07.04.2008
Courage intrépide.
Ce n’est pas toujours facile pour un athlète comme moi d’avoir une opinion. Entre la muscu, les entraînements le visionnage des compètes, l’analyse vidéo de la technique de l’adversaire, et plus des heures et des heures à écouter vociférer mon entraîneur qui m’engueule en me criant que je suis le meilleur mais qu’il a honte parce que je suis nul, qu’on va gagner grâce à lui, que s’il n’était pas là je serai incapable d’exploiter au mieux mon potentiel, il ne me reste pas trop de temps pour réfléchir.
Heureusement il y a les jeux olympiques et la traversée de Paris par la flamme. Oui, nous sportifs de France, faisant preuve d’un courage incroyable : nous avons oser, pour protester en faveur des droits de l’homme, aborder un immense badge d’au moins cinq centimètres de diamètre, visible de la Lune comme la muraille de Chine, avec cette inscription terriblement téméraire et totalement subversive « Pour un Monde meilleur ».
Ça va leur faire du bien aux tibétains, et cela va apporter un immense réconfort à la dizaine de condamnés à mort qui sont exécutés chaque jour au pays de l’Empire Céleste. Et qu’on ne me dise pas que notre action est inutile, les chinois ont parait-il l’intention de remplacer la balle dans la nuque par la perfusion létale des américains, comme quoi, hein ? Ça vous en bouche un coin. Finie la répression sanglante, maintenant ce sera aseptisé, tout en douceur, le bourreau chantera « dors mon p’tit quintin » au condamné. (Normal, on va leur vendre « Bienvenue chez les chtis », c’est un nouveau marché prometteur qui s’ouvre à la France).
Nos athlètes iront donc à Pékin, Sarko sera du voyage, et, commerce mondial oblige, les badges resteront à la maison. Ils ne seront pas arborer dans le pays des non droits de l’homme.
Au paradis des travailleurs, ouvriers et paysans, « Pour un monde meilleur » coûte cinq à dix ans de prison, deux années à Cuba et l’inscription au fichier des terroristes aux USA. En France ça ne vaut pas grand-chose car le ridicule ne tue pas.
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05.04.2008
On est mal barré
Edifiant !
Je viens de lire la dernière note d’Uzès en Mouvement, Sa majesté le Roi de la Langue de Bois a encore frappé, et surtout noyons nous dans les chiffres pour ne pas affronter nos propres responsabilités. Rappelons quand même que l’abstention fait parti du jeu démocratique et ce n’ai pas en contestant la représentativité de Chapon que l’on fera avancer le débat.
Pour reprendre ce que Bernard a écrit dans "Vivre à Uzès", j'ai personnellement dû me faire violence le Dimanche matin pour voter en faveur de la liste soutenu par le parti socialiste. Qu'Alain TAISSERE retourne à Arpaillargue essayé de "dézinguer" le maire de cette commune qu'il a, par sa suffisance, contribué à installer.
13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retour sur les élections
04.04.2008
L’évangile selon Saint Blasphème
Dieu est grand, mais il a des soucis comme tout le monde, pourtant cela avait bien commencé, il y plus de 600 millions d’années de cela il avait crée l’homme à son image, mais sa créature avait depuis lors bougrement évoluée physiquement tandis que lui était resté le même. Du haut de son 1,10 mètre il commençait à souffrir d’un grave complexe d’infériorité, même Mitterrand, qui n’était pas grand, s’était demandé en arrivant au Paradis pourquoi on laissait dormir cet espèce de singe velu sur le trône céleste.
Dieu avait essayé de se rapprocher de la gente humaine, il avait donc eu un fils, Jésus, mais les anges malicieux ne manquait pas de faire remarquer que l’enfant ressemblait diablement plus à Joseph qu’à lui-même. N’est pas cocu celui qu’on croit marmonnait-on sur son passage. Dieu en était très peiné, d’autant que son fils se faisait appeler « Seigneur » titre qu’il s’était réservé jusqu’à présent. Ça devenait satanément compliqué, comment les fidèles pouvaient-ils s’y retrouver entre Dieu le Père et Dieu le fils lequel n’était même pas Dieu ?
Dieu, (le père) avait quand même un sujet de satisfaction, les hommes lui avaient attribué toutes sortes d’autres noms et appellations. Ce qui était un avantage non négligeable surtout pour les écrivains sans talents qui évitaient ainsi moult répétitions males séantes à l’oreille des puristes.
L’ETERNEL (c’est un des petit noms qu’il affectionnait pour lui même, quoiqu’en pense un certain Blaise PASCAL qui prétendait qu’il n’y avait pas d’être éternel, mais uniquement des êtres qui n’étaient pas encore mort), l’ETERNEL, disais-je, avait fini par renoncer à se présenter sur la terre depuis que Moïse lui avait jeté des cacahuètes sur le mont SINAÏ, avant de le reconnaître et de lui présenter ses excuses en échanges des tables de la loi.
Jéhovah (Jého pour les intimes), se devait pourtant d’être représenté sur terre, d’autant que Jésus commençait à tirer toute la couverture a lui. Le Tout Puissant avait raison de se méfier, son fils s’était déjà révélé, sous ses airs de Sainte Nitouche comme un sacré Faux jeton, souvenez vous, le soir de la Cène, Jésus avait besoin d’un « traite » pour que son destin, « Sa passion » puisse se réaliser, il aurait pu prendre n’importe qui pour ce rôle, un mendiant quelconque, un Crs, Sarkozy, non, il a fallut qu’il choisisse Juda, son meilleur ami sans même lui demander son avis, sous prétexte que le symbole serait encore plus grand, « L’un d’entre vous me trahira » avait-il dit à ses apôtres qui se regardaient tous en chien de faïence, mais le seul à savoir que se serait Juda, c’était le Christ. Il aurait pu le prendre à part, lui expliquer le pourquoi du comment, mais non, « à chacun sa merde, à moi la gloire éternelle, à lui la damnation, la honte et les flammes de l’Enfer jusqu’à la fin des temps ». Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que certain mécréant prétendent aujourd’hui que le vrai Messie c’est Juda, celui qui fut sacrifié pour que Jésus rachète les péchés du Monde.
Dieu, après la crucifixion pensait que Jésus allait enfin rentrer dans le rang, que Nenni, voilà-t-il pas qu’il invente la résurrection, « C’est juste une petite parabole, avait-il expliqué à son père (Dieu, pas Joseph), je ne ressusciterai pas pour de vrai, cela doit juste signifier qu’après ma mort, mon enseignement restera vivant auprès de mes disciples ». Seulement, voilà, les autres naïfs avaient pris cela au premier degré. Depuis, il avait fallu créer les fêtes de Pâques, avec tous les frais que ça entraîne. Après les critiques des mécréants, il avait fallu faire face à celles des hérétiques qui prétendaient rétablir la vérité, ceux là, puisqu’ils en voulaient de la symbolique, on leur en a donné, et vive Montségur et son bûcher.
Si le malheureux Juda fut offert en pâture et au mépris du Monde entier, il n’en fut pas de même pour les autres disciples, Jésus se permit, sans demander la permission à son père, d’offrir quelques postes clés ou des petits cadeaux à ses petits copains les disciples, Pierre eu droit à une belle Basilique, bien placée, au cœur de Rome, il trouva un éditeur pour Mathieu, Luc, Jean et Marc. Il en fit embaucher d’autres comme PDG de grandes entreprises, Saint Emilion reçu des Caves, Saint Gobain une verrerie, Saint Glé une chaîne de cliniques Psychiatriques, Saint Thuron se reconvertit dans les cuirs, pour ne citer qu’eux.
Quant à Sainte Gabelle, elle fut nommer secrétaire de la fédération du Parti socialiste de Haute Garonne.
Jého commençait à l’avoir mauvaise, mais il n’était pas au bout de son calvaire. Quand Jésus lui avait demandé la permission d’organiser une petite fête pour son anniversaire, il avait d’abord dit non, « Qu’a cela ne tienne, puisque c’est comme ça, je retourne sur terre chez mon père (Joseph), et n’essaie donc de m’en empêcher, Nabot !! ». Dieu, avait du céder, « D’accord mais une seule fois pas plus », « Promis juré, juste cette année, je fêterai ça le 25 décembre ».
Mais revenons en à nos moutons. Dieu avait besoin d’un représentant sur terre, pour cela il inventa le « Pape ». Il avait bien quelques petits soucis avec lui, ou, pour être exact, avec eux, car le Pape n’étant pas éternel, contrairement au patron, il fallait régulièrement en changer. Ils leur arrivaient de dire ou de faire n’importe quoi, ce qui parfois s’avérait gênant pour la renommée de Dieu, car tout se disait ou se faisait en son nom, mais finalement, bon an mal an il n’avait pas trop à se plaindre, bien sûr il y avait bien quelques malheureuses erreurs « judicaires » mais comme l’avait si bien dit le légat Arnaud Amaury devant Béziers, Dieu reconnaissait les siens même s’ils étaient parfois quelque peu défigurés par les excès de quelques croisés et autres inquisiteurs.
Le Tout Puissant au fil des siècles avait fini par établir un profil de poste tout à fait convenable à la fonction qu’il suffisait d’adapter selon les époques et l’évolution des mœurs, restait à dégoter le bon candidat. Pour cela, sur une idée de Saint Pierre, il avait crée le Conclave, un coup de génie, car Dieu pouvait compter sur les cardinaux, qui, comme chacun sait ne pensent pas, réfléchissent encore moins mais obéissent à la volonté divine qui les inspirent et les guident dans leur choix en toute objectivité loin des magouilles, des intérêts personnels et des calculs politiciens ou carriéristes. Ainsi, à la fin du vingtième siècle ces messieurs désignèrent, sur proposition de l’Eternel en personne, un nouveau pape venu de Pologne, et, au début, Dieu n’avait eu qu’à se louer de son choix, l’homme tout d’abord avait un coté sympathique pour le Tout puissant, car souffrant d’un problème oedipien mal assumé, il préférait vouer une profonde dévotion à la Sainte Mère plutôt que d’idolâtrer ce bellâtre de Jésus, de plus c’était un bon commercial, beau gosse, voyageant par monts et par vaux pour représenter la maison mère, avec un sens de la communication hors du commun, dès qu’on ne pensait plus à lui, il trouvait toujours, (avec l’aide de Dieu), un moyen de mobiliser les médias sur sa personne, ainsi alla-t-il jusqu’à se faire flinguer, en plein place Saint Pierre, en direct devant les caméras. Puis il s’inspira de Woodstock pour rassembler la jeunesse, enfin une certaine jeunesse, celle des beaux quartiers, des boys scouts du 16ème aux anciennes du couvent des oiseaux, les autres, il les avait depuis longtemps abandonné à Che Guevara et à Ben Laden, ce qui commença à agacer le bon Dieu.
Dieu pensait que lorsqu’ un Pape se prend pour une Rock Star, et ne fait plus parler de lui que pour ses problèmes de santé, il n’a plus le temps de s’occuper des situations d’urgence, entre autre d’adapter l’église au monde moderne, L’Eternel avait beau glisser dans l’oreille du Pape, qu’au vingtième siècle il fallait vivre avec son temps, que la femme était l’égale de l’homme, qu’il n’y avait aucune raison qu’elle n’accéda pas à la prêtrise, voir au pontificat, que le célibat des prêtres était une entrave à la vocation, que les homosexuels étaient des créatures de Dieu comme les autres, qu’ils devaient pour cela pouvoir se marier afin de s’aimer dans le cadre des liens sacrés du mariage, que le Sida frappait en premier lieu les plus démunis, rien n’y faisait. Jean Paul, car ce pape s’appelait Jean Paul, ne voulait rien entendre.
Dieu convoqua Saint Pierre, le seul en qui il avait entièrement confiance, tout en sachant que ce garnement l’appelait « l’australopithèque » quand il avait le dos tourné. Saint Pierre n’en était pas moins son principal conseiller, c’était le seul également qui bossait vraiment au Paradis, il était au courant de tout ce qui passait sur terre à force de diriger les entretiens très serrés auxquels étaient soumis tous les candidats à l’accession au Jardin d’Eden. Son coté un peu snobinard faisait qu’il était particulièrement flatté de disserter avec les grands philosophes, les politiques, les artistes et autres intellectuels.
« Saint Pierre, toi qui est un sage, comment attirer à nous, tous ceux qui sont intéressés par les mystères de la religion mais qui ne se reconnaissent pas dans ce vieillard malade ? »
« Écoute Jého, (Pierre était très familier avec Dieu), j’ai sur ma liste d’attente un écrivain rouquin, qui pourrait écrire un bon polar à thème mystique susceptible de faire un best seller et de présenter la religion sous un autre angle tout en titillant la papauté, son ange gardien pourrait servir d’intermédiaire »
« Qui est cet ange ? »
« Oliver, tu sais bien, Jého, que l’ange Oliver protège les roux »
(L’enjoliveur protège les roues, pour ceux qui n’auraient pas compris)
Et c’est ainsi que fut écrit le « Da Vinci Code »
Dieu lut le livre et fut très en colère,
« Nom de moi-même, Pierre, tu crois que c’est avec ça que nous allons être crédibles ? »
« Mais seigneur (Pierre vouvoyait toujours Dieu quand celui-ci était fâché) que se passe-t-il ?»
« Ton best seller n’est qu’un petit polar à l’intrique cousue de fil blanc, aux coups de théâtre téléphonés, reposant sur des hypothèses ésotériques éculées et archi rabattues. L’auteur y affirme qu’il y a des messages dans l’œuvre de Léonard de Vinci, Mais nom de moi-même (Dieu aimait beaucoup cette expression) pourquoi croyez vous que j’ai inventé l’art, si ce n’est que pour permettre à l’artiste de décrire ce qu’il vit, ce qu’il voit, ce qu’il craint, ce qu’il espère, ce qu’il ressent, et l’art religieux, qu’est ce que l’art religieux, Pierre, si ne n’est le moyen de transmettre la foi ? »
« Mais c’est un message caché que contient la Cène, Seigneur »
« Juan de Juanes a peint, dans des églises d’Espagne, à la même époque que Vinci, des cènes, où figurent Marie Madeleine aux coté du Christ, sans subir pour autant les foudres de l’inquisition, Vinci ne fait que suggérer sa présence, toute la différence est là, Juan de Juanes est grand artiste, Vinci un génie »
« Dois-je en conclure, Jého, (Pierre venait de sentir que la colère de Dieu était retombée), que toutes œuvres artistiques peut contenir un message caché, y compris les chanson de Chantal Goya ? »
« Je parle d’art, Pierre, mais cependant, tu as raison, les hommes ont cette capacité de trouver un sens au second degré, même à la pire des inepties, il suffit de leur dire que n’importe quelle bluette contient un message politique, érotique, ou en faveur du cannabis pour qu’il l’interprète ainsi ».
Dieu n’apprécia pas que la curie mette le livre à l’index, « Il ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité »
L’Eternel voyait avec inquiétude se dégrader la santé du Pape, il pensa bien à lui faire prendre sa retraite dans un couvent des Carpates mais la curie venait malheureusement de négocier avec le Baron Ernest Antoine Seillière de Laborde un accord social qui fixait l’âge de la retraite des souverains pontifes à 123 ans, soit un de plus que Jeanne Calman.
Dieu rassembla son conseil d’administration et prononça ces paroles
« Halelouya, Gloire à moi même au plus des cieux, j’ai trouvé, le pape est fatigué, il a droit au repos éternel, je sais qu’il est grippé c’est le moment idéal »
L’Esprit Saint s’adressa à Dieu et dit,
« Seigneur, puis-je descendre sur terre, écouter la parole des évêques et des cardinaux, ils sont de bon conseil, puisque c’est vous qui les inspirez »
« Qu’il en soit ainsi ».
En ce temps là les cardinaux veillaient sur le Saint Père, L’esprit saint descendit parmi eux et écouta leurs prières.
« Notre père qui êtes aux cieux, ne soyez pas presser d’accueillir notre frère Jean-paul, nous approchons des fêtes de Pâques qui sont celles de la joie de la résurrection du Christ, nous te prions, mon Dieu, de le conserver en vie avec l’aide de nos médecins jusque là, que ta volonté soit faite par la suite, mais pas plus tard, si tu dois rappeler notre frère Jean, que ce soit pendant la semaine pascale qui suit la semaine sainte, ce serait un signe envers les chrétiens de ta puissance et de ton infinie bonté, Amen »
Dieu avait du mal à déchiffrer le message, il fit venir auprès de lui Saint François de Sales, patron des journalistes qui prononça ces doctes mots :
« Écoute Coco, (Saint François de Sales avait pris de très mauvaises habitudes en fréquentant les salles de rédaction), l’audimat est au beau fixe, toutes les Télés sont braquées sur nous, si t’as reluqué la 1ère compagnie tu dois savoir qu’avant de faire sortir un candidat il faut dramatiser la situation, faut y aller crescendo Coco, faut pas non plus contrarier le peuple, il veut son Week-end de Pâques, tu vas pas leur casser le moral avec ton défunt, z’ont raison les cardinaux, après se sera Bath, je te promets des retombées médiatiques de toutes premières »
Dieu était perplexe, il rappela à lui son conseil d’administration et fit part de ses scrupules, « Mes enfants, ne croyez vous que certains vont nous accuser, les cardinaux et moi d’avoir tout manigancé, croyez vous que cela soit conforme à notre enseignement ?»
Marie prit la parole et prononça ces mots
« Toi qui m’a mise enceinte sans m’avoir épousée alors que j’étais la femme d’un autre homme, pense-tu être le mieux placé pour nous faire la morale ? Saint François a raison, quand la sauce est chaude, il ne faut pas la laisser refroidir »
Dieu était confus, il n’aimait pas que Marie lui rappelle son adultère, il céda aux prières de son entourage et fixa le début de l’agonie au premier Mardi après Pâques et l’accession au repos éternel au vendredi suivant. Mais, Dieu a beau être Dieu, il n’était pas à l’abri des aléas , quand Jean-Paul vit et toucha le Père Eternel, comme le relata un cardinal le Jeudi de l’agonie, il se produisit un incident que Dieu lui-même n’avait pas prévu, lorsqu’il tendit la main au Pape afin de le faire grimper sur un nuage, celui-ci s’exclama, « Je ne savais pas que le Paradis était un jardin zoologique » Dieu vexé, le relâcha et le Pape retomba sur terre, dans son lit moelleux où il ouvrit les yeux en disant Amen ! À la stupeur des cardinaux qui étaient déjà en train de fouiller dans les armoires à la recherche d’un éventuel testament en leur faveur.
Dieu envoya de nouveau l’Esprit Saint à l’écoute des cardinaux mais les prières de ceux-ci étaient d’une telle puissance qu’elles arrivèrent directement à ses oreilles « Seigneur, ne laisse pas souffrir, notre pape Jean-paul pendant tout le Week-end, faites que nous puissions profiter de l’office dominicale de ce dimanche pour récupérer l’émotion de nos paroissiens et le bénéfice de leur générosité durant la quête. Dieu eu pitié, et il en fut ainsi.
« Tu vas voir Coco, entre les funérailles, le conclave, l’élection, l’intronisation, on va tenir les médias par les couilles pendant près deux mois, t’es un Dieu Coco !!! »
« Je sais, je sais, répondit l’Eternel à Saint François, je sais » et s’en retourna sur son trône en pleurant.
6 avril 2005, Le Grand Méchant Loup (La mort de Jean-Paul II)
22:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Évangile, Dieu, Juda


