« 2008-01 | Page d'accueil | 2008-04 »
28.03.2008
Fillon veut réformer le scrutin des régionales
LeFigaro.fr
Dans un entretien à L'Express, le premier ministre se dit favorable au retour de la proportionnelle à un tour.
Réformé par Jean-Pierre Raffarin pour les élections de 2004, le mode de scrutin des régionales sera-t-il réformé par François Fillon pour celles de 2010 ? Dans un entretien à L'Express, le premier ministre annonce que «le gouvernement souhaite un débat sur le mode de scrutin pour les régionales». L'hôte de Matignon affirme que, «à titre personnel, sa préférence va à la proportionnelle à un tour, et non à deux comme actuellement». Le chef de la majorité entend donc abandonner le mode de scrutin mi-majoritaire, mi-proportionnel à deux tours en vigueur depuis la loi d'avril 2003 et appliqué lors des régionales de mars 2004, qui s'était soldé par une déroute pour la droite.
Dès sa réélection en mai 2002, Jacques Chirac comme Lionel Jospin avant lui avait souhaité abandonner le scrutin proportionnel à un tour utilisé jusqu'alors pour ces élections. Son objectif était de diminuer l'influence du Front national et d'éviter la répétition du psychodrame survenu lors des régionales de 1998. Cette année-là, quatre présidents de région UDF, Charles Millon (Rhône-Alpes), Jean-Pierre Soisson (Bourgogne), Jacques Blanc (Languedoc-Roussillon) et Charles Baur (Picardie), qui ne disposaient pas de la majorité absolue, avaient alors été élus grâce à l'appoint des voix des conseillers régionaux du Front national. Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, alors président de l'UMP, espéraient aussi favoriser la bipolarisation de la vie politique et consacrer la suprématie de l'UMP et du PS.
La loi d'avril 2003 a ainsi institué un mode de scrutin mi-majoritaire, mi-proportionnel à deux tours, largement inspiré du scrutin municipal, dans le cadre d'une circonscription régionale unique, et non plus de listes départementales. Le projet de loi initial prévoyait que seules les listes ayant rassemblé 10 % des inscrits soit 15 % à 20 % des exprimés, compte tenu de l'abstention pourraient participer au second tour. Mais le Conseil constitutionnel avait censuré cette disposition.
Ouvrir la polémique
En définitive, la loi a donc institué un seuil moins élevé : toutes les listes ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés peuvent participer au second tour. Et les listes qui ont recueilli 5 % des voix ont la faculté de fusionner avec une autre demeurée en lice. Au second tour, la liste arrivée en tête obtient une prime majoritaire égale au quart des sièges à pourvoir. Et le reste des sièges est réparti à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix, y compris celle qui est arrivée en tête.
Or, cette réforme du mode de scrutin, appliquée lors des régionales de mars 2004, avait eu pour effet paradoxal d'amplifier la défaite de la droite lors de ces élections. Forte de ses 50,1 % au second tour, la gauche avait profité à plein de la prime majoritaire et raflé vingt des vingt-deux régions métropolitaines.
Instruit par ce précédent, François Fillon souhaite donc éviter la répétition de ce scénario catastrophe lors des régionales de 2010. Mais lancer le débat sur un mode de scrutin est la garantie d'ouvrir la polémique, l'initiateur du débat étant toujours suspect de rechercher son propre intérêt. La simple phrase de François Fillon dans L'Express ne permet pas de savoir dans quelle direction le gouvernement veut aller. S'il entend appliquer la proportionnelle intégrale, comme de 1986 à 1998, cela favorisera les formations petites et moyennes, à commencer par le MoDem de François Bayrou. S'il assortit au contraire cette proportionnelle d'une forte prime en sièges à la liste arrivée en tête, cela fera le jeu de l'UMP et du Parti socialiste et incitera donc à la bipolarisation du débat.
18:36 Publié dans Actualités , Associations , Blog , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon réforme du mode de scrutin élection régionale
20.03.2008
Rejoins nous!
12:40 Publié dans Actualités , Adherer gratuitement à l'association , Associations , Blog , Coup de coeur/Coup de griffe , Photos/Dessins , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Les Jeunes avec Jeanjean, Mathieu Soliveres
17.03.2008
Johnny Perchec appelle au rassemblement
Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.
Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².
La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.
Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.
En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.
Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !
Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.
La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.
Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…
Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?
Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.
Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?
NON !!!
Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.
Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !
C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.
Cessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.
Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !
Johnny PERCHEC
12:55 Publié dans Actualités , Associations , Blog , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Johnny Perchec, UMP Languedoc roussillon, leader droite
16.03.2008
Christian Jeanjean, leader de la droite régionale, réélu avec 72,5%!
Dimanche 9 mars 2008, Christian JEANJEAN, Président de l'UMP dans l'Hérault et leader de la droite régionale, a été réélu à la mairie de Palavas-les-Flots avec 72,5% des suffrages au premier tour!
Une belle victoire, place désormais aux régionales!
Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean
20:00 Publié dans Actualités , Associations , Blog , Christian Jeanjean , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : élection montpellier, résultat élection domergue, Christian Jeanjean réélu, résultat élection palavas-les-flots, résultat UMP hérault
12.03.2008
Le crépuscule de la Frêchie!
Christian JEANJEAN, Président UMP de l'Hérault, lors de la fête départementale de l'UMP à Balaruc.
17:35 Publié dans Actualités , Associations , Blog , Christian Jeanjean , Coup de coeur/Coup de griffe , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Christian Jeanjean Président UMP Hérault, Christian Jeanjean Languedoc Roussillon, UMP Languedoc Roussillon, Mathieu Soliveres UMP
Ensemble pour le Languedoc Roussillon
08:00 Publié dans Actualités , Associations , Blog , Christian Jeanjean , Coup de coeur/Coup de griffe , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Christian Jeanjean Languedoc Roussillon
11.03.2008
Les Jeunes avec Jeanjean encore plus nombreux!
Déjà implantés dans l'Aude, le Gard et biensûr dans l'Hérault, les Jeunes avec Jeanjean continuent de s'agrandir et de rallier des jeunes à leur envie, l'envie de proposer, ensemble, une alternative pour le Languedoc-Roussillon.
Forte de plus de 150 membres actifs, notre association poursuit son essor et son implantation en Languedoc Roussillon avec l'ouverture d'une section “catalane” qui aura pour mission de rassembler et de faire participer les jeunes des Pyrénées Orientales au débat d'idées et à la campagne!
J'ai donc l'honneur de vous présenter Cyprien Merian, notre nouveau responsable pour les PO, qui j'en suis certain, saura rassembler et dynamiser notre mouvement.
Je te félicite pour ton engagement pour un autre Languedoc-Roussillon, je sais que nombreux seront les jeunes qui te suivront et nous rejoindrons pour redonner espoir et dynamisme à notre région.
Ensemble, proposons une alternative pour le Languedoc-Roussillon!
LE BLOG DES JEUNES CATALANS AVEC JEANJEAN
Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean
10:20 Publié dans Actualités , Adhérez gratuitement à l'association ! , Blog , Christian Jeanjean , Coup de coeur/Coup de griffe , Loisirs/Culture , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Mathieu Soliveres, Cyprien Merian, Christian Jeanjean, Languedoc Roussillon
10.03.2008
Johnny Perchec réagit à la belle victoire de Christian Jeanjean
Bonjour à toutes et tous,
En premier lieu, j'aimerais féliciter M. JEANJEAN que j'admire comme beaucoup d'ahérents UMP.
Mauvaise nouvelle sur le Canton de MEZE où M. Gilles PHOCAS (candidat aux élections municipales) et Mme Marie-Chantal TUDESQ (candidate aux élections cantonales) ont pris une grande claque.
Pour moi aujourd'hui c'est une journée très triste mais aussi une grande envie de construire un grand UMP sur le Canton de MEZE.
Mais aussi de dénoncer la mauvaise gestion des socialistes sur notre belle Région.
3 ANS DE HAUSSE DES IMPÔTS RÉGIONAUX
• Après les ménages touchés par une hausse de la taxe sur le foncier bâti de 81 %
• Après les commerçants, artisans et entrepreneurs,frappés par une hausse de la Taxe Professionnelle de 81 % ;
• C’est au tour des automobilistes de passer à la caisse du nouveau pouvoir régional avec une hausse de 30 % de la Taxe sur les Cartes Grises entre 2006 et 2007 et l’application d’un taux de 100 % sur la
hausse de la part régionale de la TIPP (Taxe intérieure sur les produits pétroliers) décidée pour 2007.
L’OPPOSITION MUSELÉE
Le mépris souverain vis-à-vis des droits de l’opposition se traduit systématiquement par des entorses régulières aux règles élémentaires de la démocratie.
Le Président de Région nous refuse régulièrement la parole, au mépris de toute règle, allant jusqu’à s’opposer obstinément à l’édition d’un compte rendu intégral des séances, pourtant si nécessaire quand on
connaît les débordements verbaux de cet homme.
On assiste à une parodie de débat en séance du Conseil régional. Ainsi lors du débat budgétaire, les groupes d’opposition ne disposent que de 10 minutes pour s’exprimer quand la Majorité disserte pendant
plus de 2h30 sur le sujet !
La pratique qui consiste à couper le micro à un orateur qui a l’outrecuidance de soulever une question embarrassante pour l’exécutif régional est ici une pratique courante.
Les élus d’opposition ne sont d’ailleurs associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux.
LA FOLIE DES GRANDEURS
Afin de défendre ses intérêts au sein de l’union européenne, la Région avait ouvert en 1989 une représentation à Bruxelles en association avec les Régions du Grand Sud. De même, dans le but de
développer la relation transfrontalière avec la Catalogne, il existait une Maison à Barcelone que la nouvelle Majorité s’est empressée de fermer.
Mais, probablement blessé de n’avoir pas eu de destin national à la hauteur de ses prétentions (ni Mitterrand, ni Jospin n’en ont voulu comme Ministre), Georges Frêche s’est soudain crû investi d’un destin mondial !
C’est ainsi, pris de mégalomanie qu’il a décidé de créer 15 Maisons de la Région à travers le monde : Barcelone (Espagne), Berlin(Allemagne) Bruxelles(Belgique), Londres (Royaume Uni), Madrid (Espagne), Milan (Italie), Moscou (Russie) New Delhi (Inde)
Shanghai et Chengdu (Chine) Tokyo (Japon) Hanoï(Vietnam) Buenos Aires (Argentine) New-York (États-Unis d'Amérique) São Paulo (Brésil).
Johnny PERCHEC


