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mercredi, 26 mars 2008
Pour une politique de défense réaliste et transparente
A l’occasion de la présentation du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) « Le Terrible », le Président de la République a présenté aux Français les grandes lignes de notre politique de défense pour les années à venir.
Nicolas SARKOZY a tenu un discours à la fois réaliste et transparent. Le « modèle d’armée 2015 » tel qu’il a été défini à la fin des années 1990 est aujourd’hui devenu totalement obsolète au regard des menaces nouvelles. Celles-ci imposent de ne plus dissocier les questions de défense des questions de sécurité.
Le modèle d’armée 2015 s’est de surcroît avéré irréaliste, les moyens mis en œuvre ayant été largement insuffisant et ne pouvant être augmentés compte tenu des contraintes budgétaires.
L’Union pour un Mouvement Populaire estime nécessaire de réviser notre politique de défense pour mieux rationaliser les investissements sans réduire le budget. C’est pourquoi l’UMP apporte tout son soutien aux débats et aux analyses menés par la Commission du Livre blanc de la Défense et de la Sécurité nationale.
En détaillant les principes directeurs de notre doctrine nucléaire, le président de la République a montré aux Français qu’il avait parfaitement conscience de la responsabilité qu’ils lui avaient confiée dans ce domaine. Notre force de dissuasion nucléaire constitue une véritable « assurance-vie » aussi bien pour la France que pour l’ensemble de nos partenaires européens. Elle est et restera une arme purement défensive, mais doit à chaque instant demeurer pleinement opérationnelle pour rester dissuasive et assurer ainsi la sauvegarde de nos intérêts vitaux.
L’UMP salue enfin la détermination du président de la République de faire de la France l’un des leaders du désarmement mondial. Face aux risques de proliférations des armes de destruction massive, notre pays va s’engager sur la voie de la transparence totale et de la réduction du stock d’armes. Nicolas SARKOZY l’a annoncé : la composante aéroportée de notre dissuasion sera réduite de moitié, le nombre de tête nucléaire dont dispose la France sera publié et les experts internationaux seront invités à constater le démantèlement de certains sites de production.
L’UMP est convaincue que c’est en donnant ainsi l’exemple que la France pourra peser de tout son poids dans les négociations avec certains Etats dont les ambitions nucléaires apparaissent aujourd’hui inquiétantes.
Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général
Communiqué du 21 mars 2008
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Un seul cap : les réformes
A l’occasion du Conseil des Ministres cette semaine, le Président de la République a rappelé les objectifs et les priorités du travail gouvernemental pour les mois qui viennent. « Il n’y aura pas de changement de cap. Il n’y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur » a-t-il déclaré. Réagissez sur le blog
Le Président de la République a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de ralentissement des réformes et s’est, au contraire, montré plus que jamais décidé à accélérer la dynamique de changement qu’il a engagée depuis mai dernier. « Nous devons continuer à agir avec tous les leviers, avec tous les moyens pour la croissance », a-t-il affirmé.
Les Français ont montré leur impatience à voir les réformes porter leurs fruits à l’occasion des scrutins municipaux et cantonaux. Après avoir fait le bilan de la politique menée depuis neuf mois, le président de la République a fixé une feuille de route à l’ensemble des ministres : « Chacun d’entre vous doit se consacrer à sa tâche sans se détourner en rien des objectifs qui lui sont assignés » a-t-il déclaré.
Le chef de l’Etat a fixé quatre priorités qui constitueront le fil directeur du travail gouvernemental pour les mois à venir.
En premier lieu, et comme il n’a eu de cesse de le répéter depuis la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy souhaite remettre le travail « au cœur [des] politiques publiques au service de la croissance et du pouvoir d’achat ». La modernisation du dialogue social, le renforcement de l’efficacité de l’assurance chômage, une meilleure offre de formation professionnelle, la réforme de la participation et de l’intéressement sont autant de chantiers que le Président de la République souhaite voir aboutir à un résultat bénéfique, à la fois pour les entreprises et les salariés.
Deuxième priorité : « renforcer la compétitivité de notre économie ». Le projet de loi pour la modernisation de l’économie revêt en cela un intérêt majeur. Il sera présenté dès le mois d’avril.
Les finances publiques doivent, quant à elles, être gérées avec un maximum de sérieux tout -l’objectif d’équilibre des comptes devra être tenu à l’horizon 2012-, et l’Etat doit continuer à se réformer et à se moderniser.
Enfin, le chef de l’Etat a rappelé qu’il souhaitait « concilier solidarité et responsabilité e, matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de la santé ». Les engagements qu’il a pris devant les Français seront tenus tout en assurant la pérennité du système social français.
Beaucoup de réformes telles que l’autonomie des universités, le service minimum dans les transports, les régimes spéciaux de retraite, le déblocage de l’épargne salariale, les heures supplémentaires ont déjà été menées depuis neuf mois.
D’autres prendront plus de temps à se mises en place, car elles nécessitent plus de concertation. C’est le cas de la réforme de l’Etat et de la fonction publique, du plan banlieues ou encore de la fusion ANPE-UNEDIC.
Dans tous les cas, le Gouvernement, continuera de réformer : « c’est la seule façon de tenir nos engagements. C’est la seule façon de répondre aux difficultés du moment » a affirmé le chef de l’Etat.
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Nicolas Sarkozy relance l’union Europe - Méditerranée
Les 13 et 14 mars derniers, le Conseil européen a officiellement approuvé le projet d’ « Union Pour la Méditerranée » (UPM) porté par Nicolas Sarkozy. Une bonne nouvelle pour les pays d’Europe et d’Afrique dont la coopération retrouve ici un nouvel élan.
Un engagement cher à Nicolas Sarkozy
Le projet d’une collaboration renforcée entre l’Europe et les pays du sud de la Méditerranée est avant tout issu de la volonté de Nicolas Sarkozy d’établir un véritable pont entre ces deux civilisations, afin de contrer le choc actuel des cultures et la montée des extrémismes religieux. C’est ainsi à l’occasion de la campagne présidentielle en février 2007 que le futur Chef de l’Etat a exposé son intention de donner une nouvelle impulsion au dialogue euro-méditerranée entamé en 1995 à Barcelone, et qui s’est avéré insuffisant en termes de moyen et de structures. « L’échec était prévisible dès lors qu’il s’agissait une fois de plus de faire dialoguer le Nord et le Sud […] en continuant d’opposer ses deux rives au lieu de les unir ».
Cette déclaration laissait bien entrevoir l’ambition de Nicolas Sarkozy pour la « région Méditerranéenne », lequel, après son élection, n’a pas attendu pour faire de cet engagement plus qu’une réalité, une priorité. En effet dès sa visite officielle au Maroc du 23 octobre 2007, le Chef de l’Etat a tenu à préciser la substance d’un projet, le définissant comme « un trait d’union entre l’Afrique et l’Europe ». Cette union méditerranéenne Nicolas Sarkozy en a alors clairement défini les enjeux : « l’avenir de l’Europe, il est au Sud […] et si l’avenir de l’Europe est au Sud, celui de l’Afrique est au Nord ». D’où la nécessité de construire une « union de projets » concrets, une « enceinte de la méditerranée destinée à résoudre les problèmes qui ne peuvent être résolus qu’à l’échelle de la méditerranée ».
Une volonté politique
Déterminé à mener à bien ce projet déjà salué par de nombreux pays, le Président de la République n’a pas hésité à aller au devant des difficultés qui accompagnaient la construction de l’ « Union pour la Méditerranée ». Ainsi a-t-il redéfini sa proposition initiale de n’intégrer à l’UPM que les pays riverains de l’Afrique et de l’Europe pour satisfaire le souhait formulé par les pays du Nord de l’Europe de participer au projet. Un compromis a donc été trouvé entre la chancelière allemande Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, lequel dira à ce sujet : « on a trouvé un compromis autour de cette Union Pour la Méditerranée que nous voulons tous les deux et qui n’exclura personne ».
C’est ainsi que l’UPM a été présenté par le Président de la République Français le 13 mars dernier au conseil européen, qui lui a adressé un vaste soutien. « J’ai le plaisir de vous informer que demain matin sera formellement prise la décision de transformer le processus de Barcelone en Union Pour la Méditerranée. La décision a été prise ce soir, à l’unanimité, avec un grand enthousiasme » a déclaré Nicolas Sarkozy à l’issue du diner des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE.
Un défi institutionnel et économique
L’Union Pour la Méditerranée sera donc composée des 27 Etats membres de l’UE et de 12 Etats du Sud et de l’Est de la Méditerranée dont l’Espagne, la Tunisie, la Croatie, la Grèce, l’Egypte, Israël, et les territoires palestiniens. La Turquie reste quant à elle réservée, tout comme le Liban et la Syrie qui ne se sont pas encore prononcés. L’union sera coprésidée tous les deux ans par un pays du Sud et un pays du Nord de la Méditerranée ; le compromis prévoit en outre l’organisation de sommets biannuels réunissant l’ensemble des pays membres. Il s’agit là de remédier à l’absence d’une structure spécifique et d’une réelle assise démocratique dont avait souffert le processus de Barcelone de 1995.
L’UPM s’articulera autour de projets concrets parmi lesquels figureront en priorité la dépollution de la méditerranée pour 2020, l’amélioration de l’accès à l’eau, la mise en réseau de pôles d’excellence méditerranéens, et la réalisation de projets agricoles communs. Cependant, le premier ministre slovène Janez Jansa, dont le pays préside actuellement l’UE, a bien affirmé que ce projet ne viserait pas à « trouver une solution aux problèmes entre Israéliens et Palestiniens », opposition qui avait considérablement réduit les résultats du processus de Barcelone.
S'agissant du financement de l’UPM, celle-ci se verra accorder par la Commission Européenne les fonds qui étaient alloués dans le cadre du processus de Barcelone. Toutefois, Nicolas Sarkozy a expliqué qu’il procèderait à des négociations afin de compléter l’apport de l’UE par des fonds privés.
Lancement le 13 juillet 2008
L’Union Pour la Méditerranée sera officiellement lancée le 13 juillet prochain lors d’un sommet rassemblant tous les pays de l’UE et les pays riverains du Sud, sous présidence française de l’Union Européenne.
D’ici-là, beaucoup de travail reste à faire notamment sur les détails de la composition de l’UPM. Mais il ne fait nul doute que la coopération des pays de l’Europe et du Bassin méditerranéen a trouvé là un nouvel élan.
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Deux Conseils Généraux basculent à droite
L’Union pour un Mouvement Populaire, par la voix de son Secrétaire général, se réjouit de voir les Conseils Généraux des Hautes-Alpes et des Pyrénées-Atlantiques basculer de gauche à droite.
L’UMP félicite respectivement pour leur élection à la présidence de ces deux départements, Jean-Yves DUSSERRE, maire de Chabottes, élu sur le canton de Saint-Bonnet et Jean CASTAINGS, Maire d’Urt, élu sur le canton de La-Bastide-Clairence.
Communiqué du 20 mars 2008
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UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Tirer les leçons du scrutin
Conférence de presse
Lundi 17 mars 2008
Patrick Devedjian, secrétaire général
Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain.
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Les chiffres
Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative.
L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont.
Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin.
Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu.
* * *
Le vote sanction n’a pas eu lieu
Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ».
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Poursuivre les réformes
Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ».
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Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP
L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer.
Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin.
Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ».
* * *
Vers une recomposition de l’équipe dirigeante
Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général.
Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».
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UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Aller plus loin et plus vite dans les réformes
A l'issue du second tour des élections municipales et cantonales, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, analyse les résultats.
Un rééquilibrage entre la droite et la gauche
Dans sa déclaration devant la presse le soir du second tour, le secrétaire général de l’UMP a rappelé l’enjeu avant tout local des élections municipales et cantonales. Parmi les explications avancées pour expliquer les résultats de l’UMP dans certaines villes, Patrick Devedjian a souligné que « partout où il y avait eu des divisions, les électeurs l’avaient sanctionné ».
Il a également rappelé que les élections intermédiaires sont généralement défavorables au gouvernement en place. Il s’agit d’un « effet de balancier » assez caractéristique : l’UMP perd un certain nombre des villes qu’elle avait conquises en 2001.
Renouveler les responsabilités
Le secrétaire général de l’UMP a estimé que l’UMP devait avoir « l’exigence de reconstruire, d’implanter de nouveaux candidats qui soient en mesure de relever le défi de ces élections dans six ans », de « rajeunir et de diversifier ».
Aller plus loin dans les réformes
Pour Patrick Devedjian, les réformes ne sont pas mises en cause. S’il y a un message national à retenir, c’est celui d’une « impatience » de la part des Français de voir les réformes produire leurs effets. Il faut donc, selon lui, aller plus loin dans les réformes. Et l’UMP doit se faire le « porteur des messages de la population ».
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«La bataille pour emploi et pouvoir d'achat doit s'accentuer»Au cours de son intervention au soir des résultats, le Premier ministre a rappelé que les électeurs étaient exigeants vis-à-vis du gouvernement : « Vous nous rappelez nos objectifs: atteindre le plein emploi et déclencher une dynamique durable en faveur du pouvoir d'achat » a-t-il déclaré. « Après dix mois intensifs de réformes, vous attendez encore et beaucoup de nous ».
Ne pas instrumentaliser le vote des Français
Pour François Fillon, il est « malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales ». « L'importance des enjeux locaux et la faible participation ne s'y prêtent pas » a-t-il affirmé. « Le vote des Français ne doit pas être instrumentalisé par des considérations partisanes. Il ne faut pas tout mélanger […] La politique de la France, les électeurs l'ont majoritairement choisie à l'occasion des élections présidentielles des élections législatives».
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Le nombre d’allocataires du RMI en baisse de 8%
Après quatre années de hausse continue entre 2002 et 2006, le nombre d’allocataires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI), qui avait amorcé sa baisse en 2006 est tombé à 1,158 millions de personnes reculant ainsi de 8% sur un an entre décembre 2006 et décembre 2007.
Après quatre années de hausse continue entre 2002 et 2006, le nombre d’allocataires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI), qui avait amorcé sa baisse en 2006 est tombé à 1,158 millions de personnes reculant ainsi de 8% sur un an entre décembre 2006 et décembre 2007.
Le montant total versé au titre du RMI en 2007 a diminué quant à lui de 3,2% ce qui représente 6,01 milliards d’euros.
Cette baisse est observée sur l’ensemble du territoire, métropole et Outre-mer, et s’explique grâce à deux facteurs principaux : l’amélioration du marché du travail et la réforme du dispositif d’intéressement à la reprise d’activité.
En effet, la nette diminution du chômage, 7,5% pour l’année 2007, a permis la progression de l’emploi salarié. Dans le même temps, la mise en place du dispositif de reprise d’activité a permis à quelques 99 000 Rmistes de bénéficier d’une mesure d’intéressement incitative à la reprise d’activité, dont 89 000 dans le cadre de la loi du 23 mars 2006. C’est toute la politique du Gouvernement visant à favoriser le travail, l’effort et la récompense est ainsi encouragée. Rappelons que l’objectif est de parvenir au plein emploi d’ici 2012.
L’effectif bénéficiant de cette mesure a connu une diminution de 41% en 2007, due à son efficacité qui entraine le plus souvent une sortie rapide du statut Rmiste. Pour autant, le nombre d’allocataires du RMI ne bénéficiant d’aucune mesure d’intéressement diminue également.
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Eric Besson en charge de l’économie numérique
Une première bonne nouvelle parce qu'il s'agit du respect de l'un des engagements de campagne du Président de la République, engagement majeur pour que les Français tirent profit dans leur vie quotidienne de la révolution numérique qui est une vraie chance pour la croissance de notre pays.
Une seconde bonne nouvelle parce que le choix d’Eric Besson, homme d'ouverture doté de solides compétences, témoigne de la volonté du Président de la République d'aborder sans préjugés et avec pragmatisme un sujet qui façonne la France de demain.
Une troisième bonne nouvelle, enfin, parce que la capacité interministérielle dont est naturellement doté le Secrétariat d'Etat d’Eric Besson, placé auprès du Premier ministre, est un atout essentiel pour conduire l'élaboration et le pilotage d'une véritable stratégie numérique nationale, telle que l'a voulue le Président de la République pendant la campagne présidentielle.
Si souvent justement critiquée, l'absence de pilotage clair de la politique numérique nationale appartient désormais au passé. La nouvelle tâche dont est désormais chargé Eric Besson est de très grande ampleur. L'UMP lui apportera tout le soutien actif qu'il est en droit d'attendre d'un parti politique de gouvernement délibérément tourné vers l'avenir et la modernisation de la France.
Frédéric LEFEBVRE
Secrétaire national de l'UMP
en charge de l’Economie, des Finances publiques
et des Nouvelles Technologies
Communiqué du 19 mars 2008
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Sarkozy au gouvernement : poursuite des réformes et pas de plan de rigueur
Eric Feferberg AFP ¦ Hubert Falco, Jean-Louis Borloo, Dominique Bussereau et Christian Blanc à leur arrivée au Conseil des ministres le 18 mars 2008 à l'Elysée
Nicolas Sarkozy a fixé mercredi devant le Conseil des ministres la feuille de route du gouvernement remanié après la défaite de la droite aux municipales, en assurant qu'il n'y aurait "ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur".Evènement
"Au plan national, ces élections ont exprimé une attente, une impatience, une interrogation aussi sur la possibilité que les engagements de la campagne présidentielle puissent être tenus dans une conjoncture que chacun perçoit comme plus difficile", a déclaré le chef de l'Etat devant le nouveau gouvernement.
"La plus mauvaise réponse serait de ralentir le changement (...) il faut continuer (à réformer). C'est la seule façon de tenir nos engagements, c'est la seule façon de répondre aux difficultés du moment. Dans la tempête économique mondiale, il faut fermement tenir le cap", a-t-il poursuivi dans une allocution rendue publique par l'Elysée. "Il n'y aura pas de changement de cap, il n'y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur", a insisté Nicolas Sarkozy.
Il a également fixé au gouvernement remanié quatre priorités : "Remettre le travail au coeur des politiques publiques", "renforcer la compétitivité de notre économie", "continuer à gérer avec sérieux les finances du pays" et "concilier solidarité et responsabilité en matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de santé".
Au surlendemain de la cuisante défaite de la droite aux municipales, Nicolas Sarkozy a étoffé mardi le gouvernement Fillon, avec notamment la nomination de six nouveaux secrétaires d'Etat. Douze ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies. Cet aménagement de l'équipe dirigée par François Fillon intervient deux jours après le second tour des municipales et cantonales, aux résultats très sévères pour la droite.
Le président Nicolas Sarkozy avait par avance indiqué qu'il ne voulait pas chambouler son équipe de ministres dans la foulée de ces scrutins dont il "tiendrait compte" cependant.
Seuls membres du gouvernement à avoir raflé une mairie à la gauche, dès le premier tour des municipales, Luc Chatel (Chaumont, en Haute-marne) et Laurent Wauquiez (Le Puy-en-Velay, Haute-Loire) prennent du galon. M. Chatel devient le nouveau porte-parole du gouvernement, tout en restant secrétaire d'Etat à la consommation. Il perd le tourisme mais gagne l'Industrie. Il succède à la fonction de porte-parole à M. Wauquiez, qui devient secrétaire d'Etat à l'Emploi.
Le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, un des seuls UMP à avoir remporté dès le premier tour une ville de plus de 100.000 habitants, est nommé secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire.
Deux anciens présidents de la RATP entrent au gouvernement: Anne-Marie Idrac, jusqu'en février à la tête de la SNCF, qui devient secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, et Christian Blanc, également ancien PDG d'Air France, nommé secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale", c'est-à-dire le Grand Paris, sujet de polémique entre M. Sarkozy et le maire PS de Paris Bertrand Delanoë.
Alain Marleix, 62 ans, spécialiste des questions électorales à l'UMP, passe des Anciens combattants au secrétariat d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, où il devrait piloter un redécoupage électoral, attendu depuis des années. Il est remplacé aux anciens combattants par Jean-Marie Bockel, un des ministres "d'ouverture", ex-socialiste.
Le portefeuille de "l'économie numérique", très attendu par la profession, est confié à un autre ministre d'ouverture, Eric Besson, qui conserve la "prospective et l'évaluation des politiques publiques".
Plusieurs ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies, notamment la ministre de l'Economie Christine Lagarde, jusque-là chargée des finances et de l'emploi, qui perd les finances dans son titre et se retrouve avec l'industrie et l'emploi. Selon Bercy, cette modification ne change rien aux attributions de Mme Lagarde. Mais le retour de l'industrie dans l'intitulé de son ministère peut être considéré comme un signal alors que Nicolas Sarkozy affiche sa volonté de défendre ce secteur clé de l'économie française.
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Boorlo se voit adjoindre le secteur stratégique de l'énergie, "une façon de souligner l'importance et la cohérence de ces sujets", selon son entourage.
Les ministres battus aux municipales conservent comme annoncé leurs postes, notamment Xavier Darcos (Education), battu à Périgueux. Après l'ouverture, marque des deux premiers gouvernements Fillon décriée à l'UMP, le président Sarkozy a le souci évident de se recentrer sur son parti d'origine. Entrent ainsi deux porte-parole du parti majoritaire, Yves Jégo et Nadine Morano, bien que cette dernière ait été sévèrement battue à Toul.
M. Jégo remplace à l'Outre-mer Christian Estrosi, démissionnaire pour s'occuper de la mairie de Nice, qu'il a remportée. Mme Morano s'occupera de la famille. Sa nomination devrait satisfaire les associations familiales qui avaient critiqué l'absence de ministère entièrement consacré à la famille.
© 2008 AFP
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18:25 Publié dans 2 - Président de la République , Actualités , Associations , Auto/Moto , Bons plans , Bricolage/Jardinage , Chasse/Pêche , Coup de coeur/Coup de griffe , Cuisine/Gastronomie , Débat/Forum , Economie , Famille , logement , Loisirs/Culture , Nature/Environnement , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Sciences et technologie , Sport , Tauromachie , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy au gouvernement, poursuite des réformes et pas de plan de rigueur, Conseil des ministres la feuille de route du gouvernement remani, la tempête économique mondiale, Remettre le travail au coeur des politiques publiques, renforcer la compétitivité de notre économie, continuer à gérer avec sérieux les finances du pays et concilier
Décret de nomination du gouvernement
Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :
- M. Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire ;
- Mme Christine LAGARDE, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi ;
- M. Brice HORTEFEUX, ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire ;
- M. Xavier BERTRAND, ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité ;
- Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative ;
- M. Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat chargé de l’emploi, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi ;
- M. Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de l’industrie et de la consommation, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi. M. CHATEL exerce en outre les fonctions de porte-parole du Gouvernement ;
- M. Eric BESSON, secrétaire d’Etat chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre ;
- M. Jean-Marie BOCKEL, secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense ;
- M. Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi ;
- M. Alain MARLEIX, secrétaire d’Etat à l’intérieur et aux collectivités territoriales, auprès de la ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales ;
- M. Bernard LAPORTE, secrétaire d’Etat chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative, auprès de la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative ;
- M. Christian BLANC, secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire ;
- M. Hubert FALCO, secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire ;
- Mme Anne-Marie IDRAC, secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi ;
- M. Yves JÉGO, secrétaire d’Etat chargé de l’outre-mer, auprès de la ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales, en remplacement de M. Christian ESTROSI, dont la démission est acceptée ;
- M. Alain JOYANDET, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et de la francophonie, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes ;
- Mme Nadine MORANO, secrétaire d’Etat chargée de la famille, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité.
Parmi les secrétaires d’Etat nouvellement nommés, MM. Luc CHATEL et Yves JEGO participent à tous les Conseils des ministres.
L’intitulé des fonctions des autres membres du Gouvernement n’est pas modifié.
Un remaniement plutôt à droite pour rassurer l'électorat après l'échec des municipales.
Un remaniement à droite qui indique la volonté du Président de la République de renforcer certains domaines clés (Emploi, Grand Paris) et surtout de poursuivre les réformes que les Français ont voulu.
Mathieu SOLIVERES
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18:25 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , logement , Loisirs/Culture , Nature/Environnement , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Sport , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Louis BORLOO Christine LAGARDE Brice HORTEFEUX, Xavier BERTRAND Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Laurent WAUQUIEZ Luc CHATEL Eric BESSON, Jean-Marie BOCKEL Hervé NOVELLI Alain MARLEIX, Bernard LAPORTE Christian BLANC Hubert FALCO Anne-Marie IDRAC, Yves JÉGO Alain JOYANDET Nadine MORANO

