22 février 2008
ça continue ailleurs...
Depuis que ce blog a fermé ses portes le 21 janvier dernier, 150 personnes sont venues le visiter, et ont vu 457 pages.
Si ça vous intéresse de continuer à me lire, envoyez-moi un mail (colonne de droite), ou signalez-le en commentaire, je vous donnerai l'adresse de mon nouveau blog. Merci de me donner aussi le lien vers votre blog.
09:05 Publié dans DE TOUT, DE RIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ailleurs
21 janvier 2008
au revoir...
Ce blog ferme ses portes ce jour, afin de retrouver sa liberté d’expression.
En effet, depuis un mois, une poignée de personnes malveillantes me cherche des poux dans la tête, et prétend vouloir décider à ma place de ce que je peux ou pas mettre dans ce blog.
Un autre blog, sous un autre nom, ailleurs, existe déjà depuis 15 jours, presque à l’identique.
Ceux qui souhaitent continuer à me lire peuvent me laisser un comm ou m’envoyer un mail, je leur donnerai ma nouvelle adresse avec plaisir.
Je continuerai à venir vous lire régulièrement…
09:00 Publié dans COUP DE GUEULE | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19 janvier 2008
les maux des mots
Dans mon enfance… on faisait du calcul. Maintenant on fait des Maths.
… On écrivait des phrases. Maintenant on écrit des énoncés ancrés dans une situation d’énonciation.
… Y’avait des vieux. Maintenant y’a des personnes âgées.
… Des femmes de ménage. Maintenant des techniciens de surface.
… Des nains. Maintenant des personnes de petite taille.
Dans mon enfance…
Y’a deux ans, le ministre de l’intérieur supprimait la police de proximité. Aujourd’hui, devenu président, il met en place, via son ministre de l’intérieur, des unités territoriales de quartier.
Dans mon enfance… y’avait un président. Maintenant, y’a un illusionniste.
11:27 Publié dans COUP DE GUEULE | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enfance, mots, honte
18 janvier 2008
jour de bonté
Bonjour, je suis… de…, vous avez été sélectionnée parmi les habitants de… pour recevoir un magnifique appareil photo numérique pour vous, et une lampe torche pour votre conjoint, à condition que vous veniez en couple au magasin…
Ce jour là, un vendredi, je ne sais pas pourquoi, j’ai laissé la nana débiter son speech jusqu’au bout, et j’ai répondu oui, on viendra au magasin. Ca portait pas à conséquence, puisque je vais faire une fois par semaine mes courses dans la ville où se situe l’enseigne, donc no problemo.
Le lundi suivant, je reçois le courrier correspondant : ok, jusque là tout va bien.
Mais depuis, je reçois une fois par jour un message téléphonique pré-enregistré me rappelant que je dois me rendre en couple entre le 14 et le 19 janvier au magasin… pour recevoir mes magnifiques cadeaux, et gna gna gna, et gna gna gna…
Ils me gonflent ! Et impossible de leur dire d’arrêter de m’appeler, puisque c’est enregistré… Leur acharnement à emmerder le monde n’aura pour effet que de ne pas nous voir, ils ont tout gagné !
J’imagine qu’ils tenteront après coup de savoir le pourquoi du comment de ma défection (à ne pas confondre avec défécation, quoique les concernant, ils me font tellement ch…). Je me fais déjà un grand plaisir à l’idée de ce que je vais leur dire à ce moment là.
Bonne, oui, conne, non !
11:53 Publié dans COUP DE GUEULE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16 janvier 2008
charnue et pulpeuse...
09:46 Publié dans DE TOUT, DE RIEN | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tomate
13 janvier 2008
petits plaisirs
Et les frites, quoi de mieux que de les manger à… Saint Jean de Buèges, bien sûr !
Pour aller jusque là, il faut traverser cette magnifique région qu’est l’hérault, avec ses vignes actuellement si diverses.
Vous avez celles qui ont été taillées, avec les sols bien nettoyés et tout et tout.
Celles qui sont encore en l’état, avec leurs sarments si longs, qu’on dirait des personnages fantastiques, abandonnés, se tordant parfois dans le vent. C’est magique : selon l’éclairage, on peut imaginer une foule se racontant des secrets. Ok : j’arrête de délirer.
Vous avez aussi les vignes qui ont été pré-taillées, et sont en attente d’un toilettage plus intensif…
Après les vignes, plus haut, vous avez la garrigue, où vous ramassez des baies de genièvre, puis ce paysage ruiniforme majestueux qui vous accompagne sur cette petite route sinueuse. En prenant le temps de bien regarder, vous vous apercevez que ces rochers cachent souvent de belles surprises, des visages, des formes plus ou moins insolites, des animaux.
Au détour d’un virage, vous tombez sur un lapin qui ne prend même pas la peine de vous regarder, occupé qu’il est à se lécher les pattes avant.
Puis c’est la descente sur Saint Jean, et là, vous commencez à saliver. Vous espérez que le bistrot est ouvert, et que vous pourrez manger ce pourquoi vous êtes venus jusque là.
Et vous n’êtes pas déçus. Tout est au rendez-vous : le soleil, l’eau qui coule doucement dans le lit de la rivière près de la petite table en formica, le calme, la serveuse souriante qui vous dépose une grosse assiette de frites fumantes sous le nez.
Vous sentez la bonne odeur ? Muuummmm…
Dans la vie, y’a les grands bonheurs, qui n’arrivent pas souvent.
Et puis y’a les petits plaisirs, et ceux-là, faut savoir les déguster…
16:40 Publié dans DE TOUT, DE RIEN | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frites, bonheur, vignes
