jeudi, 08 mai 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Deux poids, deux mesures

L’AFP vient de montrer une fois de plus son refus de traiter les communiqués de l’UMP lorsqu’ils concernent Madame Ségolène ROYAL, alors que quand il s’agit de Monsieur HOLLANDE qui fait des remarques sur le chef de l’Etat, celui-ci est repris immédiatement par l’AFP.

Un communiqué a été adressé ce jour à l’AFP par l’UMP à 10H45. A 19h, celui-ci n’a toujours pas été traité alors que, contrairement aux dires de la SDJ et des syndicats de l’AFP, celui-ci présentait bien une information nouvelle tout comme celui adressé le 1er mai, refusé également.

Le 1er mai, l’UMP demandait à Madame ROYAL la suite qu’elle comptait donner à sa condamnation pour violation du droit du travail. A plusieurs reprises l’UMP a réitéré cette demande. L’AFP ne l’a pas traité. Il a fallu attendre ce jour et l’entretien accordé aux lecteurs du Parisien pour connaitre ses intentions.

Chacun comprendra que l’UMP est en droit de se demander pourquoi et regrette que, sous couvert d’une ligne éditoriale, l’AFP censure un parti politique dont l’action est reconnue dans la Constitution.

En effet, un communiqué provenant des partis et groupements politiques qui, selon l’article 4 de La Constitution, « concourent à l'expression du suffrage et se forment et exercent leur activité librement », est une information en soi dont le statut de l’AFP ne permet pas à sa rédaction de juger de l’opportunité.

L’AFP semble oublier que ses dépêches ne sont pas lues par les citoyens mais par ses clients, organes de presse. Cela pose la question de la situation de quasi-monopole de l’AFP, de sa soi-disant ligne éditoriale et de l’objectivité qui lui est demandée dans ses statuts.

L’UMP demande simplement d’être traitée équitablement comme toutes les autres formations politiques, ni plus ni moins.

Ce communiqué est envoyé aux rédactions puisque nous ne nous faisons pas d’illusion sur la suite qui lui sera donnée tout comme celui qui répondait à la mise en cause de l’UMP par la SDJ qui n’avait pas été repris.



Chantal BRUNEL
Porte-parole

Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole, secrétaire national à l'économie

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué de l'UMP, le 7 mai 2008



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vendredi, 02 mai 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Les territoires dans les stratégies de développement économique des Régions

Au cours des deux dernières années, l’élaboration des schémas régionaux de développement économique (SRDE), la définition d’une nouvelle génération de politiques territoriales, et la négociation des Contrats de projet État-Région ont conduit les conseils régionaux à préciser la place des territoires dans leurs stratégies économiques. Durant la même période, les agglomérations, mais aussi les pays ont confirmé leur implication croissante dans le développement économique local, appuyée sur les compétences transférées aux intercommunalités.

Dans ce contexte, ETD a engagé en 2007 une analyse des relations entre Régions et territoires dans le champ du développement économique, à travers l’examen des SRDE, des politiques territoriales de nouvelle génération des Régions et des CPER 2007-2013, ainsi que la réalisation d’une vingtaine d’entretiens auprès de directions régionales « politiques territoriales » et « développement économique ».

ETD passe, également, en revue des exemples de dispositifs opérationnels de coopération entre régions et territoires dans les domaines de l’innovation, de l’emploi et la formation, de la création d’entreprises. Des exemples destinés à montrer comment certaines régions réussissent à mettre en place, en lien avec les territoires, une articulation efficace des dispositifs régionaux et locaux.

Source : Les notes ETD, janvier 2008







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mercredi, 23 avril 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Gestion des Lycées méthode Georges FRECHE




Des militants laïques ont saisi le tribunal afin d’obtenir l’annulation de la subvention versée au lycée la Pierre-Rouge

3,76 M€ de subvention au lycée montpelliérain de la Pierre-Rouge pour déménager à Montferrier. Quand Roger Arnardi a découvert la délibération dans le journal du conseil régional, son sang n’a fait qu’un tour. Hier matin, ce militant laïc biterrois a déposé un recours devant le tribunal administratif. Il y demande l’annulation de la décision prise par le conseil régional, le 20 décembre dernier, au motif que « la Région n’a pas pour mission de créer des établissements privés ».

Selon l’animateur de l’association Combat laïque, la somme de 3,7 M€ qui doit financer une partie de la reconstruction de l’établissement sur un terrain de l’évêché, à Montferrier (lire ci-dessous), est assimilable à une aide à l’investissement quand la collectivité régionale est simplement tenu à aider le financement des lycées privés. « Il s’agit donc d’une volonté politique.

Mais l’internat, tant pour son fonctionnement et a fortiori pour l’investissement ne relève pas de la compétence du conseil régional, ni d’aucune collectivité. » Sollicités par Roger Arnardi, les services de la préfecture ont, eux, estimé que le concours financier de la Région trouvait sa base légal dans la loi Astier « relative à l’enseignement technique qui ne définit aucun plafond d’aide ».

« Le juge dira le droit », poursuit le Biterrois qui est appuyé par la fédération de la Libre pensée ou encore l’Association des cercles de défenses laïques dont les membres diffusent une pétition demandant le retrait de la subvention.

Dans son recours, il précise que l’établissement montpelliérain avait déjà bénéficié de subventions d’investissement de la Région « de 1992 à 2002 », pour une somme cumulée de 428 000 €. « Le motif invoqué est que les locaux actuels ne permettent pas la mise aux normes, or, depuis 1992, d’importants investissements sur fonds propres et avec l’aide de la Région ont été effectués. »

Pour achever le tableau critique, les militants laïques dénoncent aussi l’impact que l’implantation du lycée, légèrement agrandi, aura sur le paysage éducatif local. « Cela crée une capacité d’accueil supplémentaire mais si des gens des environs veulent s’inscrire dans le public, que vont-ils faire ? La loi dit que l’administration doit veiller au libre choix des parents », conclut Roger Arnardi, qui brûle d’exposer ses arguments devant le tribunal.

En attendant, le réseau laïque ne souhaitent pas en rester « sur le terrain juridique » et espèrent mobiliser sur « cette question » dès la reprise des cours. _

G. T.
Article de Midi Libre Sète
en date du 22 avril 2008 page 2






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dimanche, 13 avril 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : De l’intérêt des réformes…

Jean Chrétien, ancien Premier Ministre du Canada, était l’invité de « Réforme Hebdo », animé par Jérôme Chartier le vendredi 11 avril. Il est venu parler de son expérience de la réforme et des procédés qu’il a engagés pour désendetter son pays qui, à son arrivée au pouvoir, souffrait d’un déficit budgétaire de 42 milliards de dollars.


Regardez la vidéo


Le 11 avril, Jean Chrétien, ancien Premier Ministre du Canada était l’invité de « Réforme Hebdo », votre rendez vous hebdomadaire consacré à la réforme animé par Jérôme Chartier.

Jean Chrétien, qui a dirigé le Parti Libéral Canadien pendant 13 ans, a débuté sa carrière politique en 1963 en étant élu député. Ministre des Finances entre 1977 et 1979, Ministre de la Justice entre 1980 et 1982, Jean Chrétien devient Premier Ministre du Canada en 1993 et le restera jusqu’en 2003.
Expert en économie, Jean Chrétien a endigué le déficit public du Canada qui s’élevait à 42 milliards de dollars.


Les chiffres de la semaine


111,92 milliards de dollars : c’est le prix du baril de pétrole à la date du 9 avril

2% du PIB : c’est l’objectif de déficit pour 2009

3,7% du PIB : c’est l’objectif de croissance mondiale, la France prévoit entre 1,7% et 1,9% de croissance.

8% : c’est le taux de syndicalisation en France en 2005, la moyenne européenne est de 25%.

945 milliards de dollars : c’est le montant estimé de la crise bancaire selon le FMI.

6,1% : c’est l’augmentation du nombre d’embauches en 2008 par rapport à 2007.

166 : c’est le nombre de mesures économiques annoncées devant le Conseil de Modernisation des Politiques Publiques.


* * *

Parlons réformes


Une période difficile à court terme pour de grands bénéfices à long terme

Lorsque Jean Chrétien est devenu Premier Ministre du Canada, le pays souffrait d’un déficit public de 42 milliards de dollars et représentait 16,2% du PIB.
L’objectif du Gouvernement de Jean Chrétien était de réduire ce déficit à hauteur de 3% et de réformer l’Etat à long terme.

Pour tenir ses engagements, Jean Chrétien a misé sur un programme réaliste et réalisable. Le budget de l’Etat de 121 milliards de dollars est passé à 101 milliards de dollars et des coupes budgétaires ont donc été opérées. Tous les ministères ont été touchés.

L’augmentation du nombre de percepteurs d’impôts a permis de remplir les caisses de l’Etat. De plus, des primes de départ en retraite ont été proposées aux travailleurs les plus âgés.

Lorsqu’avec l’aide de la croissance économique, l’Etat canadien est arrivé à produire un excédent budgétaire, la redistribution de ce surplus s’est organisée en trois mouvements. 50% de ce surplus a permis d’investir dans les programmes sociaux, les universités et la recherche. 25% ont permis la réduction d’impôts et les 25% restants étaient dédiés au remboursement de la dette.

Les réformes entreprises par Jean Chrétien ont été bien accueillies par ses concitoyens ayant compris assez facilement qu’il s’agissait « d’une période difficile à court terme pour obtenir de grands bénéfices à long terme ».

* * *


La parole aux internautes

Après la présentation de son action au gouvernement Canadien, Jean Chrétien a répondu à des questions posées à la fois par les internautes et relayées par Thierry Solère, président de la fédération numérique de l’UMP, et par quelques adhérents invités à assister à l’enregistrement de l’émission :


Question des internautes

Les réformes sont incontournables et urgentes, comment les rendre stables même si le Gouvernement change ?
Jean Chrétien, a donné sa vision des choses, pour lui, les déficits ne doivent pas être davantage creusés. Il convient même de diminuer certaines dépenses pour garder un niveau de déficit qui puisse être résorbé.

Comment gouverne t on 10 années avec 3 majorités consécutives ? A-t-il été simple pour vous de créer des groupes unis et solidaires ?
Le système politique Canadien prévoit beaucoup de rencontres et réunions entre le gouvernement et ses parlementaires. Ainsi, l’exercice d’expression du Premier Ministre devant la chambre des communes était une performance habituelle et fréquente qui permettait d’entretenir le lien nécessaire au bon exercice du pouvoir.



Questions des adhérents

Christophe : De quelle façon avez-vous réussi à créer de la croissance génératrice d’emplois ?Avez vous usé de mesures spécifiques ?
Le Canada a beaucoup investi dans les universités et a ainsi crée 2000 chairs d’excellence permettant de passer « de la perte des cerveaux au gain des cerveaux ». pour Jean Chrétien, « la compétition de demain est dans les cerveaux » et dans la capacité à les créer et à leur donner des outils capables de développer de la compétitivité. Le fondateur du groupe « Blackberry » est par exemple canadien et a effectué son cursus dans une université canadienne.

Robert : Les réformes structurelles se sont apparemment faites de manière plus naturelle au Canada qu’en France. Pensez vous que ce soit du au faible taux de syndicalisation de la France ?
Il est vrai qu’il y a davantage de syndicalisation au Canada qu’en France. La France a aussi de particulier que la majorité des décisions sont prises à Paris alors qu’au Canada, il existe des gouvernements territoriaux.

Philippe : Que pensez vous du déficit de système de santé agrégé dans le budget de l’Etat ?
Il s’agit d’un domaine ou l’équilibre budgétaire est forcément très fragile du fait du vieillissement de la population. Le système de santé canadien est public et est entièrement financé par les taxes. Le système français est bon mais devra être réformé pour résorber son déficit.

Ijan : Pendant votre mandat, le Canada essayait d’occuper le devant de la scène internationale, qu’en pensez vous aujourd’hui ?
Le Canada a refusé de s’engager aux côtés des Etats-Unis et de la Grande Bretagne en Irak. C’était la première fois dans l’histoire que le Canada ne s’engageait pas avec les Etats-Unis. En revanche, le Canada est très engagé dans la lutte contre les Talibans en Afghanistan et a envoyé un contingent de quelques 2500 hommes sur ce territoire sous l’égide des Nations Unies.

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dimanche, 06 avril 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Du pragmatisme pour la politique d’éducation

A plusieurs reprises cette semaine, des manifestations ont eu lieu dans différentes villes de France pour protester contre les suppressions de postes dans l’éducation nationale. L’appel des syndicats a été suivi par un petit nombre d’élèves et professeurs.

A plusieurs reprises cette semaine, des manifestations ont eu lieu dans différentes villes de France pour protester contre les suppressions de postes dans l’éducation nationale. L’appel des syndicats a été suivi par un petit nombre d’élèves et professeurs.

Le Ministre de l’éducation, Xavier Darcos a rappelé que les suppressions de postes effectives à la rentrée prochaine ont été largement discutées, en août dernier et votées par le Parlement, expression de la volonté nationale, en novembre 2007. Ainsi, même si Xavier Darcos est prêt à faire preuve de pédagogie afin d’expliquer la réforme aux représentants des lycéens, il n’y aura pas de retour en arrière.

Le budget imparti à l’enseignement scolaire représente 58 milliards d’euros pour l’année 2008, ce qui en fait le premier budget de l’Etat. La France, qui est l’un des pays européens dépensant le plus pour son système éducatif, a décidé de se doter d’un budget 2008 réaliste, responsable et ambitieux.

Lorsque que des créations de postes sont nécessaires, comme c’est le cas dans le premier degré par exemple, le Gouvernement prend des décisions dans ce sens. En revanche lorsque le nombre d’élèves diminue, comme c’est le cas, dans le second degré alors les suppressions de postes sont indispensables. Les postes de professeurs non remplacés permettent ainsi de réaliser des économies d’échelle en rémunérant davantage ceux en exercice par le biais des heures supplémentaires.

Par ailleurs, les économies réalisées grâce à la suppression de postes non indispensables permettront de mettre en place les engagements pris par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle et pour lesquels les Français l’ont élu.

La réorganisation de l’école primaire, la généralisation des bacs pros en 3 ans, la création de dispositifs de soutiens pour les élèves en difficultés, l’instauration de dispositifs d’accompagnement éducatif pour tous, la maîtrise de l’emploi public et la revalorisation du pouvoir d’achat des professeurs sont autant de mesures qui seront prioritairement mises en place pour la rentrée 2008-2009.





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jeudi, 03 avril 2008

Voter à Gauche = + d'Impots et - de pouvoir d'achat



Le Secrétaire National de l’UMP Fréderic LEFEBVRE détaille les vrais chiffres d’augmentation des impôts des départements et des régions détenues par la gauche et prend l’exemple de Toulouse et Marseille pour illustrer cette réalité.

Il appelle les Français à se mobiliser dimanche pour la défense de leur pouvoir d’achat et l’amélioration de leur niveau de vie.





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mercredi, 26 mars 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Tirer les leçons du scrutin

Conférence de presse
Lundi 17 mars 2008
Patrick Devedjian, secrétaire général





Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain.

* * *

Les chiffres

Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative.

L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont.

Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin.
Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu.

* * *

Le vote sanction n’a pas eu lieu

Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ».

* * *


Poursuivre les réformes

Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ».

* * *


Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP

L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer.
Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin.
Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ».

* * *


Vers une recomposition de l’équipe dirigeante

Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général.
Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».




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UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Aller plus loin et plus vite dans les réformes

A l'issue du second tour des élections municipales et cantonales, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, analyse les résultats.

Un rééquilibrage entre la droite et la gauche

Dans sa déclaration devant la presse le soir du second tour, le secrétaire général de l’UMP a rappelé l’enjeu avant tout local des élections municipales et cantonales. Parmi les explications avancées pour expliquer les résultats de l’UMP dans certaines villes, Patrick Devedjian a souligné que « partout où il y avait eu des divisions, les électeurs l’avaient sanctionné ».
Il a également rappelé que les élections intermédiaires sont généralement défavorables au gouvernement en place. Il s’agit d’un « effet de balancier » assez caractéristique : l’UMP perd un certain nombre des villes qu’elle avait conquises en 2001.

Renouveler les responsabilités
Le secrétaire général de l’UMP a estimé que l’UMP devait avoir « l’exigence de reconstruire, d’implanter de nouveaux candidats qui soient en mesure de relever le défi de ces élections dans six ans », de « rajeunir et de diversifier ».

Aller plus loin dans les réformes
Pour Patrick Devedjian, les réformes ne sont pas mises en cause. S’il y a un message national à retenir, c’est celui d’une « impatience » de la part des Français de voir les réformes produire leurs effets. Il faut donc, selon lui, aller plus loin dans les réformes. Et l’UMP doit se faire le « porteur des messages de la population ».


* * *

«La bataille pour emploi et pouvoir d'achat doit s'accentuer»Au cours de son intervention au soir des résultats, le Premier ministre a rappelé que les électeurs étaient exigeants vis-à-vis du gouvernement : « Vous nous rappelez nos objectifs: atteindre le plein emploi et déclencher une dynamique durable en faveur du pouvoir d'achat » a-t-il déclaré. « Après dix mois intensifs de réformes, vous attendez encore et beaucoup de nous ».

Ne pas instrumentaliser le vote des Français
Pour François Fillon, il est « malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales ». « L'importance des enjeux locaux et la faible participation ne s'y prêtent pas » a-t-il affirmé. « Le vote des Français ne doit pas être instrumentalisé par des considérations partisanes. Il ne faut pas tout mélanger […] La politique de la France, les électeurs l'ont majoritairement choisie à l'occasion des élections présidentielles des élections législatives».




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mardi, 26 février 2008

Convention Régionale sur les Lycées




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mercredi, 20 février 2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Perpignan, première ville à «énergie positive»

En 2015, 100 % des besoins des bâtiments résidentiels seront couverts par un bouquet d'énergies renouvelables.
C'est sur Google Earth qu'un fabricant suisse de tuiles photovoltaïques a repéré les 80 000 m² de toitures du marché international Saint-Charles de Perpignan, idéalement implanté dans la zone la plus ensoleillée de France. L'importance de la surface exposée est en effet déterminante pour compenser la faible production d'énergie solaire au m².

Dans la région de la fameuse centrale solaire Thémis, où de nombreuses éoliennes tirent profit de la tramontane, il n'a pas été difficile de convaincre les responsables du pôle de compétitivité languedocien Derbi (développement des énergies renouvelables dans le bâtiment et l'industrie) de devenir maître d'œuvre du futur chantier. Les travaux de transformation des entrepôts en producteur d'énergie démarreront en juillet. 11 millions de kW/h par an seront produits d'ici à 2010, puis 20 millions dans six ans. L'investissement de 55 millions d'euros est rentable pour les actionnaires privés de la plate-forme logistique, point fort du trafic de fruits et légumes entre le Maghreb et l'Europe, d'autant que l'électricité produite est achetée à son prix maximal par EDF.

Ce chantier solaire est le premier au monde dans son genre car il devance par sa taille deux unités en Allemagne et en Hollande, assurait même vendredi le maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, à Jean-Louis Borloo. Le ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables était venu signer avec la communauté d'agglomération Perpignan-Méditerranée la première convention engageant une ville vers «l'énergie positive». C'est-à-dire la couverture de 100 % des besoins d'électricité par différentes énergies renouvelables d'ici à 2015. Ici, l'objectif est d'assurer toute la consommation résidentielle de l'agglomération (ou 86 % avec l'activité industrielle de Perpignan) pour un investissement de 500 millions avec un retour financier sur sept à dix ans.


Écologie rentable

Certes, l'implantation de toitures solaires ne représentera que 11 % de la production d'énergie renouvelable de la ville à côté des 70 % générés par le développement du parc éolien, les centrales solaires (10 %), le réseau de chaleur (9 %). Mais Perpignan devrait faire la démonstration de deux points clefs du «Grenelle de l'environnement». Le passage d'une énergie centralisée à un mode de production où chacun citoyen, ville, région… prend ses responsabilités. Et cela dans le cadre d'une écologie rentable.

«La France va vivre dans le développement durable ce qu'elle a connu avec le téléphone, un retard qui fut précurseur. Souvenez-vous du 22 à Asnières», prévient Jean-Louis Borloo.

À Perpignan, Laurence Chavane




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