mercredi, 07 mai 2008

Réunion des nouveaux adhérents de l'UMP : la vidéo

Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, l'UMP réunissait plus de 2 000 de ses nouveaux adhérents salle Gaveau à Paris, en présence du Premier ministre François Fillon. Regarder la vidéo





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mardi, 06 mai 2008

Réforme Hebdo spécial "Un an de réformes, un an de promesses tenues"

Mardi 6 mai, l'UMP a organisé, en direct sur son site, une émission spéciale à l'occasion des "Un An" de l'élection du président de la République. Plusieurs membres du gouvernement y ont présenté le bilan des réformes menées depuis un an. Regarder l'émission.



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lundi, 05 mai 2008

Mai 2007 – Mai 2008, un an ensemble : votez !

Du mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioiritaires à prendre pour l'année qui vient.
Pour voter, cliquer ici
Pour vous exprimer sur les engagements, cliquez ici

* * *

L’UMP invite les internautes, adhérents et sympathisants, ainsi que tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir.

Défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires, hausse du minimum vieillesse, traité européen, etc. Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche.

Et ce n’est qu’un début ! De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.

Participez à la grande consultation populaire de l'UMP.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous, en répondant à ces deux questions :

• Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?

• Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?






Pour voter

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En savoir plus :
Le site
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vendredi, 02 mai 2008

UMP MONTPELLIER NIMES PERPIGNAN CARCASSONNE MENDE : Quels sont les produits qui n'ont pas augmenté?




Face à la hausse des prix dans les rayons des grands surfaces, quels produits alimentaires est-il devenu intéressant d'acheter? Entre avril 2007 et mars 2008, seuls les légumes (frais, surgelés, en conserve) et les poissons et crustacés ont respectivement baissé de 5,36% (9,87% pour les légumes frais) et 0,75%, rappelle le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc).

Entre janvier et mars 2008, la baisse du prix des poissons s'est confirmée nettement (-8%) ainsi que celle des légumes frais et les légumes en général (-6,39 et -3,6%). Le veau coûte également un petit peu moins cher (-0,56%) et devient le produit le plus déflationniste entre février et mars (-0,9%).

Des produits de luxe

Pas sûr pour autant que ces produits se rajoutent dans le panier des Français les plus modestes. «Les poissons et crustacés sont un produit de luxe consommé majoritairement par les cadres et les professions libérales», note Gabriel Tavoularis, chargé d'études au Credoc. Quant aux légumes, ils sont «sous-consommés» par les ouvriers. «Mais pas par les employés» qui peuvent également appartenir aux classes les plus fragiles financièrement, note-t-il.

Les produits qui ont en revanche le plus augmenté en un an (œufs + 16,06%, lait et crème + 14,4%) sont consommés chez les Français les plus riches comme les plus pauvres. Inversement, la volaille qui, avec 13,88% d'augmentation, est l'un des produits alimentaires les plus inflationnistes sur un an, est «surconsommé» chez les ouvriers.

Elle ne devrait malgré tout pas disparaître du panier du Français modeste. «Les consommateurs les plus pauvres ne changent pas fondamentalement leurs habitudes alimentaires avec la hausse des prix, souligne Gabriel Tavoularis. Ils profitent davantage des offres promotionnelles et se ruent sur les hard discounters».

Plus sensibles à la fluctuation des prix, ils ne sacrifient donc pas leur alimentation et arbitrent leur sacrifice sur d'autres postes de dépenses.









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Elections Régionales Languedoc Roussillon 2010 : Rejoignez-nous maintenant







Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.




Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².

La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.

Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.

En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.

Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !



Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.

La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.

Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…

Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?

Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.

Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?

NON !!!



Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.

Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !

C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.

Cessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.

Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !


Johnny PERCHEC

mercredi, 30 avril 2008

Zone euro: l'inflation décélère, la confiance économique en baisse, le chômage stable




L'inflation dans la zone euro a décéléré à 3,3% sur un an en avril, après un record à 3,6% en mars, mais reste élevée en raison de la flambée des prix énergétiques et alimentaires, selon une première estimation mercredi de l'office statistique européen Eurostat.

En mars, la hausse des prix à la consommation avait atteint un niveau record depuis le lancement de l'euro en 1999.

Les prix sont tirés à la hausse notamment par la flambée des prix du pétrole, qui dépassent désormais 110 dollars le baril, et par la hausse des prix des denrées alimentaires. Les économistes interrogés par l'agence financière Thomson Financial s'attendaient à une décélération de l'inflation en avril mais moindre, à 3,4%. Ce ralentissement en avril pourrait cependant augurer une tendance à l'accalmie de l'inflation dans la zone euro.

Mais la hausse des prix à la consommation reste cependant très au-delà de la limite tolérée par la Banque centrale européenne (BCE), dont l'objectif à moyen terme est une inflation en zone euro proche mais en dessous de 2%. Dans ses prévisions économiques de printemps publiées lundi, la Commission européenne a fortement relevé sa prévision d'inflation en zone euro cette année à 3,2% (contre 2,6% auparavant), un taux jugé "préoccupant".



Dans le même temps, l'indice de confiance économique a reculé plus qu'attendu en avril dans la zone euro, atteignant son plus bas niveau depuis août 2005, selon une enquête publiée mercredi par la Commission européenne. L'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a chuté à 97,1 points contre 99,6 points en mars. Il y a un an, en avril 2007, il s'élevait encore à 110,4 points.

Les économistes interrogés par l'agence d'informations financières Thomson Financial News s'attendaient à un recul moins important en avril, à 99,0 points. L'indice du climat des affaires, qui mesure la confiance des seuls industriels, a également fortement reculé, quasiment divisé par deux à 0,44 point en avril contre 0,79 point en mars.

Quant au chômage, son taux dans la zone euro s'est établi à 7,1% en mars, inchangé par rapport aux deux mois précédents, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées mercredi par l'office européen des statistiques Eurostat. Le chômage ne baisse plus depuis le début de l'année dans la zone euro, mais il reste à son plus bas niveau depuis la création de statistiques pour cette zone. Il y a un an, en mars 2007, il était encore à 7,5%, et avait ensuite décru pour atteindre 7,2% à la fin de l'an dernier.

Pour l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'est établi à 6,7% en mars, là aussi stable par rapport à février.

Les Pays-Bas ont affiché le taux de chômage le plus bas de l'UE, à 2,6%, tandis que les taux les plus hauts ont été enregistrés en Slovaquie (9,8%) et en Espagne (9,3%). En France, le taux de chômage s'est établi à 7,8%, inchangé par rapport à février. En Allemagne, il est de 7,3%, en légère baisse par rapport aux 7,4% de février, selon Eurostat.

Par ailleurs, l'indice de confiance économique a reculé plus qu'attendu en avril dans la zone euro, atteignant son plus bas niveau depuis août 2005, selon une enquête publiée mercredi par la Commission européenne. L'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a chuté à 97,1 points contre 99,6 points en mars. Il y a un an, en avril 2007, il s'élevait encore à 110,4 points.

Les économistes interrogés par l'agence d'informations financières Thomson Financial News s'attendaient à un recul moins important en avril, à 99,0 points. L'indice du climat des affaires, qui mesure la confiance des seuls industriels, a également fortement reculé, quasiment divisé par deux à 0,44 point en avril contre 0,79 point en mars.





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Loi Grenelle: 2.000 km de lignes TGV supplémentaires d'ici 2020




L'Etat entend créer 2.000 km de lignes supplémentaires pour les trains à grande vitesse d'ici 2020 pour relier les capitales régionales, selon le texte de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement présenté mercredi à la presse par le ministère de l'Ecologie.

"La réalisation de 2.000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse sera lancée d'ici 2020", indique le texte.

Sont concernées: la ligne Tours-Bordeaux, le contournement de Nîmes et Montpellier, la ligne Montpellier-Perpignan, la ligne Bretagne-Pays de la Loire, les deuxièmes phases de la ligne Est et de la branche Est de la ligne Rhin-Rhône, l'interconnexion sud des lignes à grande vitesse en Ile-de-France, les lignes Provence-Alpes Côte d'Azur, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Hendaye, et les branches sud et ouest de Rhin-Rhône.

"Un programme supplémentaire de 2.500 km sera défini dans une perspective de long terme incluant notamment la mise à l'étude d'un barreau est-ouest", indique également le texte de loi sans autre précision.

Par ailleurs, les transports urbains en site propre hors Ile-de-France seront multipliés par six en 15 ans, de 329 à 1.800 km, afin de permettre notamment "le désenclavement de quartiers sensibles".

Le montant total de ce programme est estimé à 18 milliards d'euros,

Sur une première tranche de travaux de 12 milliards d'euros d'ici 2020, l'Etat contribuera aux projets nouveaux à hauteur de 2,5 milliards d'euros, précise le texte.

En outre, l'Etat veut réduire "d'au moins 38%" d'ici 2020 les consommations énergétiques du parc existant de bâtiments.

Dans le neuf, le gouvernement veut imposer la norme "basse consommation" (consommant moins de 50 kWh par an et par m2) à toutes les constructions neuves dès la fin 2012 et par anticipation dès la fin 2010 à tous les bâtiments publics et tertiaires.

La norme "énergie positive" (des bâtiments qui consomment moins d'énergie qu'ils n'en produisent à partir d'énergies renouvelables) sera imposée à partir de la fin 2020 pour toutes les constructions neuves.

Dans l'ancien, l'Etat mettra en place des "incitations financières destinées à encourager et accélérer la réalisation de travaux" en favorisant la conclusion d'accords avec les banques et les assurances. Il s'agira notamment de développer des prêts aux particuliers dont le remboursement des annuités d'emprunt ne devra pas dépasser le montant des économies d'énergie réalisées grâce aux travaux de rénovation.

Le secteur du bâtiment contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à effet de serre et consomme plus de 40% de l'énergie finale consommée en France.

De son côté, l'Etat entend se montrer exemplaire: audit énergétique généralisé de ses bâtiments d'ici 2010 et lancement de la rénovation pour la totalité d'entre eux avant 2012 afin de réduire de 40% au moins la consommation d'énergie et de moitié les émissions de GES dans un délai de dix ans.

Enfin, les 30 pesticides "les plus préoccupants" seront retirés du marché d'ici fin 2008.

Il s'agit de "généraliser les pratiques agricoles soutenables et productives. Il est ainsi prévu de retirer du marché les substances phytopharmaceutiques les plus préoccupantes en fonction de leur substitualité: 30 d'ici fin 2008, 10 d'ici fin 2010", précise le texte.

Il s'agit également de diminuer de 50% d'ici 2012 celles pour lesquelles il n'existe pas de produits ni de pratiques de substitution", ajoute-t-il.

L'objectif est de réduire de moitié les usages des pesticides en 10 ans "en accélérant la mise au point de méthodes alternatives et sous réserve de leur mise au point".

Le projet de loi indique par ailleurs que l'objectif pour la surface agricole utile en agriculture biologique est d'atteindre 6% du total en 2013 et 20% en 2020. Le crédit d'impôt en faveur de l'agriculture bio sera doublé dès 2009 afin de favoriser la conversion des exploitations agricoles vers le bio.

Enfin, la part des produits bio dans la restauration collective publique devra atteindre 15% en 2010 et 20% d'ici 2012.




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dimanche, 27 avril 2008

Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008

Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.



Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.

"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.

"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.

"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.

"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.

"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.



Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".

"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.

"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.

"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.

"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.



Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".

"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.

"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.

La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.

"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.



Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.

"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.

"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.

C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.

Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.

"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.



Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.

Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".

"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.

Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.

"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.

Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.

Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".

M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.

"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".

Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.

Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.

Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.

"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.




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samedi, 26 avril 2008

La Cnuced appelle à des mesures immédiates pour la sécurité alimentaire




Les participants à la 12ème Conférence de l'ONU sur le commerce et le développement (Cnuced) ont lancé un appel pour des mesures immédiates en faveur de la sécurité alimentaire et pour conclure les négociations commerciales mondiales du cycle de Doha.

"La Cnuced a été utile en se penchant sur certains des défis les plus importants posés par la mondialisation, tel que la crise alimentaire globale que nous connaissons", a déclaré le secrétaire général de l'organisation, le Thaïlandais Supachai Panitchpakdi, dans son discours de clôture vendredi soir.

Dans une résolution finale, la Cnuced a décidé de prendre des mesures à court terme pour répondre aux besoins humanitaires urgents des pays en voie de développement, sans toutefois préciser lesquelles. A moyen et long terme, les pays membres se sont engagés à venir en aide aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique, ainsi qu'aux pays qui sont importateurs de nourriture.

L'explosion des prix sur les denrées alimentaires, qui a provoqué ces dernières semaines des émeutes dans plusieurs pays, notamment en Haïti, a dominé largement les cinq jours de la conférence onusienne, qui s'était ouverte dimanche dernier dans la capitale ghanéenne sur le thème général des "impacts économiques de la mondialisation". Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui avait ouvert la réunion, a annoncé il y a quelques jours la mise en place d'un comité spécial sur cette crise.

A Accra, M. Ban avait dit craindre des "crises en cascade" qui affecteront la croissance et la sécurité mondiales si la crise des prix alimentaires actuelle "n'est pas gérée correctement et en urgence".

Sinon elle pourrait, selon lui, "déclencher une cascade d'autres crises multiples, ce qui déboucherait sur un problème multi-dimensionnel affectant la croissance économique, le progrès social et même la sécurité politique dans le monde".

Dans ses conclusions, la Cnuced estime toutefois que la flambée des prix alimentaires pourrait au bout du compte avoir un effet bénéfique sur les pays en voie de développement en représentant une incitation à développer leurs capacités de production et à devenir plus compétitifs.

"Pour réduire la pauvreté, il est nécessaire de mieux juguler le boom actuel des matières premières qui toutefois représente un potentiel de développement", a encore indiqué Supachai Panitchpakdi. "De nombreux pays en développement continuent de rester en marge du processus de mondialisation et sont à la traîne en ce qui concerne les objectifs de développement du millénaire" fixés par l'ONU, à savoir réduire de moitié la pauvreté dans le monde d'ici à 2015, concluent par ailleurs les 193 pays membre de la Cnuced.

La déclaration finale d'Accra promet également des "efforts renouvelés", notamment pour "un accès aux marchés plus large" pour les pays en développement, ainsi qu'une "action efficace face aux mesures non tarifaires qui provoquent des distorsions commerciales".

Concernant les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dites du cycle de Doha, les participants se sont engagés à "redoubler d'efforts pour aboutir à une conclusion rapide" de ces discussions en panne depuis des années.

Lancées en 2001, ces négociations du cycle de Doha sont toujours bloquées en raison d'un affrontement Nord-Sud à propos du commerce des produits agricoles.

La prochaine réunion de la Cnuced se tiendra au Qatar en 2012, soit trois ans avant la date fixée par l'ONU pour une réduction de moitié de la pauvreté dans le monde.








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Crise alimentaire: coup d'envoi de la quinzaine du commerce équitable




La huitième Quinzaine du commerce équitable qui débute samedi en France devrait sensibiliser davantage les consommateurs à la problématique de l'aide aux pays pauvres, en pleine crise alimentaire.

Pendant deux semaines, jusqu'au 11 mai, écoliers et lycéens rencontreront des producteurs de pays en développement, des dégustations auront lieu dans des gares et marchés, des soirées débats seront organisées dans une centaine de ville en France tandis que les boutiques de commerce équitable défendront le principe et leurs produits.

Un Forum de deux jours doit ouvrir cette Quinzaine vendredi à la Villette (Paris, 19ème), où une centaine d'exposants (boutiques, grande distribution, organisations) feront la promotion du commerce équitable auprès de 12.000 visiteurs attendus, pour des dégustations, défilés de mode et conférences.

Censé aider les paysans et artisans des pays du Sud, les acteurs du commerce équitable proposent une rémunération juste tout en respectant leurs conditions de travail.

Un cahier des charges très strict est respecté, basé sur des critères économiques, sociaux et environnementaux, comme la liberté syndicale, le respect du droit du travail international, l'interdiction du travail des enfants, ainsi qu'une gestion adéquate de l'eau, des sols et des déchets, mais surtout le versement d'un prix minimum garanti.

"Le commerce équitable pourrait être une des solutions pour enrayer la crise alimentaire dans les pays en voie de développement. Il a permis une augmentation du niveau de vie individuel dans les coopératives et la réalisation de projets collectifs", estime la société spécialisée dans le café équitable Malongo.

L'an dernier, il a pesé 210 millions d'euros de chiffre d'affaires en France, en hausse de 26% par rapport à 2006, selon l'association Max Havelaar qui labellise la plupart des produits du commerce équitable dans le pays. L'essor est en partie lié à la Quinzaine, lancée en 2000, année où ce concept pesait moins de 10 millions d'euros.

Selon une étude du cabinet TNS Worldpanel réalisée auprès de 20.000 foyers, un quart des ménages a acheté un article équitable en 2007. Il s'agit souvent de consommateurs aisées, inconditionnels de produits biologiques.

"Le marché va continuer de se développer en 2008, avec une progression prévue d'au moins 30%. Il est soutenu par une tendance de fond: le consommateur, plus responsable, veut savoir d'où vient le produit qu'il consomme", estime Jean-Philippe Cavroy, directeur commercialisation chez Max Havelaar.

Même si les vêtements font une percée depuis quelques mois, la majeure partie (80%) des produits équitables achetés sont alimentaires, le café demeurant de loin le plus vendu (35% du total).

Le commerce équitable progresse à pas de géant en France mais reste en retrait par rapport aux autres pays développés.

Les Etats-Unis restent les champions, avec 500 millions d'euros en 2006 (+45%), selon l'organisation internationale du commerce équitable Fairtrade. Les Britanniques occupent la deuxième place, avec 409 millions d'euros, soit 50% de plus qu'en 2005.

Rapporté au chiffre d'affaires par habitant, les Etats-Unis dégringolent à la 12ème place, avec 1,6 euro par habitant et par an dépensé pour ces produits en 2006, alors que les Suisses passent à la première (18 euros), très loin devant les Britanniques, au deuxième rang avec 6,8 euros. Les Français, 8ème, n'ont dépensé que 2,8 euros.



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