vendredi, 23 mai 2008

Xavier Darcos : Trois syndicats signent pour le bac pro en trois ans




Le ministre de l'Education Xavier Darcos et trois syndicats (Snetaa-EIL, SNPDEN-Unsa, ID-FAEN) ont signé vendredi un "protocole d'accord" visant à rénover et valoriser la voie professionnelle, a indiqué le ministère dans un communiqué.

L'accord propose de "revaloriser la voie professionnelle", notamment en créant un "cycle de référence de baccalauréat en trois ans", au lieu de quatre actuellement, une réforme qui doit être généralisée à la rentrée 2009.

Très contestée, y compris dans la rue par les syndicats enseignants et lycéens, cette réforme doit "assurer au moins une formation de niveau V (CAP ou BEP, ndlr) à tous les jeunes et augmenter le niveau général des qualifications", selon le protocole.

Un tiers environ des lycéens, soit 720.000, sont scolarisés dans l'enseignement professionnel.

Seuls le Snetaa-Eil (majoritaire dans l'enseignement professionnel), le SNPDEN-Unsa (majoritaire chez les chefs d'établissements) et ID-FAEN (syndicat de chefs d'établissements minoritaire) ont signé l'accord au terme de cinq mois de discussion.

Le document valide plusieurs principes inscrits dans un relevé de conclusions rédigé le 30 avril et propose aussi de "développer les passerelles entre les formations de niveau V et IV (baccalauréat)".

Face aux inquiétudes exprimées notamment par les lycéens de voir le diplôme du BEP disparaître, l'entourage de M. Darcos a expliqué à l'AFP vendredi que "tous les élèves devront passer à l'intérieur du cycle de formation en trois ans, un diplôme de niveau V, dans le cadre des BEP actuels ou dans le cadre d'une rénovation de BEP".

Le contenu et la forme de ce diplôme, qu'il s'appelle encore BEP ou non, est actuellement en cours de définition au sein des commissions professionnelles consultatives (14 en tout, une par branche professionnelle).

Pour rassurer les lycéens également, le protocole prévoit en outre que soient par la suite définies les "modalités pédagogiques" de suivi ("tutorat", "aide individualisé") pour les élèves en difficulté.

"La reconnaissance des missions" des enseignants dans l'exercice des fonctions des professeurs de lycée professionnel (PLP), autrement dit les avancées catégorielles", vont également être définies, a souligné l'entourage du ministre.

Trois syndicats enseignants (Sgen-CFDT, Snalc-Csen et SE-Unsa) avaient signé le 18 décembre un "protocole de discussion" sur ce sujet. Le Snalc-Csen a quitté les discussions le 30 avril. Le SE-Unsa a annoncé cette semaine qu'il ne signerait pas l'accord en raison du contexte général d'"agression" du ministère contre les enseignants. Interrogé vendredi, le Sgen-CFDT a indiqué qu'il ferait savoir sa position le 7 juin.







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lundi, 19 mai 2008

BLOG UMP : Xavier Darcos veut parler carrière et pouvoir d'achat avec les enseignants




En pleine contestation sociale contre les suppressions de postes, Xavier Darcos a proposé aux syndicats enseignants ce lundi de «débattre» d'«améliorations concrètes en termes de carrière et de pouvoir d'achat».

Le ministre affirme, dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie, souhaiter que le dossier de la revalorisation de la condition enseignante soit «ouvert rapidement». Il ajoute que sur plusieurs sujets, comme «l'entrée dans le métier», «le déroulement de carrière», il va proposer un «document de méthode qui permettra de définir les thèmes et les principes généraux de la discussion qui se poursuivra dans les prochains mois».

Il suggère aussi d'«aborder» et d'«accompagner l'évolution des conditions d'exercice du métier».

Concernant les suppressions de postes, Xavier Darcos a exclu dimanche retrait des projets de réforme du gouvernement «quelle que soit la dimension des manifestations».



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dimanche, 18 mai 2008

UMP MONTPELLIER : Xavier Darcos exclut tout retrait des projets de réforme




Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a exclu dimanche sur Europe 1 tout retrait des projets de réforme du gouvernement "quelle que soit la dimension des manifestations".

Interrogé sur sa volonté ou pas d'"assouplir, réduire ou retirer certains de (ses) projets", le ministre a répondu: "bien sûr que non".

"Parce que, a-t-il poursuivi, les réformes que nous avons engagées nous les avons engagées d'abord parce que nous les croyons nécessaires au bien des jeunes de France (...). La seule question que je me pose chaque fois que je prends une décision c'est est-ce que il semble que ce soit utile ou pas à améliorer l'école de la Nation".

"Je suis au gouvernement pour accomplir ce que nous avons promis que nous ferions, nous avons un projet, nous avons un programme, nous avons une volonté de réforme et quelle que soit la dimension des manifestations et leur aspect rituel d'ailleurs, quelle que soit leur importance même, jamais elles ne l'emporteront sur la légitimité démocratique de ce gouvernement qui a reçu mandat de réformer", a-t-il ajouté.

Le ministre s'exprimait à l'issue d'une nouvelle manifestation à Paris des personnels de l'éducation, rejoints par des parents et des lycéens, à l'appel de la FSU, qui a rassemblé 45.000 personnes venues de toute la France, selon la FSU, 20.000 selon la police, chiffre que M. Darcos a opposé au 1,2 million de personnes qui travaillent dans l'éducation.

"Je suis à l'écoute des enseignants, des professeurs, peut-être plus des professeurs que des syndicats", a ajouté M. Darcos, qui distingue "tous ceux qui au quotidien sont dans les classes et l'appareil institutionnel syndical, même si (il) le respecte".

Le ministre a annoncé que les syndicats recevraient lundi de sa part une "lettre les invitant à venir (le) voir" pour discuter des réformes à venir.

"Discuter, débattre c'est chercher des accords mais ce n'est pas de la cogestion", ni "du recul", a-t-il prévenu.

Interrogé sur le service minimum à l'école comme moyen de réduire les mouvements de grève, M. Darcos, a concédé qu'il s'agisssait de "dissuasion". "Il faut que les grèves n'aient lieu que lorsqu'elles sont nécessaires", estimant qu'aucune ne l'était actuellement.

M. Darcos a réaffirmé qu'il souhaitait "réformer le lycée" pour lutter contre l'échec scolaire, estimant qu'"il y a trop de cours, trop de bachotage, trop de formalisme".

Selon lui, être "un bon ministre de l'éducation" c'est "tracer des lignes de réforme que tout le monde puisse approuver" et "vaille que vaille les faire valoir quitte à les imposer".



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lundi, 12 mai 2008

"Service minimum" dans les écoles: 60% des Français pour, selon un sondage




Soixante pour cent des Français estiment que la volonté du ministre de l'Education, Xavier Darcos, d'étendre le service minimum dans les écoles pour la grève des enseignants le 15 mai est "une bonne chose", selon un sondage CSA/I Télé/Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Pour ce sondage publié lundi, six Français sur dix choisissent comme opinion se rapprochant le plus de la leur : "c'est une bonne chose car cela permet de ne pas pénaliser les parents qui travaillent".

Ils sont en revanche 33% à estimer que "c'est une mauvaise chose car cela constitue une tentative de remise en cause de l'exercice du droit de grève".

Sept pour cent ne se prononcent pas.

Les opinions favorables se recrutent d'abord chez les sympathisants de droite (87%), puis ceux du Modem (59%) et ceux de gauche (46%)

Fort logiquement, les sympathisants de gauche sont les plus nombreux à voir dans ce services minimum une "mauvaise chose" (46%), suivis de ceux du Modem (34%) et de droite (9%).

Le sondage a été ralisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d'une échantillon représentatif, constitué selon la méthode des quotas, de 1.0006 personnes.




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lundi, 05 mai 2008

Service minimum d'accueil dans les écoles : l'UMP appelle ses élus à se mobiliser

L'UMP appelle ses élus à soutenir a mise en place du service minimum d'accueil lors de la grève du 15 mai dans le primaire.

Xavier DARCOS a eu raison de dire que le 15 mai, l'organisation du service minimum d'accueil dans les écoles primaires est une nécessité. C'est un engagement que nous avons pris qui est attendu par les parents d'élèves de droite comme de gauche dans toutes les communes de France.

L'UMP appelle ses élus, maires et élus d'opposition à se saisir de cette question dans les prochains jours : d’une part, pour les enfants qui en ce début de mois de mai, auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts ; il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école. D’autre part, pour les parents qui ont eu à assumer ce mois de mai les obligeant à trouver une solution de garde pour leurs enfants ; ils ne peuvent être pénalisés une journée de plus.

A Paris, Bertrand DELANOE avait boycotté l'expérimentation de ce service minimum lors de la dernière grève ; l'UMP lui demande, cette fois-ci, de prendre ses responsabilités et d'assumer ce pour quoi il a été élu, rendre service aux parisiens et non pour des raisons idéologiques refuser tout service minimum.

Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole

Communiqué de l'UMP, le 4 mai 2008




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vendredi, 02 mai 2008

UMP MONTPELLIER : Pour une école qui renoue avec le succès de ses élèves

Le 29 avril 2008, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, a présenté, après un mois de consultations, la version finale des nouveaux programmes scolaires de primaire. Ils entreront en vigueur à la prochaine rentrée scolaire.

Le 29 avril 2008, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, a présenté, après un mois de consultations, la version finale des nouveaux programmes scolaires de primaire. Ils entreront en vigueur à la prochaine rentrée scolaire.

La consultation, sous forme de questionnaires, des différents acteurs de l’école primaire a été lancée au mois de mars 2008 par le Ministère de l’Education nationale, et a fait l’objet d’une restitution sous la forme de 1 100 synthèses soumises à l’avis de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l’Assemblée Nationale et de la commission des affaires culturelles du Sénat.

La réforme des programmes scolaires voulue par le Ministre de l’Education Nationale était nécessaire pour lutter contre l’échec scolaire, notamment celui des plus jeunes. En effet, 15% des élèves qui entrent chaque année au collège ont de graves lacunes dans les enseignements de base, lecture, écriture, calcul.

Xavier Darcos a souhaité recentrer l’enseignement scolaire sur les apprentissages essentiels et indispensables de français et de mathématiques, pour permettre aux élèves d’accéder aux autres champs fondamentaux du savoir. Il est d’ailleurs à noter que bon nombre de pays européens ont fait ce choix pragmatique avant la France.

Un socle commun de connaissances et de compétences institué par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005, constitue le pilier de cette réforme.

La liberté pédagogique des enseignants, promesse de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, sera mise à l’honneur. Chaque enseignant, fort de son expérience, pourra choisir la méthode pédagogique qu’il juge la mieux adaptée à ses élèves. En revanche, l'accent sera mis sur une bonne évaluation des résultats, afin de mesurer les acquis des élèves. Les résultats de ces évaluations seront rendus publics école par école et permettront aux enseignants de mieux situer le niveau de leur classe par rapport aux connaissances devant être acquises par l’ensemble des élèves.

Le temps annuel d’enseignement sera de 864 heures contre 936 aujourd’hui. La suppression des cours le samedi matin fera baisser de 26 à 24 heures la durée hebdomadaire des enseignements.

Ces nouveaux programmes introduiront l’instruction civique et morale. Les élèves seront aussi sensibilisés aux règles de politesse et invités à utiliser le vouvoiement avec leur enseignement. Le cinéma sera désormais intégré dans les cours d’histoire de l’art et la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, réintroduite en histoire.

Enfin, le soutien personnalisé de deux heures par élève, déjà mis en place depuis novembre 2007 dans les collèges d’éducation prioritaire, sera généralisé à l’ensemble des collèges et pourra, sur la base du volontariat être appliqué dans certaines écoles primaires.

L’enjeu de cette réforme réside dans la nécessité pour l’école primaire de redevenir un levier permettant à chaque élève d’acquérir les connaissances fondamentales dont il aura besoin tout au long de la vie.





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mardi, 08 avril 2008

Permettre au système scolaire de renouer avec la réussite

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien DE SANS NICOLAS, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.

Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants. Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire.

Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur. Avec Xavier DARCOS, ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à cœur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.



Fabien DE SANS NICOLAS
Président des Jeunes Populaires

Communiqué du 8 avril 2008




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jeudi, 31 janvier 2008

Posez vos questions à Xavier Darcos

Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, est l'invité de "Réforme hebdo", vendredi 1er février.
Vous êtes enseignant, élève, parent d'élève, posez-lui dès maintenant vos questions. Cliquez ici.




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vendredi, 25 janvier 2008

Service minimum à l'école: Darcos veut une loi si pas d'accord dans les 2 mois


Martin Bureau AFP ¦ Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, le 23 janvier 2008 à l'Assemblée nationale




Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a annoncé jeudi qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur le service minimum à l'école, en prévenant que sans accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi".

"Je vais proposer que dans les deux mois nous trouvions un accord avec les représentants des syndicats, pour que nous puissions avoir un préavis de grève de 48 heures", a déclaré le ministre sur France 2, à l'issue d'une journée de grève des enseignants, lors de laquelle un service minimum d'accueil des enfants dans les écoles, organisé par les mairies, a été expérimenté dans environ 2.000 communes.

"Si nous n'avions pas cet accord, ce que je ne crois pas parce qu'il ne peut pas y avoir d'argument en faveur de ne pas se déclarer gréviste (...), et bien oui, nous passerons par la loi", a-t-il insisté.

"Il faut que les familles soient prévenues, après le succès de ce test national d'aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Critiquant encore le refus des villes de gauche de participer à l'expériementation, "par idéologie" selon lui, il a promis que "la prochaine fois, dans l'année qui vient ou dans les deux ans qui viennent, tout le monde fera le service minimum".

L'obligation de se déclarer gréviste 48 heures en avance est une des mesures créées par la loi sur le service minimum dans les transports terrestres, et en vigueur dans ce secteur depuis le début de l'année. Si un salarié ne s'est pas déclaré gréviste 48 heures avant, il peut être sanctionné, prévoit le texte.

Dans l'Education, le service minimum d'accueil ne concerne que les écoles primaires - 321.339 enseignants au total -, les collèges et lycées restant toujours ouverts.

M. Darcos a au passage déploré que des maires de droite aient également rejeté l'organisation jeudi de cet accueil, dont le coût doit être remboursé aux communes par les retenues sur le salaire des grévistes, citant Jacques Pelissard (UMP), président de l'association des maires de France (AMF) et "qui n'a pas su ou pas pu le faire", à Lons-le-Saulnier (Jura).


Philippe Juvin sur I-Télé sur le service minimum
envoyé par juvin


Le ministre a en outre pris "l'engagement" de donner "à l'unité près le nombre de professeurs dont nous aurons retiré un jour de salaire", afin de confronter les chiffres de grévistes donnés par le ministères (34,21% jeudi) et ceux donnés par les syndicats (54%) systématiquement divergents.

"On verra que les vrais chiffres sont ceux du ministère", a-t-il souri, assurant ne pas vouloir "stigmatiser la grève".

"Je comprends que les professeurs aient des choses à dire, à faire entendre, sur l'évolution de leurs carrières, les conditions de leur métier, je l'entends, mais en même temps il faut quand même que nous donnions des données objectives aux parents", a-t-il argumenté.


© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 24/01/2008






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dimanche, 11 novembre 2007

Xavier Darcos veut donner "une priorité absolue" à l'enseignement du français


Eric Feferberg AFP/Archives ¦ Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, le 12 septembre 2007 à Paris



Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, se fixe pour objectif de "diviser par trois l'échec scolaire lourd", moyennant notamment "une priorité absolue" donnée à l'enseignement du français.

Dans un "document d'orientation" remis vendredi aux syndicats et dont Le Monde a publié des extraits samedi, le ministre trace les grandes lignes de sa réforme du primaire.

Il fixe comme objectif de "diviser par trois", d'ici la fin de la mandature, "le nombre d'élèves en situation d'échec lourd".

Renforcement de l'évaluation (élèves, écoles, enseignants), diminution du taux de redoublement (de 18% aujourd'hui à une proportion "inférieure à 10%"), meilleure "distinction" entre transmission des savoirs et activités d'accompagnement, avec le souci de réduire les "sollicitations" qui "empiètent par trop sur le temps qui doit être consacré aux savoirs fondamentaux": le document ouvre un ensemble de pistes qui concernent également les programmes.

A cet égard, "la répartition des enseignements se fera à partir de blocs horaires qui donneront une priorité absolue à l'apprentissage de la langue française", assure le texte.

Le ministère a fait valoir que le document n'était pas le plan définitif et n'avait pas été encore communiqué à l'ensemble des syndicats pour justifier son refus de le communiquer à l'AFP.

Eric Feferberg AFP/Archives ¦ Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, le 12 septembre 2007 à Paris



© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 10/11/2007 - 15h47