<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Ligne claire</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/" /> <subtitle>Le blog BD de Jean-Laurent TRUC</subtitle> <updated>2008-05-01T16:13:03+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://ligneclaire.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Bravo à Bravo : Spirou a enfin un vrai passé</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/20/bravo-a-bravo-spirou-a-enfin-un-vrai-passe.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-20:99381</id> <updated>2008-04-20T12:02:23+02:00</updated> <published>2008-04-20T11:55:00+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Quand à la fin des années trente un petit groom devient le héros d’un...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;Quand à la fin des années trente un petit groom devient le héros d’un journal belge pour enfants personne ne se serait douté que soixante-dix ans plus tard Spirou, car c’est de lui qu’il s’agit, serait encore un personnage incontournable de cette BD qui a désormais pignon sur rue et s’offre le luxe d’avoir conquis le marché de l’art moderne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-37462&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/b226227e8b4e7175c640b8c12c10b5ac.jpg&quot; alt=&quot;3d37c08d7cb7bcf54a18809ca1a151f9.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-37462&quot; /&gt;Avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Spirou, Le Journal d’un ingénu&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;(13 €)&lt;/em&gt; que signe Emile Bravo chez Dupuis au dessin et au scénario on sait enfin pourquoi Spirou est Spirou, pourquoi il est groom dans un hôtel, que son meilleur ami est Spip l’écureuil qui a une conscience, que Fantasio est un reporter en mal de scoop, que Spirou plait aux filles, les embrasse et qu’en prime il aime la liberté et la démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec un dessin dans la ligne de Rob-Vel premier dessinateur en 1937 de Spirou Emile Bravo (dont l’album &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ma Maman est partie en Amérique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est un vrai bonheur primé à Angoulême cette année) a avec talent, humour et beaucoup d’idées donné sa carte d’identité à Spirou dans une Belgique qui devient pour l’occasion en 1939 la plaque tournante des tractations qui vont aboutir au dépeçage de la Pologne et à la seconde guerre mondiale. Le tout avec des références tout à fait volontaires au vrai héros de l’époque un certain Tintin reporter qui des culottes de golf. Sans oublier des bases historiques évidentes qui n’alourdissent en rien le scénario bien au contraire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’action est bien menée par Bravo qui tout en respectant le côté nostalgique a su apporter sa propre vision de cet ingénu de rouge vétu et qui le restera ensuite avec Franquin, sommet jamais vraiment revisité hormis par Tarrin avec son récent &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Tombeau des Champignac&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pari pour Bravo était osé, voire difficile car on sort avec son album du simple cadre de la jeunesse du héros qui sera selon Fantasio le plus ridicule avec son costume rouge de tous les héros présents et à venir. Bravo a su séduire avec intelligence. Son découpage et son trait y sont aussi pour beaucoup. Pudique, souriant, émouvant, Bravo a désormais Spirou pour fils adoptif.&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Calamity Jane, libre et insoumise</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/19/calamity-jane-libre-et-insoumise.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-19:99291</id> <updated>2008-04-19T14:29:25+02:00</updated> <published>2008-04-19T14:29:25+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> &amp;nbsp;  C’est une vraie légende de l’Ouest, de cette conquête qui vers les...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; C’est une vraie légende de l’Ouest, de cette conquête qui vers les trois quarts du XIXe siècle restera à jamais dans la mémoire universelle, verra une nation devenir adulte, les Etats-Unis, et sera mise en vedette par le cinéma, la littérature et la BD. Histoire d’hommes, à la John Wayne ou à la Eastwood , à la Blueberry ou à la Cartland , à la Jerry Spring mais aussi de femmes. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/cabd20cc4e05f5e849c2c7e57f3efb10.jpg&quot; alt=&quot;0de2032c5cf270daa6a27b9d5d2b6ab4.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-37279&quot; name=&quot;media-37279&quot; /&gt;Martha Jane Cannary était l’une d’entre-elles. Calamity Jane sera son surnom. On la connaît tous mais pas vraiment. En signant sa biographie sous la forme d’un premier album en noir et blanc qui retracent les années 1852 à 1869 Matthieu Blanchin au dessin et Christian Perrissin au scénario en dédicace dernièrement à Montpellier ont voulu aborder des thèmes autres et ne pas se limiter au seul portrait d’une femme d’exception, certes, mais qui contrairement à ce que l’on peut croire est un exemple parmi d’autres dans ce monde violent et sans pitié. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;«&amp;nbsp;C’est vrai que Morris dans un Lucky Luke en avait fait un personnage de garçon manqué&amp;nbsp;mais en découvrant les lettres que Martha Jana avait écrit à sa fille c’est la femme qui transparaît, un caractère fort mais qui a du se battre pour pouvoir survivre que ce soit dans une nature impitoyable que dans une société faite avant tout pour les hommes&amp;nbsp;».&lt;/em&gt; Christian Perrissin a pris fait et cause pour Martha. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;J’ai écrit le chemin de fer de sa vie sans être en fait toujours sûr de tous les épisodes qu’elle raconte en enjolivant souvent&amp;nbsp;».&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; Au dessin Blanchin a réussit à cadrer l’environnement évidemment réaliste du décor sans tomber dans le piège de l’excès. Son dessin que l’on avait aimé dans Le Val des Anes allie finesse, légèreté et humour. Il s’est totalement plongé dans cette aventure qui devrait en finale comporter trois albums. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Calamity est ma priorité. Je travaille comme si l’album devait être pré publié. J’ai tenté la couleur mais finalement c’est l’encre de chine et le lavis qui l’ont emporté. Je suis moins à l’aise avec la couleur. Et il nous aura fallu près de six ans pour concrétiser ce projet&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; enchaîne Blanchin. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; De petits boulots en place de cantinière ou de blanchisseuse Martha Jane coupera ses cheveux, s’habillera en homme et Winchester à la main mènera en selle les convois vers l’Ouest ou sera guide dans la Cavalerie. Elle qui pourtant adorait par-dessus tout les belles robes restera à jamais une fille de l’Ouest amoureuse du célèbre pistolero Wild Bill Hickok qui sera, on le pense, le père de sa seule fille. Hickok sera abattu par derrière dans un saloon. Marthy Jane mourra à 52 ans. &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; Avec ce roman graphique de sa vie on se rapproche grâce à Blanchin et Perrissin d’une femme authentique, libre, insoumise. Avec émotion et tendresse. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;(Martha Jane Cannary, les années 1852-1869, Futuropolis, 22 €)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Histoires d'Amérique</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/16/histoires-d-amerique.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-16:98897</id> <updated>2008-04-16T15:21:22+02:00</updated> <published>2008-04-16T15:15:00+02:00</published>   <category term="Photos/Dessins" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> On revient rapide sur une autre Amérique, celle de Tintin dont un projet de...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;On revient rapide sur une autre Amérique, celle de Tintin dont un projet de couverture signé Hergé a battu tous les records d'enchères samedi dernier en flirtant avec le million d'euros... Mais l'Amérique est encore de la fête avec deux albums atypiques cette semaine.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-36665&quot; width=&quot;160&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/af12769a348e6c13972106feef48bb02.jpg&quot; alt=&quot;32800d208bf012b4bbe0cfb709952224.jpg&quot; height=&quot;106&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36665&quot; /&gt;Le premier raconte sous la forme d'un collectif pétillant l'histoire de Québec. De sa fondation en 1 608 par Champlain à cette année où l'on fête ses 400 ans Québec est dévoilée en quatre histoires signées par quatre équipes d'auteurs franco-canadiens. Aux scénarii Jean-Louis Tripp, Emile Bravo, Philippe Girad et Pascal Girard. Aux dessins Davodeau, Jimmy Beaulieu, Duberger et Moynot. &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Québec, un détroit dans le fleuve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(Casterman, 12,75 €)&lt;/em&gt; déroule ses planches où humour, Histoire et tendresse s'associent en hommage à cette ville exception culturelle francophone sur le sol américain. Un album aussi trait d'union entre les communautés BD françaises et québécoises complices et amicales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amérique toujours avec &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Groenland Manhattan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, de Chloé Cruchaudet &lt;em&gt;(Delcourt, 16,30 €).&lt;/em&gt; Cette fois, on touche à un fait historique des plus édifiants. Quand l'explorateur Peary en 1897 revient à New York après une mission au Groenland, il ramène une famille d'Esquimaux. Pour le pire car on en est à une vision de zoo humain en vogue à l'époque. Un seul survivra, le fils, Minik. C'est son destin que raconte l'album avec en point d'orgue la découverte par Minik dans un musée du squelette de son père. Superbe et dessin parfait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Missionnaires de choc&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img name=&quot;media-36663&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/a11305e546bb32b04f2655452f5bb116.jpg&quot; alt=&quot;c5965236d2efcf2cadcdf1306803abbe.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36663&quot; /&gt;Cette série thématique, avec le chiffe sept pour repère, s'enrichit de l'un de ses albums les plus aboutis. Sur un scénario d'Ayroles et un dessin enlevé de Critone on découvre le périple drôlatique de sept moines coupables de tous les péchés mortels. Pour se racheter, ils doivent convertir une peuplade de Vikings païens en diable et pillards. En récompense, s'ils réussissent, ils deviendront évêque. Chaque moine a un profil qui apportera sa pièce à l'édifice complexe de cette conversion de masse délicate. Une fresque qui a les saveurs des fables anciennes avec leur humour et leur réalisme. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sept Missionnaires, Delcourt, 13,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eau vive&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-36664&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/bcd3aa216f7db15e9416ba276ead1908.jpg&quot; alt=&quot;36adc81f3df3fe3b406291d05000c48e.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36664&quot; /&gt;Jean-David Morvan et Wang Peng ont pris le plus populaire récit de la littérature chinoise pour le mettre en images. Cette légende, dans laquelle un maître céleste tire les ficelles de la quête du maréchal Hong Xin, est dans la plus pure lignée de ce que le cinéma chinois a apporté au public européen. Démons, combats, arts martiaux et une certaine philosophie de la vie imprègnent cet album qui ouvre une série parfaitement cadrée. On regrettera cependant un rendu graphique un peu sombre. Par contre le côté saga est en place. Les personnages sont typés et bien accrochés à l'histoire.&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Au bord de l'eau T 1, Delcourt, 12,90 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;De la mort à la vie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/2dd99c1e7545febd3cfb96d8ff574c60.jpg&quot; alt=&quot;69e2d579c1873dd95013d452536aa11b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36666&quot; name=&quot;media-36666&quot; /&gt;Adapter un auteur comme Lovecraft aurait pu passer pour un défi. En choisissant en fait la nouvelle &lt;i&gt;Herbert West réanimateur&lt;/i&gt;, Florent Calvez à qui l'on doit aux côtés de Corbeyran les excellentes aventures de &lt;i&gt;Nelson Lobster&lt;/i&gt;, a frappé fort. Certes les esprits chagrins relèveront les ressemblances avec Frankenstein. Mais ce serait dommage car si c'est bien de vaincre la mort à tout prix (et il sera lourd) le destin des deux médecins qui vont jouer avec la vie est dans un contexte très différent, celui de l'Amérique des années 1914. Idem pour les motifs. Le dessin est prenant, captivant, le tout fantastique bien sûr.&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Reanimator, Delcourt, 14,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tous pour un&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/543eacf0a19cdc51c0aa8057cdb096a0.jpg&quot; alt=&quot;734406c265b23122645425aebbf05c1f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36667&quot; name=&quot;media-36667&quot; /&gt;Frank Bourgeron a hormis son talent la faculté indéniable de surprendre, ne jamais se laisser aller à la facilité, mener au bout ses envies d'écritures graphiques. Après Aziyadé d'après Loti, un vrai chef d'oeuvre, Bourgeron a décidé d'envoyer la Sainte Trinité faire un tour dans le désert. On y trouve donc une sorte de Don Quichotte imbu de lui même et catholique, son valet Zangra de religion juive, un marchand ambulant musulman Cahouet et en finale un moinillon bouddhiste (?) à la sérénité déconcertante. Une fantaisie religieuse au trait léger proche de celui d'un dessin animé, Bougeron philosophe en demi-teintes et captive. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Sainte Trinité, Futuro, 18 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Tarrin et son lémurien signent le journal de leur vie</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/04/16/tarrin-et-son-lemurien-signent-le-journal-de-leur-vie.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-04-16:98895</id> <updated>2008-04-16T15:08:08+02:00</updated> <published>2008-04-16T15:08:08+02:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Un lémurien qui a pour copain un canard schizophrène, a une fiancée qui est...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Un lémurien qui a pour copain un canard schizophrène, a une fiancée qui est la fille du chanteur Renaud et, en prime, est devenu un roi du blog, le Montpelliérain Fabrice Tarrin a donné vie, mine de rien, dans son dernier album paru dans la collection Shampoing à un personnage d'envergure. Avec &lt;i&gt;Le Journal intime d'un lémurien&lt;/i&gt;, Tarrin offre les mille et une péripéties d'une vie mouvementée.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-36660&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/af3d99fc54183b2d51e94d40d2be38fb.jpg&quot; alt=&quot;3ec014cbf7e48b960835237a98518ad3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-36660&quot; /&gt;Le lémurien, c'est donc le dessinateur Tarrin tel qu'il s'est imaginé et raconté en dessins sur son blog qui rameute un peu plus de 10 000 contacts par jour. Un beau score. D'où le passage au papier qui lui « &lt;i&gt;permet de prendre mes distances avec un récit finalement autobiographique. Les personnages animaliers sont parfaits pour ça. Je voulais aussi que le quotidien, parfois dramatique, puisse faire sourire&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tarrin s'exprime en toute liberté. Le lémurien va donc vivre la galère de son déménagement à Montpellier. Et l'arrivée de son copain Cyril, un canard tout noir, qui n'accepte pas sa schizophrénie : « &lt;i&gt;Il fallait que je trouve un personnage et une forme graphique qui puisse encore une fois coller et désamorcer la tension de certaines situations. L'exagération aussi permet de restituer avec plus de précision les traits de caractère et physiques.&lt;/i&gt; » Cyril est un peu la pièce maîtresse du carnet. On le suit dans ses rares moments de lucidité à travers ses tourments psychiques et la négation de sa maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des histoires courtes ou plus développées, une chronique sentimentale avec la jolie Lolita, qui lui collera un bleu au coeur, Fabrice Tarrin a vécu tout ce qu'il raconte dans ce journal. « &lt;i&gt;Même ce qui paraît énorme est parfaitement authentique dans ses histoires. Le lémurien est le modérateur, un témoin souvent acteur et en rupture de plombs devant des situations délirantes.&lt;/i&gt; » Lewis Trondheim n'est pas étranger aussi à la mise en bulles des aventures du lémurien Tarrin : « &lt;i&gt;Il m'a motivé afin que j'abandonne le côté trop parodique ou caricatural du dessin, voire des situations. Et je montre effectivement comment il m'a conseillé tout au long de l'élaboration du journal.&lt;/i&gt; » Après avoir signé dernièrement un &lt;i&gt;Spirou&lt;/i&gt;, Fabrice Tarrin a donné vie à un lémurien qui lui ressemble beaucoup. Mélange d'inquiétude, de tendresse et d'humour, ce journal à deux mains et deux pattes a le drôle de pouvoir de faire rire tout en suscitant l'émotion. Bien vu.&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Les aventures africaines de Blake et Mortimer</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/27/les-aventures-africaines-de-blake-et-mortimer.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-27:96256</id> <updated>2008-03-27T18:35:36+01:00</updated> <published>2008-03-27T18:35:36+01:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Pour leur retour, Blake et Mortimer ont repris la piste ouverte par le plus...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Pour leur retour, Blake et Mortimer ont repris la piste ouverte par le plus célèbre de leurs aînés. Direction l'Afrique. Blake et son fidèle ami ne partent pas au Congo comme Tintin, mais au Kenya et en Tanzanie. Leur dernière aventure, &lt;i&gt;Le S&lt;/i&gt;&lt;i&gt;anctuaire de Gondwana&lt;/i&gt; (Dargaud), sort demain. André Juillard est au dessin et Yves Sente au scénario.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Dans le calme de son atelier parisien, André Juillard feuillette les planches de son nouvel album : &lt;i&gt;« Je ne suis pas très à l'aise avec la science-fiction, mais j'adore les années cinquante, le côté&lt;/i&gt; british. Dessiner cet album a été très plaisant. » La SF revient en effet en force dans ces aventures africaines. « &lt;i&gt;L'archéologie également dans un contexte de mondes perdus dans la droite ligne de Jacobs. Souvenez-vous de l'Atlantide, de La Marque Jaune.&lt;/i&gt; » Une évidence : ces aventures au Gondwana ont une saveur subtile, celle de la maturité. « &lt;i&gt;Yves Sente a toujours voulu faire voyager Blake et Mortimer. Il a eu l'idée de mettre des petits drapeaux sur une mappemonde pour matérialiser leurs voyages. Et l'Afrique oubliée s'est imposée comme destination.&lt;/i&gt; » Du coup, Juillard s'est lancé dans des paysages de savanes avec éléphants, lions ou lycaons. « &lt;i&gt;J'avais beaucoup aimé le film Hatari avec John Wayne.&lt;/i&gt; » Un clin d'oeil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-32871&quot; width=&quot;115&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/01/b7b84480ea5e49af14df69e0eb262828.jpg&quot; alt=&quot;771f1d47a81f3ea39bfcfd7057bc4b97.jpg&quot; height=&quot;172&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 115px; height: 172px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32871&quot; /&gt;Mais l'Afrique n'est pas seule au rendez-vous. &lt;i&gt;« On va retrouver&lt;/i&gt; &lt;i&gt;dans cet album&lt;/i&gt; &lt;i&gt;des personnages secondaires, parfois oubliés, créés soit par Jacobs lui-même ou par Ted Benoit. Cela a été agréable de les faire revivre. »&lt;/i&gt; Une piste de plus pour confirmer qu'il y a beaucoup de surprises dans ce tome qui suit de près le dernier album&lt;i&gt;, Les Sarcophages du 6e continent&lt;/i&gt;, dans lequel des pistes avaient été ouvertes pour la suite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas un mot de plus, &lt;i&gt;by Jove&lt;/i&gt;, comme dirait Mortimer, car le suspense est seul maître à bord. Yves Sente a bien ficelé son scénario. « &lt;i&gt;Il prévoit tout avec un découpage scrupuleux. Car si on oublie le moindre boulon, la mécanique se grippe »&lt;/i&gt;, poursuit Juillard. On apprendra aussi que Mortimer écrit ses mémoires. Juillard se consacre pour l'heure à la suite des aventures de son autre personnage, &lt;i&gt;Lana,&lt;/i&gt; sur un scénario de Christin : « &lt;i&gt;Elle sera l'héroïne d'une histoire d'espionnage moins feutrée. Je ne peux pas sortir d'une histoire quand je la commence, ni travailler sur deux albums à la fois. Côté projets, j'en ai mais je prends mon temps.&lt;/i&gt; » Difficile de le lui reprocher quand on se penche sur le dessin de Juillard à la fois léché, précis et réaliste. En parallèle à la sortie du &lt;i&gt;S&lt;/i&gt; &lt;i&gt;anctuaire de Gondwana&lt;/i&gt; est également publié un spécial &lt;i&gt;Dans les Coulisses&lt;/i&gt; qui rassemble ses travaux préparatoires. Sans oublier une exposition de ses originaux à la galerie Desbois à Paris et une exceptionnelle vente aux enchères le 29 mars chez Artcurial qui va rassembler des oeuvres d'Hergé (un projet de couverture de &lt;i&gt;Tintin en Amérique&lt;/i&gt; estimé à 280 000 €), de Bilal, Druillet, Guarnido, Pratt, Mattotti. Et Juillard bien sûr.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lémurien intime&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/c8c1a6c8f7318ce0a683e6b72f298ff5.jpg&quot; alt=&quot;86e5d03c6357133ceec4797138fb6eff.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32874&quot; name=&quot;media-32874&quot; /&gt;Fabrice Tarrin n'a pas une vie de tout repos. Quand il décide de venir s'installer à Montpellier le dessinateur de Violine et du dernier Spirou ne se doute pas que cela allait lui inspirer un nouveau personnage, lui-même sous les traits d'un lémurien. L'adorable bestiole fera ses premiers pas sur son blog pour devenir enfin le héros d'un journal intime dans lequel Tarrin raconte sa vie mouvementée, sentimentale, amicale. En alignant une galerie de portraits animaliers parfaitement cernés, du recul et un humour que son trait rehausse Fabrice Tarrin nous offre un joli détour tendre et séduisant. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Journal intime d'un lémurien, Shampoing Delcourt, 13,95 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eva se cherche&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/02/490049df3078f134122df3a5cb66cace.jpg&quot; alt=&quot;abe488e6ba7cd401a7e294cbca59bca5.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32873&quot; name=&quot;media-32873&quot; /&gt;Elle est dans l'air du temps, Eva. Trentenaire sympa, un brin brouillon, à la dérive parfois, Eva a un gros coeur à prendre. Alors quand elle déprime côté boulot ou amour, Eva se laisse aller sous la couette ou achète des fringues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Flanquée de sa copine Olivia et de son portable (vital), Eva déroule sa vie au fil des planches que signe Aude Picault avec beaucoup de lucidité, de réalisme et d'humour. On sent qu'il y a du vécu dans cette Eva, qu'Aude Picault s'est inspirée de ses copines. La solitude, elle n'en veut pas, Eva. Aude Picault a trouvé une Eva qui se cherche, on le souhaite, encore longtemps. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Eva, Glénat, 10,90 €.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Place aux jeunes</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/20/place-aux-jeunes1.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-20:95275</id> <updated>2008-03-20T15:55:23+01:00</updated> <published>2008-03-20T15:55:23+01:00</published>   <summary>  C'est le printemps, celui de la jeunesse qui, en plusieurs albums de...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-31655&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/c139f69ea5d497e5b23e8fcdabbca4dd.jpg&quot; alt=&quot;310c1867ac0953dfd90c90c4868bcb58.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-31655&quot; /&gt;C'est le printemps, celui de la jeunesse qui, en plusieurs albums de qualité, nous propose de faire un beau voyage parmi le monde des jeunes adultes comme on dit, devenus des héros. On commencera par &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Porte au ciel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;(Aire Libre / Dupuis, 14 €)&lt;/i&gt; dont le tome I met en place le parcours erratique de trois mineures en fugue, Manu, Julie et Anna. Elles vont se réfugier dans la vieille maison familiale en Bretagne dont la cave est un endroit d'où l'on peut parler aux êtres chers disparus. Avec leurs angoisses personnelles chevillées au corps, les trois jeunes filles, mal dans leur peau, vont trouver dans ce lieu une possibilité de renouveau. Sicomoro offre un dessin d'une puissance réaliste évidente qui colle au scénario de Makyo, très élaboré, avec sa part de romantisme dramatique.&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;On enchaînera avec &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;En sautant dans le vide&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;(Dargaud, 12,50 €)&lt;/i&gt; où un trio de &quot;parkoureurs&quot;, deux garçons et une fille, ouvre le feu pour une nouvelle série urbaine. Ils sautent de mur en toit, évitent si possible les coups mais se font des ennemis en pagaille. Une BD dans l'air du temps signé par Man qui a rendu, en y ajoutant son style, l'univers du manga. Ses acrobates urbains sont, eux aussi, à la recherche de leur identité. L'histoire tient la route. Cadrage nerveux et accrocheur. Enfin, une mention pour &lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;Aïda&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;(Dargaud 9,50 €)&lt;/i&gt; par Vinci. Une jeune étudiante s'installe dans la maison familiale et communi que avec ses grands-parents décédés. Une fable poétique en finesse et séduisante avec une belle maîtrise graphique.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;La vie est à lui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img name=&quot;media-31656&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/bce542e022d765d2af30c7f7fcdba0a6.jpg&quot; alt=&quot;6cae3e33eb5a1cdd10aa89cf722b503b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-31656&quot; /&gt;Pico est un petit garçon philosophe qui mène sa vie d'un oeil critique. Il a des parents un brin bobos et une petite soeur qui revendique haut et fort son indépendance. Pico a tout ce qu'il faut pour devenir un héros, certes un peu intello mais avec une vraie nature. Pico a été créé par un drôle de tandem, la mère Dominique Roques au scénario et le fils, Alexis Dormal au dessin. Pico n'est pas un Petit Nicolas en puissance. On ne lui fait pas à Pico. Même que parfois, quand il parle, il est un peu haut de gamme. Mais c'est un petit travers car Pico est drôle, émouvant, ironique si besoin. Et joliment dessiné. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Pico Bogue, La vie et moi&quot; ; Dargaud, 10,40 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nuit noire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-31657&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/8f1c1c199b3d9deaf2a1e8287f452f7f.jpg&quot; alt=&quot;cbc4d98b30259831c6f9ffd13221a181.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-31657&quot; /&gt;Des vampires vendeurs dans un drugstore ouvert la nuit. Ce thriller au ton résolument décalé est une découverte agréable. Signé par Abel, Soria et Warren Pleece au dessin, on assiste à l'oeuvre dévastatrice d'un Nosfératu chicano, patron de supérette, qui transforme ses jeunes employés en Dracula. L'ennui, c'est qu'il va tomber sur Dave qui est végétarien et va, en plus, tomber amoureux d'une brunette au look gothique. Ce qui l'oblige à se forcer un peu. On se prend au jeu de cette nuit noire où il s'en passe de très drôles mais entre vampires exclusivement. Ils ont leurs petits soucis, les dents pointues. Comme les autres.&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Ouvert la nuit&quot; ; Dargaud, 17 €.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Giardino tire ses leçons de l'Histoire</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/18/giardino-tire-ses-lecons-de-l-histoire.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-18:94878</id> <updated>2008-03-18T10:12:27+01:00</updated> <published>2008-03-18T09:55:00+01:00</published>   <category term="Interviews" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>BD Vittorio Giardino présentait au Salon le dernier tome de Max Fridman (1),...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> BD Vittorio Giardino présentait au Salon le dernier tome de Max Fridman (1), son héros pris au piège de la guerre civile espagnole. Avec l'élégance subtile d'un auteur dont les travaux sont rares. Le premier Fridman est paru aux débuts des années 80, le cinquième aujourd'hui. Un homme tout en finesse qui a le charme de son Italie natale et sait à merveille parler de son art.&amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;question&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pourquoi avoir choisi la guerre d'Espagne, un conflit un peu oublié de nos jours ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce que justement on a oublié que l'Espagne en 1938 a été le « &lt;i&gt;terrain de jeux&lt;/i&gt; » du fascisme qui y a testé sa vision de la guerre moderne en bombardant les populations civiles. Parce que plus récemment le siège de Sarajevo a ressemblé à celui de Madrid. Ou encore que les démocraties ferment aujourd'hui les yeux sur le Darfour. L'Histoire donne des leçons qu'il faut savoir retenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;question&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Fridman est français, ancien agent des services secrets. Il est juif et a combattu dans les Brigades Internationales. Giardino est-il un auteur engagé qui ressemble à son héros ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-31086&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/02/02/3c2a7794ef824443be07ce01b4cc8e1a.jpg&quot; alt=&quot;43d64e9a0c07370677310ad3094e56af.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-31086&quot; /&gt;C'est très important pour moi que Fridman soit juif. Ils ont toujours été confrontés aux persécutions depuis des siècles. Fridman comprend ainsi mieux que tout autre en 1938 ce que les nazis risquent de faire. Je suis allé récemment en Israël et je pense qu'une prochaine aventure de Fridman s'y déroulera à la veille de l'indépendance en 1948. Et un autre épisode en 1940, en France, pendant la &quot;drôle de guerre&quot;, au moment où on se refuse à envisager malgré tout qu'une tuerie comme celle de 14-18 puisse se reproduire. Enfin, oui, Fridman me ressemble beaucoup. Barbe, pipe &lt;i&gt;(sourire)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;question&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Votre dessin très réaliste est prenant, envoûtant. On plonge directement dans l'intrigue.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le spectateur doit être acteur. J'écris de très longues histoires dans lesquelles je coupe largement. Je prolonge par des croquis en même temps de façon à me mettre à la place de chacun de mes personnages. Je suis d'une précision cependant rigoureuse. C'est le secret. Une BD ce n'est pas un reportage photo. Mes décors urbains sont souvent en fait inventés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;question&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les femmes tiennent une place très importante dans votre oeuvre. Vous avez illustré pour Vogue ou Glamour. Dans Fridman il y a toujours un second rôle féminin.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aime les femmes et en particulier la mienne et mes deux filles. J'aime les dessiner mais je suis incapable de me mettre vraiment dans leur peau. Comme il m'est impossible de dessiner de la science-fiction. Moebius est inégalable dans ce domaine. Non, ce qui me manque c'est le temps pour dessiner tous mes projets et en particulier le tome 3 de Jonas Fink qui raconte la vie d'un jeune homme juif sous un régime communiste d'un pays de l'est. Je vais m'y mettre, promis. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;(1) &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;Max Fridman, Sin illusion, T5, Glénat, 13 €.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;!-- &lt;br&gt;  &lt;span class=&quot;signature&quot;&gt;&lt;i&gt;Jean-Laurent TRUC &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; --&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Biker fou</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/17/biker-fou.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-17:94766</id> <updated>2008-03-17T17:58:09+01:00</updated> <published>2008-03-17T17:58:09+01:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Auteur montpelliérain Fane a signé, il y a un an, avec Téhy, l'un des...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/01/475b2910d6bc2b6f6537e3a1fde6d0bd.jpg&quot; alt=&quot;788fa5e302f0dd0dfd94dcaae906adf0.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-30973&quot; /&gt;Auteur montpelliérain Fane a signé, il y a un an, avec Téhy, l'un des meilleurs romans graphiques de la saison, &lt;i&gt;Petites Eclipses&lt;/i&gt;, saga estivale de couples en crise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec la reprise de son héros &lt;i&gt;Tunny Head&lt;/i&gt;, un biker fou et surréaliste dans la déraison, c'est une autre facette de son talent qui fait découvrir Fane en toute liberté conceptrice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tunny Head est sanguinaire, un brin abruti mais capable quand même de brefs éclairs de lucidité. Les cadavres jonchent sa route. Fane fait de Tunny une sorte de chevalier de l'apocalypse rigolo et philosophe cynique. Un agréable retour. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Tunny Head&quot;, Editions 12 Bis, 19 €&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Piège à loup&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/ad00d245abb10e01e41b9b9f65573c31.jpg&quot; alt=&quot;263d43f5c9c6029f946421e37e6061bd.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-30974&quot; /&gt;Didier Tronchet nous offre une superbe histoire noire et tendre, une comédie dramatique à rebondissements, un polar social qui se découvre et se déguste avec délices.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un gynécologue en mal d'aventures amoureuses s'associe à un brave type paumé avec un gros coeur et une Roumaine charmante qui va balader son petit monde pour la bonne cause. François, Jacky et Iléna se heurtent à une mafia de la prostitution. Et découvrent amour vrai et amitié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un beau suspense, un Tronchet en plein élan créatif, un humour acerbe, 120 pages de talent aux héros romantiques. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;La Gueule du loup&quot;, Futuropolis, 19 €&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Un joli lot de drôles de dames</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/03/07/un-joli-lot-de-droles-de-dames.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-03-07:92912</id> <updated>2008-03-07T11:17:35+01:00</updated> <published>2008-03-07T11:17:35+01:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  La parité serait-elle en train de montrer le bout de ses cases en BD ? Les...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-28758&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/01/a70415fd8757ed18d847f8f911657b93.jpg&quot; alt=&quot;b95dddc27eebde38a6d15d4cf6dcd3ea.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-28758&quot; /&gt;La parité serait-elle en train de montrer le bout de ses cases en BD ? Les héroïnes sont en effet de plus en plus nombreuses au fil des nouveautés. Dernière en date Ely, qui dans la série &lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Damoclès&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(Dupuis, 10,40 €)&lt;/em&gt; est à la tête d'une équipe de gardes du corps chargés de la protection rapprochée de personnalités.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;Les agents de Damoclès font dans le haut de gamme et n'ont pas droit à l'erreur. C'est à Londres dans un futur proche que Ely et son équipe vont avoir à protéger Saïd, le fils d'un magnat de l'armement qui sera enlevé si son père ne met pas un terme à ses trafics.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Callède au scénario et Henriet au dessin ont mis en place une héroïne certes de choc mais avec ses faiblesses et ses doutes. Efficacité dans le dessin et l'histoire, des personnages bien campés, Damoclès a le rythme des bons thrillers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-28759&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/d7886bbc045e0a21966bba8476381dc5.jpg&quot; alt=&quot;c24456cc0954dbbd070f5369df026981.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-28759&quot; /&gt;Avec le tome V d'&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Agence Hardy&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(Dargaud, 10,40 €)&lt;/em&gt; on retrouve Edith, détective privé à la fin des années cinquante. La dessinatrice Annie Goetzinger et son complice Pierre Christin au scénario ont envoyé Edith enquêter à Berlin qui sera bientôt coupé en deux par le fameux mur. Elle va y retrouver un agent américain qui lui fait les yeux doux. Belle ambiance et reconstitution parfaite des années de guerre froide pour Edith qui, elle aussi, doit éviter que le fils d'une personnalité soit enlevée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-28760&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/02/da32e73e34981a091c58477da439f832.jpg&quot; alt=&quot;cf4bbeabed9f8d7178d860b1158a15c6.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-28760&quot; /&gt;Enfin, un coup de coeur pour la brune &lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;Poison Ivy&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;(Dargaud, 10,40 €)&lt;/em&gt; et ses copines signées Berthet et Yann. Dans le tome V, &lt;i&gt;Baraka à Bir Hakeim&lt;/i&gt; elles vont voler un convoi d'or pour Roosevelt. Bel humour historique pour ces drôles de dames qui vont affronter, pas moins, l'Afrika Korps de Rommel en plein désert, se moquer avec le sourire des Français. Une série qui est arrivée à maturité en particulier au nivau scénario avec plein de clins d'oeil entre autres cinématographiques. Un vrai plaisir et un Berthet toujours aussi agréable au dessin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans le Delta&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-28757&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/01/00/bb79eed67f4447d9d9666fab39346deb.jpg&quot; alt=&quot;dd90d2be625dfd6fa89e87d2b3b8e8b6.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-28757&quot; /&gt;Des pirates sanguinaires, le fils un peu niais mais bon coeur d'un noble fort riche, une jeune indienne, Lina, esclave des boucaniers, voici les protagonistes de cette nouvelle série. Gabriel, l'héritier, sera libéré par Lina qui a des pouvoirs magiques et va lui apprendre à vivre.&lt;/p&gt; Les deux jeunes gens feront cause commune après avoir pris la juste mesure de leurs conditions. On adhère à ce mélange d'aventures classiques et de fantastiques à la Pirates des Caraïbes. Fonteneau a écrit une histoire qui tient la route et le dessin de Ricci et Simonacci sont parfaits dans leur réalisme coloré. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;Delta, T 1 L'Anse aux crânes, Humanoïdes Associés, 12,90 €.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;strong&gt;Johan et Pirlouit, l'intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-28756&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/00/9f3948e912977306a9c18ad84b3f356b.jpg&quot; alt=&quot;6eefb664e90d63104a3f5f0bdd4c5a3d.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-28756&quot; /&gt;On a oublié que Peyo avait inventé les Schtroumpfs comme personnages secondaires de sa série &lt;i&gt;Johan et Pirlouit&lt;/i&gt;. Au tout début des années cinquante Peyo publie dans Spirou les premières planches de Johan, page du Roy, un jeune homme courageux qui va déjouer complots et trahisons. Johan sera rejoint bientôt par le nain Pirlouit, un joyeux luron qui apporte une touche d'humour à la série. Avec la réédition du premier volume des aventures de Johan et Pirlouit on a redécouvre toute une époque de la BD, celle d'un dessin superbe, vivant, touchant dont Peyo était l'un des maÎtres. &lt;span class=&quot;note&quot;&gt;&lt;em&gt;Intégrale Johan et Pirlouit, T 1, Dupuis, 17 €.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>jltruc</name> <uri>http://ligneclaire.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Les débuts prometteurs du futur Holmes</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ligneclaire.midiblogs.com/archive/2008/02/24/les-debuts-prometteurs-du-futur-holmes.html" />  <id>tag:ligneclaire.midiblogs.com,2008-02-24:90659</id> <updated>2008-02-24T16:20:42+01:00</updated> <published>2008-02-24T16:15:00+01:00</published>   <category term="Parutions BD" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Sherlock Mattiews, un jeune archéologue déluré, rentre d’urgence en...</summary> <content type="html" xml:base="http://ligneclaire.midiblogs.com/"> &lt;span style=&quot;color: black; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-25332&quot; src=&quot;http://ligneclaire.midiblogs.com/media/00/02/3a3d0fe4cb1b5753839fc2ad159fc79a.gif&quot; alt=&quot;c8e6fc7206a4353e54c458d5161b0ab1.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-25332&quot; /&gt;Sherlock Mattiews, un jeune archéologue déluré, rentre d’urgence en Angleterre où sa mère vient de se suicider. Son frère Mycroft le rejoint dans le manoir familial. Sherlock va le convaincre à l’aide d’un faisceau de preuves irréfutables que leur mère a été en fait assassinée pendant l’absence de leur père, un riche industriel. Les deux frères vont remonter jusqu’au commanditaire du meurtre, un certain Moriarty. On se doute bien dès le départ que ce Sherlock sera un jour le Holmes de Baker Street sans encore son Docteur Watson. Ce sont ses origines et les raisons qui pousseront le maître de la déduction à devenir détective que nous dévoilent ce premier tome. Un bon suspense bien mis en place. Le dessin de Le Hir est fidèle à l’ambiance de l’histoire. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sherlock T1/ Didier Convard / Eric Adam/Le Hir / Glénat&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Drôles de dames dans les sables&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et, coucou les revoilà les drôles de dames du Président Roosevelt. Elles ont toutes un don, un pouvoir qui va leur permettre, pendant la seconde guerre mondiale, d’aller accomplir des missions dangereuses mais vitales pour l’avenir du monde libre. On les avait quittées en Chine. Dans ce dernier volume, le troisième de la série, Baraka à Bir Hakeim (titre qui n’aurait pas déplu à Jean Bruce pour l’un de ses OSS 117), on les retrouve en 1942 avec la brune Poison Ivy à leur tête dans les sables du désert de Lybie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour&amp;nbsp; ceux qui ne savent pas, à Bir Hakeim celle année là, une poignée de soldats de la France Libre du Général de Gaulle ont bloqué l’avance des Allemands de Rommel et permis la prise de Tobrouk par les Anglais. Un tournant du conflit. Nos six pétroleuses ont, elles, un autre objectif, le pognon, le stock d’or que les Français Libres ont mis à gauche pour se payer du matériel. Et ils y vont carrément la femelle Troll, l’aveugle à l’ouie de radar ou l’iceberg ambulant sans oublier la brunette des bayous qui «&amp;nbsp;roule des pelles&amp;nbsp;» mortelles. Dans le plus pur style «&amp;nbsp;Morfalous&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Un Taxi pour Tobrouk&amp;nbsp;». Des clins d’œil cinématographiques Yann et Berthet s’en offrent de beaux.&lt;/p&gt; Des traîtres, des amourettes, de l’action et des filles superbes, ce tome 3 est excellent. Parodie, humour décalé, on sent que les auteurs ont atteint leur vitesse de croisière sans prétention. Berthet sait parfaitement bien doser son dessin en gardant réalisme et crédibilité, flirte joliment avec la caricature. Adhésion garantie. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les exploits de Poison Ivy, T3, Baraka à Bir Hakeim / Yann et Berthet / Dargaud, 10,40 E.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; </content> </entry>  </feed>