samedi, 19 avril 2008
Education nationale: Xavier Darcos s'explique sur les suppressions de postes
Xavier Darcos - La Tribune BFM - Partie 1
envoyé par BFM
Xavier Darcos - La Tribune BFM - Partie 2
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Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos s'est expliqué dimanche sur le nombre de suppression de postes d'enseignants, principal moteur des manifestations lycéennes, les estimant à "environ 3.500" au cours d'une interview sur BFM.
"Il faut être un peu raisonnable, a dit le ministre expliquant que sur les 11.200 postes de l'Education nationale qui ne seront pas renouvelés (un départ en retraite sur deux), "8.500 sont des postes d'enseignants, 5.000 postes sont compensés par des heures supplémentaires, si bien que le non renouvellement concerne en réalité 3.500 postes".
Nous allons recruter 18.000 enseignants nouveaux à la rentrée et la moyenne d'élèves par classe sera la même à la rentrée 2008 qu'à celle de 2007, soit 28 par classe en lycée général et 19 en lycée professionnel, a-t-il déclaré.
Interrogé sur sa rencontre, vendredi dernier, avec les représentants des lycéens, il dit avoir été satisfait d'avoir en face de lui "des gens qui cessent de parler d'emplois pour aborder des questions de fond, comme l'orientation, le soutien scolaire, les pré-inscriptions, l'autonomie des terminales".
"Nous voulons faire une réforme du lycée (...) parce que ses performances ne cessent de baisser alors qu'il coûte plus cher que dans les autres pays", a affirmé Xavier Darcos, ajoutant qu'un lycéen français "coûte 22% plus cher que la moyenne européenne".
A propos des critiques de Jack Lang disant que l'avenir de la jeunesse est en jeu et que le ministère de l'Education nationale doit échapper aux coupes budgétaires, il répond qu'il "faut respecter les engagements du gouvernement. "On a pris l'engagement de rétablir l'équilibre budgétaire en 2012, tous les secteurs doivent y contribuer. Il faut rationaliser les dépenses, y compris l'Education nationale", a-t-il insisté.
A une question sur la solidarité gouvernementale à son égard -"avec tous ces lycéens dans la rue, êtes vous sûr de pouvoir aller au bout de votre réforme ?"- il s'est montré confiant : "Je suis un ministre qui a du souci mais qui se sent soutenu".
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