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10.04.2008

POUVOIR D'ACHAT : Suppression de la carte famille nombreuse à la SNCF : la majorité tente de s’expliquer

Sarkozy et Fillon tapent sur les plus fragiles d'entre-nous. RMI remplacé par un RSA déjà en cours de suppression, chômeurs menacés, fonctionnaires en attente de poste en danger de perdre tout salaire, carte hospitalièrere redessinée, éducation appauvrie, etc.
Reviendront t'ils l'an prochain sur les avantages fiscaux (14-17 milliards) accordés chaque année aux plus riches et qui étaient présentés comme censés redonner la confiance et la croissance en France ("Un cercle vertueux" d'inspiration ultra droitiére qui est depuis parti en vrille au détriment des intérêts de notre pays) ?


« Les réductions pour les familles nombreuses à la SNCF grâce à la carte famille nombreuse ne disparaîtront pas », a tenu à préciser jeudi le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau. «Ce que souhaite le gouvernement c'est que la SNCF mette au point une nouvelle formule plus juste économiquement et socialement, et que cela ne soit plus un effort financier de l'Etat », a-t-il indiqué.

Selon Dominique Bussereau, « la subvention de l'Etat donnée à la SNCF de 70 millions d'euros par an va disparaître progressivement à partir de 2009 ». A charge pour la SNCF « de trouver la compensation financière », explique-t-il, en ajoutant : « nous pensons que vu sa situation financière, elle est tout à fait en mesure de le faire ». La SNCF a dégagé un milliard d'euros de bénéfices en 2007.

Jeudi, le président UMP de l’Assemblée nationale est lui aussi monté au créneau. Bernard Accoyer a affirmé que « les réductions pour familles nombreuses ne sauraient être remises en cause ». Mais sans préciser qui de l'Etat ou de la SNCF devait les assumer.

Les lolo's 34

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Les lycéens ne désarment pas contre "la rigueur"

PARIS (Reuters)* - Pour la cinquième fois en deux semaines, les lycéens se sont mobilisés jeudi, à Paris et dans plusieurs villes de province, contre les suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine dans l'Education nationale.

"Avec de l'éducation, on aurait des slogans moins cons"

Dans la capitale, au moins 30.000 manifestants, selon l'Union nationale lycéenne (UNL), 19.000 d'après la police, ont manifesté du jardin du Luxembourg jusqu'aux abords du ministère de l'Education.

"De plus en plus de lycéens se sentent concernés et le mouvement ira crescendo tant qu'on aura pas de réponse concrète", a déclaré à Reuters le président de l'UNL, Florian Lecoultre.

Il a souligné que son organisation n'était pas certaine de se rendre à la rencontre prévue vendredi avec le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos. "Le ministre doit faire des gestes et c'est loin d'être le cas", a-t-il dit.

"Faut-il un autre mai 68?", pouvait-on lire sur une banderole brandie par des manifestants parisiens.

Fereydou Kolyaie, un professeur âgé de 58 ans, a défilé avec une photographie du chef de l'Etat portant la mention "âne". "Que peut-on attendre de Sarkozy ? Il a raté son bac", a-t-il déclaré en brandissant un article du Parisien, selon lequel l'actuel président n'a eu son baccalauréat qu'au rattrapage.

Signe d'une hausse de la mobilisation, 5.500 lycéens et 400 fonctionnaires ont défilé dans la matinée à Grenoble, selon la préfecture de l'Isère.

A Lyon, un millier de lycéens sont descendus dans la rue, le double de la manifestation de mardi. A Toulouse, les manifestants étaient 3.000 selon les organisateurs et 1.700 d'après la police, contre 400 il y a deux jours. Dans le centre de Bordeaux, les manifestants étaient 500 à 600 à défiler.

"PATERNALISME POUSSIÉREUX"

Après une mobilisation déjà accrue mardi à Paris, l'UNL et la Fédération indépendante lycéenne (FIDL) ont reçu le soutien d'une quinzaine d'organisations syndicales, d'enseignants, d'étudiants et de parents d'élèves.

Dans un communiqué conjoint diffusé mercredi soir, ils réaffirment leur "volonté commune de défendre le service public d'Education aujourd'hui menacé".

Ils dénoncent les 11.200 suppressions de postes prévues cette année, dont environ 8.500 postes d'enseignants. Le secondaire devrait à lui seul perdre environ 8.800 postes.

"Les suppressions de postes, c'est le lot des lycéens malheureusement", a déploré sur LCI Florian Lecoultre.

"On a atteint d'une certaine manière le point de non retour car à plus de 35 par classe dans la plupart des établissements c'est impossible d'étudier en terminale", a-t-il déclaré.

Pour Xavier Darcos, interrogé jeudi par Le Parisien, "le nombre de manifestants évolue dans des proportions raisonnables et reste très concentré sur l'Ile-de-France".

"Derrière l'écran parisien, moins de 2% des lycées du pays sont bloqués", assure-t-il. Ses services n'ont diffusé jeudi que les chiffres de grévistes en région parisienne.

"Le fait que les manifestations reviennent tous les ans quasiment avec des degrés plus ou moins forts montre bien que ce n'est pas seulement une question de postes en plus ou en moins : ils manifestent un malaise", ajoute-t-il.

Un ton mâtiné de "paternalisme pour le moins poussiéreux", accuse le Parti communiste dans un communiqué.

"Ce n'est pas archaïque de refuser les suppressions de postes pour diminuer le nombre d'élève par classe quand on a pour objectif un enseignement de qualité", dit-il.

Xavier Darcos justifie les réductions d'effectifs annoncée par la baisse démographique. Les effectifs du second degré ont baissé de 145.000 élèves en trois ans et devraient encore reculer de 40.000 à la rentrée prochaine, dit-il.

*Photo prise le 10 avril 2008/REUTERS/Charles Platiau (c) Reuters

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Jean-Luc MELENCHON : "Je ne suis pas d'accord avec le boycott des jeux de Pékin et la propagance anti chinois"

Je ne suis pas communiste chinois. Je ne le serai jamais. Mais je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques. Je ne suis pas d’accord avec l’opération de Robert Ménard contre les jeux olympiques de Pékin. Je ne suis pas d’accord avec la réécriture de l’histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. Si l’on voulait mettre en cause le régime de Pékin il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux. Il ne fallait pas permettre à la Chine d’être candidate. Il fallait le dire en Chine. Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de chinois qui ont voulu et préparent activement les jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmitte !

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19:36 Publié dans Actualités , Associations , Politique , Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note