02/01/2009

Notre nouvelle adresse : http://partidegauche34.midiblogs.com

Bonjour,

Nous avons changé d'adresse, merci de la noter : http://partidegauche34.midiblogs.com

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34

Au revoir cher Parti socialiste errant à l'infini vers une dérive droitière

Cher(e)s camarades, cher(e)s amis,

Comme vous l'avez constaté , depuis la mi juillet aucune note ni commentaire ne fleurit plus cet espace libre de toutes vos expressions. Vous restez cependant cher(e)s amis et camarades très assidus sinon accros de RAG34. Merci pour votre vraie fidélité.

En qualité d'administrateur de ce blog "bien chouette", je me et nous nous tournons (les lolo's 34) désormais vers de nouveaux horizons.

Presque perdreau de l'année, puisqu'ayant adhéré au PS en 2004, comme beaucoup de vous toutes et tous, j'ai cru, j'ai rêvé et nous avons espéré ensemble la reconstruction du PS et son ancrage nécessaire à gauche par notre volonté militante et sincère au sein du parti.

Cela semble définitivement et rigoureusement impossible depuis le Congrès de Reims. Scission, désolation et champ de ruines...

Je ne veux pas et nous ne voulons pas ici vous rappeler les vraies et très profondes trahisons que le Parti socialiste rompant profondément avec nos valeurs de justice d'égalité,de laïcité et de républicaines et européennes attentes, voudrait que nous contresignons encore ; ce que nous militant(e)s pudiquement appelons simplement avaler toutes sortes de couleuvres.

Contris mais forts de ce triste constat d'échec, nous avons et j'ai décidé de ne plus animer ce blog.

Nous voulons une autre gauche ! Nous voulons la gauche socialiste fière de le proclamer. Nous voulons une gauche enfin pour de vrai revendicatrice non corporatiste à l'écoute des salarié(e)s et de toutes les centaines de milliers de sans droits de notre pays.

Camarades, rejoignez-nous, Camarade rejoins-moi !

Adhérer au Parti de gauche :

http://partidegauche34.midiblogs.com






Les lolo's 34 et Lolo34


26/10/2008

Si t'es pas sage, je te tase...

Le taser pourrait bientôt équiper nos polices municipales. Au moins 4500 armes sont dans les mains de la police nationale et 17000 de plus sont en prévision. Ce nouveau type d'armes de poing dites non léthales équipent déjà la police nationale, et si vous laissez faire, bientôt les polices municipales disposeront de leur petite chaise électrique portable...

Je veux pas palabrer. Allez zou pas d'embrouilles, je te tase !



Lolo34. NRAG34

Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde!

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Une campagne à suivre et à relayer:

"Il faut 232 kilos de maïs pour produire 50 litres d'agroéthanol :

de quoi faire un plein de voiture, ou apporter les calories nécessaires à l'alimentation d'un enfant pendant un an...

Vider les assiettes des plus pauvres pour remplir nos réservoirs, ça vous parait choquant? à nous aussi.

Pourtant c'est ce qui se passe actuellement dans les pays en voie de développement! La France et l'Union européenne aggravent cette situation : elles encouragent la production d'agrocarburants au Sud, pour augmenter leur consommation d'ici 2020..."


Le site de la campagne

carte-postale-vignette.gifhttp://www.agrocarb.fr/envoyez-la-carte-postale-virtuelle...

NRAG34. Lolo34

Ceci n'est pas une crise financière ! C'est une crise sociale.

807143-968127.jpgCeci n'est pas une crise financière !
Par Pierre Larrouturou, délégué national Europe du PS, auteur du « Livre noir du libéralisme » (Le Rocher). On en est la après trente ans de productivité mal gérée. La part de salaire a baissé, la dette a augmenté. C'est une crise sociale.

C'est en analysant les statistiques de la Réserve fédérale pour les cinquante dernières années qu'on comprend les causes profondes de la crise.
Jusqu'à la victoire de Ronald Reagan, le ratio dette/PIB (1) était parfaitement stable aux Etats-Unis. Des règles collectives assuraient une progression régulière des salaires et un partage équitable de la productivité entre salariés et actionnaires. Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison-Blanche. Les libéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui favorise la dette publique. Et la dette augmente, surtout parce que les politiques de dérégulation amènent à la multiplication des petits boulots et à la baisse de la part des salaires dans le PIB.

Nicolas Sarkozy parle souvent du « plein-emploi américain ».
Pourtant, les Etats-Unis sont très loin du plein-emploi : en 2008, la durée réelle moyenne du travail – sans compter les chômeurs – est tombée à 33,6 heures (2), car des millions de salariés ne font que 10 ou 15 heures par semaine. Une durée moyenne de 33,6 heures ! Ce « partage » du travail conduit à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire : une étude de BNP Paribas montre que, sur les huit dernières années, « seuls les 5 % d'Américains les plus riches ont vu leurs revenus réels augmenter ». Trente pour cent ont vu leurs revenus réels diminuer. Ces 30 % auraient dû diminuer leur consommation. Si la consommation a continué d'augmenter, c'est uniquement parce qu'on a poussé les classes moyennes et les pauvres à s'endetter chaque année un peu plus. A s'endetter au-delà du raisonnable.

Dans tous les pays occidentaux, la peur du chômage déséquilibre la négociation sur les salaires :
« Si tu n'es pas content, tu peux aller voir ailleurs. » En vingt-cinq ans, en France, en Allemagne comme au Japon, la part des salaires dans le PIB a diminué de 11 %. Cette année, en France, quelque 200 milliards d'euros sont allés aux bénéfices, alors qu'ils seraient allés aux salariés si l'on avait gardé l'équilibre salaires-bénéfices du début des années 80. « Sans la hausse de la dette des ménages, la croissance serait nulle en zone euro depuis 2002 », explique Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques de Natixis. En Grande-Bretagne, la dette des ménages dépasse 160 % du revenu disponible. Une étude récente montre que, sans augmentation de la dette des ménages, la Grande-Bretagne serait en récession depuis 2002 !

« Les Français sont prêts à entendre la vérité », affirmait Sarkozy dans son discours de Toulon.
Eh bien, chiche ! Voici la vérité : la crise de la dette n'est pas un incident de parcours dû à l'inconscience de quelques traders isolés. Pour garantir aux actionnaires des bénéfices colossaux tout en assurant un haut niveau de consommation de l'ensemble de la population, le néolibéralisme a structurellement besoin chaque année d'un endettement privé plus élevé ! Pendant vingt-cinq ans, cette fuite en avant a été très rentable pour les actionnaires et les banquiers, mais elle nous conduit dans le mur ! Des actionnaires trop gourmands qui veulent 10 ou 15 % de rentabilité, il y en a toujours eu. La nouveauté des dernières années, c'est qu'ils ont pu obtenir ce qu'ils voulaient, car des gains de productivité colossaux ont produit un chômage de masse qui a totalement déséquilibré la négociation sur les salaires. Les racines de la crise financière, c'est trente ans de crise sociale ! Trente ans de productivité mal gérée. C'est à cause du chômage que la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée et que la part des salaires a tant diminué. C'est à cause du chômage que nos économies ont tant besoin de dette. C'est seulement en donnant au plus grand nombre un vrai emploi et une vraie capacité de négocier des augmentations de salaire que l'on sortira de la crise. Hélas, dix-huit mois après son arrivée au pouvoir, tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy ne fera rien d'utile dans ce domaine. Il ne se passe pas une semaine sans qu'il annonce un « Grenelle », un « Grand Plan » ou une « Grande Mobilisation »... mais, contre le chômage, il n'a encore rien annoncé ! Absolument rien. Vu la gravité de la situation, il y a urgence à remettre la gauche au travail. Mais, vu l'importance des déséquilibres accumulés, une réponse nationale ne peut pas suffire. C'est l'ensemble de la gauche européenne qu'il faut rassembler et mettre au travail pour définir, très concrètement, de nouveaux outils de régulation.

Voilà pourquoi, avec mes amis de Nouvelle Gauche, avec nombre de militants qui ont signé la motion « Un monde d'avance » de Benoît Hamon, initiative historique et invite les socialistes des 27 pays (ceux qui sont au pouvoir et ceux qui n'y sont pas) à se retrouver pendant trois semaines, en décembre et janvier, pour travailler avec quelques prix Nobel d'économie sur l'ensemble des nouvelles régulations nécessaires à notre époque. Quelles régulations financières et monétaires ? Quelles régulations de nos échanges avec la Chine ? Quelles régulations intra-européennes ? Comment lutter radicalement contre le chômage, la précarité, etc. ? « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire », disait Einstein. Nous autres, socialistes, ne pouvons pas nous contenter de critiquer Nicolas Sarkozy. Nous devons faire des propositions concrètes et nous devons agir ! Après vingt-cinq ans de fuite en avant néolibérale, après vingt-cinq ans de socialisme tiède, il est temps de relever la tête.

(1) Voir la courbe sur le site de Nouvelle Gauche
(2) Idem
photo : wikipédia commons

NRAG34. Lolo34

Avant le Congrès de Reims, le camarade Fabius rappelle ses positions et ses engagements

logo.jpgLaurent Fabius face aux lecteurs de Paris Normandie

arton1129.jpgVendredi 24 octobre, Laurent Fabius a rencontré à Rouen les lecteurs du journal Paris Normandie et a répondu à leurs questions concernant la crise financière, les questions économiques et notamment l’avenir de l’automobile en Haute-Normandie, ainsi que la situation internationale et l’avenir du PS. Retrouvez ci-dessous le script de l'entretien. Vous pouvez également relire l'interview sur http://www.laurent-fabius.net/article1137.html

CRISE FINANCIERE

Jean-Michel Thouvignon : Le pouvoir des élus pour empêcher ou limiter la crise financière ne vous paraît-il pas bien faible ?

Je veux dire d’abord qu’il n’y a pas une crise financière seulement mais au moins trois crises. Il y a en effet aussi une crise économique et un gros risque de crise sociale. Ces crises s’entrechoquent et s’additionnent. En ce qui concerne notre pays, le Gouvernement cherche à agir sur la crise financière. Mais pas grand chose sur l’économique et rien du tout sur le social. On pénalise le logement, on asphyxie les collectivités locales, on démantèle les services publics en particulier l’Education : ce sont des erreurs graves. Pour ce qui est de la crise financière, cela fait des années que je mettais en garde contre ce que j’appelle le système de l’argent fou. Le château de cartes s’écroule. Les élus ? Longtemps, il a été de bon ton de dire : moins ils interviendront, mieux cela vaudra... et tout à coup on redécouvre heureusement leur rôle. Chacun a son rôle à jouer : les élus locaux et ceux de la nation. Le problème c’est qu’il existe des institutions nationales, mais pas encore d’organisation européenne ou mondiale assez efficaces. Et puis, sans faire de démagogie, les gens se disent que le système marche sur la tête : le Gouvernement est capable de trouver des centaines de milliards pour sauver le système bancaire mais il se dit incapable de rassembler dix fois moins pour le chômage ou pour l’Ecole. C’est tout cela qu’il faut changer.

Faut-il gouverner autrement ?

Certainement ! Si les Européens décidaient comme je le propose de lancer rapidement de grands programmes d’investissements en matière d’économies d’énergie dans les logements, de transports collectifs, d’équipements de recherche, cela améliorerait notre croissance, notre emploi et notre compéitivité : c’est cela qu’il faut faire.

SITUATION ECONOMIQUE

Sabine Béziat : l’industrie haut-normande n’est-elle pas trop dépendante de l’automobile quand on voit les difficultés de Renault ?

Notre région a effectivement bâti sa puissance notamment sur l’automobile, la chimie, l’énergie, qui ne sont pas les secteurs les plus vaillants en ce moment. Nous ne devons pas les abandonner pour autant mais les moderniser et les compléter par d’autres. Nous manquons de PME solides, à l’image de ce qui existe en Allemagne. Quoi que dise le Gouvernement, le crédit leur est souvent refusé. Il faudrait pour soutenir les petites et moyennes entreprises que l’impôt ne soit pas le même si le bénéfice est réinvesti ou s’il est redistribué. Et puis, nous avons besoin d’encourager particulièrement les PME à travers les marchés publics. Pour Renault, j’ai personnellement insisté pour obtenir des garanties sur le véhicule utilitaire qui doit prendre le relais de la Laguna en 2012. Si on veut que Sandouville vive, il ne faut pas attendre 2012 pour agir mais le faire dès maintenant : s’occuper de la formation des jeunes, trouver une formule pour les départs dits volontaires en recourant à des préretraites, des mesures d’âge. Quand on connaît le bassin d’emploi de Sandouville, il n’est pas vrai que les salariés vont retrouver facilement un travail. Il y a chez Renault plus de mille personnes au-dessus de 56 ans et on leur dit qu’elles devront travailler jusqu’à 61 ou 62 ans alors que ce sont des salariés souvent usés par leur travail, beaucoup de femmes qui ont commencé à travailler à quatorze ans. Je demande qu’on leur permette de partir avant avec une mesure d’âge spéciale, Renault qui réalise des bénéfices importants peut financièrement y aider. Le salaire à Sandouville est souvent de 1,400 - 1.500 euros, on retient 400 euros sur la feuille de paie, c’est impossible de s’en sortir dans ces conditions. Avec des dispositions sociales spéciales, avec des jeunes salariés en formation, avec le nouveau véhicule à Sandouville et un nouveau moteur à Cléon, on aura un vrai plan de redéveloppement : c’est cela une politique volontariste, elle manque.

Pourquoi le revenu de solidarité active (RSA) qui est une bonne idée n’est pas soutenu par les socialistes ?

Au contraire, nous soutenons le dispositif du RSA, qui a d’ailleurs été expérimenté dans l’Eure et à Elbeuf, et qui est une idée qui vient de chez nous, mais nous sommes en désaccord sur son mode de financement. Il faut en effet trouver un milliard et demi d’euros. Or parmi les gens totalement exonérés du financement du RSA dans le cadre du bouclier fiscal, il y a 600 personnes qui ont un patrimoine de plus de 15 millions d’euros, un revenu en moyenne supérieur à 60.000 euros et qui vont toucher du Trésor Public un chèque annuel de 250.000 euros, sans pour autant contribuer au RSA. C’est totalement injuste !

COMMUNAUTE URBAINE

Emmanuel Maire : pour qui, pourquoi une communauté urbaine ?

La communauté urbaine est un ensemble de communes rurales et urbaines qui se réunissent pour mener à bien des projets concrets au service des habitants. A partir de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise qui compte 45 communes, notre projet consiste rassembler d’un côté l’Agglo d’Elbeuf, de l’autre les communes de Caux Austreberthe, Seine Austreberthe, ainsi que Le Trait et Yainville pour former un ensemble cohérent de plus de 500 000 habitants, un territoire qui sera l’un des tout premiers en France. Nous disposerons ainsi de moyens supplémentaires pour agir, nous réaliserons des économies d’échelle, nous exercerons un rayonnement économique et culturel plus fort. Mais il faut d’abord nous concerter les uns avec les autres, convaincre les élus que c’est l’intérêt de leur territoire et montrer aux citoyens que l’on conservera la proximitédes services mis à leur disposition pour les transports, l’eau, les permis de construire, les déchets, etc... Par exemple, en matière d’eau, nous aurons une nouvelle capacité d’action grâce à cette communauté urbaine, cela devrait se traduire par une nette diminution des factures. De même, si on veut organiser davantage de liaisons par le bus, le train, le tram, sur ce territoire, c’est la voie à suivre car ce sont des projets réalisables seulement à l’échelle d’une communauté.

PARTI SOCIALISTE

Stéphane Baki : Votre parti peut-il se permettre une guerre des egos ? Sa responsabilité -elle pas de bâtir un projet crédible ?

Oui, le PS doit profondément changer. Sur le plan national, il donne depuis trop longtemps un spectacle qui n’est pas à la hauteur. Les responsables locaux sont appréciés mais beaucoup moins au plan national. Les divisons personnelles deviennent insupportables. Plus généralement, la gauche, en Europe est affaiblie, en Allemagne, en Angleterre, en Italie. Les thèses classiques de la social-démocratie, c’est à dire le compromis entre les forces du travail et du capital ne fonctionnent plus, car la mondialisation aboutit à ce que le capital l’emporte sur le travail. Et puis notre doctrine ne peut s’appliquer sur un terrain uniquement national, nous avons besoin d’agir au niveau européen et mondial. C’est tout cela qu’il faut changer, retrouver un discours clair et net, défendre les couches populaires et moyennes, formuler des propositions crédibles. La crise donne clairement raison aux partisans de la régulation, donc à la gauche. L’extrême gauche ou le centre n’ont progressé que parce que le PS déçoit. Vous voyez notre feuille de route ! J’espère que le Congrès de Reims sera celui du changement à gauche.

Stéphane Baki : Le PS n’a-t-il pas perdu sa base ouvrière au profit de l’extrême gauche ?

Non, tout dépend de notre action concrète. Par exemple, en Normandie, nous gardons une base très solide. Notre ligne politique doit être claire et clairement à gauche. C’est l’enjeu du congrès de Reims. Dans la période qui s’ouvre, faite de lourdes difficultés sociales et économiques, Martine Aubry est la mieux capable de diriger le PS. Elle possède en effet l’expérience sociale et économique nécessaire, elle a une autorité certaine et le goût du travail collectif. Ce sont de grands atouts et je suis à ses côtés avec beaucoup d’autres.

Stéphane Baki : Pourquoi n’êtes vous pas candidat et quelle est votre ambition pour 2012 ?

J’ai déjà occupé le poste de premier secrétaire. Ce n’est pas une fonction qui m’attire dans la conjoncture présente. En outre, mes responsabilités locales m’intéressent beaucoup et me mobilisent. Au plan national et international, j’agirai aussi pour améliorer les choses. Quant à l’échéance 2012, on verra. Si la politique continue à être dominée par la peopolisation et le superficiel, très peu pour moi. Si on revient à une vision plus sérieuse, alors nous verrons. Ce n’est pas pour maintenant.

SITUATION INTERNATIONALE

Louis Ferdinand Durand : quel est votre pronostic pour l’élection américaine ?

La présidence de M. Bush a été calamiteuse. Il termine son mandat avec le drame de l’Irak, le refus d’avancer pour protéger l’environnement, des mensonges innombrables et la pire crise économique depuis 1929 : il porte une lourde responsabilité dans ces catastrophes. Beaucoup d’éléments font qu’Obama peut gagner : sa campagne est intelligente, il possède une personnalité forte, de solides conseillers et la situation économique plaide pour le changement, pour la régulation, donc pour les Démocrates. Obama dit ce qu’il propose pour l’avenir, alors que Mac Cain se contente de répéter : votez pour moi car j’ai été un héros. Tout plaide donc pour Obama mais ne soyons pas hypocrites : l’Amérique va-t-elle accepter d’élire un noir ? Obama, c’est une Amérique multiculturelle avec une vraie vision du futur. S’il est élu, cela donnera au monde une autre image des Etats-Unis et cela peut contribuer au déblocage de nombreux problèmes, notamment la question israélo-palestinienne, les conflits en Irak et en Afghanistan. En Europe, nous pourrons mener avec lui un vrai travail sur les questions économiques et énergétiques. J’ajoute qu’Obama s’est prononcé en faveur du protocole de Kyoto, enjeu majeur. Mais pas de naiveté : il défendra, et c’est normal, l’intérêt des Etats-Unis, qui ne correspond pas toujours au nôtre. Nous n’aurons donc plus un adversaire mais un partenaire coriace. Si je votais, je voterais Obama à coup sûr.

Faut-il rester ou partir d’Afghanistan, changer de politique au Moyen Orient ?

En Afghanistan, il n’y a pas de victoire possible par l’occupation militaire, à cause de la structure même du pays : la montagne, le désert, les tribus, les divisions politiques et la proximité du Pakistan. Il faut une toute autre politique au Pakistan pour cesser de nourrir le terrorisme. En Afghanistan, le président Karzaï doit accepter de discuter avec les Pachtounes les moins extrêmistes, car c’est la leçon de l’histoire, on ne fait la paix qu’avec ses anciens adversaires. Nous devons aussi mieux protéger nos soldats. Se pose en outre le problème de la drogue : le pavot afghan fait vivre beaucoup de paysans mais alimente aussi une partie des dirigeants ! Il faut que les Occidentaux rachètent cette production pour la détruire et qu’elle soit remplacée pour les paysans par d’autres cultures. C’est donc une politique radicalement nouvelle qui est nécessaire, impliquant l’afghanisation du pays ; nous pourrons alors retirer nos troupes car je refuse que nous soyons une armée d’occupation.

NRAG34. Lolo34

PRS 34 : AG départementale le 8 novembre

boucliersocial.jpgPRS 34
ASSEMBLEE GENERALE
Ouverte à toutes et tous
Samedi 8 Novembre à 10h à Grabels


Salle des Anciennes écoles (en face de la boulangerie au centre du vieux village).


Cher(e)s ami(e)s et camarades,

Nous sommes rentrés dans une période de crise majeure : la crise financière se propage à l’économie réelle et la récession annoncée
montre que la crise économique a commencé ; alors que les gouvernements se portent au secours des banquiers, nous savons que ce sont les
salariés, les chômeurs, les précaires, les retraités, les artisans…qui payeront la facture la plus salée. Inéluctablement nous nous dirigeons vers une crise sociale et vers une crise politique. Manifestement, les grands partis de gauche ne sont pas aujourd’hui à la hauteur de la situation, comme l’atteste le contenu des motions défendues au PS par les composantes de la majorité sortante (Aubry, Delanoë, Royal) : qu’est-ce qui les distinguent de Sarkozy qui parle désormais de « régulation », de « refonder le capitalisme», alors que la situation appelle une action résolue pour un socialisme de notre temps et la refondation républicaine du pays. En agissant aujourd’hui pour qu’un bouclier social protège les populations nous ouvrons la voie à cette perspective.

L’heure n’est pas au commentaire mais à une action unitaire et résolue. « Pour la République Sociale » se doit d’ouvrir une perspective
politique en s’adressant à toutes les forces et à tous ceux qui œuvrent dans le même sens. Nous vous joignons la résolution de la dernière réunion nationale de PRS et vous invitons à participer à notre assemblée générale départementale pour débattre de l’analyse et des propositions de PRS. Le grand meeting qu’organise PRS le samedi 29 novembre après-midi à Paris sera un moment important. Une délégation nombreuse de l’Hérault s’y rendra. Inscrivez-vous d’ores et déjà.

En comptant sur votre présence,

Amitiés socialistes et républicaines

René REVOL, Président ; Lionel DESCAMPS, Trésorier ; Nicole BELLARD, Secrétaire.

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*Bulletin de participation au meeting national du 29 novembre*

Nom : ……………………Prénom : …………………………………………….

Adresse : …………………………………………………………………………

Je peux participer au meeting du 29 novembre après midi à Paris

- J’y vais par mes propres moyens

- Je prends le transport collectif organisé (train)

(Rayer la mention inutile)

Je participe au financement du transport collectif en versant …..€.

A renvoyer à Nicole Bellard Chemin de mas de Matour 34790 GRABELS

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NRAG34. Lolo34

24/10/2008

Poupées VAUDOU : Piquez-moi je rêve...

lolo34.jpg


Atteinte au droit de l'image... Que nenni simple crime de lèse majesté ! Arf, arf.

Et pourtant, il faudrait bien s'en débarasser...

Va bien falloir attendre au moins 4 ans + 5, meuuuuuuOUI.

JE VOUS SURVEILLE, VOTEZ POUR MOAaaa !

Vaudou : Un mal Bénin fait flipper Sarkozy

Lolo34. NRAG34

Vaudou : Un mal Bénin pique Sarkozy

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Après l'ex des RG, Sarkozy s'en prend aux poupées vaudou
Par Rue89 Droit de suite | 17/10/2008 | 21H32

Sarkozy, pas fan de sa poupée vaudou(23/10/2008)

© D.R.
PARIS Cette action intervient au moment où un Mayennais comparaissait jeudi pour "offense au chef de l'Etat" devant le tribunal correctionnel de Laval, pour avoir brandi une affichette "Casse toi, pauv'con" au passage du président en août.

L'objet du litige devant le TGI de Paris est une petite poupée bleue de 20 centimètres de hauteur et l'affaire sera plaidée vendredi à 15H00.

Depuis le 9 octobre, la maison d'édition K&B; commercialise un coffret contenant cette poupée, un lot de 12 aiguilles, ainsi qu'un ouvrage de 56 pages intitulé "Nicolas Sarkozy, le manuel vaudou".

Outre une biographie humoristique de M. Sarkozy, le manuel propose "un grand nombre de sortilèges magiques" et invite le lecteur à planter des aiguilles sur la poupée à son effigie.

Au coffret bleu Nicolas Sarkozy, tiré à 20.000 exemplaires et vendu 12,95 euros, répond un coffret rouge Ségolène Royal, tiré à 12.000 exemplaires.

Sur les poupées représentant M. Sarkozy figurent des inscriptions faisant référence à des épisodes ou des formules controversés de son parcours politique, comme le mot "racaille" dont M. Sarkozy avait qualifié des jeunes de banlieues défavorisées, ou encore le "Casse-toi pauv'con" lancé au salon de l'Agriculture à un homme qui avait refusé de lui serrer la main.

Sur celles de Mme Royal sont inscrits "Vive le Québec libre" ou "Justice chinoise", allusions à des déclarations controversées de la socialiste sur la "souveraineté" de la province canadienne ou sur la "rapidité" de la justice chinoise.

Plutôt amusée, l'ex-candidate PS à la présidentielle n'a pas jugé bon de poursuivre l'éditeur. "Ca reste ludique, et je pense qu'il faut quand même garder le sens de l'humour", a-t-elle déclaré mardi sur RTL, voyant dans ce commerce "la rançon de la notoriété".

"Ségolène Royal a bien ri et donc le mauvais sort est conjuré!", a renché ri jeudi son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, confirmant ne pas vouloir saisir la justice.

Nicolas Sarkozy lui a pris l'affaire au sérieux. Dès le 16 octobre, son avocat, Me Thierry Herzog, a adressé un courrier à la société Tear Prod, dont dépendent les éditions K&B;, réclamant le retrait de ces poupées.

Face au silence de l'entreprise, le chef de l'Etat l'a assignée pour "violation du droit à l'image". Il réclame le retrait de la poupée et demande à Tear Prod, en redressement judiciaire depuis mars, un euro symbolique.

Jeudi, les éditions K&B; relativisaient la chose. Dans un communiqué, elles évoquaient la réaction mesurée de Mme Royal et estimaient les demandes de M. Sarkozy "totalement disproportionnées compte tenu de l'aspect ludique et humoristique du Manuel".

Nicolas Sarkozy est le premier chef de l'Etat français à aller en justice pour des atteintes à son image et à sa vie privée. La première remonte à février. Il avait alors gagné un procès contre la compagnie aérienne Ryanair qui avait publié, à des fins publicitaires, sans autorisation, une photo de son couple.

Le même mois, il avait déposé une plainte contre le Nouvel Observateur pour l'évocation d'un SMS prétendument adressé à son ex-épouse Cecilia. La plainte a été retirée après des excuses du journaliste.

Dernier affaire en date: une plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Yves Bertrand, ex-patron des RG, après la publication d'extraits de ses "carnets" dans la presse.


© La Dernière Heure 2008

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Présentation de l'éditeur

Vous détestez Nicolas Sarkozy parce qu'il est trop de droite ? Vous méprisez Nicolas Sarkozy parce qu'il n'est pas assez de droite ? Vous vous demandez s'il réfléchit parfois avant de parler ? Vous pensez à prendre un second job pour sortir la tête de l'eau ? Bien joué ! Vous pensiez élire un homme d'État qui réformerait le pays et ferait rayonner la France de par le monde ? Et pourtant, vous avez toujours autant de mal à boucler vos fins de mois et rêvez d'envoyer balader cette société qui ne profite qu'aux riches pour aller vendre des frites au bord de la mer. Respirez. Car c'est là que le manuel vaudou Nicolas Sarkozy entre en jeu. Grâce aux sortilèges concoctés par le spécialiste en sorcellerie Yaël Rolognese, vous pouvez conjurer le mauvais œil et empêcher Nicolas Sarkozy de causer davantage de dommages. Alors qu'attendez-vous ? Quand vous prendrez votre retraite à 87 ans, il sera trop tard. Agissez au plus vite et commencez à reconstruire le paysage politique français grâce au manuel vaudou Nicolas Sarkozy.

http://www.amazon.fr/Nicolas-Sarkozy-manuel-Ya%C3%ABl-Rol...

poupéevaudouROYAL.jpgDescriptions du produit
Présentation de l'éditeur

Vous détestez Ségolène Royal parce qu'elle n'est pas assez socialiste ? Vous méprisez Ségolène Royal parce qu'elle incarne trop le socialisme ? Vous avez peur de Ségolène Royal dès qu'elle ouvre la bouche ? Vous vous demandez si elle-même comprend ce qu'elle raconte ? Aujourd'hui, vous pouvez l'avouer : même si vous avez voté pour elle en 2007, vous avez laissé échapper un petit soupir de soulagement à l'écoute des résultats de l'élection présidentielle. Mais depuis, une question vous turlupine : et si elle remettait ça en 2012 ? Pourriez-vous supporter une fois de plus ses poses de Madone, ses gaffes à répétition et son programme approximatif ? C'est là que le manuel vaudou Ségolène Royal entre en jeu. Grâce aux sortilèges concoctés par le spécialiste en sorcellerie Alain Corsozsky, vous pouvez conjurer le mauvais œil et empêcher Ségolène Royal de causer davantage de dommages. Alors qu'attendez-vous ? Que le tailleur blanc redevienne tendance ? Que Ségolène s'allie avec les centristes ? Agissez au plus vite et commencez à reconstruire le paysage politique français grâce au manuel vaudou Ségolène Royal.


Lolo34

Face à la crise, vite le bouclier social !

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Qu'est-ce que le bouclier social ?
Jean-Luc Mélenchon présente notre proposition de bouclier social, en réponse à l'actuelle crise du capitalisme.



Lolo34 NRAG34

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