jeudi, 01 mai 2008
Mai 2007 – Mai 2008, un an ensemble : votez !
Du mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioiritaires à prendre pour l'année qui vient.
Pour voter, cliquer ici
Pour vous exprimer sur les engagements, cliquez ici
* * *
L’UMP invite les internautes, adhérents et sympathisants, ainsi que tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir.
Défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires, hausse du minimum vieillesse, traité européen, etc. Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche.
Et ce n’est qu’un début ! De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.
Participez à la grande consultation populaire de l'UMP.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous, en répondant à ces deux questions :
• Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?
• Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?
Pour voter
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En savoir plus :
Le site http://tableaudebord.u-m-p.org
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UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
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09:36 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Auto/Moto , Bons plans , Bricolage/Jardinage , Chasse/Pêche , Coup de coeur/Coup de griffe , Cuisine/Gastronomie , Débat/Forum , Economie , Famille , logement , Loisirs/Culture , Nature/Environnement , Philosophie , Politique , Sciences et technologie , Sport , Tauromachie , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : L’UMP invite les internautes, Défiscalisation des heures supplémentaires, réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires
Régionales 2010 : je soutiens le candidat Christian Jeanjean
Implanté depuis quelques années dans notre belle région du Languedoc Roussillon, j’ai souhaité m’investir intensément dans son développement.
Adhérent UMP engagé, j’ai suivi de très près les dernières élections municipales de MEZE et cantonales du canton de MEZE, et j’ai pris grand plaisir à travailler pour demain.
Par la suite, j’ai eu l’honneur d’être contacté par M. Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots et candidat aux prochaines élections régionales de 2010.
N’ayant pas pour habitude de donner facilement ma confiance, même lorsqu’il s’agit de personnes du même parti que le mien, j’ai attendu de rencontrer ce grand Monsieur avant de me faire mon opinion et prendre ma décision.
Quelle joie de me rendre compte qu’il existe encore des hommes politiques engagés et respectueux des autres, totalement investi pour le bien-être de son prochain.
Je ne pouvais pas rêver mieux : nous avons les mêmes convictions, sa connaissance de la région grâce à tous ses engagements n’est qu’un atout de plus pour nous, c’est un homme doté d’une immense écoute, son parcours politique est riche et digne, et si les Palavasiens lui ont fait confiance à 3 reprises, c’est que nous ne nous sommes pas trompés !
Tous ensemble, dynamiquement, avec Christian Jeanjean est le meilleur choix à faire pour l’avenir de notre région du Languedoc Roussillon.
Il est grand temps de changer de cap, prenons collectivement l’embarcadère et voguons sereinement mais avec détermination vers la destination « Languedoc Roussillon 2010 » avec Christian Jeanjean !
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
UMP 34
Les Jeunes avec Jeanjean
Jeunes Populaires de l'Hérault
09:36 Publié dans 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , logement , Loisirs/Culture , Nature/Environnement , Philosophie , Politique , Sport , Tauromachie , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Régionales 2010 le candidat Christian Jeanjean, Christian Jeanjean est le meilleur choix à faire pour l’avenir, de notre région du Languedoc Roussillon, les Palavasiens lui ont fait confiance à 3 reprises, c’est que nous ne nous sommes pas trompés, « Languedoc Roussillon 2010 » avec Christian Jeanjean
Elections Régionales Languedoc Roussillon 2010 : Rejoignez-nous maintenant
Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.
Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².
La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.
Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.
En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.
Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !
Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.
La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.
Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…
Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?
Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.
Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?
NON !!!
Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.
Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !
C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.
Cessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.
Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !
Johnny PERCHEC
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dimanche, 27 avril 2008
Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008
Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.
Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.
"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.
"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.
"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.
"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.
"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".
"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.
"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.
"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.
"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.
Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".
"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.
"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.
La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.
"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.
Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.
"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.
"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.
C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.
Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.
"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.
Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".
"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.
Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.
"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.
Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.
Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".
M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.
"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".
Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.
Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.
"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.
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vendredi, 25 avril 2008
Stages de remise à niveau d'écoliers: "Le maître s'occupe plus de nous"
"Le maître s'occupe plus de nous, d'habitude on est 27." Lucas, 10 ans, qui dit avoir des lacunes en français, fait partie des quelque 8.000 élèves de l'académie de Créteil à bénéficier d'un "stage de remise à niveau" pour les CM1-CM2 pendant les vacances.
"Un peu déçu" quand il appris que ses congés seraient écourtés et qu'il devrait passer cinq matinées à l'école Henri-Barbusse d'Alfortville (Val-de-Marne), le jeune garçon s'est pourtant résigné, "c'est pour notre bien", dit-il en haussant les épaules.
Dans la classe que n'occupent habituellement ni ces enfants, ni ce professeur, l'exercice du jour revient sur les multiplications et les divisions. Leur nouvel enseignant, Jérôme Vallaud, passe du temps au-dessus de l'épaule de chacun des cinq élèves du groupe. Il leur demande d'expliquer leur méthode pour arriver au résultat, vérifie leur copie et les fait passer chacun à leur tour au tableau.
Les enseignants volontaires, qui seront rémunérés en heures supplémentaires défiscalisées, soit 360 euros pour une semaine, estiment que "c'est une nouvelle chance" pour ces élèves, chez qui ils ont constaté "un manque de confiance en soi tellement important".
Mais ils se plaignent également de leurs difficultés à mettre en place ces stages: "Pas de manuel, pas d'accès aux cahiers des élèves, pas de matériel", selon Flavie Robert, qui déplore qu'"on (leur) a mis un peu des bâtons dans les roues".
"Il y a quelques mises au point à faire, on a voulu mettre en place ces stages rapidement", a tenu à rassurer Didier Jouault, l'inspecteur d'académie du Val-de-Marne. "C'est une opération innovante, certaines villes (quatre dans le département, ndlr) et certains enseignants sont réticents mais petit à petit, ça va avancer", a-t-il ajouté.
Cette première application du dispositif visant à lutter contre l'échec à l'école primaire, décidé par le ministre de l'Education Xavier Darcos, a suscité la polémique.
Mais aux critiques des syndicats et des parents d'élèves FCPE que ces stages prennent du temps de repos aux enfants, M. Jouault rétorque que les élèves "se fatiguent quand ils s'ennuient". "Ils ne seront pas fatigués, ils seront mieux. Il n'y a pas le poids de la classe, c'est de l'école autrement", poursuit-il.
A l'issue de la semaine, chaque enseignant devra effectuer une évaluation des progrès de l'élève et la communiquer à la famille et au professeur habituel.
Des stages similaires doivent être mis en place au début et à la fin des grandes vacances.
Dans l'académie de Créteil, qui compte le nombre le plus important d'établissements difficiles et recueille chaque année les plus mauvais résultats au baccalauréat, près de 8.000 élèves et plus de 1.300 professeurs sont impliqués dans ce dispositif, selon le rectorat.
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Première visite de Nicolas Sarkozy à Monaco
Le président français Nicolas Sarkozy a été accueilli à Monaco par le prince Albert II vendredi pour sa première visite officielle sur le Rocher, principalement axée sur la question de l'environnement.
Le président et le prince devaient avoir un tête-à-tête après la cérémonie officielle d'accueil, puis un déjeuner de travail.
M. Sarkozy devait participer à une table ronde avec des scientifiques et experts de l'environnement sur les répercussions du réchauffement climatique au niveau des pôles et le développement durable en Méditerranée.
L'union pour la Méditerranée chère au chef de l'Etat français devrait être évoquée.
M. Sarkozy est notamment accompagné du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.
En avril 2006, le prince Albert, au terme d'une expédition en traîneau sur la banquise, avait atteint le Pôle Nord où il avait lancé un cri d'alarme contre le réchauffement de la planète.
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Modernisation des institutions : interview de Roger Karoutchi
50 ans après la fondation de la Vème République, la réforme de modernisation des institutions, présentée le 23 avril en Conseil des Ministres, propose de renforcer le rôle du Parlement, de rénover l’exercice du pouvoir exécutif et d’accorder de nouveaux droits aux citoyens. Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, en explique les principaux points.
La réforme de modernisation des institutions de la Vème République a été présentée le 23 avril par François Fillon en Conseil des Ministres, après validation par le Conseil d’Etat. Elle propose de renforcer le rôle du Parlement, de rénover l’exercice du pouvoir exécutif, et d’accorder de nouveaux droits aux citoyens.
En une année, Nicolas Sarkozy aura mis en œuvre l’un de ses engagements de campagne majeur : moderniser les institutions de la France et les adapter aux réalités de la vie politique et civile actuelles, cinquante ans après leur fondement.
En effet, le 18 Juillet 2007, le Président de la République et le Premier Ministre avaient créé le « Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République », présidé par Edouard Balladur. Après que le comité lui ait remis son rapport, à la fin du mois d’octobre 2007, le Chef du Gouvernement, à la demande du Chef de l’Etat, engagea une large consultation des différents responsables politiques, ceci afin d’apporter une contribution la plus démocratique possible à l’élaboration du projet de loi.
Présentée le 23 Avril en Conseil des Ministres, la réforme devrait être soumise au vote le 7 juillet prochain du Parlement réuni en Congrès. Le texte reprend les trois grands axes établis par le Comité Balladur.
Interview vidéo de Roger Karoutchi
Secrétaire d'Etat
chargé des relations avec le Parlement
Présentation de la réforme
Quels changements dans la manière de légiférer ?
Quelle implication pour les élus dans l'élaboration de la loi ?
Vers plus de stabilité pour les institutions
Le Président de la République face au Parlement
Vers une démocratie irréprochable ?
***
Renforcer le rôle du Parlement
Depuis l’élaboration de la Constitution en 1958, la société civile a changé, la vie politique également. Il était donc temps d’ajuster les institutions de la Vème République à ces mutations. Des mutations qui rendaient nécessaire un rééquilibrage des pouvoirs exécutifs et législatifs. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy et François Fillon ont tenu à revaloriser et renouveler les prérogatives de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
Politique extérieure et défense : le pouvoir de contrôle des députés sera accru, puisqu’il pourra désormais s’exercer dans ces domaines jusque là réservés à l’exécutif. Ainsi, la prolongation des interventions militaires à l’étranger au-delà de six mois devra être votée par le Parlement.
Maitrise de l’ordre du jour : l’ordre du jour des Assemblées, actuellement défini par le Gouvernement, sera partagé de manière égale par ce dernier et par le Parlement. De plus, « un jour de séance par mois » sera réservé à l’ordre du jour fixé par l’opposition.
Revalorisation du rôle des commissions parlementaires : les discussions en séances publiques porteront sur les textes issus des travaux en commission et non plus sur le projet du Gouvernement. Le nombre des commissions pourra par ailleurs être augmenté, passant de six à huit.
Capacité d’initiative renforcée : le Parlement aura le droit de voter des résolutions sur tout sujet.
Maitrise du travail législatif : le texte restreint l’article 49-3 de la Constitution portant sur l’adoption d’un projet de loi sans vote ; celui-ci ne sera plus possible que pour les lois de finances et les lois de financement de la Sécurité Sociale. En outre, « une séance au moins » par semaine sera consacrée aux questions aux Gouvernement, « y compris durant les sessions extraordinaires ».
Représentation électorale : les Français de l’étranger auront la possibilité d’être représentés par des députés et des sénateurs. Le collège électoral du Sénat sera réformé pour en « améliorer » la représentativité. En outre, l’opposition pourra bénéficier d’un véritable statut. Enfin, une commission indépendante donnera son avis sur les découpages électoraux.
Il s’agira enfin pour le Parlement de légiférer non pas plus, mais mieux, et ce dans un souci de transparence et de lisibilité pour tous les citoyens. Car si aujourd’hui « Nul n’est censé ignorer la loi », il est parfois difficile, même pour des experts en matière de législation, d’avoir une connaissance exhaustive des milliers de lois votées depuis cinquante ans.
***
Rénover l’exercice du pouvoir exécutif
Assurer l’avènement d’une démocratie équilibrée, c’est renforcer les pouvoirs du Parlement, mais également prévoir la garantie d’un plus grand contrôle du pouvoir exécutif, c’est-à-dire du Président de la République et du Gouvernement. Pour cela, plusieurs mesures sont proposées par le projet de loi :
Limiter à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs.
Fixer le nombre maximum des ministres par une loi organique.
Encadrer l’exercice de l’article 16 de la Constitution, prévoyant les pleins pouvoirs au Président en cas de crise exceptionnelle, au bout de 30 jours ; le Parlement pourra alors saisir le Conseil Constitutionnel chargé de rendre son avis « dans les délais les plus brefs ».
Encadrer le pouvoir de nomination du Président de la République par l’intervention d’une commission parlementaire chargée de donner son avis.
Exercer le droit de grâce après avis d’une commission.
L’objectif de la réforme des institutions étant d’opérer une modernisation profonde de la Vème République, le projet de loi prévoit en outre la possibilité pour le Président de la République de s’exprimer devant le Parlement, notamment en cas de crise pour faire le bilan de son action.
En effet, le Chef de l’Etat n’avait jusqu’à présent que le droit d’adresser des messages lus par le Président de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat, devant des parlementaires debout, et à l’issue desquels aucun commentaire n’était permis. Ce qui donnait lieu à la situation absurde d’un Président capable de parler devant tous les Parlement du monde sauf le sien. Le texte entend donc rénover le système lui permettant de s’exprimer directement devant les députés et les sénateurs et d’accompagner chacune de ses allocutions d’un débat avec tous les groupes politiques.
***
Accorder de nouveaux droits aux citoyens
Le fondement même d’une démocratie est de confier la gouvernance d’une nation au peuple, par l’intermédiaire de représentants élus. Partant de ce principe, Nicolas Sarkozy a tenu à ce que soient rendus aux citoyens davantage de droits, puisque c’est d’eux qu’émanent le pouvoir politique, et que c’est pour protéger leurs intérêts qu’a été fondée la Vème République.
Plusieurs propositions sont formulées dans ce sens :
Le Chef de l’Etat ne préside plus le Conseil Supérieur de la Magistrature, qui s’ouvre à la société civile.
Les citoyens pourront saisir le Conseil Constitutionnel si, dans le cadre d’un litige, il leur est fait application d’une loi qu’ils estiment non-conforme aux droits et aux libertés garanties par la Constitution.
Un « Défenseur des droits des citoyens » pourra être saisi par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public.
Le Conseil Economique et Social pourra être saisi par voie de pétition. Celui-ci verra également ses compétences élargies aux questions environnementales.
***
La réforme des institutions a donc pour objectif d’assouplir des institutions restées rigides depuis 1958, et de les adapter aux besoins politiques, démocratiques et sociaux de notre époque.
Le projet de loi doit être examiné par les députés à partir du 20 mai prochain, puis par les sénateurs, en Juin. La réunion du Parlement en Congrès à Versailles pour entériner la réforme devrait se tenir le 7 juillet 2008.
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UMP NANTES : Nomination de Sophie Jozan
Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP a nommé Sophie JOZAN, Secrétaire Nationale en charge des Transports.
Sophie JOZAN, 52 ans est mariée et mère de quatre enfants. Conseillère Régionale au sein du groupe Union des Pays de la Loire, elle est membre de la commission de l’Aménagement, Infrastructures, Transports et Déplacements. Elle est également Conseillère municipale de la ville de Nantes, où elle a mené la liste UMP lors de la dernière campagne municipale en mars 2008.
Au sein de l’UMP, elle occupe la fonction de Vice-présidente de la fédération de Loire-Atlantique. Elle est également membre du Conseil National.
Communiqué du 25 avril 2008
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
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UMP MONTPELLIER : Le cap est tenu
Au cours de son intervention télévisée jeudi soir, le Président de la République a rappellé les priorités de son action, son exigence de résultats, son esprit de dialogue et son souci de justice, montrant ainsi que les réformes nécessaires à notre pays sont possibles. Le cap est fixé et sera tenu.
La réaction de Patrick Devedjian (vidéo)
L’UMP se félicite de la pédagogie, de la conviction et de la détermination dont le Président de la République a fait preuve au cours de son intervention télévisée pour expliquer les enjeux des réformes entreprises, de celles en cours ou à venir. Il a tenu le langage de vérité que les Français qui ont placé tant de confiance et d’espoir en lui attendaient.
C’est en étant fidèle à ses engagements et résolu à agir qu’il a depuis un an permis à la France de se remettre en mouvement et de se moderniser après de trop nombreuses années d’immobilisme. Plus de 55 réformes majeures lancées en douze mois.
Qu’il s’agisse de l’éducation, de la lutte contre le chômage, de la réhabilitation de la valeur travail, du pouvoir d’achat, de la protection sociale, de la réduction des déficits publics, sur tous ces thèmes il a montré l’articulation et la cohérence de l’ensemble des mesures mises en œuvre.
Il en a également rappelé la nécessité. C’est à condition que ces réformes soient menées de front que l’on pourra accroître le potentiel de richesses de notre pays et offrir de meilleures perspectives d’avenir aux Français. Et ce, a fortiori, dans un contexte économique international incertain et préoccupant.
Le Chef de l’Etat s’est montré à l’écoute des attentes des Français, de leur impatience sur certains sujets et de leur souffrance pour les plus fragiles d’entre eux.
En réaffirmant les priorités de l’action gouvernementale, son exigence de résultats, son esprit de dialogue, son souci de justice, il montre que les réformes dont la France a besoin sont possibles.
Le cap est fixé et sera tenu.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
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Nicolas Sarkozy: le point sur une année de présidence
REUTERS/Eric Feferberg/Pool ¦ Nicolas sarkozy, durant son intervention télévisée, le 24 avril 2008.
Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy devrait aborder les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales. Si le Président se refuse à parler de bilan, il devra néanmoins clarifier certaines orientations du gouvernement.
INTERIEUR
22h57: le live est fini.
21h52: «Les municipales n'ont pas été bonnes pour la majorité, donc pour moi. Mais si vous regardez en Europe, il n'y a pas une équipe au pouvoir qui a remporté les municipales», déclare-t-il.
21h49: «Il y a eu des couacs au gouvernement», reconnaît-il tout en réaffirmant sa confiance à François Fillon. Et de balayer une éventuelle nomination de Xavier Bertrand à Matignon.
INTERNATIONAL
21h47: La grâce pour Jean-Charles Marchiani? «Je réfléchis.»
21h45: «Pendant 5 ans et demi, la situation d'Ingrid Betancourt n'a pas bougé d'un millimètre, indique Nicolas Sarkozy. Depuis, nous avons eu une preuve de vie, nous avons eu des libérations.» Et de confirmer son soutien à l'initiative d'Hugo Chavez.
21h42: «En tant que chef d'Etat, je ne dois pas parler au Hamas. Je ne peux pas parler des gens qui ont appelé à rayer Israël de la carte, je ne peux pas parler avec le président iranien», affirme-t-il, ajoutant qu'il n'y avait pas d'avenir pour Israël sans la création d'un état palestinien sûr.
21h38: Au sujet de l'Afghanistan: «Ce n'est pas une guerre, nous sommes du côté des Afghans», assure-t-il. Les 700 hommes supplémentaires sont «une aide pour que l'armée afghane prenne le relais» et que les troupes en place évite l'embourbement. Et de préciser: «Si on laisse tomber l'Afghanistan le Pakistan tombera comme un château de cartes.» Il réaffirme que la France était toujours menacée par des risques d'attentats.
21h35: Réaffirmant son refus d'intégrer la Turquie dans l'Europe, il souligne: «si la question se pose, je suis prêt à un référendum sur la Turquie.»
21h27: «Je n'ai pas accepté ce qu'il s'est passé au Tibet, j'ai été choqué par ce qu'il s'est passé et je l'ai dit au président chinois», affirme Nicolas Sarkozy. «Il faut qu'il y ait davantage d'indépendance pour la province du Tibet, souligne le chef de l'Etat sans pour autant appeler à l'indépendance de la province.»
Et Nicolas Sarkozy de refuser de se prononcer sur sa présence à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. «Ce serait bien que sur cette affaire-là, l'Europe s'exprime d'une même voix», souhaite-t-il
SOCIETE
21h22: «Nous avons besoin des OGM mais s'agissant de la culture OGM en plein champs, mon devoir est de prendre des précautions», indique le chef de l'Etat qui salue le texte de loi présenté par le gouvernement, selon lui «équilibré».
21h20: «La loi dit à l'horizon 2012 il faudra cotiser 42 ans sauf s'il y un fait nouveau. Et il n'y en a pas», indique-t-il. Que faire: baisser les retraites? Non. Augmenter les cotisations? Non. «Travailler et cotiser plus longtemps. C'est la dernière option», affirme Nicolas Sarkozy.
21h15: «On maintient les réformes qui permettront les suppressions de poste», affirme Nicolas Sarkozy.
21h10: Place à l'Education, autre sujet sensible du moment. «Nous avons 1,1 million de personnes à l'Education nationale, nous n'avons pas les résultats à hauteurs des moyens engagés, juge-t-il. Nous n'avons pas mis en oeuvre les réformes nécessaires.» Et d'indiquer que le gouvernement ne fera pas machine arrière sur les suppressions de postes des enseignants. «Ce n'est pas en mettant toujours plus de profs qu'on aura des résultats», assure-t-il, soulignant les cas d'analphabétisme observés à l'issue de la primaire. Après avoir adoubé Xavier Darcos, «très bon ministre de l'Education», Nicolas Sarkozy plaide pour un allègement des horaires au lycée.
21h08: «L'économie française est-elle devenue dépendante de la main d'oeuvre immigrée?» demande Yves Calvi. «Non», répond Sarkozy qui prône de nouveau l'immigration choisie.
21h01: «Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés légaux», soutient Nicolas Sarkozy qui fustiges les patrons qui afirment devoir passer par les clandestins pour trouver des travailleurs. Et d'asséner: «Il n'est pas question que nous faisions une régularisation globale car elle conduit à la catastrophe.» Et de dénoncer le coup médiatique des associations qui ont organisé la manifestation des sans-papiers. «On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il.»
20h59: «On a commis une erreur, et je la prends à mon compte bien sûr», affirme le chef de l'Etat au sujet du couac sur la carte SNCF famille nombreuse. Et d'assurer: «C'est l'Etat qui paiera la politique familiale.»
ECONOMIE ET SOCIAL
20h57: Interrogé pour savoir si l'objectif de «zéro déficit en 2012» tenait toujours, Sarkozy répond: «oui». Et de réaffirmer: «Le déficit sera réduit à horizon de 2012 comme je m'y suis engagé». «L'Etat français a embauché 300.000 fonctionnaires de plus depuis 1982 alors qu'il a y eu la décentralisation et les progrès de l'informatique», souligne-t-il. Et de poursuivre: «Si nous ne remplaçons qu'un fonctionnaire sur deux on reviendra au niveau de la fonction publique en 1992», or «la France n'était pas sous-administrée».
20h55: «J'ai demandé au gouvernement un processus de sanction pour les chômeurs refusant deux offres d'emplois dans son secteur de travail», indique le Président, faisant allusion aux dernières mesures engagées. Et d'ajouter qu'un chômeur serait à l'avenir «obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage».
20h48: «Le RSA est une très bonne idée» assure Nicolas Sarkozy et précise qu'il sera généralisé, sans doute «l'année prochaine». Et d'ajouter: «On va fusionner tous les minimas sociaux». Le RSA sera versé aux personnes qui perçoivent entre 1,1 et 1,2 fois le SMIC. «Nous devons encore nous mettre d'accord avec Martin Hirsch», prévient le chef de l'Etat.
20h45: Nicolas Sarkozy tire de nouveau sur les 35h: «Les 35h ont été une catastrophe économique et une catastrphe sociale».
20h40: Le bouclier fiscal a couté 250 millions d'euros. «Nul en France ne doit se voir prélevé plus de 50% de ce qu'il a gagné», rappelle Nicolas Sarkozy qui reconnaît que la loi avait donné lieu à «une erreur de communication totale».
20h33: Sur la hausse du coût de la vie, Nicolas Sarkozy affirme que «les prix ont davantage augmenté en France que dans la quasi totalité des pays d'Europe», citant une étude de la Commission européenne. «Je rendrais aux Français du pouvoir d'achat, soit par la baisse des prix, je pense qu'il faut changer la loi Galland, soit grâce à la richesse des entreprises, affirme-t-il. Le Premier ministre déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement. Une entreprise qui distribuera ses bénéfices aux salariés paiera moins d'impôts.»
20h25: «Les prix ont augmenté au moment de l'euro, et c'est un beau mensonge que le contesté, reconnaît le Président. Cinq milliards d'euros de pouvoir d'achat ont été distribués avec les heures supplémentaires.» Et d'ajouter:«Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez et que par conséquence nous n'avons pas assez de croissance et de pouvoir d'achat.»
Le Président cite également en exemple l'indexation des loyers sur le coût de la vie, affirmant avoir dégagé 600 millions d'euros de pouvoir d'achat.
20h20: «Est-ce que je pensais qu'on pouvait bouger un pays sans que ça provoque ici ou là des moments un peu compliqués?», s'interroge Nicolas Sarkozy qui reconnaît: «Si les Français sont désorientés, c'est un peu de ma responsabilité.» Et de renvoyer à 2012 pour faire le vrai bilan de son mandat.
Les réformes sont nécessaires, souligne Nicolas Sarkozy, invoquant le contexte international difficile (envolée du prix des matières premières, prix du baril de étrole...). Selon le chef de l'Etat, «la France résiste plutôt bien», affirmant que le taux de chômage est le plus bas depuis 25 ans. «J'ai lancé 45 réformes parce que tout se tient», assure Nicolas Sarkozy.
20h15: David Pujadas ouvre le bal des questions: Qu'est-ce qui ne marche pas? demande-t-il. «Depuis 20 ou 25 ans, la France était un peu endormie. Mais le monde a changé et la France ne s'est pas adapté», assène d'entrée Nicolas Sarkozy. «J'ai été élu avec beaucoup d'attente, pour réhabiliter le travail pour donner le sentiment à mes compatriotes qu'ils sont protégés...», affirme le chef de l'Etat. Avant d'enchaîner sur la maladie d'Alzheimer, son grand chantier en matière de santé.
Sandrine Cochard
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
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