17.04.2008

Compte-Rendu de la Convention Régionale sur les Lycées

Compte-Rendu de la Convention Régionale sur les Lycées
Samedi 12 Avril à Palavas-les-Flots




Le samedi 12 Avril a eu lieu la première convention régionale sur les Lycées qui fut l'occasion pour les élus, les jeunes et les militants, venus de l'ensemble du Languedoc-Roussillon, de débattre et d'échanger afin de parvenir à dessiner les grands axes qui serviront de base à l'élaboration du meilleur programme possible pour nos lycées.




Plus de 350 personnes, dont 50 jeunes étaient présentes à Palavas-les-Flots pour cet événement qui a permis de lancer les premières consultations en vue des élections régionales de 2010. Lycéens, étudiants, actifs et retraités étaient rassemblés et unis pour travailler main dans la main pour le Languedoc Roussillon.



Je tiens à remercier tout particulièrement toutes celles et tous ceux qui ont participé à l'organisation et veillé au bon déroulement de cet après-midi d'échanges. Je me réjouis de la richesse de ces débats et de cette volonté de changement qui nous anime.



Christian Jeanjean, Maire de Palavas-les-Flots, Président départemental de l'UMP et membre d'honneur des Jeunes avec Jeanjean a ouvert cette Convention Régionale en félicitant les 300 adhérents de notre association qui de Perpignan à Nîmes, en passant par Narbonne, Béziers et Mende ont choisi de s'engager et de s'investir pour que les choses changent en Languedoc-Roussillon. Christian Jeanjean a rappelé qu'il était primordial que la parole soit donnée aux jeunes afin que ces derniers puissent s'exprimer sur des sujets qui les concernent directement. L'homme fort de la droite régionale s'est posé en véritable rassembleur en invitant les militants à prendre pleinement part aux débats afin que toutes les sensibilités de la droite comme du centre soient associées à ce projet commun.


La prévention des risques liés à l'alcool, aux virus, et à la malnutrition a été mise en avant par Marie-Laure Anselme Martin , Présidente Régionale de l'association pour la recherche médicale. Ce fut l'occasion pour les jeunes d'êtres sensibilisés aux risques qu'ils encourent et d'être conseillés par une professionnelle.



A la suite une intervention relative à la gestion du stress, notamment par l'exercice physique, Jacques Llorca,Proviseur du Lycée Méditerranée a pris le temps d'exposer aux nombreux participants les enjeux liés à la décentralisation avant d'exposer les risques de personnalisation et de surconcentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme.

Après une « pause diététique » gracieusement offerte par McDonald's et illustrant à merveille les propos de Marie-Laure Anselme-Martin sur la nécessité de manger sain, les participants ont pu se livrer à un exercice de questions-réponses avec les élus et les intervenants.
Nous avons donc bien pris en compte les attentes, notamment en matière de transports (TER) pour que les élèves puissent se déplacer, et en matière de logement (manque criant de places en internat). Ces échanges nous ont invité à prolonger nos réflexions afin de proposer un programme répondant concrètement et véritablement aux attentes des languedociens et des roussillonnais.


Daniel Briand Président d'Handialogue et en charge de la sécurité à l'Hôpital des Enfants à Palavas-les-Flots est intervenu afin que l'accent soit mis sur les problèmes liés à la sécurisation des élèves et des bâtiments, en proposant notamment que des formations aux premiers secours soient dispensés tout au long de la scolarité afin de sauver plus de vies. M. Briand a synthétisé la réflexion qu'il a conduite avec son collaborateur en une série de 12 propositions concrètes intégralement retranscrites sur le blog http://lesjeunesavecjeanjean.midiblogs.com.


Aymeric Lambey, Délégué UNI-Lycées a ensuite exposé son envie de travailler avec Les Jeunes avec Jeanjean afin que les préoccupations des lycéens soient véritablement prises en compte et que la majorité silencieuse ne soit plus l'enfant pauvre de la politique régionale en matière de lycées.


Damien Abad, Président des Jeunes Centristes puis Warren Azema, pour les Jeunes Radicaux ont fait part de leur désir de changement, pour que la politique régionale pour les lycées rime enfin avec excellence, écologie et bon sens et non plus avec clientélisme, sectarisme et gaspillages!



Cela fait maintenant un an que Les Jeunes avec Jeanjean s'investissent sur les questions des lycées du Languedoc Roussillon. Nous n'avons pas attendu les dernières semaines de la campagne des municipales pour commencer à nous intéresser à cette thématique qui nous tient particulièrement à coeur. Oui, notre engagement est un engagement à long terme parce que nous savons que le défi que nous avons à relever est de taille et que l'avenir de nos lycéens en dépend pour partie.

C'est pour donner à nos lycées une longueur d'avance que nous voulons faire une « révolution numérique » dans nos lycées (Clé USB, Podcasts, e-books, portails numériques), que nous voulons apporter la Culture aux lycéens (expositions, représentations, concours), que nous voulons assurer la sécurité de nos lycéens et de nos infrastructures (constructions THQE, Formation aux premiers secours), que nous voulons un véritable « Plan Marshall » pour préserver la santé de nos lycéens (journées de préventions, de dépistages, de débats, distributeurs de préservatifs, alimentation Bio) et enfin, nous voulons faire de nos lycéens de futurs éco-citoyens (guide citoyen, échanges solidaires, conférences/débats).


Le projet que nous souhaitons proposer pour les lycées est un projet sérieux. Il n’est pas un simple catalogue de mesures. Il propose une stratégie et n’hésite pas à être sélectif pour être crédible.
Enrichi par les contributions et propositions que les participants ont pu formuler au cours de cette convention, notre projet pourra à l'avenir être précisé, mais notre philosophie ne changera pas : pour nous, les lycées ne constituent pas un « problème », « un dossier » ou une « charge budgétaire ».

Au contraire, Les lycées sont pour le Languedoc Roussillon un formidable atout, à la base de la réussite et de l'essor de notre région. Ce sont plus de 100 000 lycéens, et plus de 100 lycées qui attendent un changement et des propositions innovantes et ambitieuses!
C’est un potentiel humain, écologique et économique extraordinaire pour notre
région! Les lycéens sont les jeunes éco-citoyens de demain, qui assureront l'avenir de notre région!

Si nous souhaitons mener ce combat, c'est que parce que nous avons l'intime conviction que les choses doivent changer, que le Languedoc-Roussillon a besoin d'une nouvelle équipe et d'un nouvel élan pour retrouver la croissance et le dynamisme qui lui font défaut aujourd'hui.

Notre région a besoin d'une politique qui n’a pas peur des mots, des idées,des jeunes, des débats : le Languedoc Roussillon a besoin d'une politique d'Ambition dans laquelle chacun de nos jeunes aura sa place.

Nous allons le faire parce qu'ensemble, nous pourrons offrir à cette région le changement qu'elle attend!


Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean


http://lesjeunesavecjeanjean.midiblogs.com


Un grand Merci à tous les intervenants sans qui cette Convention n'aurait pas pu voir le jour, au MIL pour son aide, ainsi qu'aux Jeunes Populaires, Jeunes Réformateurs, Jeunes Radicaux, aux Jeunes Centristes, aux Jeunes Actifs, aux Jeunes de l'UNI et à toutes celles et à tout ceux qui ont participé à la préparation de cette Convention Régionale.

Je remercie tout particulièrement Christian Jeanjean qui a toujours cru en nous, ainsi que la ville de Palavas-les-Flots pour son excellent accueil.

P.S:
Vous pouvez nous faire parvenir vos suggestions, conseils ou proposition par mail sur notre adresse: [email protected]

09.04.2008

Christian Jeanjean dénonce le matraquage fiscal

HAUSSE DE LA FISCALITÉ RÉGIONALE



M. le président. La parole est à M. Christian Jeanjean, pour le groupe de l'UMP.

M. Christian Jeanjean

Madame la ministre déléguée à l'intérieur, un mouvement de hausse de la fiscalité régionale, jamais vu dans nos régions, a été déclenché de manière coordonnée par les majorités socialistes. (Protestations sur les bancs du groupe socialiste. - Huées sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.)

Le débat sur le projet de budget pour 2005 commence aujourd'hui en région Languedoc-Roussillon. Ce projet prévoit une hausse de 40 % par rapport à 2004
. (Exclamations sur les bancs du groupe socialiste. - Huées sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.) La majorité socialiste envisage une augmentation de près de 80 % de la taxe d'habitation (Mêmes mouvements)... Je comprends que mes collègues socialistes ne soient pas contents, mais ils peuvent encore revenir sur leur projet !
La majorité socialiste a également prévu une hausse de 80 % de la taxe professionnelle. (Exclamations sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire. - Protestations sur les bancs du groupe socialiste.)
C'est hallucinant ! Alors que les Français voient baisser leur pouvoir d'achat et que le Gouvernement mobilise toute son énergie pour l'améliorer, déclencher un tel mouvement de hausse est irresponsable...

M. Yves Fromion

Très juste !

M. Christian Jeanjean

...et témoigne de l'incapacité des socialistes à gérer des collectivités locales. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire. - Protestations sur les bancs du groupe socialiste.)
Plus étonnant encore : les socialistes justifient ces augmentations par la décentralisation. (Exclamations sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.) Or les lois de décentralisation ne s'appliqueront, dans le meilleur des cas, qu'en 2006. Par ailleurs, la réforme constitutionnelle que le Gouvernement a fait voter dans le cadre de ces lois garantit le financement de tous les transferts de compétence.

M. le président

Monsieur Jeanjean, pouvez-vous poser votre question ?

M. Christian Jeanjean
Pouvez-vous nous donner votre sentiment, madame la ministre, sur l'explosion de la fiscalité régionale et nous assurer qu'elle n'est pas due à un quelconque désengagement de l'État, mais au seul choix des socialistes ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire. - Exclamations sur les bancs du groupe socialiste.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée à l'intérieur.

07.04.2008

Christian Jeanjean dénonce les propos de Georges Frêche

Assemblée nationale

Compte rendu
intégral
Deuxième séance du mardi 21 février 2006
145e séance de la session ordinaire 2005-2006
PRÉSIDENCE DE M. JEAN-LOUIS DEBRÉ



Propos de M. Georges Frêche
à l’encontre des Harkis

M. le président. La parole est à M. Christian Jeanjean, pour le groupe UMP.



M. Christian Jeanjean
Monsieur le président, les députés du Languedoc-Roussillon appartenant à la majorité s’associent à ma question et il en va de même, je pense, pour l’ensemble des députés de la majorité.

Monsieur le ministre délégué aux anciens combattants, c’est avec indignation que nous avons pris connaissance des propos tenus par M. Georges Frêche (« Hou ! » sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire), président socialiste de la région Languedoc-Roussillon et président de l’agglomération de Montpellier, en présence de M. Jack Lang (« Oh ! » sur les mêmes bancs), de Mme Mandroux-Colas, maire de Montpellier, et de bien d’autres conseillers et hiérarques socialistes de cette ville, au cours d’une cérémonie de souvenir dédiée à Jacques Roseau, le samedi 11 février.
Adressés au président d’une association de harkis, ces propos sont d’une telle indignité, d’une telle violence et ont été tellement médiatisés que nous n’aurions jamais dû avoir à les rapporter ici. Certains des termes employés, comme celui de « sous-hommes » (« Honteux ! Scandaleux ! » sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire) ont une connotation que nul ne peut éluder. Je pensais ne jamais les entendre dans la bouche d’un homme politique tant ils rappellent l’idéologie nazie !

Plusieurs députés du groupe de l’Union pour un mouvement populaire. Démission !

M. Christian Jeanjean

Et que dire de « cocus », « égorgés comme des porcs », « fermez vos gueules, vous êtes sans honneur » ? Il s’agit d’un appel à la haine à l’encontre d’un groupe en raison de ses origines.
(« Démission ! Démission ! » sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)
L’honneur le plus élémentaire aurait voulu que cet homme fût exclu du parti socialiste dans l’instant ! (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire et du groupe Union pour la démocratie française.) L’honneur de la région Languedoc-Roussillon voudrait que cet homme n’en soit plus le président ! (Applaudissements sur les mêmes bancs.)

Monsieur le ministre, devant l’immense indignation soulevée par le comportement de M. Georges Frêche, quel sentiment vous inspirent ces insultes proférées à l’encontre de nos concitoyens harkis, veuves de harkis et enfants de harkis qui ont tant donné pour défendre la France et ses valeurs républicaines ? Quelles mesures comptez-vous prendre pour que ces propos, qui rappellent le fascisme, soient solennellement condamnés dans cette assemblée puis sanctionnés ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.) Car dans une démocratie, nul n’est au-dessus des lois !

(Les députés du groupe de l’Union pour un mouvement populaire se lèvent et applaudissent longuement.Applaudissements sur les bancs du groupe Union pour la démocratie française.)

De nombreux députés du groupe de l’Union pour un mouvement populaire. Démission ! Démission !

04.04.2008

Ensemble, proposons des solutions nouvelles pour les lycées du Languedoc Roussillon

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Après son élection à la tête du conseil régional en 2004, Georges Frêche avait promis de moderniser nos Lycées.

A deux ans de la fin de son mandat, peut-on se satisfaire de ce qu'a fait Georges Frêche?

Nous pensons que NON!

- Avec l'opération "Gratuité des Livres, La Région perd chaque année 14 267 520,00 € du fait de cette opération mal gérée!

- Le scandale lié au changement de noms de lycées a lui aussi eût un coût pour la région! Georges Frêche n'a pas tenu compte de ce que souhaitaient vraiment les personnels et lycéens concernés!

- Des subventions mal réparties entre les lycées publics/privés

- Des constructions de lycées toujours reportées qui mettent nos lycéens en difficulté.

- Un passage tardif aux lycées « propres »

- Des rénovations de bâtiments qui ne tiennent pas compte des normes HQE

Tant de gaspillages et de temps perdu qui nous confortent dans l'idée que le Languedoc Roussillon a besoin de changements.

Parce que nous voulons une politique ambitieuse pour nos lycées,

Parce que nous pensons qu'une révolution numérique est indispensable pour donner une longueur d'avance à nos lycées

Parce que nous voulons apporter la Culture dans nos Lycées,

Parce que nous voulons aider nos lycéens à devenir de futurs citoyens,

Parce que nous voulons préserver la Santé, la Sécurité de nos Lycéens en leur apportant une alimentation BIO de qualité,

Parce que nous pensons que notre région a besoin de changements profonds,

Nous vous donnons rendez-vous SAMEDI 12 AVRIL à 14H00 à la Salle Bleue de Palavas-les-Flots.

Ensemble, proposons une alternative pour le Languedoc Roussillon.

Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean
[email protected]
http://lesjeunesavecjeanjean.midiblogs.com

03.04.2008

Convention Régionale sur les Lycées

02.04.2008

Christian Jeanjean "Je serai candidat à la Région"

( Midilibre.fr)


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Les municipales n’étaient pas achevées que déjà le débat politique à droite se déplaçait sur un autre terrain : celui des régionales de 2010. Fort de sa réélection dès le 9 mars à Béziers, Raymond Couderc a été le premier à s’exprimer. Le 12 mars dans les colonnes de Midi Libre, il n’excluait pas de conduire les listes de l’UMP si Sarkozy le lui demandait. « J’ai gagné trois fois Béziers, j’ai une reconnaissance », expliquait Couderc. « Il ne suffit pas d’être maire d’une grande ville pour prétendre à la
présidence
de la Région », lui rétorqua Jacques Blanc, prédécesseur de Georges Frêche au perchoir régional. Aujourd’hui, c’est le maire de Palavas, Christian Jeanjean, qui se replace dans la course et il n’est pas tendre avec son collègue biterrois.



Raymond Couderc se positionne comme candidat aux régionales, poste que vous briguez depuis un an. Qu'en pensez-vous ?


C'est bien, la victoire donne des ailes. S'il veut aller aux régionales, qu'il y aille. De toute façon, je ne peux pas l'en empêcher. Mais je serai aussi candidat. Quoi qu'il arrive. Et, dans ce cas, ce n'est pas exclu que je monte aussi une liste aux sénatoriales.

Pourquoi ne pas lui avoir téléphoné après sa prise de position ?


Pour quoi faire ? Il ne s'est jamais impliqué à l'échelle régionale, alors que je suis président de l'association des villes touristiques de la région et président de l'association des ports de plaisance. J'ai une vocation à me présenter à l'échelle régionale.

Vos détracteurs disent que vous êtes maire d'une petite ville...

Parce que La Canourgue (1), c'est grand ? Palavas, c'est plus de 80 000 personnes l'été, une renommée nationale. Et ce n'est pas un désavantage, car Raymond Couderc a déjà bien à faire pour Béziers et son agglomération.

Qui tranchera ? La base ou Paris ?


En principe, c'est Paris qui donne les investitures, mais je préfère avoir l'adhésion de la base. Couderc a une réelle volonté et peut-être fait-il monter les enchères, ce qui est de bonne guerre. Mais nous avons besoin de toutes les énergies. Je rappelle que j'ai fait un sacrifice l'an passé en laissant à Jacques Domergue la 1re circonscription de l'Hérault pour essayer de gagner Montpellier.

Ce serait donc un juste retour des choses ?

Non. Simplement être conforme à des accords conclus.

Des accords conclus avec Raymond Couderc ?

La dernière fois, c'était l'été dernier. Je lui ai expliqué mon intention de conduire une liste UMP aux régionales. Je lui ai dit : tu vas être sénateur, maire et président de l'Agglo de Béziers, est-ce que je peux compter sur ton soutien ? Il m'a répondu : "Tu peux y aller !"

Et Jacques Blanc ?


Il a dit qu'il voulait s'occuper des montagnes dans la liste. Je le lui proposerai. Je le répète : on aura besoin de toutes les énergies.

Recueilli par Y. POVILLON
(1) L'UMP Jacques Blanc, président de la Région de 1986 à 2004, était maire de La Canourgue (Lozère), mandat qu'il vient de retrouver.

28.03.2008

Fillon veut réformer le scrutin des régionales



LeFigaro.fr

Dans un entretien à L'Express, le premier ministre se dit favorable au retour de la proportionnelle à un tour.
Réformé par Jean-Pierre Raffarin pour les élections de 2004, le mode de scrutin des régionales sera-t-il réformé par François Fillon pour celles de 2010 ? Dans un entretien à L'Express, le premier ministre annonce que «le gouvernement souhaite un débat sur le mode de scrutin pour les régionales». L'hôte de Matignon affirme que, «à titre personnel, sa préférence va à la proportionnelle à un tour, et non à deux comme actuellement». Le chef de la majorité entend donc abandonner le mode de scrutin mi-majoritaire, mi-proportionnel à deux tours en vigueur depuis la loi d'avril 2003 et appliqué lors des régionales de mars 2004, qui s'était soldé par une déroute pour la droite.

Dès sa réélection en mai 2002, Jacques Chirac comme Lionel Jospin avant lui avait souhaité abandonner le scrutin proportionnel à un tour utilisé jusqu'alors pour ces élections. Son objectif était de diminuer l'influence du Front national et d'éviter la répétition du psychodrame survenu lors des régionales de 1998. Cette année-là, quatre présidents de région UDF, Charles Millon (Rhône-Alpes), Jean-Pierre Soisson (Bourgogne), Jacques Blanc (Languedoc-Roussillon) et Charles Baur (Picardie), qui ne disposaient pas de la majorité absolue, avaient alors été élus grâce à l'appoint des voix des conseillers régionaux du Front national. Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, alors président de l'UMP, espéraient aussi favoriser la bipolarisation de la vie politique et consacrer la suprématie de l'UMP et du PS.

La loi d'avril 2003 a ainsi institué un mode de scrutin mi-majoritaire, mi-proportionnel à deux tours, largement inspiré du scrutin municipal, dans le cadre d'une circonscription régionale unique, et non plus de listes départementales. Le projet de loi initial prévoyait que seules les listes ayant rassemblé 10 % des inscrits soit 15 % à 20 % des exprimés, compte tenu de l'abstention pourraient participer au second tour. Mais le Conseil constitutionnel avait censuré cette disposition.


Ouvrir la polémique

En défini­tive, la loi a donc institué un seuil moins élevé : toutes les listes ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés peuvent participer au second tour. Et les listes qui ont recueilli 5 % des voix ont la faculté de fusionner avec une autre demeurée en lice. Au second tour, la liste arrivée en tête obtient une prime majoritaire égale au quart des sièges à pourvoir. Et le reste des sièges est réparti à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix, y compris celle qui est arrivée en tête.

Or, cette réforme du mode de scrutin, appliquée lors des régionales de mars 2004, avait eu pour effet paradoxal d'amplifier la défaite de la droite lors de ces élections. Forte de ses 50,1 % au second tour, la gauche avait profité à plein de la prime majoritaire et raflé vingt des vingt-deux régions métropolitaines.

Instruit par ce précédent, François Fillon souhaite donc éviter la répétition de ce scénario catastrophe lors des régionales de 2010. Mais lancer le débat sur un mode de scrutin est la garantie d'ouvrir la polémique, l'initiateur du débat étant toujours suspect de rechercher son propre intérêt. La simple phrase de François Fillon dans L'Express ne permet pas de savoir dans quelle direction le gouvernement veut aller. S'il entend appliquer la proportionnelle intégrale, comme de 1986 à 1998, cela favorisera les formations petites et moyennes, à commencer par le MoDem de François Bayrou. S'il assortit au contraire cette proportionnelle d'une forte prime en sièges à la liste arrivée en tête, cela fera le jeu de l'UMP et du Parti socialiste et incitera donc à la bipolarisation du débat.

20.03.2008

Rejoins nous!

17.03.2008

Johnny Perchec appelle au rassemblement




Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.


Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².

La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.

Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.

En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.

Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !


Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.

La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.

Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…

Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?

Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.

Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?

NON !!!


Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.

Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !

C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.

Cessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.

Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !


Johnny PERCHEC

16.03.2008

Christian Jeanjean, leader de la droite régionale, réélu avec 72,5%!

Dimanche 9 mars 2008, Christian JEANJEAN, Président de l'UMP dans l'Hérault et leader de la droite régionale, a été réélu à la mairie de Palavas-les-Flots avec 72,5% des suffrages au premier tour!

Une belle victoire, place désormais aux régionales!

Mathieu SOLIVERES
Président des Jeunes avec Jeanjean