lundi, 12 mai 2008
Réforme des institutions: le gouvernement "prêt à bouger" sur des points, selon Karoutchi
Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, a affirmé au journal La Croix qu'à propos de la réforme des institutions, le gouvernement était "prêt à bouger" sur certains points, à condition que le projet de loi garde "sa cohérence initiale".
Dans une interview au quotidien catholique daté de mardi, M. Karoutchi avance quatre points sur lesquels le gouvernement pourrait "bouger": la venue du président de la République devant le congrès réuni à Versailles et non pas devant les deux assemblées séparément, le fait que le Premier ministre serait toujours le "responsable de la défense nationale", l'accentuation du contrôle du parlement sur le gouvernement, le référendum qui resterait "obligatoire" pour certains pays, comme la Turquie, voulant entrer dans l'Union européenne.
Les deux premiers points font l'objet d'amendements de la part des socialistes.
Sur le troisième, M. Karoutchi fait remarquer qu'"à gauche comme à droite, beaucoup de parlementaires souhaitent que, pour les nominations, il y ait un vote à la majorité qualifiée au sein d'une commission de parlementaires, et pas seulement un avis".
"Là encore, nous sommes prêts à avancer. Nous accepterons par ailleurs un amendement de l'UMP sur le rôle du Parlement dans l'évaluation des politiques publiques", a-t-il ajouté.
Quant à la la question "sensible au sein de la majorité", du référendum qui ne serait plus automatique pour toute nouvelle adhésion au sein de l'Union européenne, "le président est favorable à ce qu'un amendement encadre cette disposition, pour faire en sorte que, pour la Turquie ou tout autre pays très peuplé, un référendum reste obligatoire", a également indiqué M. Karoutchi.
"Il faut bien comprendre que le projet de révision constitutionnelle est déjà un texte de compromis. Nous sommes ouverts à la discussion, mais il faut en conserver l'équilibre général (...) Il y a au PS une vraie volonté d'avancer et, pour beaucoup, de trouver des solutions (...) Ce n'est pas une réforme de gauche ou de droite. C'est une chance historique pour le Parlement d'obtenir ce qu'il réclame depuis longtemps. J'appelle les parlementaires à saisir cette chance", a-t-il conclu.
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dimanche, 11 mai 2008
Réforme de la Constitution : la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958
A la suite de l’examen, par le Conseil d’Etat, du projet de réforme constitutionnelle issu des travaux du comité Balladur, le Conseil des ministres a adopté, le 23 avril 2008, son projet définitif et l’a transmis pour examen au Parlement.
1. Le projet constitue la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958.
Il reprend la quasi-totalité des propositions du comité Balladur, plus deux propositions ajoutées à la demande expresse du Président de la République : limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs à deux et fixation du nombre maximum de ministres par une loi organique.
N’ont pas été repris :
- la clarification des rôles entre le Président de la République et le Premier ministre, qui posait plus de problèmes qu’elle n’en résolvait, en l’absence de basculement vers un système totalement présidentiel ou totalement parlementaire ;
- l’interdiction du cumul des mandats, qui relève en tout état de cause de la loi ordinaire ;
- le conseil du pluralisme, dont le contenu était flou. La question du pluralisme sera d’ailleurs traité par le comité Veil ;
- le référendum d’initiative populaire, qui ne constituait pas, comme souvent, un droit réel, mais une simple faculté de saisir le Parlement d’un projet de texte, qui a été jugée inutile.
Par ailleurs, un bon nombre de propositions du rapport Balladur ne figurent pas dans le texte adopté par le Conseil des ministres du 23 avril, parce qu’elles figureront dans des textes de rang inférieur (lois organiques ; lois ordinaires ; règlements des assemblées…).
Au total, ce projet modernise profondément nos institutions, qu’il rééquilibre dans un sens favorable au Parlement. Il s’agit d’un texte ambitieux, conforme aux engagements de la campagne présidentielle d’une République exemplaire et d’une démocratie irréprochable.
2. Le projet encadre et limite les pouvoirs du Président de la République :
- limitation à deux du nombre de mandats présidentiels consécutifs ;
- pouvoir de nomination du Président encadré par l’intervention d’une commission parlementaire chargée de donner un avis. Cette procédure s’appliquera notamment aux membres du Conseil constitutionnel, aux personnalités qualifiées du CSM, au défenseur des droits des citoyens ;
- fixation de la taille maximale du gouvernement par une loi organique ;
- interdiction pour le Président de faire grâce à titre collectif et exercice du droit de grâce individuel après l’avis d’une commission ;
- encadrement de la procédure de l’article 16 (pouvoirs exceptionnels en cas de crise) ;
- fin de la présidence du CSM par le Président de la République.
La possibilité pour le Président de pouvoir s’adresser directement au Parlement revalorise pour sa part le Parlement, car elle l’oblige de fait à venir devant le Parlement en cas de crise ou pour faire le bilan de son action.
Loin d’être une présidentialisation du régime, le projet constitue au contraire une limitation et un encadrement réel de ses prérogatives.
3. Le projet augmente sensiblement les pouvoirs du Parlement, et opère un rééquilibrage net de nos institutions en faveur du Parlement :
- augmentation du nombre de commissions (de six à huit) ;
- discussion en séance publique du texte issu de la commission et non de celui du gouvernement ;
- délai obligatoire d’un mois entre le dépôt d’un texte et son examen ;
- possibilité pour le Parlement de s’opposer à la procédure d’urgence ;
- partage de l’ordre du jour ;
- considérable restriction de la procédure de l’article 49-3 de la Constitution, qui ne sera plus possible que pour les lois de finances, les lois de financement de la sécurité sociale et un texte par session ;
- droit de résolution du Parlement sur tout sujet, y compris de politique européenne et internationale ;
- information immédiate du Parlement sur les opérations militaires extérieures et autorisation de leur prolongation au bout de six mois ;
- questions d’actualité même en session extraordinaire ;
- renforcement du rôle du Parlement en lien avec la Cour des comptes pour contrôler l’action du gouvernement et évaluer les politiques publiques.
4. Le projet crée enfin un certain nombre de droits nouveaux pour les citoyens. Il le traite en majeur politique. Il décloisonne notre vie institutionnelle et politique, la modernise et la dédramatise, jette les bases d’une République exemplaire :
- possibilité pour les citoyens de saisir le Conseil constitutionnel par la voie de l’exception si, dans le cadre d’un litige, il leur est fait application d’une loi qu’ils estiment contraire aux droits et libertés garantis par la Constitution ;
- création d’un défenseur des droits des citoyens doté de pouvoirs importants ;
- CSM ouvert sur la société civile (magistrats non majoritaires) et possibilité pour les justiciables de le saisir pour des motifs disciplinaires (sera prévue dans une loi organique) ;
- extension des pouvoirs du CSM à la nomination des procureurs généraux (avis simple) ;
- revalorisation du conseil économique et social, dont la compétence est élargie aux questions environnementales ;
- réforme du collège électoral sénatorial pour améliorer la représentativité du Sénat ;
- possibilité pour les Français de l’étranger d’avoir des députés pour les représenter ;
- statut de l’opposition ;
- redécoupage électoral soumis à l’avis public d’une commission indépendante.
5. Le projet répond à toutes les critiques formulées contre les institutions depuis des années :
- trop de pouvoir au Président : le projet lui en retire ;
- pas assez de pouvoir au Parlement : le projet lui en donne ;
- pas assez de démocratie dans le pays : le projet la renforce ;
- pas assez d’exemplarité dans la République : le projet la permet.
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samedi, 10 mai 2008
Sondage: 51% des Français envisagent de réduire leur budget vacances d'été
Une courte majorité de Français (51%) a l'intention de réduire son budget consacré aux vacances d'été, révèle un sondage CSA à paraître dans l'édition dominicale du quotidien Sud Ouest.
A la question "Pensez-vous augmenter ou réduire votre budget pour vos vacances d'été par rapport aux années précédentes", 51% des sondés répondent "le réduire", 26% "ni l'un ni l'autre", 16% "l'augmenter" et 7% ne se prononcent pas.
Les jeunes (moins de 30 ans) sont les moins nombreux à penser réduire leur budget (49%) et les plus nombreux à penser l'augmenter (30%). Par ailleurs, les sympathisants de gauche envisagent à 57% de rogner sur les dépenses, quand ils sont 39% à droite et 44% chez les centristes.
Enfin, 61% des ouvriers et employés prévoient de réduire leurs dépenses, contre 51% des cadres, professions libérales et professions intermédiaires. C'est également le cas pour 56% des salariés, notamment les fonctionnaires (59%).
Ce sondage a été réalisé par téléphone les 6 et 7 mai sur un échantillon national de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.
Rendez-vous en octobre 2008 pour vérifier ces pourcentages, puisque nous savons que les français sont trés attachés à leurs vacances, et ceci est tout à fait compréhensible.
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lundi, 05 mai 2008
UMP NIMES CARCASSONNES MENDE PERPIGNAN NARBONNE MONTPELLIER : La réforme de la Constitution ne pourra être adoptée "que de manière consensuelle" souligne Copé
La réforme de la Constitution ne pourra être adopté "que de manière consensuelle", a souligné dimanche le patron des députés UMP, Jean-François Copé, en estimant qu'il ne "serait pas bon" pour le Parti socialiste d'apparaître comme étant à l'origine d'un blocage du projet.
La commission des Lois de l'Assemblée se penche sur le projet de loi de réforme constitutionnelle, prélude à une série de grandes manoeuvres autour de ce texte qui divise à droite comme à gauche.
M. Copé doit rencontrer mardi son homologue socialiste à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault pour évoquer ce texte, qui divise majorité comme opposition.
"La réforme de la Constitution ce n'est pas toutes les semaines, c'est un rendez-vous historique. C'est une manière de renforcer les pouvoirs du parlement et il m'a semblé que ça avait du sens d'en parler avec Jean-Marc Ayrault", a déclaré M. Copé sur Europe1.
Interrogé pour savoir s'il pensait possible d'arriver à réunir la majorité des 3/5e au Parlement nécessaire à l'adoption du projet il a répondu: "Je n'en sais rien du tout, mais ça ne peut se faire que de manière consensuelle".
Tout en rappelant qu'il "y a des choses que nous, députés UMP, n'y trouvons pas et qui nous tiennent à coeur", il s'est prononcé contre un report de l'examen à l'automne, comme l'a demandé le PS. "Je ne suis pas sûr que ce soit l'intérêt des socialistes. (...) Ca va donner le sentiment qu'ils n'ont pas de propositions, c'est pas bon pour eux non plus", a-t-il dit.
Il a récusé l'interprétation de la gauche, qui estime que la droite refuse un report car les sénatoriales de fin septembre, qui doivent -mécaniquement, en raison de l'évolution du corps des grands électeurs- se traduire par une poussée de la gauche, risquent de rendre encore plus difficilement atteignable la barre des 3/5es.
"C'est avoir l'esprit vraiment mal tourné. L'idée elle est simplement de se retrouver, de voir si sur ces sujets nous avons des terrains de discussion communs, j'en suis intuitivement convaincu", a-t-il dit. "Là, on a la possibilité de faire des propositions sur la Constitution, ça concerne tout le monde le fonctionnement des institutions", a-t-il estimé.
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Service minimum d'accueil dans les écoles : l'UMP appelle ses élus à se mobiliser
L'UMP appelle ses élus à soutenir a mise en place du service minimum d'accueil lors de la grève du 15 mai dans le primaire.
Xavier DARCOS a eu raison de dire que le 15 mai, l'organisation du service minimum d'accueil dans les écoles primaires est une nécessité. C'est un engagement que nous avons pris qui est attendu par les parents d'élèves de droite comme de gauche dans toutes les communes de France.
L'UMP appelle ses élus, maires et élus d'opposition à se saisir de cette question dans les prochains jours : d’une part, pour les enfants qui en ce début de mois de mai, auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts ; il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école. D’autre part, pour les parents qui ont eu à assumer ce mois de mai les obligeant à trouver une solution de garde pour leurs enfants ; ils ne peuvent être pénalisés une journée de plus.
A Paris, Bertrand DELANOE avait boycotté l'expérimentation de ce service minimum lors de la dernière grève ; l'UMP lui demande, cette fois-ci, de prendre ses responsabilités et d'assumer ce pour quoi il a été élu, rendre service aux parisiens et non pour des raisons idéologiques refuser tout service minimum.
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Communiqué de l'UMP, le 4 mai 2008
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08:29 Publié dans 3 - Informations UMP , 6 - La FRANCE , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , Loisirs/Culture , Philosophie , Politique , Sport , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Service minimum d'accueil dans les écoles, l'UMP appelle ses élus à se mobiliser, grève du 15 mai dans le primaire, Xavier DARCOS, parents d'élèves de droite comme de gauche dans toutes les comm, solution de garde pour leurs enfants, raisons idéologiques refuser tout service minimum
lundi, 28 avril 2008
Nicolas Sarkozy entame une visite d'Etat de 48 heures en Tunisie
Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé lundi après-midi à Tunis, où il a été accueilli par son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali, au début d'une visite d'Etat de 48 heures en Tunisie.
M. Sarkozy, accompagné de son épouse Carla, conclut à Tunis sa première tournée des pays du Maghreb moins d'un an après son arrivée en mai à l'Elysée.
Il a été salué à sa descente d'avion peu après 16H30 locales (14H30 GMT) par M. Ben Ali, avec lequel il aura en soirée un premier entretien au Palais de Carthage (banlieue nord).
Les deux hommes parcourront auparavant l'Avenue Habib Bourguiba, au coeur de Tunis, pour un "accueil populaire" de bienvenue au chef de l'Etat français.
"Bienvenue à l'illustre hôte!" lit-on en français sur une des banderoles suspendues au milieu des drapeaux français tricolores et tunisiens rouge et blanc, sur l'avenue centrale Habib Bourguiba de Tunis, embellie et soigneusement sécurisée pour un accueil "populaire".
Au programme de la visite du chef de l'Etat français, la deuxième à Tunis après un déplacement éclair en juillet dernier: des conventions de financement, des contrats dans le transport aérien et l'énergie, et un accord cadre dans le nucléaire civil, similaire à ceux signés avec la Libye, le Maroc et l'Algérie.
Nicolas Sarkozy, accompagné d'une centaine de patrons, s'adressera mardi à une forum économique et devrait conforter la position traditionnelle de la France au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie.
Tunis passerait une commande d'une dizaine d'appareils à l'avionneur Airbus en vue du renouvellement de la flotte de Tunisair et confierait à Alstom l'équipement de la centrale thermique de Ghannouch (sud) pour un montant global de contrats estimé à deux milliards d'euros, selon une source informée à Tunis.
Le séjour de Nicolas Sarkozy sera une nouvelle occasion de célébrer la relation dite "excellente" et "privilégiée" que la France entretient avec son ancien Protectorat (1881-1956).
M. Sarkozy a indiqué se rendre en Tunisie pour exprimer son "estime" et son "soutien" à Zine El Abidine Ben Ali, dans un entretien dimanche au quotidien tunisois Ach-Chourouk. Il y exprimait son "souci" d'approfondir des relations "excellentes, tant par leur densité que par leur diversité".
La France devrait conclure avec Tunis sa première convention de gestion concertée des flux migratoires avec un pays maghrébin, M. Sarkozy ayant souligné le besoin de s'attaquer à l'immigration illégale dans une interview publiée lundi au quotidien francophone Le Temps.
Sujet au coeur des entretiens: le lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), au sommet de Paris en juillet, au moment où la France prendra la présidence de l'Union européenne.
Nicolas Sarkozy, qui promeut ce nouveau partenariat entre l'Europe et ses voisins du sud, n'a obtenu le ralliement de ses partenaires européens qu'au prix de sérieux amendements.
M. Ben Ali, dont le pays souhaiterait abriter le siège de l'UPM, a réitéré dimanche son appui au projet, se disant "convaincu que la Méditerranée doit être un espace de paix, de coopération et de solidarité". La Tunisie a été le premier pays au sud de la Méditerranée à entrer en zone de libre-échange avec l'Union européenne début janvier 2008.
M. Sarkozy sera accompagné de la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, Rama Yade et le dossier devrait être évoqué, selon l'Elysée.
Des ONG tunisiennes et internationales ont fait savoir qu'elles attendaient un "geste fort" du président français sur ce terrain.
Le régime est régulièrement critiqué par des ONG internationales pour les restrictions des libertés et violations des droits de l'homme.
Mais Tunis a rejeté par avance des "allégations purement partiales et trompeuses" et "les partis pris de certaines ONG systématiquement hostiles".
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17:31 Publié dans 2 - Président de la République , 3 - Informations UMP , 6 - La FRANCE , Actualités , Associations , Bons plans , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Economie , Famille , Philosophie , Photos/Dessins , Politique , Traditions , Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy visite d'Etat de 48 heures en Tunisie, président français Nicolas Sarkozy, homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali, l'Avenue Habib Bourguiba, au coeur de Tunis, drapeaux français tricolores et tunisiens rouge et blanc, conventions de financement
dimanche, 27 avril 2008
Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008
Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.
Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.
"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.
"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.
"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.
"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.
"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".
"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.
"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.
"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.
"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.
Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".
"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.
"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.
La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.
"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.
Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.
"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.
"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.
C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.
Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.
"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.
Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".
"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.
Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.
"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.
Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.
Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".
M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.
"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".
Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.
Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.
"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.
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samedi, 26 avril 2008
UMP HERAULT : Reprise du dialogue entre la Chine et le Tibet
Tellement mise en doute par les démagos de tous poils, la stratégie de la France, défendue courageusement par le Président de la République sur la question tibétaine est en train de payer.
L'annonce de la reprise du dialogue entre les autorités chinoises et les représentants du Dalaï-lama est une nouvelle qui devrait réjouir tout le monde car elle est annonciatrice d'une solution durable permettant aux Tibétains de vivre leur identité religieuse et culturelle en République populaire de Chine.
Certes elle ne satisfera pas les extrémistes, qui sont une minorité active parfois violente, qui exigent l'indépendance du Tibet, mais elle ne peut que réjouir tous les démocrates de bonne foi qui savent qu'une fois les Jeux Olympiques passés la Chine et le peuple tibétain seront seul à seul et que les humiliations que l'on ferait subir aux Chinois seraient autant de risques que l'on ferait prendre demain au peuple tibétain.
Espérons que la raison va l'emporter et tous ceux qui se sont dits bruyamment derrière le Tibet depuis des semaines mais qui ont pris le risque, par leur provocation, de faire échouer les démarches entreprises par la diplomatie, sauront faire preuve de responsabilité et soutiendront, de manière unanime, la voie ouverte par la France que nous souhaitons voir amplifiée par toute l'Europe à l'occasion de la présidence française.
Selon le proverbe chinois « un voyage de mille li commence par un seul pas » que j'aie eu l'occasion de rappeler lors de la rencontre entre une délégation de l'UMP et une délégation du Parti Communiste Chinois, les Chinois sont en train de mettre leurs paroles en accord avec leurs actes en jouant l'ouverture.
S’ils vont au bout de cette démarche, il faudra les saluer comme il se doit car la cérémonie d'ouverture des JO portera alors bien son nom.
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Communiqué du 26 avril 2008
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Fillon: "quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés
Le Premier ministre François Fillon a affirmé que "quelques centaines" de travailleurs sans papiers allaient être régularisés, "pas plus", dans une interview au Journal du dimanche, daté du 27 avril.
"Quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés, "pas plus", a affirmé le chef du gouvernement.
"Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hyprocrisie (ndlr: jeudi à la télévision) de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation", a-t-il ajouté.
"Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi, comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle".
Pour M. Fillon, "régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ca serait la négation de toutes les lois de notre pays", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre fait allusion à la grève de salariés sans-papiers qui demandent leur régularisation.
Jeudi, le président de la République avait réitéré la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".
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UMP : Raffarin "croit" que la France et la Chine sont réconciliées
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre (UMP), un des émissaires de Nicolas Sarkozy en Chine, "croit" que Paris et Pékin sont réconciliées après les tensions provoquées par le parcours calamiteux de la flamme olympique en France.
Comme France Info lui demandait samedi depuis Pékin si les deux pays sont réconciliés, le sénateur de la Vienne a répondu: "je le crois. Une situation d'apaisement est maintenant en place".
"Les Chinois ont entendu le message de la France: le dialogue était en effet la seule voie pour l'apaisement des tensions et donc le succès des Jeux Olympiques", a assuré M. Raffarin en rappelant avoir rencontré le président, le premier ministre, le président du comité d'organisation des JO. "Tout le monde fait les gestes nécessaires pour qu'on puisse être dans une situation internationale apaisée comme le souhaitait le président Sarkozy".
"Je suis optimiste pour que cet apaisement soit durable", a encore dit le dirigeant français tout en recommandant de "prendre au sérieux la réaction de la jeunesse chinoise".
Concernant ses critiques de la promotion du dalaï lama comme citoyen d'honneur de la ville de Paris, il redit qu'elle lui paraissait "inopportune" car "ce n'est pas au moment où le gouvernement cherche à apaiser qu'une collectivité locale doit chercher à attiser".
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