mercredi, 14 mai 2008

Une première année pas si manquée que ça!



A l'heure où tous les quotidiens titrent sur le bilan de la première année de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, je constate que cette première année de mandat n'est pas si manquée et décevante que certains peuvent dire.

Alors bien sûr, il est incontestable que Nicolas Sarkozy a pu décevoir et “faire des erreurs”. Il l'a d'ailleurs admis lors de sa dernière apparition face aux journalistes : erreurs de communication, erreurs de comportements.

Mais malgré le fait que certaines erreurs aient pu être commises, il ne peut être nié que le Président n'a pas eu une première année de mandat de tout repos avec des problèmes d'ordre privé, mais surtout que le Président a dû faire face à la crise économique mondiale (crise des subprimes aux Etats-Unis, flambée des courts des matières premières, Euro fort, etc.) autant d'éléments qui ne lui ont pas facilité la tâche.

Il ressort de cette première année que le Président malgré un climat difficile a sû lancer les grands chantiers , les grandes réformes dont la France a besoin et que les Français attendent.
Les sondages l'attestent, plus de 70% des Français plébiscitent les réformes se réjouissent des 55 premières réformes lancées depuis le début du quinquennat.

Qu'il s'agisse de l'école primaire, des lycées, de l'université puis de la formation, de l'emploi et des régimes de retraites, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon ont lancé de grandes et nécessaires réformes.

Les Français l'ont compris et apprécient massivement cette stratégie cohérente qui veut que l'on réforme à tous les niveaux de l'Etat pour pouvoir débloquer la situation sur l'emploi et le pouvoir d'achat.

Voilà pourquoi cette première année n'est pas décevante ni manquée, en ce qu'elle a permis de lancer ces réformes que les Français avaient souhaités en choisissant Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007.

Je parlerai donc de début poussif certes, mais prometteur en ce qu'il laisse entrevoir pour la suite, à savoir des résultats en matière d'emploi, de formation et de pouvoir d'achat, thèmes qui préoccupent tant nos concitoyens.

Mathieu SOLIVERES

jeudi, 10 avril 2008

Ensemble, proposons des solutions nouvelles pour les lycées du Languedoc Roussillon

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Après son élection à la tête du conseil régional en 2004, Georges Frêche avait promis de moderniser nos Lycées.

A deux ans de la fin de son mandat, peut-on se satisfaire de ce qu'a fait Georges Frêche?

Nous pensons que NON!

- Avec l'opération "Gratuité des Livres, La Région perd chaque année 14 267 520,00 € du fait de cette opération mal gérée!

- Le scandale lié au changement de noms de lycées a lui aussi eût un coût pour la région! Georges Frêche n'a pas tenu compte de ce que souhaitaient vraiment les personnels et lycéens concernés!

- Des subventions mal réparties entre les lycées publics/privés

- Des constructions de lycées toujours reportées qui mettent nos lycéens en difficulté.

- Un passage tardif aux lycées « propres »

- Des rénovations de bâtiments qui ne tiennent pas compte des normes HQE

Tant de gaspillages et de temps perdu qui nous confortent dans l'idée que le Languedoc Roussillon a besoin de changements.

Parce que nous voulons une politique ambitieuse pour nos lycées,

Parce que nous pensons qu'une révolution numérique est indispensable pour donner une longueur d'avance à nos lycées

Parce que nous voulons apporter la Culture dans nos Lycées,

Parce que nous voulons aider nos lycéens à devenir de futurs citoyens,

Parce que nous voulons préserver la Santé, la Sécurité de nos Lycéens en leur apportant une alimentation BIO de qualité,

Parce que nous pensons que notre région a besoin de changements profonds,

Nous vous donnons rendez-vous SAMEDI 12 AVRIL à 14H00 à la Salle Bleue de Palavas-les-Flots.

Ensemble, proposons une alternative pour le Languedoc Roussillon.

Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean
[email protected]
http://lesjeunesavecjeanjean.midiblogs.com

dimanche, 06 avril 2008

Leclerc: La concurrence à tout prix?

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C'est la question qui me vient à l'esprit après avoir vu la publicité diffusée dans tous les médias par Michel Edouard Leclerc.

En effet, cette publicité dans laquelle on nous apprend, où se situent les pieds, les seins, etc., déclare Leclerc veut introduire la para pharmacie dans ses centres commerciaux afin de faire baisser les prix de certaines médicaments.

Cette "concurrence" entre grande distribution et pharmaciens pourrait-elle être positive pour les Français et surtout pour les patients?

Il a été prouvé et reconnu qu'en moyenne, les français gagneraient 7 € à la libéralisation des médicaments, le consommateur pourrait donc, a priori y trouver un avantage financier.

Mais des questions se bousculent dans ma tête:

Quelles seraient les conséquences pour les patients?

Pourraient-ils trouver dans une grande surface les conseils, recommandations, avis, indispensables afin d'éviter des drames?

Quid des patients qui habitent à plusieurs dizaines de kilomètres d'un centre commercial qui remplacerait leur officine?

Et surtout, Michel Edouard Leclerc pense-t-il sérieusement que six années d'études de pharmacie ne sont pas nécessaires pour pouvoir administrer un médicament à un patient malade?


Je suis un Libéral et je suis pour la concurrence lorsque celle-ci permet aux Français de bénéficier de prix avantageux, mais à la différence de M.E Leclerc, je ne considère pas le traitement des malades comme un commerce et les malades comme des consommateurs.

Je soutiendrai donc les pharmaciens, les malades, et plus globalement les gens responsables qui dénonceront ces dérives.

La concurrence à tout prix, notamment en matière de santé publique peut avoir des conséquences néfastes, n'attendons pas les premiers drames pour nous en rendre compte.


Je vous invite donc à aller sur le site http://www.60millions-mag.com/ et à voter CERTAINEMENT PAS sur le sondage concernant les médicaments (c'est en bas à droite du site) !!

Mathieu SOLIVERES

PS: Je remercie les personnes qui m'ont aiguillé dans la rédaction de cet article, notamment Hugo.

samedi, 05 avril 2008

Rencontre avec Michel Barnier au Salon de l'Agriculture

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Le ministre de l'Agriculture recevait les Conseillers Nationaux des Jeunes Populaires dans son bureau au Salon de l'Agriculture afin d'évoquer avec eux les problèmes liés à l'activité nationale puis locale.


C'est donc tout naturellement que j'ai demandé au Ministre quels actions comptait-il mener pour les thonailleurs Palavasiens qui souffrent du fait des restrictions qui leurs sont imposées par Bruxelles
.
Michel Barnier m'a redit sa détermination et sa volonté de préserver cette pêche traditionnelle qui est aujourd'hui injustement menacée, un recours a donc été formé auprès de la commission européenne afin que cette dernière revienne sur sa décision.

Le Ministre m'a assuré qu'il ferait tout pour nos pêcheurs et pour sauvegarder la thonaille.

J'ai également profité de cet entretien pour demander à Michel Barnier de défendre avec toujours plus d'ardeur nos viticulteurs qui des P.O jusqu'au Gard voient leur activité menacée du fait, notamment de la concurrence déloyale de certains pays producteurs.

Monsieur le Ministre me recevra prochainement au ministère de l'Agriculture afin de faire le point avec moi de l'avancée de ces dossiers.

C'est ainsi que je conçois mon engagement, une forte implantation locale afin d'être au plus prêt des préoccupations et un engagement à l'échelle nationale afin de pouvoir porter nos dossiers devant les ministres compétents.

Pour moi, l'un ne peut aller sans l'autre : il faut être en permanence sur le terrain pour écouter et comprendre les problèmes rencontrés par les gens au quotidien, mais il faut également porter ces préoccupations, ces témoignages à Paris afin d'obtenir des garanties et des avancées significatives.

Mathieu SOLIVERES

vendredi, 04 avril 2008

Turquie: vers la suppression du référendum obligatoire?

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Alors que le Congrès devrait se rassembler le 7 juillet prochain à Versailles pour adopter la réforme des institutions, certaines dispositions suscitent l'hostilité de certaines parlementaires.

En effet, l'avant-projet de loi supprimerait l'obligation d'obtenir l'accord des Français par référendum avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union Européenne.

Voulue par Jacques Chirac qui l'avait fait insérer dans l'art 88-5 de la Constitution par le Congrès en février 2005, ce “verrou référendaire” avait vocation a consulté les Français, notamment avant l'adhésion de la Turquie.

Mes premières craintes sont survenues en septembre dernier lorsque le Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères, Jean-Pierre Jouyet avait préconisé la suppression de ce verrou. Ces craintes semblent malheureusement se confirmer.

Il n'est pas ici question de débattre de la légitimité pour la Turquie d'adhérer ou non à l'Union Européenne, mais bien de savoir si cet avant-projet remettrait en cause l'engagement pris par Jacques Chirac en 2005 afin que les Français puissent choisir l'Europe qu'ils veulent.


Il en va donc du respect de la souveraineté populaire, j'espère que Nicolas Sarkozy respectera le peuple Français en lui laissant le dernier mot.

Mathieu SOLIVERES

lundi, 24 mars 2008

Au revoir Chantal Sébire

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C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai appris hier le décès de Chantal Sébire. Tristresse et déception se sont emparées de moi.

Tristresse de voir une Femme mourir à la suite de plusieurs années de souffrances et de douleurs.
Déception de voir qu'en France il est encore impossible pour une personne gravement malade de faire le choix partir dans la dignité.

De nombreux pays autorisent l'euthanasie et pourtant dans ces pays là le nombre de personnes faisant le choix pour mettre fin à leur douleurs n'augmentent pas.

Chaque fin de vie est un cas unique, il devrait appartenir au patient gravement malade et à son médecin de pouvoir choisir de mettre fin à ses souffrances.

C'est pour éviter de tels drames que je suis favorable à la mise en place d'une commission nationale d'euthanasie à qui reviendrait le soin d'examiner les cas exceptionnels graves.

Mathieu SOLIVERES

C'est quand la Droite se déchire et se divise qu'elle perd

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Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, a déclaré que le manque de renouvellement des équipes locales est l'une des causes de notre défaite aux élections municipales de 2008.

Un manque de renouvellement qui illustre notamment l'usure de certains candidats,
Un manque de renouvellement à l'origine de (trop) nombreuses listes de droite dissidentes.

Alors bien sûr les cas de dissidences à “Neuilly”, “Saint Maur”, “Nogent” pour ne citer qu'eux ne se sont pas traduits par des défaites électorales.

Mais la perte de Reims est là pour nous rappeler que nos divisions peuvent nous coûter cher, très cher, trop cher.

Il est regrettable que les ambitions personnelles puissent prendre le dessus sur le soucis d'union, de rassemblement autour d'un projet commun, autour d'une vision pour une ville et ses habitants.

C'est cet aveuglement qui a permis la gauche de s'imposer alors que nous avions toutes les cartes en main.


Alors que l'UMP culminait à plus de 60% dans certaines communes lors des élections présidentielles ou législatives, certains “apprentis sorciers”, motivés par des manoeuvres politiciennes, ont parfois poussé des candidats dissidents afin de faire perdre des candidats qui avaient pourtant été investis par les instances de l'UMP.

Les divisions et autres querelles internes ont conduit à diviser nos voix et à déboussoler nos électeurs.
Les élections régionales ont trop souvent rimées avec listes dissidentes.
En 2010, il faudra donc être unis et rassemblés derrière celui qui portera nos couleurs.


Mathieu SOLIVERES