vendredi, 16 mai 2008
UMP MONTPELLIER : Le projet de loi pénitentiaire examiné avant la fin de l'année
Le projet de loi sur la réforme pénitentiaire, très attendu dans un contexte de surpopulation carcérale, sera examiné "cette année, bien sûr" à l'Assemblée, a déclaré vendredi la Garde des Sceaux Rachida Dati, en marge d'un déplacement à la prison de Luynes.
"Dans le cadre de la session de cette année, vous avez vu que le calendrier parlementaire est extrêmement chargé. Il y a eu quelques décalages de projets mais le projet sera abordé cette année, bien sûr", a déclaré Mme Dati.
Celui-ci est actuellement inscrit au calendrier prévisionnel des textes à examiner par l'Assemblée nationale pendant la deuxième quinzaine de juin. Selon l'entourage de la ministre, tous les efforts sont faits pour tenir ce calendrier mais des retards ne sont pas exclus.
"Ce sera la deuxième loi en 60 ans pour améliorer les conditions de travail du personnel pénitentiaire mais également la prise en charge et les conditions de détention des personnes condamnées ou prévenues", a expliqué la ministre. Il y aura, a-t-elle ajouté, "de réelles avancées pour la réinsertion des personnes détenues, avec un objectif de lutter contre la récidive".
Les syndicats de l'administration pénitentiaire s'interrogent sur le contenu du projet dont les contours peinent à se dessiner, et ont fin mars refusé de participer à un comité technique paritaire, en signe de mécontentement.
Concernant la surpopulation carcérale, Mme Dati a reconnu qu'il y avait "un problème" mais "il faut savoir que sur les 190 établissements que nous avons en France, ils ne sont pas tous en surpopulation".
"Il y a, je crois, à peine 6% des établissements qui seraient en surpopulation", a-t-elle estimé.
"Il y a deux moyens de lutter contre la surpopulation: soit construire des prisons, ce que nous faisons puisque nous aurons 13.200 places de plus en 2012, ou alors aménager les peines", a détaillé la Garde des Sceaux.
"Sur l'aménagement des peines, nous sommes sur un taux sans précédent puisque nous sommes sur 40% en un an", selon Mme Dati.
Par ailleurs, "le taux de libération conditionnelle a augmenté de plus de 10%" et "nous avons cette année 3.000 bracelets électroniques, nous en avions à peine 2.000 l'année dernière", a-t-elle indiqué.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
22:27 Publié dans 3 - Informations UMP , 4 - Sécurité , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , logement , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP MONTPELLIER, projet de loi sur la réforme pénitentiaire, contexte de surpopulation carcérale, la Garde des Sceaux Rachida Dati, la prison de Luynes, conditions de travail du personnel pénitentiaire, conditions de détention des personnes condamnées ou prévenues
Service minimum : réponse aux attaques de l’opposition
Qui perd ses nerfs ? Ce ne sont ni le Président de la République ni le gouvernement, ni la majorité, qui montrent leur détermination sereine à permettre aux familles de voir leurs enfants accueillis dans le cadre d’un service minimum.
Si les professeurs ont été libres de manifester, les parents n’étaient pas libres de se rendre au travail. À aucun moment un rapport de force n’a été engagé et les syndicats seraient mieux inspirés de s’occuper des professeurs mis à dispositions pour d’autres activités, notamment syndicales et qui de fait, ne sont pas chaque jour en face des élèves. Monsieur ASCHIERI va-t-il comprendre que la grève ce n’est prendre en otage les familles ?
L’UMP lance une consultation de ses maires dans le cadre de la préparation du projet de loi avancé par le Président de la République. En effet les maires UMP sont nombreux parmi les 3000 maires volontaires pour organiser ce service. Les maires ont déjà en charge l’organisation de l’accueil des enfants, avant l’ouverture et après la fermeture des établissements, dans les établissements eux même. Nous les interrogeons sur la prise en charge financière et sur les questions de responsabilité pour connaitre leur sentiment. Cette consultation se déroulera jusqu’à vendredi prochain et nous officialiserons les résultats au point presse du lundi suivant. Monsieur PELISSARD pourra parfaitement s’il le souhaite, faire part de ses remarques.
Nous sommes décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. Le PS va-t-il enfin sortir de l’isoloir pour s’occuper des problèmes des Français ?
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Communiqué du 16 mai 2008
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
20:26 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , Philosophie , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Le PS va-t-il enfin sortir de l’isoloir pour s’occuper des probl, Service minimum, réponse aux attaques de l’opposition, les maires UMP, Président de la République, l’organisation de l’accueil des enfants, la grève des enseignants
Johnny Perchec (UMP MEZE) : Birmanie, plus de 130.000 morts et disparus, toujours pas d'avancée pour l'aide
Le bilan des victimes du cyclone Nargis qui a frappé la Birmanie le 3 mai a bondi à 77.738 morts et à 55.917 personnes portées disparues, soit 133.655 personnes au total, a annoncé vendredi la télévision d'Etat alors que l'arrivée de l'aide était toujours freinée.
Le précédent bilan établi jeudi était de 43.318 morts et 27.838 personnes portées disparues.
Cette augmentation phénoménale, s'explique, selon la télévision d'Etat, parce que le bilan n'avait pas pu être confirmé de sources officielles jusqu'à jeudi en raison des mauvaises conditions météorologiques depuis le cyclone qui a ravagé des régions du Sud birman.
En outre, 19.359 personnes ont été blessées dans l'une des pires catastrophes de l'histoire récente.
Un haut responsable européen, en visite en Birmanie, semblait vendredi avoir échoué à convaincre le régime militaire d'ouvrir largement les portes du pays à l'aide internationale pour éviter que le bilan des morts du cyclone Nargis ne s'alourdisse encore.
Deux semaines après la catastrophe, le commissaire européen au Développement Louis Michel a indiqué n'avoir pas été autorisé à se rendre, avant son départ prévu vendredi soir, dans la région dévastée de l'Irrawaddy, alors que des pluies, parfois fortes, étaient signalées dans le sud.
"J'ai été autorisé à y aller samedi mais, malheureusement, je suis dans l'impossibilité de rester plus longtemps en raison d'engagements en Europe", a déploré M. Michel.
A l'issue de ses entretiens avec des responsables birmans, le commissaire de Bruxelles n'a pas fait état d'avancées immédiates dans l'aide aux sinistrés.
Il se trouvait en Birmanie depuis mercredi pour essayer de persuader la junte d'arrêter de filtrer les secours étrangers pour les quelque deux millions de survivants du cyclone Nargis, dont la majorité n'a pas reçu d'assistance.
Il a précisé avoir été informé par ses interlocuteurs que ses demandes de visas pour des experts étrangers seraient examinées.
Des organisations humanitaires et des agences des Nations unies attendent des visas pour leurs personnels mais la junte, méfiante et jalouse de sa souveraineté, refuse que des opérations de secours massives soient conduites par des étrangers.
Les autorités "m'ont demandé de dire (aux associations humanitaires) que si elles voulaient davantage d'employés, elles devaient le justifier", a dit M. Michel.
"Dans quelques jours, si je n'ai pas de réponse concrète à toutes ces questions, alors je pourrais émettre un jugement, mais, pour l'instant, je ne peux pas", a-t-il prudemment ajouté.
La veille, Louis Michel avait demandé à la Birmanie des "actions concrètes". Avant de quitter Bangkok pour Rangoun, il avait prévenu que ce pays pauvre d'Asie du Sud-Est risquait une "famine" en raison de la destruction de "tous les stocks de riz".
Au cours de son séjour, le commissaire a raconté avoir été emmené dans "un camp organisé, plutôt parfait" à l'extérieur de Rangoun, loin de l'Irrawaddy.
Là-bas, des journalistes birmans ont collecté des témoignages de survivants ayant perdu des proches, morts de froid ou d'épuisement, plusieurs jours après le cyclone.
L'Organisation mondiale de la santé a fait état de cas de choléra, une maladie potentiellement mortelle, dans des zones dévastées par Nargis, tandis que 20% des enfants, parmi les survivants, souffrent de diarrhées, selon l'ONU.
La Croix-Rouge a demandé 32,7 millions d'euros à la communauté internationale pour venir en aide aux victimes, avertissant que la situation sur place allait s'aggraver.
La représentante de la Fédération internationale de la Croix-Rouge, Bridget Gardner, revenue d'un voyage dans l'Irrawaddy, a raconté aussi avoir assisté à "beaucoup d'actes d'héroïsme" de bénévoles birmans, eux-mêmes sinistrés, aidant leurs concitoyens à titre individuel.
Pour éviter une "deuxième catastrophe" --non plus naturelle mais humanitaire--, les Nations unies veulent collecter davantage de fonds en faveur de la Birmanie, afin de préparer la phase de reconstruction.
L'ONU attend le résultat d'une réunion ministérielle, lundi à Singapour, des pays de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), dont la Birmanie est membre, pour décider du lieu et des participants à une autre "conférence d'appel de fonds", a indiqué la porte-parole de l'ONU, Michèle Montas, à New York.
La communauté internationale cherche à faire entendre raison à la Birmanie, grâce à la médiation des Asiatiques.
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a jugé jeudi que l'intransigeance de la junte birmane confinait à un "crime contre l'humanité".
Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
18:39 Publié dans 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Débat/Forum , Economie , Famille , Nature/Environnement , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Johnny Perchec (UMP MEZE), Birmanie, bilan des victimes du cyclone Nargis, crime contre l'humanité, l'intransigeance de la junte birmane, organisations humanitaires et des agences des Nations unies, pays pauvre d'Asie du Sud-Est
UMP MELUN : Nicolas Sarkozy surfe sur la vague des bons chiffres de la croissance
Après des mois de statistiques moroses, Nicolas Sarkozy s'est saisi vendredi des bons résultats de la croissance et de l'emploi publiés ces derniers jours, pour en attribuer la paternité à ses réformes et brocarder "tous ceux qui expliquaient que tout était foutu".
Accompagné de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde et du secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez, le chef de l'Etat a profité d'un déplacement à visée "pédagogique", visant à expliquer la fusion ANPE-Unedic en Seine-et-Marne, pour se féliciter de cette éclaircie économique.
A la sortie des locaux des Assedic de Dammarie-les-Lys, Nicolas Sarkozy engage sa plaidoirie sur un mode modeste et mesuré. "C'est un premier résultat", confesse-t-il tout sourire devant la presse, "il ne faut absolument pas faire d'autosatisfaction, il faut persévérer".
"Je ne dis pas que c'est suffisant, je ne dis pas que c'est bien, qu'il faut s'en contenter, mais enfin c'est une vérité", s'échauffe à peine le président. "Imaginez que les chiffres aient été mauvais, on m'aurait accusé, on aurait dit que ce qu'on avait décidé à l'été ça ne servait à rien!"
Une heure et une visite des locaux de l'ANPE plus tard, la retenue de Nicolas Sarkozy a disparu. A Melun, l'heure est à la franche satisfaction, et même aux règlements de comptes.
"Avec 340.000 créations d'emplois, l'année 2007 a été l'une des cinq meilleures années en terme de création d'emplois depuis 1974 (...) on a un taux de chômage qui est à 7,5%, son plus bas niveau depuis vingt-cinq ans (...) la croissance française est à 2,2% (bruts)", détaille Nicolas Sarkozy.
"Je le dis à tous ceux qui m'expliquaient que tout était foutu et qu'on serait à moins de 2%", lance le président. "2,2% je ne m'en satisfais pas, il n'y a pas que quoi faire de l'autosatisfaction. Mais enfin, à tous ceux qui, à longueur d'articles et de commentaires, expliquaient que rien n'était possible, j'envoie ce chiffre", ajoute-t-il.
"Cette croissance, on l'a dopée par toutes les mesures que nous avons prises (...) l'économie française, si on la libère de ses contraintes, si on encourage les gens à travailler au lieu de les décourager, elle créé des emplois. C'est une réalité", a argumenté le chef de l'Etat.
Dans sa démonstration, Nicolas Sarkozy ne s'est pas privé de dénoncer "le consensus des économistes, ceux qu'on appelle des sachants", en évoquant les chiffres de la croissance au premier trimestre 2008. "Il disaient que ça serait 0,3%, circulez il n'y a plus rien à voir. On a eu 0,64%", a-t-il relevé.
Autre cible de ses critiques, la Commission européenne, qui envisage de lancer une mise en garde à la France en raison du dérapage de son déficit public qui, selon Bruxelles, va frôler en 2008, puis atteindre en 2009, la limite de 3% du PIB tolérée en Europe.
"Je dis simplement à Bruxelles, regardez vos chiffres. Si l'Insee a revu ses chiffres à la hausse, peut-être que Bruxelles peut aussi s'interroger sur ses chiffres", a-t-il relevé, "mais je ne veux pas polémiquer".
Devant le député-maire de Meaux et chef du groupe parlementaire UMP Jean-François Copé, le chef de l'Etat a réservé sa dernière pique à ceux de sa majorité qui, comme il l'a reconnu jeudi, est "moins ouverte aux réformes".
"La loi sur la modernisation de l'économie, je le dis, je ne céderai pas", a-t-il assuré à destination des élus de l'UMP inquiets des répercussions de ce texte sur le petit commerce, "j'ai été élu pour moderniser la France".
"Ces bons chiffres vont casser la logique dépressive dans ce pays, ça accrédite notre volontarisme", a approuvé un ministre.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
18:38 Publié dans 2 - Président de la République , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP MELUN, Nicolas Sarkozy, surfe sur la vague des bons chiffres de la croissance, la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde, secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez, Assedic de Dammarie-les-Lys, chef du groupe parlementaire UMP Jean-François Copé
Christian Jeanjean : ultimes sauvetages, la Chine se prépare à un bilan très lourd
Des cris, de plus en plus faibles, s'élevaient encore vendredi des bâtiments et des écoles en ruines dans le Sichuan, guidant les sauveteurs à la recherche des derniers survivants du séisme dont le bilan devrait se chiffrer en dizaines de milliers de morts.
Quatre jours après la catastrophe, les soldats et les volontaires civils, renforcés par les premiers spécialistes étrangers, fouillaient fébrilement des tonnes de béton et de ferraille, souvent à mains nues, avec l'espoir de découvrir des signes de vie.
Le président chinois Hu Jintao, arrivé vendredi dans la zone sinistrée, a averti que les opérations de secours étaient entrées "dans la phase la plus cruciale", ajoutant que "le temps presse".
Dans le seul district de Beichuan, durement touché par le séisme, 17 personnes ont été dégagées vivantes dans la journée, dont un enfant retrouvé sous les ruines de son collège.
Les sauveteurs, dopés par ces "miracles", pensaient pouvoir sauver d'autres survivants dont les voix étaient perceptibles sous les décombres de l'école.
"Il y a de bonnes chances pour que nous puissions les secourir", a dit l'un des sauveteurs, cité par les médias. "Renoncer est un mot exclu de notre vocabulaire", a-t-il ajouté.
Simplement guidés par un filet de voix, des sauveteurs à Yinghua ont réussi à dégager un homme de 50 ans, qui avait entendu les cris de sa fille à la surface. Les efforts ont pris une douzaine d'heures, les médecins ont dû l'amputer d'un bras et d'une jambe pour le sortir de son carcan de béton.
Selon les experts, les chances de survie diminuent très rapidement à partir du troisième jour. Le séisme de magnitude 7,9 a frappé lundi en début d'après-midi, à une heure où tous les bureaux et établissement scolaires étaient bondés.
Selon des chiffres de l'agence Chine Nouvelle, 216.000 édifices ont été détruits au Sichuan, dont 6.898 établissements scolaires, prenant au piège des milliers d'enfants et d'enseignants.
Le bilan final risque donc d'être très lourd et le gouvernement a commencé à préparer la population en donnant pour la première fois une estimation de plus de 50.000 morts.
Chaque jour, les autorités continuent à égrener le nombre de morts confirmés, qui est passé vendredi à 22.069 pour toute la Chine, dont plus de 21.500 pour la seule province du Sichuan.
Le séisme, qui a touché une zone de 100.000 km2, grande comme trois fois la Belgique, a également fait plus de 4,8 millions de sans-abri, relogés dans des installations provisoires.
Le stade de Mianyang accueille 10.000 sinistrés, qui espèrent toujours un miracle qui ferait réapparaître les êtres chers dont ils sont sans nouvelles.
"Je suis à la recherche de six membres de ma famille, dont ma mère", dit Liao Xinggu, un professeur de 48 ans, qui habitait la ville voisine de Beichuan. "Pour être franc, je n'ai pas beaucoup d'espoir".
Plus de 130.000 soldats, équipés de chiens, sont à pied d'oeuvre, fouillant les décombres, distribuant des vivres, dégageant les routes et assurant des dizaines de rotations d'hélicoptères pour évacuer les sinistrés.
Après avoir toujours refusé les offres de sauveteurs étrangers, le gouvernement chinois a accepté, pour la première fois, de laisser entrer des équipes de pays voisins, comme le Japon, la Russie, la Corée du Sud et Singapour.
Un premier groupe d'une trentaine de spécialistes japonais est arrivé vendredi dans la ville de Guanzhuang et un second groupe accompagné de chiens renifleurs était attendu en fin de journée.
Beaucoup de bâtiments, notamment des écoles, se sont effondrés comme des châteaux de cartes, alors que d'autres édifices ont résisté à la secousse.
Lorsqu'elles auront séché leurs larmes, les familles des victimes ne manqueront pas de demander des comptes, notamment aux entreprises de construction, souvent soupçonnées de corruption.
Anticipant la colère de la population, le gouvernement a ordonné vendredi une enquête sur les établissements scolaires détruits et a menacé de punir sévèrement les responsables.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a annoncé que ce séisme était le plus dévastateur de l'histoire de la République populaire de Chine, créée en 1949, en termes de superficie touchée et de magnitude.
Un vaste élan de solidarité, teinté de patriotisme, s'est organisé dans toute la Chine. Les collectes de dons en argent et en nature sont évalués à 1,3 milliard de yuans (près de 120 millions d'euros).
Le séisme de magnitude 7,6 qui avait rasé la ville de Tangshan, proche de Pékin, en juillet 1976, avait fait officiellement 242.000 morts.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
18:38 Publié dans 3 - Informations UMP , 4 - Sécurité , Actualités , Associations , Débat/Forum , Famille , logement , Nature/Environnement , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Christian Jeanjean, ultimes sauvetages, la Chine se prépare à un bilan très lourd, Le président chinois Hu Jintao, des sauveteurs à Yinghua, la ville de Guanzhuang, séisme de magnitude 7
Représentativité: le gouvernement s'aligne sur la position CGT-CFDT-patronat
Le gouvernement reprend à son compte la "position commune" réformant les règles de représentativité et de financement des syndicats conclue entre CGT, CFDT, Medef et CGPME, et la transcrira dans un projet de loi présenté avant la fin de la session parlementaire.
Xavier Bertrand a indiqué vendredi aux quatre organisations, lors d'une réunion au ministère, qu'il reprendrait "l'esprit et la lettre" du document, conclu le 9 avril, proposant de modifier fortement les règles actuelles.
Celles-ci aboutissent depuis 1966 à considérer représentatives au plan national cinq centrales syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC).
Le gouvernement "fera tous les efforts" pour qu'un projet de loi soit examiné avant les vacances parlementaires de cet été par au moins une des deux assemblées en première lecture, a-t-on précisé dans l'entourage de M. Bertrand.
La position commune prévoit notamment qu'un syndicat, pour être reconnu représentatif des salariés, doive rassembler au moins 10% des voix aux élections professionnelles dans les entreprises, et 8% pendant quelques années au plan national et dans les branches.
Par ailleurs, un accord social ne pourra être validé que par des organisations réunissant au moins 20% des salariés et ne suscitant pas l'opposition d'organisations représentant une majorité des voix.
Le texte ouvre aussi la voie à la possibilité pour des élus du personnel non-syndiqués de conclure des accords, donnant satisfaction au patronat.
FO, la CFTC, et la CFE-CGC, côté salarié, et l'UPA (patrons de l'artisanat), qui ont rejeté le texte, n'avaient pas été conviées à la réunion de vendredi.
"On a un engagement clair du ministre sur le respect de l'esprit et de la lettre", s'est félicité Marcel Grignard de la CFDT, soulignant un "texte global et équilibré".
Selon les participants à la réunion et son entourage, le ministre a estimé que la position commune avait été signée par des organisations représentant la majorité des salariés.
"Le ministre mesure bien que les signataires, la CGT et la CFDT (côté salariés), ont une représentativité qui, même si elle n'est pas mesurée, est plus importante que les trois non-signataires (toujours du côté salariés, ndlr) et que ça compte", a confirmé Michel Doneddu de la CGT.
Cette "bonne reprise du texte par le gouvernement" est "un encouragement à poursuivre d'autres négociations avec les partenaires sociaux" après le succès de l'accord sur la modernisation du marché du travail, a souligné Patrick Bernasconi, du Medef.
Le seul point sur lequel le gouvernement entend garder ses marges de manoeuvre concerne les conditions de dérogation aux 35H, a-t-on appris dans l'entourage du ministre.
L'élaboration du projet de loi débutera la semaine prochaine avec des réunions techniques bilatérales, d'abord avec les signataires puis avec les non-signataires.
Les modalités du financement et de la transparence des comptes des organisations syndicales et patronales, dont le principe est posé dans la position commune, seront notamment discutées.
Après le scandale des retraits suspects des caisses de l'UIMM (patronat de la métallurgie), le livre "L'argent noir des syndicats", publié cette semaine, décrypte les diverses méthodes de corruption dans le monde syndical.
Un groupe de travail sur le développement du dialogue social dans les entreprises de moins de 10 salariés, non abordé dans la position commune, sera mis en place en juin entre les signataires, avant une négociation interprofessionnelle dans "le mois qui suit la promulgation de la (future) loi".
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
18:38 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Représentativité, le gouvernement s'aligne sur la position CGT-CFDT-patronat, les règles de représentativité et de financement des syndicats, Xavier Bertrand, CGT, CFDT, FO
DÉCLARATION DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : Palais de l’Elysée – Jeudi 15 mai 2008
Mesdames et Messieurs,
Mes chers compatriotes,
En me présentant aux suffrages des Français, j’ai affirmé la priorité qu’est à mes yeux l’amélioration de l’école. Il y va de l’avenir de nos enfants.
Je mesure les attentes des parents à l’égard de l’école. Et je mesure surtout que malgré le professionnalisme et le dévouement des professeurs, auxquels je veux rendre hommage, l’école, nous le savons, peut encore mieux faire. Nous ne pouvons pas nous satisfaire d’une situation dans laquelle au sortir de l’école 15% des élèves ne maîtrisent pas les apprentissages fondamentaux. Avec François Fillon, avec Xavier Darcos, nous avons donc engagé les réformes dont l’école a besoin. Elles commencent à produire leurs premiers fruits.
Rien ne pourra se faire, je le mesure, sans la coopération active des professeurs. La société s’est beaucoup transformée ces dernières années et elle a rendu le métier de professeur plus difficile. C’est pourquoi nous nous sommes engagés à revaloriser la condition enseignante. Ce sera un élément positif et décisif de la réforme de l’école.
Alors naturellement, comme à chaque fois que l’on décide des changements dans notre pays, l’action entreprise pour mieux répondre aux attentes des Français vis-à-vis de l’école, en l’occurrence, suscite des inquiétudes voire des mécontentements. Ces inquiétudes s’expriment parfois, comme aujourd’hui, par des mouvements de grèves.
Je respecte le droit de grève. C’est une liberté fondamentale qui est garantie par la Constitution, et j’ai bien l’intention non seulement de respecter mais de préserver cette liberté fondamentale.
Mais je sais aussi que lorsque la grève touche les services publics, et en particulier l’éducation nationale, la grève crée des difficultés pour nombre de nos compatriotes. La journée d’aujourd’hui l’a encore démontré. Lorsque les deux parents travaillent et que l’accueil de leurs enfants à l’école n’est pas assuré, la grève pose des difficultés insurmontables à beaucoup de familles, en particulier aux familles les plus modestes. Elle pose aussi des problèmes d’égalité. Car il y a ceux de nos compatriotes qui peuvent faire garder leurs enfants et ceux qui n’en ont pas les moyens.
Ces familles, mon devoir de Président de la République, c’est de les entendre aussi. Et j’ai le souci de leur apporter des réponses, au-delà des initiatives qui ont déjà été prises, et qui reposent pour l’essentiel sur le volontariat des communes.
C’est pourquoi, j’ai demandé au Gouvernement de déposer avant l’été un projet de loi qui instituera un droit à l’accueil des enfants qui sont inscrits dans nos écoles. C’est un droit que celui de voir accueillir ses enfants y compris les jours de grève dans le service public de l’Education nationale.
Le projet que je demande au Gouvernement avant l’été prévoira qu’en cas de grève les professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l’avance, simplement pour que précisément l’accueil des enfants puisse être organisé. Si les professeurs ne se font pas connaître, dans leur intention 48 heures à l’avance de faire grève, on ne pourra pas organiser un service public digne de ce nom qui prévoira le droit à l’accueil des enfants les jours de grève. Le projet prévoira également que les communes devront proposer des solutions d’accueil mais dont je précise que la charge financière sera assurée par l’Etat. C’est l’Etat, en charge du service public de l’Education nationale qui assurera le remboursement des frais engagés par les communes qui devront organiser un service d’accueil les jours de grève.
Je veux donc que même en cas de grève, les enfants soient accueillis dans les écoles et que les parents qui le souhaitent puissent exercer leur droit légitime au travail. Le droit de grève c’est un droit garanti par la Constitution. Mais le droit au travail pour les familles qui n’ont pas les moyens de faire garder leurs enfants les jours de grève, ce droit aussi doit être garanti.
Je vous remercie.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
18:38 Publié dans 0 - ville de MEZE , 2 - Président de la République , 3 - Informations UMP , 6 - La FRANCE , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : DÉCLARATION DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, Palais de l’Elysée, Jeudi 15 mai 2008, coopération active des professeurs, un droit à l’accueil des enfants, les professeurs grévistes, droit à l’accueil des enfants les jours de grève
jeudi, 15 mai 2008
UMP AGDE : Témoignages de maires qui ont expérimenté le SMA le 15 mai
Quelques exemples de villes qui ont mis en place le Service minimum d'accueil (SMA) le 15 mai
Châlons-en-Champagne
Le service minimum d'accueil a été mis en place dans 65 classes (55 en janvier ), sur un total de 164 classes, qui devraient permettre d’accueillir 1486 enfants (1225 en janvier).
Un affichage a été préalablement organisé dans les écoles concernées par le SMA pour compléter un courrier adressé aux parents.
Vannes
Le 15 mai, la ville de Vannes a ouvert ses centres de loisirs aux familles dont les enfants ne pouvaient être accueillis dans leur école.
Valenciennes
Dans cette ville, les enfants des écoles élémentaires (6-10 ans) dont les parents travaillent ont été accueillis dans différentes salles de la commune.
Saint-Maurice
Pour la seconde fois, la mairie a assuré dans les écoles le service minimum pour accueillir les enfants en cas de grève.
Des animateurs de la Ville ont pris en charge les enfants pour la journée. Un animateur était prévu pour 12 enfants selon la législation de la Direction Départementale de la Jeunesse et des sports.
Saint-Dizier
Dans cette ville, le SMA, service gratuit, destiné exclusivement aux enfants dont les deux parents ou le parent isolé travaille(nt), a été assuré durant les heures normales d’enseignement soit de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 ; dans les écoles maternelles pour les enfants des écoles maternelles, dans les centres de loisirs les plus proches pour les enfants des écoles élémentaires.
Le témoignage de Maires
Michel HERBILLON, Député-Maire de Maisons-Alfort (94) – 52 000 habitants
« Lorsque le Ministère de l'Education Nationale nous a proposé en janvier dernier pour la première fois de mettre en place un partenariat pour créer un accueil gratuit des enfants dans les écoles en cas de grève des enseignants, ma commune a tout de suite accepté.
Cette décision n'a pas été prise pour des raisons partisanes. Ce n'est pas non plus une quelconque volonté de briser la grève. Il s'agit avant tout de rendre un service aux familles. Dans une société où de plus en plus souvent, les 2 parents travaillent, chaque grève dans les écoles est pour eux un vrai casse tête pour faire garder leurs enfants. C'est encore plus problématique pour les familles monoparentales ou les familles modestes.
La mise en place de ce nouveau service s'est fait sans réelle difficulté grâce au partenariat avec l'Inspection de l'Education Nationale qui nous a communiqué le nombre de grévistes 48h avant ; ce qui nous a permis d'organiser au mieux le service en mobilisant le personnel nécessaire : des adjoints d'animation titulaires et des animateurs vacataires.
Cette première expérience du 24 janvier a permis d'aider dans ma commune plus de 400 familles alors même que l'information sur la mise en place de cet accueil a dû se faire dans des délais très courts. Les citoyens attendent de leurs élus qu'ils les aident à régler leurs problèmes de vie quotidienne ; c'est pour cela que nous avons mis en place le service minimum dans les écoles à la grande satisfaction des familles. »
Gilles d’ETTORE, Député-Maire d’Agde (34) - 20 000 habitants
« La Ville d'Agde a mis en place un système de garderie municipale opérationnelle depuis la rentrée 2006/2007, et activé depuis, les jours de grève sur les écoles dépourvues d'enseignants et sur les écoles où les enseignants non grévistes ne sont pas à même d'assurer l'accueil des élèves des enseignants grévistes.
Ce système a été mis en place après une réunion d'information avec les directeurs d'école de la ville d'Agde et l'Inspecteur de l'Education Nationale de la circonscription. Le but était de préciser les différentes situations possibles en cas de grève et les rôles de chacun :
-En cas de grève de tous les enseignants, le Maire doit être informé dans un délai raisonnable lui permettant, soit de décider de fermer l'école, soit de mettre en place une garderie municipale avec du personnel municipal et / ou avec l'aide de parents le cas échéant.
-En cas de grève d'une partie du personnel enseignant, la direction de l'école peut, si elle juge ne pas être à même de recevoir tous les enfants, faire appel à la mairie pour la mise en place d'une garderie municipale.
Pour permettre cet accueil, nous avons eu recours à du personnel d'animation vacataire en élémentaire, et à du personnel ATSEM non gréviste en maternelle.
Les familles ont beaucoup apprécié ce dispositif. »
Jean-Yves SENANT, Maire d’Antony (92) - 60 000 habitants
«Le service minimum n'est pas une nouveauté dans notre commune puisque nous l'avions déjà mis en œuvre lors de la grève du 18 novembre dernier, en ouvrant des centres de loisirs.
Lors de la grève du 24 janvier, nous avons procédé à l'ouverture de deux centre de loisirs : le centre de loisir André Pasquier et le centre de loisir du Parc Heller. 224 enfants ont été accueillis par des animateurs de la filière « Animations », qui leur ont proposé les activités habituelles des centres de loisirs. Nous avons également ouvert nos centres de loisirs, dans les mêmes conditions, lors de la grève du 15 avril.
Le retour des parents a été très positif car cela leur a permis de ne pas prendre une journée de RTT. D'ailleurs, si nous avions mis ce dispositif en place lors de la précédente grève, c'est parce que nous avions constaté une très forte demande de la part des parents. »
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
22:40 Publié dans 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP AGDE, Gilles d’ETTORE, Député-Maire d’Agde (34), Témoignages de maires qui ont expérimenté le SMA le 15 mai, service gratuit, système de garderie municipale, directeurs d'école de la ville d'Agde
UMP SETE : Une politique éducative ambitieuse et conforme à la volonté des familles
Le Président de la République, lors de son intervention à l’Elysée, a réaffirmé le droit au travail, l’obligation d’accueil des enfants par les communes dans l’esprit de la continuité du service public mais il a surtout pleinement mesuré l’attente des Français.
Sans remettre en cause le droit de grève des enseignants, il est nécessaire de respecter la liberté des parents à exercer leur activité professionnelle tout en s’organisant au mieux pour ne pas laisser leurs enfants seuls.
L’UMP, au delà de la bataille des chiffres, remarque que la grève d’aujourd’hui n’a pas été la déferlante ni la paralysie annoncée. Elle souligne que, pour la première fois depuis longtemps, nous avons sous l’autorité du Premier Ministre, un ministre de l’Education courageux qui défend une politique ambitieuse : dépenser moins et former mieux.
Enfin, l’UMP ne peut que se réjouir de voir que différentes communes, administrées par des élus de notre mouvement, aient dès aujourd’hui fait le choix d’aider les familles en mettant en place un dispositif de service minimum d’accueil dans les écoles.
Dès la grève du 24 janvier, l’UMP avait appelé ses élus à organiser un service minimum dans les écoles primaires. Ils ont été nombreux à prendre leurs responsabilités en réaffectant le personnel municipal, en mettant en place un système de garderie municipale ou en ouvrant leurs centres de loisirs.
Chantal BRUNEL
Porte-parole
Communiqué du 15 mai 2008
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
22:34 Publié dans 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP SETE, Une politique éducative ambitieuse et conforme à la volonté des, Le Président de la République, intervention à l’Elysée, le droit au travail, l’obligation d’accueil des enfants par les communes, le droit de grève des enseignants
Service minimum d’accueil à l’école : une loi pour la liberté de chacun et l’égalité de tous
Après l’instauration du service minimum dans les transports par la loi du 21 août 2007, l’UMP se félicite de l’instauration prochaine d’un véritable « service minimum d’accueil » à l’école et salue la volonté profonde du Président de défendre les principes de continuité et d’égalité du service public.
Tout en respectant le droit imprescriptible pour chaque citoyen de faire grève, cette loi permettra aux familles, et notamment les plus modestes, d’exercer leur droit légitime au travail, y compris les jours de grève dans l’Education nationale.
Avec ce futur projet de loi, Nicolas Sarkozy démontre une fois de plus qu’il est à l’écoute de tous les Français.
A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé sa volonté d’améliorer le système éducatif français et de faire de la réussite de chaque élève une priorité de son action.
L’UMP, à travers ses élus et ses cadres, soutiendra pleinement le gouvernement pour rendre possible la mise en place de ce dispositif.
Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général
Communiqué du 15 mai 2008
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
21:44 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Service minimum d’accueil à l’école, une loi pour la liberté de chacun et l’égalité de tous, droit légitime au travail, les jours de grève dans l’Education nationale, Nicolas Sarkozy, système éducatif français, réussite de chaque élève
Accueil dans les écoles en grève: Sarkozy annonce projet de loi avant l'été
Un projet de loi instaurant un "droit à l'accueil" dans le primaire en cas de grève et une déclaration préalable des enseignants grévistes sera déposé "avant l'été", a annoncé jeudi Nicolas Sarkozy au soir d'un mouvement national dans la fonction publique, et notamment l'éducation.
"J'ai demandé au gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi qui instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles", a dit le président de la République dans une déclaration à la presse retransmise en direct et annoncée seulement deux heures avant.
Au soir d'une journée de grève et de manifestations bien suivie dans la l'éducation, il a précisé: "le projet que je demande au gouvernement prévoira qu'en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l'avance".
"Le projet prévoira également que les communes devront proposer des solutions d'accueil", a encore assuré le président, en expliquant que "la charge financière (de cet accueil) sera assurée par l'Etat".
"C'est l'Etat, en charge du service public d'Education nationale qui assurera le remboursement des frais engagés par les communes qui devront assurer un service d'accueil les jours de grève", a-t-il analysé.
M. Sarkozy a souhaité que, "même en cas de grève, les enfants soient accueillis dans les écoles et que les parents qui le souhaitent puissent exercer leur droit légitime au travail".
"Je respecte le droit de grève, c'est une liberté fondamentale et garantie par la Constitution (...), le droit au travail, pour les familles qui n'ont les moyens de faire garder leurs enfants les jours de grève, ce droit aussi doit être garanti", a-t-il estimé.
Evoquant le service minimum d'accueil (SMA) expérimenté jeudi pour la deuxième fois par le gouvernement, Nicolas Sarkozy a estimé devant la presse, à l'issue de sa déclaration, qu'il ne pouvait pas reposer "sur le bon vouloir des maires dans les communes".
Ce SMA consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur les salaires des grévistes.
2.837 des 22.500 communes accueillant au moins une école ont signé des conventions pour organiser ce dispositif, qui se heurte à l'opposition des syndicats, ainsi que de nombreux élus de gauche, mais pas seulement.
Le soir du 24 janvier, première journée d'expérimentation du SMA, M. Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur le service minimum à l'école, et prévenu que, sans accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi".
Selon les syndicats, aucune discussion n'a été engagée depuis.
Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi soir que la décision de présenter un projet de loi sur le droit à l'accueil avait été prise "ce matin (jeudi) avec le Premier ministre".
Selon un membre du gouvernement, lors du conseil des ministres mercredi, le président avait rendu hommage à le fermeté de Xavier Darcos sur cette question. "C'est très bien d'avoir lancé le débat sur le service minimum. Ce débat a permis de faire passer au second plan la grève en elle-même. C'est ça faire de la politique !", avait-il lancé en substance.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
19:38 Publié dans 2 - Président de la République , 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Accueil dans les écoles en grève, projet de loi instaurant un "droit à l'accueil" dans le prima, "droit à l'accueil" dans le primaire en cas de grève, Le Président Nicolas Sarkozy lors de son discours le 15 mai 2008, déclaration préalable des enseignants grévistes, service public d'Education nationale, le droit de grève
Franck Riester : Offre raisonnable d'emploi
Franck Riester, Député de Seine-et-Marne, s'adresse au gouvernement au sujet de l'offre raisonnable d'emploi (14 mai 2008).
Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, répond à Franck Riester, Député de Seine-et-Marne, à propos de l'offre raisonnable d'emploi (14 mai 2008).
Plus d'informations sur www.ump.assemblee-nationale.fr
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
19:33 Publié dans 3 - Informations UMP , 8 - Recherche emploi , <a href="http://meze-ump.midiblogs.com/act

