mardi, 13 mai 2008

Henri Guaino : conseiller du président Nicolas Sarkozy




Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy, est surnommé la "plume de la République". Auteur de discours marquants du président, il revient sur son expérience durant la première année d'exercice de l'actuel gouvernement.

Regardez l'intégralité du débat






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lundi, 12 mai 2008

Birmanie : Les réactions de Londres, Washington, Paris et Berlin




Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a dénoncé dimanche "la négligence malveillante" du régime birman qui transforme la "catastrophe naturelle" qui a frappé le pays en une "désastre humanitaire".

"Une catastrophe naturelle est en train de se transformer en un désastre humanitaire d'une ampleur réellement considérable, en grande partie en raison de la négligence malveillante du régime", a déclaré le chef de la diplomatie britannique sur la télévision BBC One.

La junte militaire birmane a maintenu son référendum constitutionnel, organisé samedi, en dépit des appels internationaux lui demandant de secourir les quelque deux millions de sinistrés du cyclone Nargis dont une bonne partie n'a toujours pas reçu d'aide.

Interrogé sur la possibilité de contourner le problème en larguant directement de l'aide par avion, le ministre Miliband a cependant souligné que cela ne pouvait être envisagé qu'en "tout dernier recours". "Tous les experts du développement disent que ce n'est pas un manière très efficace de fournir de l'aide. Il pourrait s'agir d'un tout dernier recours, mais l'ensemble des experts dans cette région... disent clairement qu'il s'agit d'une solution de troisième, quatrième, cinquième, voire même sixième recours", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni a offert dix millions de livres (12 millions d'euros) d'aide d'urgence à la Birmanie, son ancienne colonie. Une aide "supplémentaire" va suivre, a indiqué M. Miliband.

La Maison Blanche s'est abstenue samedi de critiquer directement la décision des autorités birmanes d'organiser un référendum constitutionnel, en soulignant seulement que le régime devrait se concentrer sur les opérations de secours après le cyclone Nargis. "Notre position sur le référendum (constitutionnel birman) est bien connue. Nous nous concentrons maintenant sur la façon d'apporter de l'aide aux Birmans, et nous espérons certainement que c'est aussi le centre d'intérêt du gouvernement birman", a déclaré le porte-parole du Conseil à la sécurité nationale Gordon Johndroe.

Malgré les appels à reporter le scrutin, la junte militaire birmane a organisé samedi un référendum sur une nouvelle Constitution une semaine après un cyclone dévastateur dans le sud qui a fait 60.000 morts ou disparus et plus d'un million de sinistrés sans aide.

Le président français Nicolas Sarkozy a dénoncé samedi, lors d'une cérémonie commémorant l'esclavage, le régime birman, "éminemment condamnable, qui empêche le débarquement de vivres" dans ce pays "ravagé par la nature". Dans un discours prononcé au jardin du Luxembourg à Paris, en mémoire de l'esclavage et de son abolition, le chef de l'Etat a dénoncé "un régime éminemment condamnable, qui en est à empêcher le débarquement de vivres pour permettre de soulager la misère provoquée par un cyclone".

"Il y a un lien entre ce que nous célébrons aujourd'hui et la douleur de constater qu'au XXIe siècle la communauté internationale ne peut pas porter librement secours à des hommes et des femmes comme vous, comme nous, ravagés par la nature et qui ont de surcroît la douleur d'avoir un gouvernement qui refuse l'aide internationale", a dit M. Sarkozy. Il venait de déclarer que la célébration devait être "l'occasion de dire, hélas, que l'asservissement existe toujours dans nos sociétés, sur tous les continents".

"Des millions de personnes sont encore victimes de la traite. Elles demeurent privées de liberté, soumises à des conditions d'exploitation brutales. Ces formes modernes d'esclavage doivent être condamnées sans faiblesse", selon M. Sarkozy. "Je pense à ce moment à la tragédie que vit le peuple de Birmanie", a lancé le chef de l'Etat, une mention qui ne figurait pas dans son discours écrit. "Il n'y aura pas de paix dans le monde si nous transigeons avec le respect de la dignité humaine", a-t-il dit.

Paris a annoncé vendredi qu'un chargement d'aide était en cours en Inde à bord d'un navire militaire français à destination de la population birmane, sans que l'on sache si elle pourrait lui être distribuée directement.

La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié "d'inacceptable" le refus de Rangoun de collaborer avec les organisations humanitaires qui veulent porter secours aux victimes du cyclone Nargis, a indiqué samedi la chancellerie. Mme Merkel a fait part de son mécontentement face à l'attitude du gouvernement birman lors d'une conversation téléphonique avec le secrétaire-général de l'ONU, Ban Ki-Moon, à qui elle a demandé "d'accentuer ses contacts avec le gouvernement du Myanmar et les pays voisins" dans le but d'accélerer les livraisons d'aide aux victimes.

Vendredi, la chancelière s'était dite "bouleversée par les images terribles de la souffrance humaine qui proviennent de Birmanie", et avait appelé les voisins de la Birmanie et les pays membres de l'ASEAN "à exercer leur influence" sur la junte militaire birmane. Elle avait par ailleurs apporté son soutien à une initiative française visant à faire intervenir le Conseil de sécurité de l'ONU.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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dimanche, 11 mai 2008

Nicolas Sarkozy : discours abolition esclavage





Le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi que "la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition" seraient inscrits dans les manuels scolaires de l'enseignement primaire dès la rentrée prochaine.

Il présidait dans le jardin du Luxembourg à Paris, une cérémonie de commémoration "des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions", selon un communiqué publié vendredi par l'Elysée.

Il a annoncé également annoncé que le 23 mai deviendrait "une journée commémorative" de l'abolition de l'esclavage "pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux".

Plusieurs personnalités seront aux côtés du chef de l'Etat: Christian Poncelet, président du Sénat, les ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Albanel (Culture) et Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer. Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, participera également à cette cérémonie. dieudionne dieudo afrique domtom antille





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Nicolas Sarkozy : Cérémonie du 63ème anniversaire du 8 Mai 1945




Discours de M. le Président de la République lors de la Cérémonie du 63ème anniversaire du 8 mai 1945







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Réforme de la Constitution : la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958

A la suite de l’examen, par le Conseil d’Etat, du projet de réforme constitutionnelle issu des travaux du comité Balladur, le Conseil des ministres a adopté, le 23 avril 2008, son projet définitif et l’a transmis pour examen au Parlement.

1. Le projet constitue la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958.

Il reprend la quasi-totalité des propositions du comité Balladur, plus deux propositions ajoutées à la demande expresse du Président de la République : limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs à deux et fixation du nombre maximum de ministres par une loi organique.

N’ont pas été repris :

- la clarification des rôles entre le Président de la République et le Premier ministre, qui posait plus de problèmes qu’elle n’en résolvait, en l’absence de basculement vers un système totalement présidentiel ou totalement parlementaire ;
- l’interdiction du cumul des mandats, qui relève en tout état de cause de la loi ordinaire ;
- le conseil du pluralisme, dont le contenu était flou. La question du pluralisme sera d’ailleurs traité par le comité Veil ;
- le référendum d’initiative populaire, qui ne constituait pas, comme souvent, un droit réel, mais une simple faculté de saisir le Parlement d’un projet de texte, qui a été jugée inutile.

Par ailleurs, un bon nombre de propositions du rapport Balladur ne figurent pas dans le texte adopté par le Conseil des ministres du 23 avril, parce qu’elles figureront dans des textes de rang inférieur (lois organiques ; lois ordinaires ; règlements des assemblées…).

Au total, ce projet modernise profondément nos institutions, qu’il rééquilibre dans un sens favorable au Parlement. Il s’agit d’un texte ambitieux, conforme aux engagements de la campagne présidentielle d’une République exemplaire et d’une démocratie irréprochable.

2. Le projet encadre et limite les pouvoirs du Président de la République :


- limitation à deux du nombre de mandats présidentiels consécutifs ;
- pouvoir de nomination du Président encadré par l’intervention d’une commission parlementaire chargée de donner un avis. Cette procédure s’appliquera notamment aux membres du Conseil constitutionnel, aux personnalités qualifiées du CSM, au défenseur des droits des citoyens ;
- fixation de la taille maximale du gouvernement par une loi organique ;
- interdiction pour le Président de faire grâce à titre collectif et exercice du droit de grâce individuel après l’avis d’une commission ;
- encadrement de la procédure de l’article 16 (pouvoirs exceptionnels en cas de crise) ;
- fin de la présidence du CSM par le Président de la République.

La possibilité pour le Président de pouvoir s’adresser directement au Parlement revalorise pour sa part le Parlement, car elle l’oblige de fait à venir devant le Parlement en cas de crise ou pour faire le bilan de son action.

Loin d’être une présidentialisation du régime, le projet constitue au contraire une limitation et un encadrement réel de ses prérogatives.

3. Le projet augmente sensiblement les pouvoirs du Parlement, et opère un rééquilibrage net de nos institutions en faveur du Parlement :

- augmentation du nombre de commissions (de six à huit) ;
- discussion en séance publique du texte issu de la commission et non de celui du gouvernement ;
- délai obligatoire d’un mois entre le dépôt d’un texte et son examen ;
- possibilité pour le Parlement de s’opposer à la procédure d’urgence ;
- partage de l’ordre du jour ;
- considérable restriction de la procédure de l’article 49-3 de la Constitution, qui ne sera plus possible que pour les lois de finances, les lois de financement de la sécurité sociale et un texte par session ;
- droit de résolution du Parlement sur tout sujet, y compris de politique européenne et internationale ;
- information immédiate du Parlement sur les opérations militaires extérieures et autorisation de leur prolongation au bout de six mois ;
- questions d’actualité même en session extraordinaire ;
- renforcement du rôle du Parlement en lien avec la Cour des comptes pour contrôler l’action du gouvernement et évaluer les politiques publiques.

4. Le projet crée enfin un certain nombre de droits nouveaux pour les citoyens. Il le traite en majeur politique. Il décloisonne notre vie institutionnelle et politique, la modernise et la dédramatise, jette les bases d’une République exemplaire :

- possibilité pour les citoyens de saisir le Conseil constitutionnel par la voie de l’exception si, dans le cadre d’un litige, il leur est fait application d’une loi qu’ils estiment contraire aux droits et libertés garantis par la Constitution ;
- création d’un défenseur des droits des citoyens doté de pouvoirs importants ;
- CSM ouvert sur la société civile (magistrats non majoritaires) et possibilité pour les justiciables de le saisir pour des motifs disciplinaires (sera prévue dans une loi organique) ;
- extension des pouvoirs du CSM à la nomination des procureurs généraux (avis simple) ;
- revalorisation du conseil économique et social, dont la compétence est élargie aux questions environnementales ;
- réforme du collège électoral sénatorial pour améliorer la représentativité du Sénat ;
- possibilité pour les Français de l’étranger d’avoir des députés pour les représenter ;
- statut de l’opposition ;
- redécoupage électoral soumis à l’avis public d’une commission indépendante.

5. Le projet répond à toutes les critiques formulées contre les institutions depuis des années :

- trop de pouvoir au Président : le projet lui en retire ;
- pas assez de pouvoir au Parlement : le projet lui en donne ;
- pas assez de démocratie dans le pays : le projet la renforce ;
- pas assez d’exemplarité dans la République : le projet la permet.



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samedi, 10 mai 2008

Nicolas Sarkozy commémore l'abolition de l'esclavage




Le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi que "la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition" seraient inscrits dans les manuels scolaires de l'enseignement primaire dès la rentrée prochaine.

Il présidait dans le jardin du Luxembourg à Paris, une cérémonie de commémoration "des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions", selon un communiqué publié vendredi par l'Elysée.

Il a annoncé également annoncé que le 23 mai deviendrait "une journée commémorative" de l'abolition de l'esclavage "pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux".

Le choix du 10 mai par le prédécesseur de M. Sarkozy Jacques Chirac avait été contesté par les principales associations de Français originaires d'outre-mer. M. Chirac s'était appuyé sur les recommandations d'un comité "ad hoc" présidé par l'écrivain Maryse Condé, originaire de Guadeloupe. Des associations et des partis, comme le PS, militaient pour le 23 mai, date d'une marche qui avait réuni en 1998 à Paris 40.000 Français originaires des Antilles, de Guyane et de La Réunion. Bon nombre d'associations ultra-marines ont continuer à boycotter la date du 10 mai, jugée par elles illégitime. Dans une circulaire du Premier ministre début mai, l'Etat a finalement décidé de reconnaître le 23 mai comme date commémorative en métropole pour les associations regroupant les Français d'outre-mer.

Plusieurs personnalités étaient aux côtés du chef de l'Etat: Christian Poncelet, président du Sénat, les ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Albanel (Culture) et Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer. Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, participera également à cette cérémonie.

Lors de cette cérémonie commémorant l'esclavage, le chef de l'Etat a également dénoncé le régime birman, "un régime éminemment condamnable, qui en est à empêcher le débarquement de vivres pour permettre de soulager la misère provoquée par un cyclone". "Il y a un lien entre ce que nous célébrons aujourd'hui et la douleur de constater qu'au XXIe siècle la communauté internationale ne peut pas porter librement secours à des hommes et des femmes comme vous, comme nous, ravagés par la nature et qui ont de surcroît la douleur d'avoir un gouvernement qui refuse l'aide internationale", a dit M. Sarkozy.

Il venait de déclarer que la célébration devait être "l'occasion de dire, hélas, que l'asservissement existe toujours dans nos sociétés, sur tous les continents". "Des millions de personnes sont encore victimes de la traite. Elles demeurent privées de liberté, soumises à des conditions d'exploitation brutales. Ces formes modernes d'esclavage doivent être condamnées sans faiblesse", selon M. Sarkozy. "Je pense à ce moment à la tragédie que vit le peuple de Birmanie", a lancé le chef de l'Etat, une mention qui ne figurait pas dans son discours écrit. "Il n'y aura pas de paix dans le monde si nous transigeons avec le respect de la dignité humaine", a-t-il dit.

"En cette année de célébration du 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme, la France entend plus que jamais défendre l'universalité des droits de l'homme face aux tentations relativistes auxquelles succombent certains, au nom de traditions historiques dévoyées, de traditions culturelles caricaturées, de traditions religieuses qui n'ont jamais existé".

Par ailleurs, près d'un millier de personnes ont manifesté samedi à Paris contre les "préjugés" et les discriminations à l'appel de deux associations noires.







Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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jeudi, 08 mai 2008

Droits de l'homme : la LDH fait un rapport politisé.

Silence radio de la LDH sur les avancées en matière de Droit de l'Homme de la 1ère année de Présidence de Nicolas SARKOZY. Une secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme dont la Ligue Internationale des Droits de l'Homme salue régulièrement l'action, la libération des infirmières bulgares, la loi sur la récidive qui en permettant l'application des peines planchers protège les victimes et l'instauration des peines de sureté qui protège la société de monstres, le lancement du RSA pour enfin apporter une solution humaine aux exclus et aux travailleurs pauvres, le droit au logement opposable sont autant d'actions et de réformes qui sont clairement des avancées en matière de Droits de l'Homme mais qui ne retiennent pas l'attention de la LDH, parce qu'elles sont le fruit de la politique de Nicolas SARKOZY qui est désigné comme ennemi depuis qu'il a assumé avec détermination sa mission de Ministre de l'intérieur.

La LDH ferait mieux de faire un rapport d'activité sur son action concrète en faveur de la défense des Droits de l'Homme... à moins que la critique systématique de l'action de Nicolas SARKOZY ne lui permette de masquer la vacuité de son bilan.

On attend autre chose d'une association de défense des Droits de l'Homme qu'un engagement politicien emprunt de mauvaise foi et de revanche mesquine.


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole

Communiqué de l'UMP, le 7 mai 2008






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Sarkozy célèbre le 8 mai sur les traces du commando Kieffer à Ouistreham




Un an après le début de son quinquennat, qu'il avait placé sous le signe de l'esprit de résistance, Nicolas Sarkozy se rend jeudi, à l'occasion du 8 mai, à Ouistreham, où les Français du commando Kieffer furent parmi les premiers à débarquer en Normandie, le 6 juin 1944.

Avant de se rendre dans le Calvados célébrer le 63ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, le chef de l'Etat ira déposer une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle, au rond-point des Champs-Elysées.

Le 16 mai 2007, jour de son intronisation à l'Elysée, M. Sarkozy avait déjà tenu à déposer une gerbe au pied de la statue de la plus haute figure de la Résistance française, juste après être allé raviver la flamme du tombeau du Soldat inconnu à l'Etoile.

Autres manifestations ce jour-là du devoir de mémoire que le tout nouveau président voulait exalter: son recueillement au bois de Boulogne devant un monument en l'honneur de trente-cinq jeunes fusillés par les Allemands en 1944, et la lecture par une lycéenne de la dernière lettre de Guy Môquet, résistant communiste de 17 ans fusillé en 1941.

Jeudi, il ira honorer la mémoire d'autres jeunes résistants, qui avaient rejoint la France libre à Londres.

"A travers le commando Kieffer qui (...) fut l'un des premiers à poser le pied sur le sol de France pour libérer le territoire national, le chef de l'Etat a souhaité rendre un hommage appuyé à l'action héroïque des forces françaises libres qui refusèrent la défaite et continuèrent sous l'égide du Général de Gaulle le combat pour l'honneur et la liberté du peuple français", a affirmé l'Elysée.

Cent soixante-dix-sept jeunes volontaires français, les "bérets verts" du "commando Kieffer", du nom de leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, avaient été parmi les premiers à fouler les plages de Normandie le 6 juin 1944. Ils avaient débarqué à la brèche de Colleville, qui portait le nom de code de "Sword Beach". Alors que les barges approchaient de la côte, le commandement britannique avait laissé celle qui les transportait passer en tête, leur laissant l'honneur de fouler les premiers le sol national.

Dix hommes du commando mourront, trente autres seront blessés.

Pour cet hommage qu'il veut solennel, le chef de l'Etat a souhaité à ses côtés les plus hautes autorités de l'Etat: François Fillon, Premier ministre, Christian Poncelet, président du Sénat, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée Nationale. Hervé Morin, ministre de la Défense, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens combattants, seront également là.

M. Sarkozy prononcera une allocution en fin de matinée, puis se rendra au cimetière canadien de Beny-Reviers où il sera accueilli par la gouverneur générale du Canada, Michaelle Jean.




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UMP MONTPELLIER : La moitié des engagements de Sarkozy ont été tenus, assure Fillon




Le Premier ministre François Fillon a déclaré mercredi, lors du Conseil des ministres, que "la moitié" des engagements pris par Nicolas Sarkozy avaient été tenus ou étaient "en voie de l'être" un an après sa victoire, a rapporté le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

"Le Premier ministre a rappelé qu'au bout d'un an d'action, c'était la moitié des engagements qui avaient été pris à la fois par le président de la République et les parlementaires pendant la campagne législative qui étaient soit tenus, soit en voie d'être tenus", a déclaré M. Chatel en rendant compte devant la presse des travaux du Conseil.

Parmi ces engagements, M. Fillon a cité le traité européen, l'emploi, la délinquance, l'immigration ou l'université, a-t-il précisé.

"Il a indiqué aux ministres que nous étions au seuil du quinquennat et que c'était seulement à son terme que l'on pourrait juger de l'évolution de notre modèle économique et social français. Il a rappelé qu'un an après, la France d'aujourd'hui ne ressemblait plus à la France d'hier", a également rapporté le secrétaire d'Etat à la Consommation et à l'Industrie.

Lors de ce Conseil, le président "a rappelé l'importance des chantiers qui avaient été engagés pendant cette première année de mandat" et que "les Français étaient plus que jamais conscients de la nécessité de réformer", a poursuivi M. Chatel.

Nicolas Sarkozy a fêté discrètement mardi le premier anniversaire de son victoire à l'élection présidentielle en recevant l'ensemble des ministres du gouvernement et leurs conjoints à dîner à l'Elysée.




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mardi, 06 mai 2008

Emploi des seniors : engagement tenu

Le Président de la République a montré aujourd’hui, lors de la table ronde qu’il tenait dans le Gard, une volonté sans faille de tenir ses engagements de campagne, notamment afin de libérer l’emploi des seniors. Le cumul emploi-retraite, la réduction des dispenses de recherche d’emploi, la suppression des mises en retraite d’office font de l’indispensable liberté de choix, le fer de lance de cette volonté du Président de la République et de l’action du Gouvernement.

L’UMP se félicite de la revalorisation des pensions de retraite. Après 1,1 point d’augmentation au mois de janvier, annonce est faite d’ores déjà d’une autre hausse complétée dès le 1er septembre prochain pour arriver à une progression de 0,8% à terme pour 2008. C’est un autre engagement que Nicolas SARKOZY confirme, un an exactement après son élection, celui de la préservation pour tous du pouvoir d’achat.

Jacques KOSSOWSKI, Secrétaire national en charge de l’emploi des seniors, avait rappelé l’indispensable changement de mentalité des chefs d’entreprise sur la place qu’ils accordent aux salariés seniors et réclamé un cadre légal pour influer sur ce changement. L’expérience des plus âgés est une richesse que l’entreprise ne doit pas laisser fuir avant qu’elle soit transmise aux jeunes générations.


Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire Général

Communiqué du 6 mai 2008



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