mardi, 13 mai 2008

Christian Jeanjean : La situation est plus grave que ce qui avait été estimé, selon le Premier ministre Chinois




La situation après le séisme dans le sud-ouest de la Chine est plus grave que ce qui avait été estimé initialement, a déclaré dans la nuit de lundi à mardi le Premier ministre Wen Jiabao, cité par la télévision chinoise CCTV.

"La situation est plus grave que nous l'avions estimé précédemment, et nous avons besoin de plus de gens ici pour aider", a déclaré M. Wen, parlant au quartier général des secours dans la ville de Dujiangyan, dans la province du Sichuan, à 100 kilomètres de l'épicentre du séisme.

Le tremblement de terre, qualifié dès lundi de "désastre majeur" par M. Wen, a fait plus de 8.700 morts dans le Sichuan et les provinces voisines, selon le bilan provisoire diffusé par l'agence de presse officielle Xinhua (Chine nouvelle).

"A en juger par la situation actuelle, nous ne pouvons pas compter seulement sur les équipes médicales de la province du Sichuan, nous avons besoin que des équipes arrivent de l'extérieur", a dit le Premier ministre, selon CCTV.

Plus de 13 heures après le séisme, on disposait encore de peu d'informations sur la situation dans le district de Wenchuan, région montagneuse où a été localisé l'épicentre. Xinhua a fait état d'au moins 30 morts dans ce district.

Un responsable du district est parvenu dans la nuit à lancer un appel à l'aide par un téléphone satellitaire, a rapporté l'agence.

"Nous avons un besoin urgent de tentes, de vivres, de médicaments et de systèmes de communication satellitaire, qui devraient être largués par air", a déclaré Wang Bin, secrétaire du Parti communiste pour Wenchuan, cité par Xinhua.

"Nous avons aussi besoin de personnel médical pour sauver les personnes blessées", a dit ce responsable.

Xinhua a indiqué que des unités de secouristes s'approchaient du district de Wenchuan à pied, car les routes sont encombrées de rochers en raison du séisme et inutilisables par les véhicules.

Le chef d'une unité de la police a fait dans la nuit par téléphone satellitaire une description impressionnante du niveau des destructions au cours de sa dangereuse approche du district de Wenchuan.

"Nous sommes actuellement à 70 kilomètres du lieu de l'épicentre après avoir marché pendant quatre heures", a déclaré ce policier, Li Zayun, à la télévision centrale chinoise CCTV.

"La route est barrée par d'énormes rochers et de nombreuses maisons sont ensevelies. Certaines portions de la route sont tordues", a-t-il raconté.

"Nous avons ressenti plusieurs répliques pendant que nous avancions, et nous devons faire attention aux rochers qui dévalent d'en haut. Quand nous entendons ou voyons ces rochers dévaler vers nous, nous essayons de nous abriter dans des maisons qui n'ont pas été détruites", a déclaré le policier.

Au quartier général des secours, le Premier ministre a déclaré que la route menant au district ravagé devait être déblayée aussi vite que possible pour permettre l'arrivée de davantage de secouristes.

"Nous devons déblayer cette route. Ce n'est que lorsqu'elle sera déblayée que nous pourrons envoyer plus de secouristes et évacuer les blessés", a dit M. Wen.

"Les blessures pourraient être plus graves que ce que nous pensions, aussi nous ne devons pas perdre une minute", a-t-il souligné.





UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

lundi, 12 mai 2008

"Service minimum" dans les écoles: 60% des Français pour, selon un sondage




Soixante pour cent des Français estiment que la volonté du ministre de l'Education, Xavier Darcos, d'étendre le service minimum dans les écoles pour la grève des enseignants le 15 mai est "une bonne chose", selon un sondage CSA/I Télé/Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Pour ce sondage publié lundi, six Français sur dix choisissent comme opinion se rapprochant le plus de la leur : "c'est une bonne chose car cela permet de ne pas pénaliser les parents qui travaillent".

Ils sont en revanche 33% à estimer que "c'est une mauvaise chose car cela constitue une tentative de remise en cause de l'exercice du droit de grève".

Sept pour cent ne se prononcent pas.

Les opinions favorables se recrutent d'abord chez les sympathisants de droite (87%), puis ceux du Modem (59%) et ceux de gauche (46%)

Fort logiquement, les sympathisants de gauche sont les plus nombreux à voir dans ce services minimum une "mauvaise chose" (46%), suivis de ceux du Modem (34%) et de droite (9%).

Le sondage a été ralisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d'une échantillon représentatif, constitué selon la méthode des quotas, de 1.0006 personnes.




UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Réforme des institutions: le gouvernement "prêt à bouger" sur des points, selon Karoutchi




Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, a affirmé au journal La Croix qu'à propos de la réforme des institutions, le gouvernement était "prêt à bouger" sur certains points, à condition que le projet de loi garde "sa cohérence initiale".

Dans une interview au quotidien catholique daté de mardi, M. Karoutchi avance quatre points sur lesquels le gouvernement pourrait "bouger": la venue du président de la République devant le congrès réuni à Versailles et non pas devant les deux assemblées séparément, le fait que le Premier ministre serait toujours le "responsable de la défense nationale", l'accentuation du contrôle du parlement sur le gouvernement, le référendum qui resterait "obligatoire" pour certains pays, comme la Turquie, voulant entrer dans l'Union européenne.

Les deux premiers points font l'objet d'amendements de la part des socialistes.

Sur le troisième, M. Karoutchi fait remarquer qu'"à gauche comme à droite, beaucoup de parlementaires souhaitent que, pour les nominations, il y ait un vote à la majorité qualifiée au sein d'une commission de parlementaires, et pas seulement un avis".

"Là encore, nous sommes prêts à avancer. Nous accepterons par ailleurs un amendement de l'UMP sur le rôle du Parlement dans l'évaluation des politiques publiques", a-t-il ajouté.

Quant à la la question "sensible au sein de la majorité", du référendum qui ne serait plus automatique pour toute nouvelle adhésion au sein de l'Union européenne, "le président est favorable à ce qu'un amendement encadre cette disposition, pour faire en sorte que, pour la Turquie ou tout autre pays très peuplé, un référendum reste obligatoire", a également indiqué M. Karoutchi.

"Il faut bien comprendre que le projet de révision constitutionnelle est déjà un texte de compromis. Nous sommes ouverts à la discussion, mais il faut en conserver l'équilibre général (...) Il y a au PS une vraie volonté d'avancer et, pour beaucoup, de trouver des solutions (...) Ce n'est pas une réforme de gauche ou de droite. C'est une chance historique pour le Parlement d'obtenir ce qu'il réclame depuis longtemps. J'appelle les parlementaires à saisir cette chance", a-t-il conclu.




UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

ETRE MILITANT POLITIQUE, C'EST QUOI ?




Etre un militant politique à mes yeux aujourd'hui comme hier est un engagement fort, c'est être altruiste, c'est d'avoir d'authentiques convictions, c'est d'être vrai, pour véhiculer les idées d'un parti ou d'un mouvement , c'est d'avoir des arguments assez forts pour convaincre les indécis, c'est de combattre les idées de son adversaire et les hommes ou les femmes qui les incarnent .

Je suis engagé politiquement, cet engagement est collé à ma peau, j'ai combattu hier pour faire triompher les idées, la façon de voir la France du Général de Gaulle.

Aujourd'hui, mon combat de simple militant n'a pas cessé, j'essaye avec les moyens de communication moderne de véhiculer les idées de l'UMP une certaine idée de la France incarnée par le Président de la République Nicolas SARKOZY..

A titre personnel, j'expose "mes idées", les idées d'un militant devraient être davantage prises en considération, autant d'adhérents que "d'idées", un véritable laboratoire pour un parti politique dynamique tel que l'UMP.

Grâce à Nicolas SARKOZY, alors Président de l'UMP, les militants ont pu s'exprimer librement sur la modification des statuts de l'UMP proposée par le bureau politique, nous pouvons nous exprimer sur le web, poser les questions à nos ministres, participer en direct avec eux.

Un vent de démocratie souffle sur ce mouvement et c'est tant mieux, pas besoin d'être élu pour vous donner la parole, pour exposer vos idées.

C'est pour ces raisons que je suis à l'UMP, je cautionne globalement la Politique futuriste, audacieuse, réaliste, libérale de Nicolas SARKOZY que j'ai eu la chance de connaître à titre personnel dans mon rôle de militant, il m'a certainement oublié, oublié, moi pas, un être d'exception .

Nous sommes maintenant plus de 370 000 mille militants, dont nombre d'entre nous ne seront jamais élus, dont nombre d'entre nous ne seront jamais intégrés dans l'organigramme National ou local du mouvement pour des raisons diverses , mais qu'importe quand on est convaincu de ses idées, quand on est convaincu des "idées" véhiculées par le mouvement auquel nous appartenons.

Sur le plan local, le simple militant de base que je suis continue à combattre pour que Notre Région ne reste pas à gauche, je combat également tous ceux et toutes celles qui ont rompu leurs engagements de militants pour rejoindre l'opposition.

Je combat les leaders du Parti Socialiste local , car je pense sincèrement que les idées de leur parti politique sont des idées qui appartiennent au passé, que le Parti Socialiste Français n'a pas su évoluer à l'instar des Partis socialiste Européens qui sont à mille lieues des idées socialistes Françaises (Nous avons bien vu les divergences fondamentales qui les opposaient sur la constitution Européenne) et bien entendu je combat principalement mon principal adversaire politique Georges FRECHE (je ne combat pas l'homme que je respecte mais les idées qu'il veut appliquer au cas où il serait réélu).

Notre famille politique sait qu'elle peut compter sur cette immense armée de sans grade qui est l'armée des militants.

Simple militant de base non connu, ni reconnu, certes, mais je suis fier de par mon engagement de faire parti, de cette famille politique dont les idées novatrices constitueront le devenir de Notre Pays, le devenir de nos proches.

Au moment où notre Président de la République chute dans les sondages d'une manière significative, il faut que nous les militants fassent front derrière lui, comme un seul homme, il faut qu'il sache qu'il est soutenu par l'ensemble des militants, il convient de ne pas reculer, de ne pas jeter du lest, les français sont impatients, il faut que notre Président puisse prendre du recul, il ne faut plus qu'il s'expose en première ligne , il faut que chacun d'entre nous joue pleinement son rôle, il faut faire passer le message, les réformes sont indispensables, il faut lui laisser du temps, il faut que les électeurs de droite ne soient pas pris de doute, il ne faut pas qu'ils se dispersent, il faut que les candidats investis par notre mouvement aux prochaines élections régionales recueillent le maximum des suffrages.

C'est notre rôle de convaincre!



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Christian Jeanjean : Entre 3.000 et 5.000 morts dans un puissant séisme en Chine




Le bilan ne cesse de s'alourdir: le dernier décompte officiel fait état d'au moins 3.000 morts suite au puissant séisme d'une magnitude 7,5 qui s'est produit lundi dans le Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine.

Selon le dernier bilan donné par l'agence officielle «Chine Nouvelle», on dénombre entre 3000 et 5000 morts dans le seul district de Beichuan. Plus tôt dans la journée, l'agence de presse parlait également de 900 étudiants bloqués sous des décombres.

«Un désastre», selon le premier ministre chinois

«Face au désastre, le plus important est le calme, la confiance, le courage et une direction forte», a déclaré Wen Jiabao, le premier ministre chinois, dans l'avion le conduisant sur les lieux du tremblement de terre.

L'épicentre du séisme a été localisé dans le district de Wenchuan (118.000 habitants) à une centaine de km au nord-ouest de Chengdu, une métropole de plus de dix millions d'habitants où étudie de nombreux jeunes français. Le tremblement de terre s'est produit peu avant 8h30 (heure de France), à une profondeur de 10 km, a été ressenti dans plusieurs villes du pays et a provoqué l'effondrement de bâtiments dans la province voisine du Yunnan, a indiqué l'agence officielle «Chine Nouvelle».

Le président chinois Hu Jintao a ordonné aux secours d'apporter leur aide aux victimes, a annoncé «Chine Nouvelle». L'armée a été dépêchée sur les lieux pour aider aux opérations de secours.

Le séisme le plus meurtrier depuis 1976

Une secousse de 3,7 sur l'échelle de Richter a été ressentie à Pékin, créant une petite panique mais ne causant aucun dégât sur les installations olympiques. Le site français «Aujourd'hui la Chine» a recueilli les impressions en vidéo des habitants de Pékin.

C'est le séisme le plus meurtrier en Chine depuis la triste date du 28 juillet 1976 quand la ville industrielle de Tangshan avait été rayée de la carte par un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter (8,2 selon des sources américaines). Pékin avait fournit un bilan officiel de 242.000 morts et 164.000 blessés graves, alors que des experts occidentaux l'estimaient à 700.000 victimes.




UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Birmanie : Les réactions de Londres, Washington, Paris et Berlin




Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a dénoncé dimanche "la négligence malveillante" du régime birman qui transforme la "catastrophe naturelle" qui a frappé le pays en une "désastre humanitaire".

"Une catastrophe naturelle est en train de se transformer en un désastre humanitaire d'une ampleur réellement considérable, en grande partie en raison de la négligence malveillante du régime", a déclaré le chef de la diplomatie britannique sur la télévision BBC One.

La junte militaire birmane a maintenu son référendum constitutionnel, organisé samedi, en dépit des appels internationaux lui demandant de secourir les quelque deux millions de sinistrés du cyclone Nargis dont une bonne partie n'a toujours pas reçu d'aide.

Interrogé sur la possibilité de contourner le problème en larguant directement de l'aide par avion, le ministre Miliband a cependant souligné que cela ne pouvait être envisagé qu'en "tout dernier recours". "Tous les experts du développement disent que ce n'est pas un manière très efficace de fournir de l'aide. Il pourrait s'agir d'un tout dernier recours, mais l'ensemble des experts dans cette région... disent clairement qu'il s'agit d'une solution de troisième, quatrième, cinquième, voire même sixième recours", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni a offert dix millions de livres (12 millions d'euros) d'aide d'urgence à la Birmanie, son ancienne colonie. Une aide "supplémentaire" va suivre, a indiqué M. Miliband.

La Maison Blanche s'est abstenue samedi de critiquer directement la décision des autorités birmanes d'organiser un référendum constitutionnel, en soulignant seulement que le régime devrait se concentrer sur les opérations de secours après le cyclone Nargis. "Notre position sur le référendum (constitutionnel birman) est bien connue. Nous nous concentrons maintenant sur la façon d'apporter de l'aide aux Birmans, et nous espérons certainement que c'est aussi le centre d'intérêt du gouvernement birman", a déclaré le porte-parole du Conseil à la sécurité nationale Gordon Johndroe.

Malgré les appels à reporter le scrutin, la junte militaire birmane a organisé samedi un référendum sur une nouvelle Constitution une semaine après un cyclone dévastateur dans le sud qui a fait 60.000 morts ou disparus et plus d'un million de sinistrés sans aide.

Le président français Nicolas Sarkozy a dénoncé samedi, lors d'une cérémonie commémorant l'esclavage, le régime birman, "éminemment condamnable, qui empêche le débarquement de vivres" dans ce pays "ravagé par la nature". Dans un discours prononcé au jardin du Luxembourg à Paris, en mémoire de l'esclavage et de son abolition, le chef de l'Etat a dénoncé "un régime éminemment condamnable, qui en est à empêcher le débarquement de vivres pour permettre de soulager la misère provoquée par un cyclone".

"Il y a un lien entre ce que nous célébrons aujourd'hui et la douleur de constater qu'au XXIe siècle la communauté internationale ne peut pas porter librement secours à des hommes et des femmes comme vous, comme nous, ravagés par la nature et qui ont de surcroît la douleur d'avoir un gouvernement qui refuse l'aide internationale", a dit M. Sarkozy. Il venait de déclarer que la célébration devait être "l'occasion de dire, hélas, que l'asservissement existe toujours dans nos sociétés, sur tous les continents".

"Des millions de personnes sont encore victimes de la traite. Elles demeurent privées de liberté, soumises à des conditions d'exploitation brutales. Ces formes modernes d'esclavage doivent être condamnées sans faiblesse", selon M. Sarkozy. "Je pense à ce moment à la tragédie que vit le peuple de Birmanie", a lancé le chef de l'Etat, une mention qui ne figurait pas dans son discours écrit. "Il n'y aura pas de paix dans le monde si nous transigeons avec le respect de la dignité humaine", a-t-il dit.

Paris a annoncé vendredi qu'un chargement d'aide était en cours en Inde à bord d'un navire militaire français à destination de la population birmane, sans que l'on sache si elle pourrait lui être distribuée directement.

La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié "d'inacceptable" le refus de Rangoun de collaborer avec les organisations humanitaires qui veulent porter secours aux victimes du cyclone Nargis, a indiqué samedi la chancellerie. Mme Merkel a fait part de son mécontentement face à l'attitude du gouvernement birman lors d'une conversation téléphonique avec le secrétaire-général de l'ONU, Ban Ki-Moon, à qui elle a demandé "d'accentuer ses contacts avec le gouvernement du Myanmar et les pays voisins" dans le but d'accélerer les livraisons d'aide aux victimes.

Vendredi, la chancelière s'était dite "bouleversée par les images terribles de la souffrance humaine qui proviennent de Birmanie", et avait appelé les voisins de la Birmanie et les pays membres de l'ASEAN "à exercer leur influence" sur la junte militaire birmane. Elle avait par ailleurs apporté son soutien à une initiative française visant à faire intervenir le Conseil de sécurité de l'ONU.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Birmanie: premier avion d'aide américain, des zones encore inaccessibles




Des régions de Birmanie sont encore inaccessibles dix jours après le cyclone dévastateur Nargis, a admis lundi le régime militaire, qui veut contrôler la distribution de l'aide internationale, au moment où le premier avion militaire américain est parti pour Rangoun. Evénement

Le rythme d'arrivée des secours étrangers pour les quelque deux millions de sinistrés du cyclone s'est légèrement accéléré depuis dimanche, mais reste bien en deçà des besoins gigantesques des survivants après l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire récente.

Le bilan officiel provisoire s'établit à 28.458 morts et à 33.416 disparus. Des diplomates évoquent plus de 100.000 tués. Face à l'ampleur de la tragédie, le ministre birman de la Planification nationale et du Développement économique, Soe Tha, a assuré à des diplomates que des responsables gouvernementaux s'étaient rendus dans la plupart des régions ravagées par Nargis, a indiqué lundi le quotidien New Light of Myanmarn.

Mais d'autres secteurs sont encore quasiment coupés du monde. "Il y a quelques zones où les responsables concernés ne peuvent se rendre. Les secours ont été parachutés dans des secteurs inondés où les hélicoptères ne pouvaient atterrir", a reconnu le ministre cité par le journal contrôlé par la junte.

Soe Tha a remercié les Nations unies et tous les pays pour les nombreux dons au profit des sinistrés mais a réaffirmé que les Birmans garderaient la haute main sur la distribution de l'assistance internationale. "Les aides de n'importe quel pays sont acceptées" mais "la distribution des secours peut être gérée par des organisations locales", a-t-il souligné.

L'aide entre encore au compte-gouttes parce que le régime birman, réputé paranoïaque et obsédé par la défense de sa souveraineté, reste extrêmement réticent à ce que les opérations de secours soient dirigées par des étrangers. Dès avant la catastrophe, la Birmanie, où l'armée est au pouvoir depuis 1962, était l'un des pays les plus reclus du monde.

Selon Soe Tha, le gouvernement a dépensé plus de 20 milliards de kyats (18 millions de dollars) dans les efforts de secours et, jusqu'ici, 21 camps ont été dressés pour les sans-abri. Mais les volumes d'aide sont loin d'être suffisants, selon l'ONU, et des équipes étrangères continuent de faire face à d'importantes difficultés logistiques et administratives, en particulier pour obtenir des visas pour les travailleurs humanitaires.

"Il y a des petits pas, des pas positifs, et les choses bougent dans notre effort d'assistance", avait déclaré dimanche à l'AFP un responsable des affaires humanitaires des Nations unies, au moment où plusieurs avions internationaux atterrissaient en Birmanie. Un responsable de la Croix-Rouge a assuré que d'ici à lundi soir, neuf de ses appareils seraient sur le sol birman. "Il n'est pas exact (de dire) que rien ne se passe, mais ce n'est pas suffisant", a confirmé Frank Smithuis de Médecins Sans Frontières, dont un premier avion cargo a atterri lundi à Rangoun.

Les Etats-Unis --qui considèrent la Birmanie comme l'une de leurs bêtes noires-- ont fait décoller d'une base militaire en Thaïlande un appareil C-130 rempli de plus de 12 tonnes de matériels, notamment des unités de traitement de l'eau, des moustiquaires et des couvertures, a dit le lieutenant-colonel Douglas Powell des Marines. Ce vol américain est en soi un événement puisque depuis plus de dix ans, la Birmanie est frappée par des sanctions américaines, mais aussi européennes.

Par ailleurs, un bateau de la marine française chargé de 1.500 tonnes de secours doit partir de Madras (sud de l'Inde) en milieu de semaine pour la Birmanie.

En dépit du drame humanitaire, le régime a affirmé que les électeurs birmans avaient participé "massivement" samedi à un référendum pour approuver une nouvelle Constitution. Ce premier scrutin depuis 1990 est censé ouvrir la voie à des "élections multipartites" en 2010. Mais, pour l'opposition emmenée par la lauréate 1991 du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi et qui avait appelé à voter "non", le texte constitutionnel pérennise la suprématie de l'armée.

De nombreux dissidents affirment que les résultats du scrutin seront "truqués".






Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

dimanche, 11 mai 2008

UMP MEZE : Borloo veut des éthylotests obligatoires dans les débits de boisson cet été




Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a souhaité dimanche soir au journal télévisé de France 2 la mise en place d'éthylotests "obligatoires dans tous les débits de boisson" dès cet été, après un week-end marqué par plusieurs accidents meurtriers sur les routes.

"Je peux vous annoncer que demain au Conseil d'Etat, (la ministre de la Santé) Roselyne Bachelot adresse avec moi un décret, qui va rendre obligatoire dans tous les débits de boisson qui ouvrent jusqu'à deux heures du matin en gros (...) des éthylotests électroniques obligatoires, pour que chacun quand il sort puisse tester sa situation, son état", a expliqué le ministre.

"Dès demain ce sera au Conseil d'Etat et j'espère que pour l'été, ça sera obligatoire dans tous les débits de boisson", a ajouté M. Borloo.

Le ministre a affirmé que la mesure avait été testée "dans 350 sites dans l'ouest de la France" et que les professionnels étaient d'accord, parce qu'"eux-mêmes sont conscients" du problème.

Le week-end de la Pentecôte a été marqué par plusieurs accidents meurtriers sur les routes françaises, dont l'un, samedi soir près de Forbach (Moselle), a coûté la vie à quatre jeunes âgés de 15 à 26 ans.

"D'une manière générale, on essaie de mettre en place les éthylotests anti-démarreurs. D'ores et déjà, il y a de belles alternatives: si vous avez un délit de conduite en état d'ivresse, le tribunal peut vous interdire d'avoir une voiture qui n'est pas équipée", a-t-il affirmé.

M. Borloo avait annoncé le 7 mai dans un entretien au Parisien son souhait que "les éthylotests antidémarrage ne soient plus une option mais soient à terme installés en série sur les véhicules".

Le ministère de l'Ecologie a lancé mercredi une nouvelle campagne de sensibilisation aux drames de la route qui joue sur la responsabilité de chacun, et rappelle le bilan quotidien des accidents: 13 morts et 300 blessés en moyenne en 2007.





UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

UMP SETE BEZIERS MONTPELLIER AGDE MEZE : L'UE "ne doit pas rester à un minimum en matière sociale", selon Xavier Bertrand





"L'Europe ne doit pas rester à un minimum en matière sociale", a estimé dimanche le ministre français du Travail Xavier Bertrand, à l'issue d'une visite de travail à Lisbonne dans le cadre de la préparation de la présidence française de l'Union européenne.

Dans une déclaration à l'AFP après un entretien avec son homologue portugais José Vieira da Silva, M. Bertrand s'est félicité que la France et le Portugal "partagent la même ambition sociale".

"Sur tous les sujets actuellement en discussion (temps de travail, travail intérimaire, droits à pension, retraites complémentaires) comme sur ceux qui vont être mis sur la table, il y a une communauté de vues avec les Portugais", a insisté le ministre français.

Parmi les thèmes qui seront abordés sous présidence française de l'UE et cités par le ministre figurent "une directive sur les comités d'entreprises européens, une autre sur l'interdiction des discriminations, certainement centrée sur les handicaps, et un paquet législatif sur +vie familiale et vie professionnelle+".

"L'Europe ne doit pas rester à un minimum en matière sociale", a insisté M. Bertrand, qui a rappelé que la première réunion informelle des ministres européens du Travail sous présidence française, en juillet, sera consacrée à l'Agenda social.

"Il faut déterminer les valeurs de l'Europe sociale et s'accorder sur les outils à mettre en place", a-t-il estimé.

La visite à Lisbonne du ministre français avait également pour objectif de bénéficier de "expérience de la présidence portugaise de l'UE" au deuxième semestre 2007, qui, selon lui, a "ménagé toutes les chances d'un redémarrage de l'Europe sociale. On aurait pu avoir un retrait de certaines directives. Si cela n'a pas été le cas, c'est grâce à la présidence portugaise" de l'UE, a-t-il assuré.

Vendredi, M. Bertrand avait rencontré à Madrid son homologue Celestino Corbacho. "Ces deux pays sont sur la même logique, ont une conception identique" de l'Europe sociale, s'est félicité le ministre français.





UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

UMP MONTPELLIER : Des milliers de Birmans attendent désespérément l'aide du gouvernement




Sur la route entre Rangoun et le delta de l'Irrawaddy, une région de Birmanie dévastée par le cyclone Nargis, des milliers de personnes désespérées attendent devant les maisons en ruines l'aide du gouvernement, raconte un journaliste de l'AFP.

Mais l'assistance n'arrive ni à Dedaye, localité du sud-est du delta, ni nulle part ailleurs le long de ce chemin de gravier qu'a pu emprunter ce reporter.

Les survivants ont faim et soif. La peur se lit sur leurs visages tirés. De toute évidence, beaucoup n'ont pas mangé depuis plusieurs jours.

Des mères tiennent d'un bras des enfants à qui elles donnent le sein, et tendent l'autre pour mendier.

Quand ils ont la chance d'avoir un peu de nourriture, les gens n'ont de toute façon plus rien pour la faire cuire: tout a été emporté dans le cyclone.

Les routes ont été débarrassées de la plupart des débris. Mais des poteaux électriques barrent encore la chaussée.

De temps en temps, un convoi du gouvernement passe à toute allure, par groupe de six véhicules 4X4, sans même marquer un temps d'arrêt.

En trois jours, le journaliste de l'AFP n'a vu qu'un seul des hélicoptères que la junte affirme utiliser pour livrer de l'aide aux survivants. Au bord de la route, la population jure n'avoir vu personne du gouvernement distribuer du matériel de secours.

Dimanche, alors que de fortes pluies se sont abattues sur la région, la plupart des gens, sans-abri, ont dû s'asseoir sous des parapluies et attendre.

Certaines associations caritatives, surtout bouddhistes et musulmanes, apportent du riz, des nouilles, des biscuits, parfois des bonbons ou des bougies.

Mais quand ils ouvrent leurs camions pour les distribuer, des soldats s'approchent et en prennent une partie. Pour leur propre consommation.

Plus d'une semaine après la catastrophe, de nombreux cadavres humains jonchent encore le sol. Il y en a des dizaines le long de la rivière Pyapon, dans le delta.

Flottant dans l'eau, il y a même les corps d'une famille de quatre, attachés les uns aux autres. Ils ont sans doute essayé de se protéger avant que le cyclone ne s'abatte sur la région. Peut-être ont-ils été emportés par l'eau: quand les vagues ont frappé, la population n'avait nulle part où aller.

Les corps sont boursouflés, en état de décomposition, et noircissent. Les gens passent et les ignorent. Ils essaient de rester en vie.






Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité




http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Toutes les notes