dimanche, 11 mai 2008

Régionales 2010 : je soutiens le candidat Christian Jeanjean

Implanté depuis quelques années dans notre belle région du Languedoc Roussillon, j’ai souhaité m’investir intensément dans son développement.

Adhérent UMP engagé, j’ai suivi de très près les dernières élections municipales de MEZE et cantonales du canton de MEZE, et j’ai pris grand plaisir à travailler pour demain.

Par la suite, j’ai eu l’honneur d’être contacté par M. Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots et candidat aux prochaines élections régionales de 2010.

N’ayant pas pour habitude de donner facilement ma confiance, même lorsqu’il s’agit de personnes du même parti que le mien, j’ai attendu de rencontrer ce grand Monsieur avant de me faire mon opinion et prendre ma décision.

Quelle joie de me rendre compte qu’il existe encore des hommes politiques engagés et respectueux des autres, totalement investi pour le bien-être de son prochain.

Je ne pouvais pas rêver mieux : nous avons les mêmes convictions, sa connaissance de la région grâce à tous ses engagements n’est qu’un atout de plus pour nous, c’est un homme doté d’une immense écoute, son parcours politique est riche et digne, et si les Palavasiens lui ont fait confiance à 3 reprises, c’est que nous ne nous sommes pas trompés !

Tous ensemble, dynamiquement, avec Christian Jeanjean est le meilleur choix à faire pour l’avenir de notre région du Languedoc Roussillon.

Il est grand temps de changer de cap, prenons collectivement l’embarcadère et voguons sereinement mais avec détermination vers la destination « Languedoc Roussillon 2010 » avec Christian Jeanjean !

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samedi, 10 mai 2008

Sondage: 51% des Français envisagent de réduire leur budget vacances d'été




Une courte majorité de Français (51%) a l'intention de réduire son budget consacré aux vacances d'été, révèle un sondage CSA à paraître dans l'édition dominicale du quotidien Sud Ouest.

A la question "Pensez-vous augmenter ou réduire votre budget pour vos vacances d'été par rapport aux années précédentes", 51% des sondés répondent "le réduire", 26% "ni l'un ni l'autre", 16% "l'augmenter" et 7% ne se prononcent pas.

Les jeunes (moins de 30 ans) sont les moins nombreux à penser réduire leur budget (49%) et les plus nombreux à penser l'augmenter (30%). Par ailleurs, les sympathisants de gauche envisagent à 57% de rogner sur les dépenses, quand ils sont 39% à droite et 44% chez les centristes.

Enfin, 61% des ouvriers et employés prévoient de réduire leurs dépenses, contre 51% des cadres, professions libérales et professions intermédiaires. C'est également le cas pour 56% des salariés, notamment les fonctionnaires (59%).

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 6 et 7 mai sur un échantillon national de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

Rendez-vous en octobre 2008 pour vérifier ces pourcentages, puisque nous savons que les français sont trés attachés à leurs vacances, et ceci est tout à fait compréhensible.







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jeudi, 08 mai 2008

Johnny PERCHEC : La junte très réticente face à l'aide étrangère




Alors que la faim, la soif et la maladie menacent des centaines de milliers de rescapés du cyclone Nargis, les militaires de la junte birmane freinent l'arrivée des humanitaires étrangers, perçus comme une menace à leur emprise sur le pays, selon les spécialistes.

"Ils n'aiment pas l'aide internationale, car ce qu'ils veulent c'est que la population les considère, eux, comme des sauveurs", décrypte Win Min, analyste birman réfugié dans le nord de Thaïlande.

Retranché depuis deux ans dans leur capitale de Naypyidaw ("le séjour des rois"), située à 400 km au nord de Rangoun, l'état-major vieillissant garde la haute main sur le pays, balayant toutes les critiques du monde extérieur en affirmant qu'elles émanent de "colonialistes".

Les militaires birmans, qui exercent un pouvoir sans partage sur le pays depuis 1962, ont accepté le principe d'une aide internationale. Le geste est exceptionnel pour l'un des pays les plus isolés du monde, mais les étrangers doivent négocier avec les autorités birmanes pour pénétrer sur leur territoire. Ces tracasseries bureaucratiques pour l'obtention de visas ne sont pas anodines, relève l'expert Win Min: "C'est une façon de montrer qu'ils gardent le contrôle du pays".

Et la proposition des Etats-Unis d'utiliser les moyens de l'US Navy (marine américaine) pour les opérations de secours n'est pas de nature à rassurer une junte souvent décrite comme paranoïaque.

La Birmanie est sous le coup de sanctions économiques des Etats-Unis et de l'Europe pour l'obliger à se démocratiser. "Le régime est préoccupé par d'éventuelles arrière-pensées relatives à un changement de régime venant des agences humanitaires ... et de leurs alliés occidentaux, en particulier les Etats-Unis", explique Zarni (un seul nom), personnalité de la diaspora birmane et professeur à l'Université d'Oxford.

Pour Zarni, la Birmanie des généraux préfère nettement l'aide de ses voisins asiatiques, en particulier de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) qui a toujours fait preuve de mansuétude à l'égard de son turbulent partenaire. Des pays proches de la Birmanie --Thaïlande et Singapour-- ont d'ailleurs déjà envoyé de l'aide par voie aérienne. Le grand allié chinois a également promis un million de dollars en argent liquide et matériel.

Mais la junte n'hésite pas non plus à infliger des rebuffades à ses pairs asiatiques. En 2006, elle avait interdit l'accès au pays à un émissaire de l'Asean pour l'empêcher de rencontrer la figure de proue de l'opposition birmane, assignée à résidence, Aung San Suu Kyi. L'Asean regroupe la Thaïlande, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, le Vietnam, Bruneï, le Laos, le Cambodge et la Birmanie.

Le régime birman était également resté sourd aux appels internationaux en 2007 après la répression meurtrière des manifestations populaires emmenées par des moines bouddhistes, qui a fait environ 31 morts, selon les Nations unies. Le régime avait fini par entrouvrir la porte au médiateur de l'ONU, Ibrahim Gambari, mais en imposant l'ordre du jour des discussions.

Après les événements de septembre 2007, les militaires sont encore plus réticents à accorder des visas et les journalistes indépendants n'ont souvent d'autre choix que tenter d'entrer avec un visa de touriste.

Un reporter britannique de la BBC, Andrew Harding, venu pour couvrir les suites du cyclone a été refoulé pour avoir "enfreint la réglementation sur les visas", a annoncé mercredi le quotidien officiel New Light of Myanmar.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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UMP CANTON DE MEZE : Birmanie / des dizaines de milliers de morts




Des milliers de Birmans attendent désespérément l’aide humanitaire étrangère, cinq jours après le passage du cyclone Nargis. Car si les autorités birmanes ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir de l’aide internationale, elles ont toutefois posé des conditions. Le bilan ne cesse d’être revu à la hausse et il est toujours provisoire : il pourrait dépasser les 100.000 morts.


Les morts et les disparus se comptent maintenant en dizaines de milliers, cinq jours après le passage du cyclone Nargis en Birmanie. Selon une chargée d’affaires américaine, le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts. Mercredi, les télévisions birmanes parlaient de plus de 22.000 morts et de 41.000 disparus. Ce matin, un responsable de l'armée avance le chiffre de 80.000 dans la seule localité de Labutta, dans le sud-ouest du pays. Labutta est située au coeur du delta de l'Irrawady, la région la plus touchée. Les rares ONG présentes sur place parlent de millions de sans-abri et décrivent des scènes de corps en décomposition. Mais l'étendue complète des dégâts est encore impossible à mesurer. Environ 5.000 km2 de terres sont toujours sous les eaux. Et l'aide internationale ne parvient qu'au compte-gouttes aux millions de Birmans privés de nourriture, d'eau, d'abri et qui attendent désespérément des travailleurs humanitaires encore bloqués aux portes du pays.

Car si l’ampleur de la catastrophe a incité la junte militaire à accepter les aides extérieures, elle a toutefois fixé des conditions. L'aide internationale sera ainsi accueillie favorablement, mais les équipes qui se rendront dans le pays devront négocier avec le régime leur entrée sur le territoire. Des pays proches de la Birmanie, Thaïlande et Singapour, ont envoyé de l'aide par voie aérienne. Les premiers vols humanitaires de l'ONU se sont posés en Birmanie. Des équipes de l'UNICEF sont arrivées dans la région de Labutta. Pour l'instant, elles n'ont pu distribuer que des pilules de purification d'eau. Et dans la capitale Rangoon Médecins sans frontière et le programme alimentaire mondial de l'ONU ont commencé à distribuer la nourriture aux survivants.

La situation est d’autant plus urgente que des experts sanitaires craignent désormais des épidémies. Le président américain George W. Bush, dont le pays a annoncé une aide de plus 3 millions de dollars, a pressé les Birmans de "laisser les Etats-Unis venir (les) aider". La France a promis de verser une première aide de 200.000 euros. Et la Commission européenne a débloqué 2 millions d'euros. La Fédération internationale de la Croix-Rouge a lancé mercredi un appel d'urgence, demandant près de 4 millions d'euros pour financer l'achat de fournitures de secours.



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lundi, 05 mai 2008

UMP MEZE : Devedjian préfère le "couac-couac" de la droite au "plan-plan" de la gauche




Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a déclaré lundi sur France 2 qu'il préférait "le couac-couac" au sein de la majorité au "plan-plan" de la gauche.

"Moi je préfère le couac-couac, qui est en fait la liberté, au plan-plan, qui est l'attitude des gens qui ne font rien", a déclaré M. Devedjian répondant au premier secrétaire du PS François Hollande. Dans une interview au Parisien/Aujourd'hui en France publiée lundi, M. Hollande reproche à Nicolas Sarkozy d'être passé "du bling-bling au couac-couac" dans sa façon de présider.

"Ca lui va bien! Après dix ans d'exercice au Parti socialiste, qu'est-ce que c'est la gauche aujourd'hui? C'est la gauche plan-plan. Elle n'a aucun projet, aucune réforme", a répliqué M. Devedjian.

"La majorité, elle est bien vivante, elle débat, elle est très nombreuse, elle est formée de rassemblements, de sensibilité diverses", a-t-il noté.

"Quand Nicolas Sarkozy était président de l'UMP, il nous a habitués lui-même à organiser le débat et le débat ce n'est pas une caserne, ce n'est pas des gens qui disent tous toujours la même chose", a-t-il insisté. L'UMP est "le plus grand parti politique français". "C'est parce qu'on a su organiser la liberté, avec parfois un petit peu de désordre, ce n'est pas grave, c'est le tempérament français", a ajouté M. Devedjian.

Selon lui, dans son style, Nicolas Sarkozy "s'est considérablement amélioré même si ça mettra du temps à être apprécié".





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UMP MEZE : Après un an au pouvoir, Fillon se félicite d'avoir imposé "le terrain idéologique" de la droite




François Fillon s'est félicité lundi matin qu'au terme de sa première année au pouvoir l'exécutif ait "emmené les Français sur le terrain idéologique" de la droite.

Le Premier ministre a affirmé sur France Info avoir "une satisfaction, une très importante satisfaction, c'est d'avoir fait changer la nature des débats dans notre pays". Il a notamment cité la réforme des heures supplémentaires "qui a remplacé" le débat "sur le partage du travail", l'autonomie des universités "qu'on pensait bloquée à tout jamais" et les régimes spéciaux de retraite.

"Tous ces sujets là, c'étaient des sujets sur lesquels le débat était organisé autour de la thématique qui était la thématique de la gauche. On a emmené les Français sur le terrain idéologique que nous souhaitions", a-t-il ajouté. François Fillon a exclu tout "regret" un an après son arrivée à Matignon. "Ce n'est pas mon genre et ce n'est surtout pas l'heure de les avoir. Les regrets c'est pour le bilan et le bilan ce sera à la fin du quinquennat", a-t-il estimé.

Sur les retraites, le Premier ministre a réaffirmé que repousser l'âge légal au-delà de 60 ans ne constitue pas "une piste" de la réforme du régime général. "Ce n'est pas une piste. Il y a eu une réforme des retraites en 2003. On la met en oeuvre. Elle a d'ailleurs été à l'époque soutenue par des organisations syndicales importantes. Il n'y a pas de raison de se dédire par rapport aux engagements qui ont été pris", a déclaré le Premier ministre sur France Info.

Selon le chef du gouvernement, l'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans, point central de la nouvelle réforme, "n'est peut-être pas soutenu par les organisations syndicales, mais les sondages montrent que les Français, eux, comprennent qu'il n'y a pas d'autre option avec l'allongement de la durée de la vie".

Pour contraindre les entreprises à garder leurs salariés les plus âgés, François Fillon a rappelé son intention d'exercer une "pression de plus en plus forte sur les entreprises qui doivent comprendre que ou bien elles changent d'attitude, ou bien les cotisations retraites inévitablement augmenteront". Tout en reconnaissant qu'il existe "des retraités pauvres", le Premier ministre a souligné les mesures prises pour y remédier: revalorisation du minimum vieillesse et du taux des pensions de réversion.

En ce qui concerne la réduction des effectifs de la fonction publique, M. Fillon a réaffirmé sa volonté de "grosso modo, revenir en cinq ans au nombre de fonctionnaires qu'il y avait dans notre pays au début des années 90". Cette importante diminution a pour objectif de "réduire les dépenses de l'Etat pour retrouver de la croissance et pour retrouver l'équilibre des finances publiques", a-t-il dit.

"Je ne connais pas de moyen de réduire les dépenses de l'Etat sans réduire en même temps le nombre Le Premier ministre François Fillon a souligné lundi que la mise en place d'un service minimum d'accueil à l'école lors de la journée de grève du 15 mai était destinée à "venir en aide aux Français, sans en rien remettre en cause les mouvements de protestation".

"C'est une disposition qui a été mise en place déjà dans le passé et que nous voulons remettre en place aujourd'hui", a rappelé M. Fillon sur France-Info.

"Les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas, les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français, sans en rien mettre en cause les mouvements de protestation", a-t-il déclaré. "L'efficacité d'un mouvement de protestation n'est pas totalement liée, je l'espère, à l'importance de la gêne qu'il occasionne aux familles", a ajouté le Premier ministre.

"Le fait que les enfants puissent être accueillis dans les écoles, je pense que c'est aujourd'hui une condition essentielle du respect des obligations du service public", a-t-il dit. "Le service public, c'est pour tout le monde et c'est tout le temps", a insisté M. Fillon




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vendredi, 02 mai 2008

Groupe UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

Groupe officiel de Johnny PERCHEC (facebook)

Déjà 647 membres en moins d'un mois.





Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, Notre Nation, l'Europe.

Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.

Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

Notre Nation : la Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Marseillaise, Marianne, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.

L’Europe : L’Europe est le fruit d’une volonté commune qu’il faut poursuivre. Pour nous tous, elle est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l’Europe. C’est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser. Cette entreprise difficile exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. L’Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. L’Europe doit aussi devenir forte et puissante pour relever plus efficacement les défis d’un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude.

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dimanche, 06 avril 2008

L’Afghanistan, symbole de stérilité d’une gauche en reconstruction

La gauche s'est radicalement opposée à l'envoi de troupes en Afghanistan et demande que le débat soit conclu par un vote au parlement. A cela, François FILLON répond que jamais l'assemblée parlementaire des députés n'a été saisie pour légiférer sur le départ de troupes, au mieux l'a-t-elle été à titre consulltatif. Jouant sur les mots, François HOLLANDE prétend que l'opération militaire avec l'OTAN relève plus de l'occupation que de la protection. Un fidèle de ROYAL pousse même l'ironie jusqu'à dire qu'envoyer des renforts est plus dangereux pour les soldats que la situation en IRAK. Du côté communiste, c'est guère mieux lorsque Marie-George BUFFET s'interroge sur la volonté de lutter contre le terrorisme. Pour BESANCENOT, il faudrait retirer immédiatement toutes les troupes françaises.

On voit là toutes les limites d'une opposition qui s'évertue à critiquer, que dis-je, à dénigrer sans jamais proposer de réelles et claires alternatives. Dans ce conflit qui voit revenir les talibans se joue l'avenir du pays, de ses institutions et le sort de millions de femmes pour qui sonnerait le retour à des conditions dégradentes. La plupart de ces fanatiques ont été contraints de se rendre, d'abandonner ou de fuir, ils reviennent à nouveau car le pays n'est pas capable de faire respecter une quelconque autorité. Au delà des interrogations existentielles sur notre faculté et notre droit d'ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays, revenons un peu à la réalité. Si rien n'est fait sur le terrain, la justice taliban reprendra à nouveau ses couleurs les plus sombres. Existe-t-il d'autres solutions ?.

Mettre la pression économique sur le pays déjà très pauvre reviendrait à condamner une grande partie de la population et renforcerait l'autorité taliban.

Condamner politiquement le retour des intégristes sans intervenir sur le terrain serait une bien piètre solution qui n'arrêterait certainement pas leurs ambitions, encore moins l'oppression.

Isoler politiquement le pays rendrait aux talibans la vie encore plus facile, peut-être même recherchent-ils cela ?.

Stopper l'aide humanitaire et réduire l'aide médicale par les ONG serait un coup terrible porté à la dignité humaine.

La solution la pire serait de s'offusquer publiquement tout en niant la réalité.

Que propose la fronde socialiste, en dehors d'une expression virulente de critiques ?. Qu'elle se prononce, qu'elle prenne ses responsabilités. Nous avons dans notre pays une opposition peu constructive mais terriblement donneuse de leçons. La situation complexe en Afghnaistan nécessite des prises de position fortes.

Après avoir déçu les plus pauvres par un manque de considération, après avoir fait peser sur le travail le poids d'une règlementation trop lourde, après avoir fait grimper les chiffres du chômage que la droite s'évertue à faire redescendre, après avoir donné aux revenus de solidarité plus de sens que ceux du travail, faisant porter ainsi aux classes moyennes une charge démesurée, voilà qu'elle s'acharne à de vives critiques tout azimuth sans garder la dignité de ceux qui ont échoués. Le prochain changement de 1er secrétaire devrait renforcer cette situation, tous les prétendants ayant à coeur de démontrer leur hardiesse politique. Nous verrons bien si de ce marasme naîtra une volonté constructive. Pour ma part j'en doute, tant les courants à l'intérieur du parti socialiste sont divers et variés et tant les différences sont grandes.

Malgré cela, je suis absolument d'accord sur le principe d'une consultation parlementaire pour le règlement des conflits extérieurs à la France. Le corps législatif, élu par le suffrage universel, est probablement le dernier rempart pouvant neutraliser des décisions trop abusives ou dangereuses. Dans ce cas, la constitution doit être réécrite.







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samedi, 08 mars 2008

Remerciements aux candidats UMP, en lice pour les élections cantonales 2008 du canton de MEZE



Ces quelques mots, profondément sincères, à une équipe UMP, qui ne se bat que pour le bien d'autrui et le bien-être d'un canton qui mérite à être connu.

Merci à tous les deux, M.Chantal et Joel, pour la richesse humaine que vous véhiculez autour de vous.


Johnny

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jeudi, 28 février 2008

Questions-Réponses aux nombreux internautes, visiteurs de mon blog



L’intérêt que vous portez à mon BLOG depuis plusieurs mois avec, vos visites de plus en plus nombreuses (15 000 en décembre 2007, 18 000 en janvier 2008), ne pouvaient m’amener qu’à une seule et unique chose : vous remercier du fond du cœur pour cet engouement.

Oui, un grand merci à tous ces internautes, intéressés par les nombreux sujets d’actualité que je véhicule sur ce blog et merci également pour toutes les questions que vous me faites parvenir par mail.
J’en ai extraites quelques unes auxquelles je vais tenter de répondre aujourd’hui.


1. Quel intérêt d’avoir créé un blog, « inondé » d’actualités en tout genre et quelle valeur souhaitez-vous lui donner ?

Oui, mon blog est très vivant comme vous avez pu le constater, mais c’est bien l’objectif 1er de ce système, non ? Un blog doit vivre, cela demande beaucoup de temps et d’investissement personnel, j’en conviens, mais j’estime que tous ces sujets d’actualité méritent d’être exposés aux internautes que vous êtes.
Il est quand même agréable de pouvoir trouver en un seul endroit, des réponses aux questions que vous vous posez, et par-là même aussi se tenir informé de ce qui se passe en France ou bien sur notre commune de MEZE. Oui l’UMP est plus que présent dans les textes que je reprends, mais vous l’avez bien compris, je reste et resterai fidèle à mes convictions quoi qu’il arrive, et mon devoir d’adhérent UMP n’est t-il pas aussi celui de rallier le plus de monde possible à la politique menée par le mouvement auquel j’adhère ? Voilà toute la valeur que je souhaite apporter à cet outil moderne de communication.



2. Votre blog est très politisé, vous semblez connaître du monde dans ce milieu politique, mais à quoi cela sert-il puisque vous n’êtes candidat sur aucune élection ?

Le fait que ce blog soit très orienté politique de droite, vous l’avez compris, viens de mes convictions profondes et de mon adhésion au grand parti qu’est l’UMP.
Pourquoi alors ne suis-je sur aucune élection ?
A mon arrivée sur MEZE, il y a un peu d’un an, j’ai souhaité m’investir pour ma ville en adhérant à Démocratie Mézoise.
Après plusieurs mois de travail et malgré les très bonnes relations entretenues avec chacun et chacune des adhérents de cette association, j’ai décidé de partir pour les élections cantonales.
Divers évènements, que je ne détaillerai pas ici puisque d’autres articles plus précis en expliquent les raisons, ont contribué à mon retrait de toutes élections pour cette année 2008.
Je suis aujourd’hui convaincu d’une chose, c’est que mes convictions et mon envie d’entrer activement dans la vie de ma commune ou de mon canton n’étaient pas compatibles avec mon arrivée récente sur MEZE en novembre 2006.
Trop jeune et trop fougueux, j’ai compris qu’il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs, et que mon ambition et mon enthousiasme ne suffirait pas à persuader.
Je vais donc, pendant les prochaines années, m’attarder à me faire connaître, m’investir pour les autres, rallier, convaincre et peut-être me retrouverez-vous sur une ou plusieurs listes électorales dans quelques temps !



3. Lorsque je consulte votre blog, je vois systématiquement monter une fenêtre rose sur le côté en bas à droite, me demandant d’entrer dans une discussion au travers d’un site de rencontres. En êtes-vous à l’origine et pour quelles raisons ?

Oui j’en suis à l’origine et je m’en explique.
Vous avez constaté, de part les questions précédentes, qu’à un moment donné j’ai souhaité m’inscrire en tant que candidat sur les élections cantonales.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’une élection coûte si l’on veut faire les choses correctement pour ses électeurs (réunions, tracts…). Et bien moi, j’ai décidé de créer ce moyen de faire rentrer des fonds, plutôt que de demander aux électeurs de participer aux frais de ma campagne.
Les électeurs ne doivent pas être obligés de « mettre la main au porte-monnaie » pour démontrer leur adhésion au candidat qu’ils soutiennent.
En voilà l’unique raison tout simplement, et cela n’enlève, je l’espère, aucune crédibilité aux idées que je défends.



4. Je suis une nouvelle habitante de MEZE depuis moins d’un an, j’habite au centre ville et je constate avec tristesse que les rues sont très sales, les déjections canines envahissent nos passages et personne ne semble responsable, tant les habitants que la mairie actuelle. Que pensez-vous faire pour cela ?

Effectivement, je fais le même constat malheureux que le vôtre. J’habite moi-même au cœur du vieux village et cette situation me désole.
Je vois au quotidien les employés de la mairie faire leur travail avec beaucoup de sérieux et conscience, mais je ne pense pas que cela suffise dorénavant.
Il est temps de mettre les propriétaires de ces animaux face à leurs responsabilités, et pourquoi pas en allant jusqu’à les sanctionner (c’est une des idées d’un programme de l’opposition et je trouve cela nécessaire et primordial).
La mairie actuelle, dirigée par Henry FRICOU, souhaite dans son programme des municipales, je cite « une ville vivante, agréable, propre et sûre », mais à mon sens nous n’y sommes pas encore parvenus.
Pourtant c’est bien à ceux qui sont en place de mettre tout en œuvre pour répondre aux demandes des citoyens, non ?
Si cela n’a pas été réalisé pendant le mandat actuel, pourquoi cela se règlerait-il en renouvelant notre confiance au candidat déjà en place ?
Permettez-moi d’en douter très sérieusement.



5. En discutant avec mes voisines, l’une d’entre-elles m’a dit que la ville de MEZE était sur-endettée plus que de raison et qu’à partir de l’année prochaine nos impôts allaient s’envoler. Info ou intox ?

A mon grand désarroi, oui je suis au regret de vous informer qu’il s’agit d’une réalité. L’endettement de référence d’une ville comme la nôtre (source nationale) est de l’ordre de 750 € par habitant.
Il est grand temps de prendre conscience, pour chaque citoyen que nous sommes à MEZE, que notre ville dépasse cette estimation de plus du double.
Si cela ne dérange pas certaines personnes, moi je suis effaré et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai énormément de mal à faire confiance à l’équipe en place.
Pourquoi, d’après-vous, pensez-vous que certains candidats à la mairie ont pour idée de nous faire rentrer dans l’agglomération de Montpellier ? Un moyen comme un autre de nous faire avaler la pilule d’une note plus que salée dans les années à venir !
Prenons nos responsabilités en allant aux urnes les 9 et 16 mars prochain.



6. Je suis une maman de 52 ans, divorcée, avec des revenus modestes, et tente tant bien que mal de subvenir aux besoins de mon fils de 27 ans qui vit toujours chez moi et trouve difficilement du travail dans notre ville. Quand est-ce que cette difficile réalité du terrain sera prise en compte ?

Et bien, notre maire nous assure dans son dernier tract qu’il souhaite « dynamiser le tissu économique de MEZE » et « que le développement économique de notre ville soit partagé par tous et bénéficie à l’ensemble des Mézoises et Mézois » !
Pourquoi ne pas l’avoir fait pendant le dernier mandat ? Pourquoi demain plus qu’aujourd’hui ?
Il est plus que nécessaire à MEZE de relancer une véritable politique économique, non seulement pour créer des emplois mais aussi pour engendrer de nouvelles rentrées d’argent dans les caisses (Cf les programmes des candidats de l’opposition).
Dans le doute, afin de ne pas avoir à subir de mauvaises surprises d’ici 2014, je saurai prendre mon destin en main les 9 et 16 mars prochain.



7. A l’heure où le respect de l’environnement fait partie intégrale de notre quotidien, que pensez-vous de notre ville verte ?

Je vais être franc avec vous, heureusement que lorsque je suis arrivé à MEZE, j’ai été prévenu qu’il s’agissait d’une « ville verte », parce que ce ne sont pas les nombreux panneaux solaires qui m’auraient éclairés !
Trêve de sarcasme, je trouve déplorable pour nos vies et celles de nos enfants que MEZE ne soit pas représentative de la réussite dans ce domaine, alors que nos élus actuels portent l’étiquette qui va dans ce sens. Nous ne devons pas avoir la même conception des choses dans ce domaine, puisque notre maire se glorifie dans son dernier tract de placer MEZE, je cite « sous le signe du respect de l’environnement et des économies d’énergies ».
Il était temps remarquez : un mandat pour prendre conscience et un autre pour agir, pourquoi pas ?
A chacun sa conception de l’indispensable !


8. Je terminerai cet extrait de questions-réponses, par une question que je vous pose à vous internautes.
Pensez-vous qu’un maire qui refuse de prendre le temps de recevoir des commerçants, forts de propositions pour améliorer le quotidien de MEZE (idées novatrices pour nos restaurateurs du port, marchés de Noël sur l’esplanade…), soit en mesure d’accomplir son engagement, je cite « pour que le service public réponde avec toujours plus d’efficacité aux attentes des citoyens Mézois » ?



Encore un grand merci à vous tous.




Johnny PERCHEC
Adhérent UMP

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