« 2007-11 | Page d'accueil | 2008-01 »

lundi, 31 décembre 2007

Politique étrangère de la France au Proche-Orient : fermeté et équilibre

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, la diplomatie française au Proche-Orient a connu une inflexion nécessaire. L’UMP se réjouit que le Président ait confirmé en Égypte la position nouvelle, plus équilibrée, de notre politique étrangère dans cette région.

Les premiers pas du Chef de l’État y étaient très attendus ; et bien que son chemin eût été pavé de toutes sortes de jugements hâtifs, prévenus ou partisans, il a su rassurer ses interlocuteurs et les convaincre que le seul parti de la France était celui de la paix, qu’elle n’était d’aucun camp, mais le soutien indéfectible de toutes les bonnes volontés.

Le Président a défendu une politique globale du Proche-Orient, associant tous les acteurs de la région et n’ayant d’autre objectif que la stabilité et la prospérité, en Palestine, en Israël ou au Liban. Il a rappelé ainsi qu’une diplomatie efficace se déterminait non en fonction de la tradition, mais de la situation et de l’avenir.

Grâce à Nicolas Sarkozy, la France retrouve donc toute sa liberté de parole dans la région : si le Chef de l’État a pu être aujourd’hui en Égypte sévère avec la Syrie, c’est parce qu’il a tout fait jusqu’à présent pour l’associer à un règlement consensuel de la crise libanaise ; s’il a pu demander aujourd’hui à Israël de mettre un terme aux colonies de peuplement sur la rive ouest, c’est parce qu’il a toujours été publiquement soucieux de la sécurité de l’Etat hébreux.

L’on appréciera au passage qu’en réclamant des actes et plus seulement des promesses, le Président ait promu, comme il l’a fait à l’intérieur, une politique du résultat : c’est un autre signe de cette rupture salutaire avec une tradition devenue impuissante.

Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire Général de l'UMP



Communiqué de l'UMP, le 30.12.2007




Ecrire au Président de la République Française cliquez ici



http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Sarkozy : pour la première fois, des voeux aux Français en direct


Jack Guez AFP ¦ Le président de la République Nicolas Sarkozy, le 30 décembre 2007 au Caire.




Nicolas Sarkozy présente lundi soir ses premiers voeux de président de la République aux Français et, avocat de la "rupture", il a voulu innover en optant pour le direct, formule inédite en France pour ce bref rendez-vous traditionnel.

Jusqu'à présent, la séquence était enregistrée par les chefs de l'Etat successifs, a-t-on fait valoir dimanche à la présidence de la République.

La courte intervention --5 à 7 minutes-- sera diffusée à 20H00, au dernier jour de 2007, sur les radios et télévisions.

Le président, explique-t-on dans son entourage, a jugé cette formule du direct "plus proche, plus vivante".

Il s'agira, ajoute-t-on de même source, d'un "message personnel et chaleureux", et non de déclarations d'ordre politique ou diplomatique qu'il réserve pour les voeux aux parlementaires, diplomates, corps constitués, voire pour la conférence de presse qu'il donnera le 8 janvier en lieu et place des voeux annuels aux journalistes.

Autre nouveauté, selon la présidence, pour ces premiers voeux prononcés dans son bureau du premier étage de l'Elysée: les propos seront à la fois sous-titrés et traduits en langage des signes.

Ce sera aussi la première adresse directe aux Français, les yeux dans les yeux, du président élu en mai. Jusqu'à ce jour, s'il s'est beaucoup exprimé, il l'a fait sous forme d'interviewes, de points de presse, tribunes, déclarations ou discours devant différentes enceintes, relève-t-on à l'Elysée.

M. Sarkozy a lancé un appel face à la caméra, mais c'était dans un message enregistré début décembre en direction des otages de Colombie, dont Ingrid Betancourt, et de leurs geôliers guérilleros.

Au lieu d'une image fixe "voeux du président de la République", la brève séquence filmée par le réalisateur Yves Barbara (qui avait déjà assuré la retransmission des cérémonies du 11 novembre) sera introduite par une image animée qui fera franchir le porche et traverser la cour de l'Elysée, dont on pourra admirer la façade à l'éclairage tout neuf.

Mais classiquement, M. Sarkozy sera assis derrière son bureau. Ses propos seront précédés et suivis de la Marseillaise dans l'interprétation de la garde républicaine.

Le chef de l'Etat revient lundi matin d'Egypte où il a enchaîné séjour privé et visite officielle.

Il pourrait par ailleurs rendre dans l'après-midi une visite rapide --une trentaine de minutes-- à des travailleurs de la Saint-Sylvestre.

A 19H00, il reçoit "pour un pot amical", sans obligation de présence, les ministres se trouvant à Paris.

Mardi, premier jour de 2008, le président recevra à 17H00 au palais de l'Élysée "plusieurs centaines de personnes ayant travaillé la nuit de la Saint-Sylvestre pour assurer la continuité des services essentiels à la population", a indiqué le porte-parole David Martinon, dans un communiqué.

Parmi les personnes conviées: agents RATP, SNCF, EDF, GDF, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, personnels soignants, intervenants du SAMU social, bénévoles des associations d'entraide.

Le chef de l'Etat veut ainsi "rendre hommage, au nom de la nation, à tous ceux qui sont restés mobilisés en ces derniers jours de l'année 2007 pour permettre aux Français de passer de bonnes fêtes de fin d'année et pour venir en aide à ceux qui rencontrent des difficultés", a précisé M. Martinon.


© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 30/12/2007



Ecrire au Président de la République Française cliquez ici



http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Tué par balle à côté de Perpignan

Un homme de 21 ans a été tué d'une balle dans le dos alors qu'il rentrait chez ses parents dimanche à Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) après avoir passé une nuit en discothèque, a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République de Perpignan, Jean-Pierre Dreno.

Enquête

Une information judiciaire pour assassinat contre X a été ouverte. "Il n'y pas eu de garde à vue, en revanche la brigade de recherches a procédé à de nombreuses auditions de personnes, qui étaient notamment avec lui en boîte de nuit. Il est encore trop tôt pour privilégier une hypothèse sur une autre", a-t-il indiqué.

"On a observé une seule trace dans le dos, deux douilles ont été retrouvées et une troisième cartouche éjectée sans avoir été percutée. L'autopsie sera déterminante et devrait nous en apprendre beaucoup plus", a ajouté M. Dreno, précisant qu'elle aurait lieu dans la journée.

Les amis de la victime l'avaient raccompagnée vers 5h du matin de la discothèque de Canet-en-Roussillon jusqu'à l'angle de la rue de son domicile à Villeneuve-de-la-Raho, où une livreuse de journaux l'a découvert quelques minutes plus tard.

Réanimation impossible

Malgré les tentatives de réanimation, le jeune homme qui travaillait dans une entreprise de climatisation, est décédé lors de son transfert aux urgences de l'hôpital de Perpignan.
L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Perpignan.


avec agence


20Minutes.fr, éditions du 31/12/2007




Ecrire au Président de la République Française cliquez ici



http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

dimanche, 30 décembre 2007

A propos des commentaires......


Suite à de récents évènements et afin de pouvoir contrôler le contenu non diffamatoire et l'origine des commentaires que vous souhaiteriez déposer sur ce blog, je vous invite à m'envoyer ces derniers en cliquant ici.

Les commentaires déposés seront ainsi vérifiés avant d'être mis en ligne.

La seule et unique raison de cette méthode est de protéger le seul responsable, à savoir le gestionnaire du Blog.

voir : Publication de blogs : qui est responsable ?

Merci à toutes et tous de votre compréhension.

Déposer un commentaire cliquer ici

Johnny PERCHEC
Adhérent UMP

http://www.u-m-p.org

Bernard Kouchner va se rendre au Pakistan "dans les 48 heures"


Manan Vatsyayana AFP/Archives ¦ Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, le 24 décembre 2007 à New Delhi



Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner se rendra au Pakistan "dans les 48 heures", a déclaré dimanche le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, au Caire où il accompagne le président français.

Le président Nicolas Sarkozy a appelé son homologue pakistanais Pervez Musharraf et lui a "proposé que Bernard Kouchner se rende dans les 48 heures au Pakistan, ce que le président Musharraf a accepté avec reconnaissance", a déclaré M. Martinon à la presse.

Il avait dans un premier temps annoncé le voyage de M. Kouchner "dans les 24 heures" avant de revenir sur ses propos et de préciser que la visite aurait lieu dans les 48 heures.

M. Sarkozy "a estimé que la meilleure réponse était de maintenir le principe d'élections générales à une date à déterminer par les autorités pakistanaises compétentes", a ajouté le porte-parole.

Le Pakistan est plongé dans une crise politique grave depuis l'assassinat jeudi de la dirigeante de l'opposition, l'ex Premier ministre Benazir Bhutto.

Des violences et émeutes se sont produites depuis, laissant planer l'incertitude sur la tenue d'élections législatives et provinciales à la date fixée du 8 janvier.

M. Kouchner avait estimé vendredi que la crise au Pakistan menaçait "l'équilibre de la région".

Il avait souligné que des élections au Pakistan étaient "essentielles pour la stabilité de ce pays, qui est important pour le reste du monde et pour nous en particulier qui sommes en Afghanistan avec nos soldats".

La France déploie près de 1.600 soldats en Afghanistan et doit renforcer en 2008 son contingent d'instructeurs insérés au sein des forces afghanes.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner se rendra au Pakistan "dans les 48 heures", a déclaré dimanche le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, au Caire où il accompagne le président français.

Le président Nicolas Sarkozy a appelé son homologue pakistanais Pervez Musharraf et lui a "proposé que Bernard Kouchner se rende dans les 48 heures au Pakistan, ce que le président Musharraf a accepté avec reconnaissance", a déclaré M. Martinon à la presse.

Il avait dans un premier temps annoncé le voyage de M. Kouchner "dans les 24 heures" avant de revenir sur ses propos et de préciser que la visite aurait lieu dans les 48 heures.

M. Sarkozy "a estimé que la meilleure réponse était de maintenir le principe d'élections générales à une date à déterminer par les autorités pakistanaises compétentes", a ajouté le porte-parole.

Le Pakistan est plongé dans une crise politique grave depuis l'assassinat jeudi de la dirigeante de l'opposition, l'ex Premier ministre Benazir Bhutto.

Des violences et émeutes se sont produites depuis, laissant planer l'incertitude sur la tenue d'élections législatives et provinciales à la date fixée du 8 janvier.

M. Kouchner avait estimé vendredi que la crise au Pakistan menaçait "l'équilibre de la région".

Il avait souligné que des élections au Pakistan étaient "essentielles pour la stabilité de ce pays, qui est important pour le reste du monde et pour nous en particulier qui sommes en Afghanistan avec nos soldats".

La France déploie près de 1.600 soldats en Afghanistan et doit renforcer en 2008 son contingent d'instructeurs insérés au sein des forces afghanes.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner se rendra au Pakistan "dans les 48 heures", a déclaré dimanche le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, au Caire où il accompagne le président français.

Le président Nicolas Sarkozy a appelé son homologue pakistanais Pervez Musharraf et lui a "proposé que Bernard Kouchner se rende dans les 48 heures au Pakistan, ce que le président Musharraf a accepté avec reconnaissance", a déclaré M. Martinon à la presse.

Il avait dans un premier temps annoncé le voyage de M. Kouchner "dans les 24 heures" avant de revenir sur ses propos et de préciser que la visite aurait lieu dans les 48 heures.

M. Sarkozy "a estimé que la meilleure réponse était de maintenir le principe d'élections générales à une date à déterminer par les autorités pakistanaises compétentes", a ajouté le porte-parole.

Le Pakistan est plongé dans une crise politique grave depuis l'assassinat jeudi de la dirigeante de l'opposition, l'ex Premier ministre Benazir Bhutto.

Des violences et émeutes se sont produites depuis, laissant planer l'incertitude sur la tenue d'élections législatives et provinciales à la date fixée du 8 janvier.

M. Kouchner avait estimé vendredi que la crise au Pakistan menaçait "l'équilibre de la région".

Il avait souligné que des élections au Pakistan étaient "essentielles pour la stabilité de ce pays, qui est important pour le reste du monde et pour nous en particulier qui sommes en Afghanistan avec nos soldats".

La France déploie près de 1.600 soldats en Afghanistan et doit renforcer en 2008 son contingent d'instructeurs insérés au sein des forces afghanes.




© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 30/12/2007





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Sarkozy rompt le contact avec la Syrie


Khaled Desouki AFP ¦ Nicolas Sarkozy et Hosni Moubarak au Caire, le 30 décembre 2007



La France n'entrera plus en contact avec la Syrie, l'ancienne puissance de tutelle au Liban, «tant que nous n'aurons pas des preuves de la volonté des Syriens de laisser le Liban désigner un président de consensus», a affirmé Nicolas Sarkozy, en visite au Caire, lors d'une conférence de presse.

«Maintenant, il faut fournir des preuves, et c'est le moment pour la Syrie de les montrer, a-t-il ajouté. Le Liban doit avoir un président, un président de consensus.»

«Il est venu le temps pour les Syriens de prouver dans les faits ce qu'ils ne cessent de proclamer dans les discours, a-t-il ajouté. Nous attendons maintenant des actes de la part des Syriens et non pas des discours.»

Kouchner sept fois à Beyrouth

Pour tenter de débloquer la crise libanaise, le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, qui a effectué sept visites à Beyrouth, a rencontré début novembre son homologue syrien Walid Mouallem à Istanbul.

Nicolas Sarkozy a appelé son homologue syrien Bachar al-Assad fin novembre, premier contact téléphonique entre les deux dirigeants depuis l'élection du chef de l'Etat français en mai. Son prédécesseur Jacques Chirac avait, lui, coupé les ponts avec la Syrie durant les dernières années de son mandat. Nicolas Sarkozy a également dépêché deux fois à Damas le secrétaire général de la présidence, Claude Guéant.

Ce qu'en pense l'Egypte

Pour sa part, Moubarak a décrit l'impasse au Liban comme «dangereuse», appelant Damas à «user de toute son influence au Liban et à travailler à la réconciliation afin que le Parlement puisse élire un président». «J'en appelle à la Syrie pour qu'elle travaille à trouver une solution à cette question parce qu'elle a l'influence la plus forte sur les parties en conflit», a-t-il affirmé.

«La France débloquera les crédits nécessaires pour qu'on accélère la mise en place du Tribunal pénal international» chargé de juger les responsables de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, a encore dit Nicolas Sarkozy.



20Minutes.fr, éditions du 30/12/2007





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Gaz : la hausse de 4% "ne permet pas de répercuter tous les coûts", pour GDF


Eric Piermont AFP/Archives ¦ Des brûleurs de gaz domestique.




Gaz de France a estimé dimanche que la hausse des tarifs du gaz de 4% pour les particuliers, décidée par le gouvernement à compter du 1er janvier, ne lui permettait pas de "répercuter intégralement ses coûts d'approvisionnement dans ses tarifs".

"L'impact défavorable est estimé à environ 90 millions d'euros sur le résultat opérationnel du groupe pour le 1er trimestre 2008", détaille dans un communiqué le groupe gazier, qui réclamait au gouvernement une hausse de 6,1%.

Selon l'arrêté publié dimanche au Journal officiel, les tarifs du gaz pour les particuliers augmenteront de 0,173 centime d'euro par kilowatt/heure en moyenne, soit 4%.

La dernière hausse remontait à mai 2006. Or, "les prix du pétrole ont atteint 93 dollars le baril en moyenne en novembre, en progression de 33% par rapport au mois de mai 2006", fait valoir Gaz de France.

Le groupe gazier importe l'essentiel de son gaz par des contrats de long terme dont les prix sont indexés sur le pétrole.

"Gaz de France est attaché à ce que les tarifs reflètent correctement les coûts supportés par l'entreprise", écrit-il.

"C'est pourquoi le groupe entend finaliser au plus vite le nouveau contrat de service public avec l'Etat et tirer ainsi les conséquences de la décision du Conseil d'Etat du 10 décembre 2007", poursuit-il.

Dans cette décision, le Conseil d'Etat avait annulé l'arrêté de décembre 2005 bloquant les prix du gaz et rappelé que ces derniers devaient être égaux ou supérieurs aux "coûts complets" d'approvisionnement.


© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 30/12/2007





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Vidéos de l' Union pour un Mouvement Populaire






Nos valeurs


Liberté, Responsabilité, Solidarité

Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, Notre Nation, l'Europe.


Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.

Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la
vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

Notre Nation : la Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Marseillaise, Marianne, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.

L’Europe : L’Europe est le fruit d’une volonté commune qu’il faut poursuivre. Pour nous tous, elle est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l’Europe. C’est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser. Cette entreprise difficile exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. L’Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. L’Europe doit aussi devenir forte et puissante pour relever plus efficacement les défis d’un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude.

Charte des valeurs





http://www.u-m-p.org

Chômage : une baisse continue

Un chômage qui continue d’évoluer à la baisse (-0,7% au mois de novembre), un chiffre de croissance au 3ème trimestre supérieur aux dernières prévisions (+0,8% au lieu de +0,7% prévu), la consommation des ménages qui augmente de +0,8% au 3ème trimestre après une hausse de 0,6% au 2ème trimestre, des carnets de commande qui augmentent de 2,4%…

Alors que l’économie mondiale continue de souffrir de la crise des subprimes, la France grâce à l’action engagée par le gouvernement avec la loi TEPA, notamment en soutenant le travail et le pouvoir d’achat, votée cet été, donne des résultats encourageants.

La loi « pouvoir d’achat » votée à l’Assemblée Nationale à la fin de l’année et qui sera votée en janvier au Sénat ainsi que les décisions annoncées par le Président de la République actuellement soumises à la négociation sociale vont, quand elles seront appliquées, accentuer cette tendance positive…

Dans la perspective de la loi sur la modernisation de l’économie annoncée pour le printemps, l’UMP entend faire des propositions nouvelles sur le soutien au pouvoir d’achat des salariés et sur le partage de la valeur dans les entreprises en proposant la création de primes annuelles de résultat dans toutes les entreprises qui font des bénéfices, primes moins chargées et moins taxées, et la généralisation des stocks options à tous les salariés des entreprises cotées…

C’est à ce prix que nous continuerons d’appuyer sur l’accélérateur de la consommation, principal moteur de la croissance…

Notre objectif est de renforcer la place du travail par rapport au capital dans le partage de la valeur de notre pays. Le travail, pierre angulaire de notre économie, doit être revalorisé par tous moyens : travailler plus pour gagner plus et faire gagner plus à la France.

Frédéric LEFEBVRE
Secrétaire national de l'UMP
en charge de l’Economie, des Finances publiques et des Nouvelles Technologies

Communiqué de l'UMP, le 28 décembre 2007





http://www.u-m-p.org

Jean-Pierre Raffarin : "Il faudra compléter la loi de 1905"

Interview au Figaro, le 28.12.2007.

Jean-Pierre Raffarin défend l'idée de «laïcité positive» de Nicolas Sarkozy.



LE FIGARO. En quoi la laïcité vue par François Bayrou vous heurte-t-elle?

Jean-Pierre RAFFARIN. J'y vois une déclinaison d'un vieux concept, exclusif des religions. Cette vision historique doit être modernisée. Notre paysage religieux n'est plus celui du temps des «cultes révolutionnaires» de Robespierre. Aujourd'hui, nous avons besoin de la laïcité partagée pour régler les relations entre religions et politique, mais aussi pour servir de grammaire entre les différentes religions, pour leur permettre de se parler dans l'espace public.La France doit-elle renoncer à son exception républicaine ?Non, mais nous devons l'adapter. Défendre la spécificité française en reprochant à Nicolas Sarkozy ses références aux racines chrétiennes de la France, comme le fait François Bayrou, c'est nier la réalité. En cette période de Noël, que voit-on ? Des Français qui, partout, célèbrent une fête religieuse, familiale et sociale. Au débat passéiste entre «la morale laïque» et «la religion civile», telle que la définissait Rousseau, je préfère le concept d'«éthique antérieure» de Paul Ricœur, car les religions sont, en amont, des sources pour les normes de la morale publique. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suis favorable à l'enseignement de l'histoire des religions à l'école.

Êtes-vous partisan d'une révision de la loi de 1905 ?
Il faudra sans doute la compléter, notamment en matière de santé publique, mais je ne pense pas utile de remettre en cause ses fondements. La société française ne peut accepter qu'une religion tente de lui imposer un projet politique. Face au prosélytisme, à des provocations particulières, comme le port de signes religieux ostentatoires à l'école, il a fallu réagir. C'est pourquoi j'ai fait voter la loi interdisant le port du voile dans les établissements scolaires, et aussi pourquoi je suis favorable à des procédures transparentes en matière de construction d'écoles religieuses. Ce serait un moyen efficace de lutter contre des pratiques clandestines. Avec Nicolas Sarkozy, nous avons eu d'utiles débats aussi bien sur la question du voile que sur celle de l'organisation du culte musulman en France ; cela a été le début d'une vraie proximité en contribuant à notre réflexion sur la nécessité de sortir la laïcité du carcan historique dans lequel elle était enfermée. Je partage tout à fait sa conception d'une laïcité «positive» représentant la diversité des religions en France.

Est-ce le rôle du politique de se mêler de questions spirituelles ?
Bien sûr. On ne peut pas limiter le politique à un rôle de technicien. Il ne s'agit pas de penser à la place des citoyens, mais pour garantir leur liberté, il faut avoir la conscience de la profondeur de la question du sens. On ne peut donc pas l'exclure du débat public. Je pense que l'apostasie n'est pas une force de progrès dans nos sociétés.

De nombreux pays ne souffrent-ils pas plutôt d'un excès de religiosité ?
C'est évidemment vrai pour des pays qui fondent leur projet politique sur un islam radical, mais le meilleur moyen de les aider à s'en sortir, c'est d'être attentif, chez nous, à l'expression d'un islam modéré.

Aux États-Unis également, la religion envahit le débat public. Est-ce souhaitable en France ?
Non, absolument pas. Les États-Unis sont entrés dans un mélange des genres qui n'est pas, pour nous, acceptable. Le discours politique n'a rien d'une prière, et je suis hostile à l'affichage ostentatoire des pratiques religieuses chez les politiques. D'ailleurs, quand j'étais premier ministre, j'ai veillé à la discrétion de mes pratiques religieuses personnelles.




http://www.u-m-p.org

Toutes les notes