), Bouldoire (maire de Frontignan), Sauvaire (maire de Balaruc les Bains), Serres (maire de Balaruc le Vieux), Adgé (maire de Poussan), Barthelemy (maire de Gigean)…
Messieurs Gravegeal, Président de la chambre d’agriculture de l’Hérault,
Debaille, Président du syndicat intercommunal d’adduction d’eau du bas Languedoc,
Mazas, Président du syndicat de défense du cru muscat de Mireval ; Président des muscats du Languedoc…
Grolleau, Président du SIVOM entre Vène et Mosson.
Monsieur le Président du Syndicat mixte de la Gardiole,
La liste est bien plus longue, mais certains noms d’élus y font cruellement défaut dont ceux de certains maires voisins de la Gardiole mais aussi et très étonnement ceux des principaux élus « verts » de notre département qui semblent plus préoccupés par la reconduction de leur mandat politique que par la défense de notre environnement.
A tous nous leur disons « à bientôt » soit parce qu’ils vont finalement nous aider à défendre le massif de la Gardiole et l’économie qui s’y développe, soit parce que nous ne manquerons pas d’intervenir dans leurs prochains débats électoraux...
En attendant, soyons confiant mais aussi et surtout prêts à réagir si l’on se moquait de nous…
« Passaran pas »
Pour les Gardiens de la Gardiole,
QUE FAIRE DES DECHETS ULTIMES
Les inconvénients des CSDU ( Centres de Stockage de Déchets Ultimes ) sont à l’ordre du jour pour les générations futures et doivent être réglées définitivement.
Nos déchets n’étant pas tous actuellement compostables ou recyclables, des décharges sont provisoirement inévitables. Elles peuvent être tolérées à condition qu’on n’y enfouisse pas n’importe quoi :
Les toxiques ne doivent jamais finir en CSDU. Le plan départemental d’élimination des déchets de l’Hérault, dans son article 9, exige que communes et entreprises prennent toute disposition pour collecter les toxiques. L’arrêté ministériel du 09/09/97 interdit de mettre en CSDU tous résidus dangereux pour l’environnement : inflammables, explosifs, toxiques ménagers, déchets médicaux à risques infectieux, etc.
Depuis juillet 2002 il est interdit de mettre en CSDU recyclables et fermentescibles. Les premiers doivent être recyclés et les seconds compostés ou méthanisés.
Au total si on additionne toutes les interdictions de la loi et de la réglementation on voit mal quels résidus on peut encore enfouir en CSDU en dehors des déchets inertes. Or les inertes relèvent de décharges de classe III beaucoup plus simples et beaucoup moins coûteuses que les CSDU (qui sont de classe II). Elles ne sont soumises ni à enquête publique ni à autorisation préfectorale. Une décision municipale, une clôture et un gardien suffisent. De telles installations, parce qu’elles ne coûtent pas cher, peuvent être multipliées à raison d’une par village ou par ville. Parce qu’elles sont petites, purement locales et qu’elles génèrent peu de nuisances, elles sont tolérées par les riverains. A moins de vouloir enfouir des résidus interdits, les communes n’ont désormais besoin que de décharges d’inertes. On économiserait ainsi pollutions, nuisances, transports. On éviterait aussi, avec les riverains et leurs élus, les conflits majeurs que provoque à n’en plus finir tout projet d’ouverture de CSDU.
Certes, cela suppose que les déchets dangereux et les fermentescibles soient tous collectés et traités. « Irréaliste » nous dit-on souvent. La loi et la réglementation seraient donc irréalistes ? Le moins qu’on puisse demander aux élus est de respecter les lois qu’ils ont inspirées et votées.
Robert Clovijo
Mouvement National de Lutte pour l'Environnement
Quelques chiffres de la décharges prévues à Fabrègues :
Déchets : Flux total de 208 000 tonnes/an,
120 000 tonnes/ an traitées au centre de tri
150 000 tonnes /an enfouies dans le CSDU,
15000 tonnes /an de déchets verts,
Surface du Site 30 hectares sur un domaine de 106 hectares.
Un minimum de 140 camions / jour.
Hauteur prévue 15 mètres.
Durée d'exploitation prévue 15 ans
Suivi du site 30 ans.
08:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : décharge, détritus, gardiole, CSDU, gardiens, election, pouvoir
vendredi, 30 mars 2007
Florilèges...(4)
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Florilèges...(3)
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samedi, 17 mars 2007
Suite affichage politique
20:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Bientôt les élections
08:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, photomontage, ségolène, nicolas, arlette, olivier, françois
mardi, 06 mars 2007
Faut pas fumer....
15:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 18 décembre 2006
Le grand Jacques
Voici une note oublié dans mes tiroirs, pour remercier un très grand chanteur qui a bercé mon adolescence jusqu'a devenir une idole. A l'époque ou les chanteurs savaient chanter des textes que l'ont comprenaient sans avoir à déchiffrer le verlan ou autre méthode dénaturant le Français
Jacques Brel, né le 8 avril 1929 au 138 avenue du Diamant à Schaerbeek (Belgique), mort le 9 octobre 1978 à Bobigny (France), est un auteur et chanteur belge francophone (et néerlandophone au début de sa carrière). Il était également acteur et réalisateur de films. Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de français, il joue des pièces de théâtre en amateur au sein de la Franche Cordée, et son père le fait entrer dans la cartonnerie familiale, travail pour lequel il n'a aucun goût. Il réfléchit très sérieusement à une reconversion, soit dans l'élevage de poule, soit dans la chanson. Il choisit cette dernière. En 1951, il épouse Thérèse Michielsen, dite « Miche ». Le 6 décembre 1951 naît Chantal puis le 12 juillet 1953 Isabelle pour laquelle Jacques Brel écrivit une chanson éponyme. À partir de 1952, il compose ses premières chansons qu'il chante dans le cadre familial ou lors de diverses soirées dans des cabarets bruxellois. Il fait déjà preuve de cette puissance lyrique, tant dans les textes que dans son interprétation, qui rebute sa famille qui ne l'encouragea pas du tout à continuer. Il insiste tout de même et en 1953, il sort un 78 tours. Ensuite, il quitte la capitale belge pour se rendre seul à Paris appelé par Jacques Canetti, découvreur de talents, travaillant chez Philips et propriétaire du cabaret Les trois baudets. Sa famille lui coupe les vivres, sa deuxième fille France naît, alors que pour lui ce sont les années de galère. En janvier 1955, Brel s'est occupé pour une semaine d'avant-programme de Bobbejaan Schoepen dans l'Ancienne Belgique bruxelloise. En 1955, il fait venir sa femme et ses enfants, ils s'installent à Montreuil. Ça va être aussi l'année de son premier 33 tours. Comme il chante pour des organisations chrétiennes, Georges Brassens le surnomme « l'abbé Brel » (gentiment, puisqu'ils étaient amis). En 1956, il rencontre François Rauber, un pianiste, qui devient son accompagnateur. Il devient l'orchestrateur privilégié de toutes ses chansons. En 1957, il rencontre un autre pianiste, Gérard Jouannest, qui fut son accompagnateur exclusif sur scène, François Rauber travailla avec Brel en studio. Petit à petit, il trouve son public, et rencontre le succès lors de ses spectacles. En 1957, c'est le second 33 tours, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles Cros. Et fin 1958, c'est le succès à l'Olympia, en première partie, il est tête d'affiche à Bobino, fin 1959. À partir de là, les tournées s'enchaînent à un rythme infernal, faisant parfois plus de concerts qu'il n'y a de jours par année. En 1966, il décide d'abandonner la chanson. Le 16 mai 1967, il donne son dernier récital à Roubaix. Mais il ne reste pas inactif pour autant, durant l'été 1967, il tourne le film d'André Cayatte, Les Risques du métier. Et il commence à voyager en voilier. En 1969 il interprète le rôle de Mon oncle Benjamin aux côtes de Claude Jade dans le film d'Édouard Molinaro. Il va tourner ensuite dans un certain nombre de films, en réalisant un lui-même en 1971, Franz (Barbara écrivit une partie de la musique), puis un deuxième qui sort en 1973, Far West, qui fut un échec. Il rencontre également le succès aux États-Unis d'Amérique et au Royaume-Uni. Des traductions en anglais de ses chansons sont populaires et sont enregistrées par David Bowie (Amsterdam), Scott Walker, Terry Jacks, Alex Harvey et Marc Almond. Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris est une comédie musicale américaine qui est jouée autour du monde pendant plusieurs années. Elle comprend des traductions rimantes définitives, assemblées par un ami de Jacques Brel, Mort Shuman en 1968. En 1974, le spectacle est adapté au cinéma (voir la fiche IMDb). En 1974, il lâche tout et part en voilier avec Madly Bamy qu'il a rencontrée sur le tournage de L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch. Mais il est déjà malade et est opéré d'un cancer au poumon. Il décide de se retirer aux Marquises. Pilote privé et propriétaire d'un bi-moteur, il y fait avion-taxi pour dépanner les habitants. En 1977, il revient à Paris pour enregistrer son dernier album, probablement l'un des plus bouleversants, dans les difficiles conditions qu'on imagine. La chanson Les Marquises qui clôt l'album s'achève sur ces paroles "Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises". Îles Marquises qu'il rejoint après l'enregistrement, avant qu'en juillet 1978 son cas ne s'aggrave. Il est rapatrié en métropole ; il y meurt en octobre. Jacques Brel est enterré au cimetière d'Atuona à Hiva Oa dans l'archipel des îles Marquises à côté de Paul Gauguin. En décembre 2005, il est élu au rang de plus grand Belge de tous les temps par le public de la RTBF.
Pour moi, sa plus belle chanson, très forte en émotion : Ne me quitte pas...
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Un clin d'oeil à ma princesse, auprès de laquelle je vais couler de longs jours heureux. Merci à elle
18:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 06 octobre 2006
5ème Randonnées du Lodèvois
Dimanche 8 octobre 2006
Six Villes étapes de l'A75 : Issoire, St Flour, Marvejols, Millau, Lodève et Pézenas organisent chacune tour à tour une journée de randonnée pédestre dans l'année pour vous faire découvrir en marchant ces magnifiques territoires à toutes les saisons !
Loin de la compétition sportive, le brevet du randonneur est l'occasion de conjuguer découverte et plaisir de la marche.
2006 :
14 mai à Pézenas - 04 67 98 36 40
11 juin à Millau - 05 65 60 02 42
25 juin à Marvejols - 04 66 32 02 14
10 septembre à Issoire - 04 73 89 15 90
1er octobre à Saint Flour - 04 71 60 22 50
8 octobre à Lodève - 04 67 88 86 44
Brevet du Randonneur Lodévois
Organisé par la Communauté de Communes du Lodévois et l'Office du Tourisme, ce rendez-vous des amoureux de la marche se déroulera cette année au départ du Mont Redon sur la commune de Le Puech, à 8 km de Lodève.
Accès :
Par A75 sortie 55 depuis Montpellier et Béziers, sortie 54 depuis Millau et Lodève. Prendre direction Le Puech, traverser le village et continuer jusqu'au pont de fer, prendre à droite direction Olmet et Villecun et suivre le fléchage.
Programme :
Vous serez accueillis sur le domaine du Mont Redon à partir de 8H00 avec un petit déjeuner offert aux participants jusqu'à 10h00 avant de découvrir les magnifiques paysages du Lodévois sur l'un des trois circuits balisés pour l'occasion.
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Participation
Une participation est demandée pour l'organisation, l'inscription, le brevet, les ravitaillements, la tombola et le repas du soir (servi à partir de 17H30) :
10 € par personne
8 € pour les licenciés de la FFRP.
5 € pour les moins de 14 ans.
Nous vous attendons nombreux pour partager les plaisirs de la randonnée et découvrir paysages et panoramas de ruffes des environs du Salagou.
Informations pratiques
Equipement randonnées moyennes. Repas du midi tiré de sac.
Points d'eau sur place et sur les parcours bon marcheurs et découverte.
Renseignements : Office de Tourisme du Lodévois, 04.67.88.86.44
Email: [email protected]
Si quelques uns d'entre vous souhaitent participer à cette randonnée, nous pourrions nous retrouver pour marcher ensemble
11:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



